02/10/2025
🇫🇷 Trafic d’hormones, chirurgies clandestines... Enquête sur le dangereux business « » du Bois de Boulogne (Paris).
🔍ENQUÊTE : Au cœur du bois de Boulogne, un marché noir de la hormonale prospère.
ℹ️Extraits :
Poussées par les proxénètes et les fantasmes des clients, des prostituées sud-américaines recourent à des hormones achetées sous le manteau, au péril de leur .
🗣️Chez les personnes transgenres, l’avenir hors de la prostitution semble impossible selon Adeline Chastenet, responsable de l’association Aux Captifs la Libération.
Les réseaux de ? Un milieu « extrêmement communautaire », indique la police judiciaire de Paris ( ).
🔸Beaucoup de proxénètes sont d’anciennes prostituées transgenres.
On compte aussi quelques hommes. Des Péruviens, des Équatoriens, parfois des Roumains qui partent «recruter» au pays trois mois durant puis reviennent en .
Ils se rendent dans les villages de la jungle amazonienne, souvent les mêmes, d’où l’impression que les victimes «se connaissent depuis toujours».
À Lima, ces dernières sont regroupées, s’y prostituent un peu, puis sont envoyées vers Paris en passant par l’Argentine et l’Espagne.
Certaines prétendent avoir économisé elles-mêmes le billet d’avion. «Qui peut croire qu’une coiffeuse de 18 ans au Pérou mette de côté plus de 1 000 euros ?
🔸Transition et titre de séjour.
La transition de , les proxénètes sont les premiers à l’encourager.
«Ils constatent les défauts : pas assez de poitrine, de hanches, de fesses», note Lola*, une Péruvienne trans de 50 ans en robe blanche très décolletée qui, très droite, espère montrer qu’«on peut être belle» en faisant « ce métier ».
« Certaines personnes en situation de arrivent hommes. Ils mettent des perruques, du maquillage, se tr****tissent ( ). C’est en France qu’ils entament le parcours », note Adeline Chastenet.
Les raisons sont sombres. Les corps se modèlent au gré de la demande sexuelle des clients. « Ils aiment le fait que je sois un trans, ils viennent pour ça », explique Djamila*, 48 ans, originaire d’Alger, en France depuis six mois.
D’ailleurs, ils « paient davantage », nous rapportent plusieurs sources, lorsque les prostituées « ne sont pas opérées jusqu’au bout ». Comprendre : lorsqu’elles sont encore porteuses de leur masculin♂️.
Seconde raison : la transition permet d’obtenir plus facilement un titre de séjour « pour soins » lorsque la personne relève du dispositif d’ (F64.0).
👉Cette affection de longue durée « hors liste » permet, après présentation d’un dossier médical validé par le médecin conseil de l’Assurance Maladie, la prise en charge à 100 % des soins en rapport avec la transition de genre.
L’information circule dans leur communauté latino, parfois relayée - selon plusieurs sources - par des associations dites « réglementaristes », c’est-à-dire œuvrant pour que la prostitution soit autorisée et encadrée légalement en France.
Une source associative évoque ainsi le cas « très récent » d’un homme tr****ti incité à entamer une transition pour augmenter ses chances de régularisation.
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ℹ️ 16/09/2025 | Lire l'article de Victoire Lemoigne & de Paul-Henri Wallet dans son intégralité sur Le Figaro.
👉https://www.lefigaro.fr/actualite-france/trafic-d-hormones-chirurgie-clandestine-enquete-sur-le-business-trans-du-bois-de-boulogne-20250911
👉https://archive.ph/pq0QK
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