Visible TV Senegal

Visible TV Senegal Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Visible TV Senegal, Création digitale, Paris.
(2)

Interrogée sur les conséquences politiques de l'arrivée d'Ousmane Sonko à la tête de l'Assemblée nationale et sur sa vol...
10/06/2026

Interrogée sur les conséquences politiques de l'arrivée d'Ousmane Sonko à la tête de l'Assemblée nationale et sur sa volonté affichée d'incarner l'opposition, Aminata Touré a refusé d'entrer dans une logique d'affrontement. Alors que certains observateurs évoquent une cohabitation inédite entre le président Bassirou Diomaye Faye et son ancien allié devenu principal contre-pouvoir institutionnel, la Haute représentante du chef de l'État préfère relativiser cette lecture. « C'est vous qui parlez de cohabitation », a-t-elle répondu, soulignant qu'elle privilégie avant tout une approche responsable de la situation politique actuelle.

« Les contre-pouvoirs ne sont pas un problème »

Pour Aminata Touré, l'existence de contre-pouvoirs dans une démocratie ne constitue pas une menace pour le fonctionnement de l'État. Au contraire, elle estime qu'un débat contradictoire peut contribuer à améliorer la qualité des politiques publiques. « En tant que démocrate convaincue, je ne vois pas d'inconvénient à l'existence de contre-pouvoirs si cela permet d'obtenir de meilleures lois et de meilleurs programmes pour le pays », a-t-elle affirmé. Elle se dit convaincue qu'une majorité parlementaire aura du mal à s'opposer à des projets de loi qui répondent clairement aux attentes des populations. Selon elle, l'intérêt général doit rester le principal critère d'appréciation de l'action politique. « Je doute qu'une Assemblée nationale vote contre des projets qui vont manifestement dans l'intérêt des Sénégalais. Si tel était le cas, le peuple saurait en tirer les conséquences », a-t-elle averti.

Pas de commentaire sur les menaces de blocage

Questionnée sur les déclarations d'Ousmane Sonko affirmant que le nouveau gouvernement pourrait tomber en 72 heures si PASTEF le décidait, Aminata Touré a soigneusement évité toute polémique. Elle a renvoyé les journalistes vers le président de l'Assemblée nationale lui-même pour commenter ses positions. « Pour le reste, vous poserez directement la question à Ousmane Sonko lorsque vous l'inviterez », a-t-elle lancé. Une manière de marquer sa volonté de ne pas personnaliser davantage le débat politique, tout en rappelant qu'elle intervient exclusivement en sa qualité de représentante du chef de l'État.

Un appel à dépasser les querelles politiques

À la question de savoir quel message elle souhaiterait adresser aujourd'hui à Ousmane Sonko, Aminata Touré a choisi de s'adresser plus largement à l'ensemble de la classe politique sénégalaise. Elle affirme ne nourrir aucun message particulier à l'endroit de son ancien compagnon politique et préfère lancer un appel collectif à la responsabilité. « Je m'adresse à l'ensemble des acteurs politiques, à l'opposition républicaine, à la société civile et surtout aux Sénégalais », a-t-elle déclaré. Pour l'ancienne Première ministre, les préoccupations quotidiennes des citoyens dépassent largement les rivalités entre responsables politiques. « Les querelles de politiciens n'intéressent pas le pays réel. Notre unique préoccupation doit être de faire progresser ce pays et d'éviter des crises institutionnelles futiles », a-t-elle insisté.

Au Sénégal, les symboles politiques ont une endurance étonnante. Le balai brandi par Bassirou Diomaye Faye en campagne d...
10/06/2026

Au Sénégal, les symboles politiques ont une endurance étonnante. Le balai brandi par Bassirou Diomaye Faye en campagne devait être simple, un outil de nettoyage de la gestion publique une fois arrivé au pouvoir. Mais en politique, même les objets ménagers finissent par faire carrière.

Au départ, le message était limpide : dépoussiérer l’État, ranger les pratiques, laver les habitudes. Une promesse de ménage institutionnel avec aspiration intégrale des vieilles poussières administratives. Les militants avaient applaudi : enfin un programme où l’on promettait de nettoyer une bonne fois les « cafards » des anciens régimes, pas seulement de repeindre.

Mais très vite, le balai est devenu un objet d’interprétation permanente. Est-ce un instrument de réforme ou un accessoire de communication politique ? Et surtout, qui le tient réellement aujourd’hui, dans une majorité où les équilibres internes font parfois penser à une maison où chacun déplace les meubles sans prévenir les autres ? Ousmane Sonko « balayé », emportant beaucoup de ses ministres.

Les récents échanges politiques au sein de l’exécutif et du parti Pastef donnent parfois l’impression d’un ménage à plusieurs mains, mais pas forcément synchronisées. Entre discipline institutionnelle, loyauté partisane et sensibilités politiques, la poussière n’a pas disparu — elle s’est juste déplacée.

Dans ce contexte, le fameux « balai » revient comme une question gênante : nettoie-t-on encore les pratiques de l’État, ou commence-t-on à redessiner les pièces du pouvoir ?

Les directeurs généraux observent, les ministres ajustent, les militants commentent. Et le balai, lui, reste suspendu dans l’imaginaire politique, entre promesse de rupture et objet décoratif de campagne.

Au final, une certitude demeure. Au Sénégal, ce ne sont pas les balais qui fatiguent… ce sont les sols politiques qui changent trop souvent de poussière.

La Secrétaire générale du Parti socialiste, Aminata Mbengue Ndiaye, a convoqué une importante Assemblée générale des sec...
10/06/2026

La Secrétaire générale du Parti socialiste, Aminata Mbengue Ndiaye, a convoqué une importante Assemblée générale des secrétaires généraux de coordination pour le samedi 13 juin 2026 à la Maison du Parti Léopold Sédar Senghor, à Dakar.

Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de relance et de réorganisation du Parti socialiste, confronté depuis plusieurs années à des défis de restructuration et de repositionnement sur l’échiquier politique national. Selon le communiqué officiel, l’Assemblée générale dépassera le cadre des seuls responsables de coordination pour réunir un large éventail de structures et d’instances du parti.

Parmi les participants attendus figurent notamment les présidentes des Unions régionales, les responsables régionaux du Mouvement national des jeunesses socialistes, les représentants du Mouvement des élèves et étudiants socialistes, du Conseil consultatif des sages, de l’Organisation des travailleurs socialistes, des Ressortissants, de Vision socialiste ainsi que du Réseau des universitaires socialistes. Les militants de la diaspora actuellement présents au Sénégal sont également conviés à cette réunion.

Les travaux s’articuleront autour de trois axes principaux. La rencontre débutera par une allocution de la Secrétaire générale, suivie de la présentation des conclusions de la Commission spéciale de relance. Un état des lieux des différentes coordinations du parti à travers le pays sera ensuite effectué afin d’évaluer leur fonctionnement et leur niveau d’implantation.

Cette démarche vise à dresser un diagnostic précis de la situation du parti, à renforcer la cohésion interne et à préparer les prochaines étapes de sa restructuration.

À travers cette mobilisation des responsables nationaux, régionaux et des différentes structures affiliées, la direction du Parti socialiste entend impulser une nouvelle dynamique organisationnelle. Cette Assemblée générale pourrait ainsi constituer une étape importante dans la stratégie de redynamisation du parti et dans la définition de ses perspectives politiques pour les mois à venir.

Dans son message adressé aux militants et responsables concernés, Aminata Mbengue Ndiaye a appelé l’ensemble des camarades à prendre part à cette rencontre qu’elle considère comme déterminante pour l’avenir du Parti socialiste.

Les acteurs de la pêche artisanale et industrielle ont obtenu un sursis concernant l’attribution de nouvelles licences d...
10/06/2026

Les acteurs de la pêche artisanale et industrielle ont obtenu un sursis concernant l’attribution de nouvelles licences de pêche pour les pêcheries démersales côtières, à l’issue d’une réunion de plus de quatre heures tenue à la Primature. Selon L’Observateur, « la tension était palpable » durant ces échanges réunissant industriels, pêcheurs artisans, mareyeurs et représentants de l’administration autour de l’avenir du secteur. La même source précise toutefois que le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo, qui devait présider la rencontre, y a été finalement représenté par son Directeur de cabinet, aux côtés de Amy Mara Dièye, tout nouveau ministre des Pêches et de l'Économie maritime, qui succède au Dr Fatou Diouf.

Les organisations présentes ont unanimement contesté le projet, estimant qu’il mettrait en danger les ressources halieutiques déjà fragilisées et compromettrait les efforts de conservation menés depuis une vingtaine d’années. Selon Ibrahima Mar, représentant du Réseau national des Conseils locaux de pêche artisanale (CLPA), « la ressource est nationale. Elle ne concerne pas uniquement les industriels, les pêcheurs ou les mareyeurs, mais aussi les consommateurs et toute la population sénégalaise ». Le responsable a également mis en garde contre une surexploitation destructrice pour l'environnement marin : « Ce ne sont pas des espèces séparées. Elles vivent ensemble. Si on menace l’une, on menace les autres ».

Les données scientifiques présentées par le Centre de recherches océanographiques de Dakar-Thiaroye (CRODT) confirment une situation préoccupante, avec plusieurs espèces surexploitées ou menacées et un écosystème marin jugé fragile. Pour les acteurs du secteur, ces résultats montrent que « les scientifiques du CRODT n’ont jamais recommandé l’ouverture de nouvelles possibilités d’exploitation », mais ont seulement constaté l’existence d’un stock résiduel. Au-delà des pertes écologiques, les professionnels de la pêche ont également alerté sur les risques de sanctions internationales, notamment de l’Union européenne. Ils ont rappelé que le Sénégal reste sous la menace d’un « carton jaune » et qu'écoper d'un « carton rouge » aurait des conséquences « extrêmement lourdes pour le pays ».

À l’issue des échanges, les autorités ont finalement décidé de suspendre temporairement toute nouvelle attribution de licences dans l’attente d’une évaluation scientifique approfondie, tout en laissant les procédures en cours suivre leur chemin administratif. Une nouvelle réunion est prévue pour statuer définitivement, ce que les acteurs de la pêche artisanale considèrent comme un premier acquis, tout en restant prudents en attendant des décisions concrètes. « Pour le moment, ce sont des paroles. Nous attendons désormais que les actes suivent », prévient ainsi Ibrahima Mar, cité par le quotidien du Groupe futurs médias.

Le samedi 6 juin 2026, le commissariat d'arrondissement de Grand-Yoff a interpellé M.S. Ba, commerçant âgé de 25 ans, do...
09/06/2026

Le samedi 6 juin 2026, le commissariat d'arrondissement de Grand-Yoff a interpellé M.S. Ba, commerçant âgé de 25 ans, domicilié à Dieuppeul rue 13, pour des faits d'abus de confiance et d'escroquerie portant sur la somme provisoire de 68 800 000 F CFA. L'affaire implique plusieurs victimes et révèle un système de manipulation rodé.



À l'origine : une relation commerciale de confiance trahie

Tout a commencé lorsque la famille de la plaignante, A. Basse, a noué une relation commerciale avec M.S. Ba. La famille lui confiait régulièrement des lots d'iPhones neufs importés de Dubaï, qu'il avait pour mission de vendre et de reverser l'intégralité des fonds encaissés, après déduction de sa commission. Une collaboration qui semblait fonctionner, jusqu'à ce qu'un inventaire réalisé après la fête de la Tabaski 2026 révèle un reliquat non versé de 66 775 000 F CFA.

Face aux réclamations de la famille Basse, M.S. Ba a multiplié les manœuvres dilatoires pour gagner du temps et éviter de rembourser les fonds. Pendant trois mois, il a prétendu que son coffre-fort était bloqué en raison d'une perte de clés, tout en continuant à solliciter la livraison de nouveaux iPhones. Il a même obtenu de l'argent de sa victime pour financer l'intervention d'un technicien censé ouvrir le coffre.

Par la suite, il a affirmé que les appareils contenus dans le coffre avaient été endommagés, avant de soutenir que des techniciens sollicités à Mbour et à Touba avaient frauduleusement vidé le coffre de l'intégralité du stock. Une version que les enquêteurs ont rapidement jugée invraisemblable, relevant qu'il était incapable de fournir la moindre information vérifiable sur l'identité ou l'adresse de ces prétendus techniciens.

Pour dissuader la victime de porter plainte, le mis en cause a simulé un faux virement bancaire de 7 000 000 F CFA depuis son compte, un compte qui s'est avéré totalement dépourvu de provisions. Il a également invoqué de fausses menaces d'emprisonnement pour dettes afin de la décourager d'engager des poursuites.

Confronté à ces éléments, il a fini par admettre avoir agi par peur et par honte.

D'autres victimes au fil de l'enquête

Au cours des investigations, une deuxième victime s'est manifestée. Le sieur A.Kane a déclaré avoir acquis auprès du suspect plusieurs iPhones présentés comme neufs pour un montant global de 1 830 000 francs CFA. À la réception des appareils, il a constaté qu'il s'agissait en réalité d'iPhones d'occasion reconditionnés, avec des écrans remplacés et des données personnelles et photographies de tiers déjà présentes dans leur mémoire.

Interrogé sur ce point, M. S.Ba a tenté de rejeter la responsabilité sur de prétendus « problèmes de mise à jour ».

L'exploitation technique du téléphone portable du mis en cause a permis d'identifier une troisième victime potentielle, S. Coly, qui avait transféré 195 000 F CFA à M.S. Ba pour l'acquisition d'un iPhone. Après avoir encaissé la somme, le suspect a refusé de lui livrer l'appareil. Elle a été invitée à se présenter au commissariat pour être entendue sur procès-verbal.

Placé en garde à vue et entendu sur procès-verbal, M.S. Ba a reconnu la matérialité de l'inventaire et le montant du reliquat dû à la famille Basse. Il a néanmoins maintenu sa version du coffre-fort transporté à Mbour puis à Touba, vidé par des techniciens inconnus. Interpellé sur son absence de réaction immédiate face à un prétendu vol de 66 millions de F CFA, il a affirmé avoir déposé une plainte tardive auprès de la Division des investigations criminelles (DIC), sans pouvoir en fournir le moindre justificatif.

L'enquête est en cours. Le montant total des préjudices provisoirement établis s'élève à 68 800 000 F CFA, répartis entre les différentes victimes identifiées à ce stade.

Un père de famille de 42 ans, A. Ndiaye, maçon de son état, a été interpellé par le commissariat d'arrondissement de Yeu...
09/06/2026

Un père de famille de 42 ans, A. Ndiaye, maçon de son état, a été interpellé par le commissariat d'arrondissement de Yeumbeul après avoir été accusé par sa propre fille de 14 ans, C. Ndiaye, d'attouchements sexuels répétés et de tentative de viol. L'affaire a éclaté le 31 mai 2026 et le procureur de la République a été saisi.

C'est K. Sy, coiffeuse domiciliée à Keur Massar et mère de la victime, qui a saisi la police. Elle a déposé une plainte pour tentative de viol et pédophilie contre son mari A. Ndiaye, père biologique de sa fille C, Ndiaye. Auditionnée sur procès-verbal, elle a expliqué que le 31 mai 2026, vers 18h, sa fille avait débarqué à l'improviste à son domicile. Visiblement perturbée, la jeune fille avait demandé à parler en aparté à sa grand-mère, qui l'avait conduite dans un endroit sûr pour recueillir ses confidences. C'est ainsi que les faits ont été portés à la connaissance de la mère, qui a immédiatement saisi la police.

Entendue en présence de sa mère, C. Ndiaye a livré un témoignage glaçant. Elle a expliqué qu'elle vivait habituellement avec sa mère à Keur Massar, mais que pour des raisons de proximité scolaire, elle s'était rapprochée du domicile de son père à Yeumbeul en début d'année scolaire.

Elle logeait initialement dans la chambre de sa tante paternelle sans aucun problème. Cependant, les ennuis ont commencé le jour où son père lui a ordonné de passer désormais la nuit dans sa chambre.

Réticente, elle a fini par s'exécuter. C'est alors que les agissements de son géniteur ont démarré. Elle a déclaré qu'il lui demandait de se déshabiller pour « vérifier si elle était vierge », filmant ses parties intimes lors de ces épisodes.

Elle a également révélé qu'il commettait des attouchements sexuels sur elle à plusieurs reprises. Pour la réduire au silence, son père la présentait à toute la famille comme une jeune fille de mœurs légères et rebelle, la discréditant ainsi par avance. Ne supportant plus cette situation, elle a finalement décidé de rejoindre sa mère pour tout lui révéler.

Interrogé sur procès-verbal après avoir été informé de son droit à un conseil, A. Ndiaye, 42 ans, a d'abord confirmé être le père biologique de C., née de sa relation avec K. Sy depuis 2012, tout en niant avoir jamais vécu sous le même toit que sa fille. Toutefois, après exploitation de son téléphone portable, des vidéos et images compromettantes ont été découvertes par les enquêteurs. Confronté à ces éléments, il a reconnu que la jeune fille dont les parties intimes apparaissent dans les vidéos est bien sa propre fille C. Ndiaye.

L'expertise médico-légale réalisée au centre de santé de Yeumbeul sur la victime conclut à une absence de lésions hyménales et à la présence de pertes blanches.

Le procureur Saliou Dicko a été informé des faits.

Dans un communiqué de presse officiel publié ce mardi 9 juin 2026, l’Alliance des Écologistes du Sénégal (ADES), sous la...
09/06/2026

Dans un communiqué de presse officiel publié ce mardi 9 juin 2026, l’Alliance des Écologistes du Sénégal (ADES), sous la plume de son président Baye Salla Mar, a exprimé sa profonde consternation face aux dérives mystiques constatées lors du récent combat de lutte opposant Oumar Kane, alias Reug Reug, à Boy Niang. L'organisation écologiste condamne fermement la maltraitance infligée à des chatons à des fins rituelles et interpelle directement l'État sénégalais sur ses responsabilités politiques face à la souffrance des animaux, exigeant l'application stricte des sanctions prévues par la loi.

Au Sénégal, la détresse des femmes face aux violences reste un combat de chaque instant. Les résultats de la dernière En...
09/06/2026

Au Sénégal, la détresse des femmes face aux violences reste un combat de chaque instant. Les résultats de la dernière Enquête nationale de référence (ENR-VFF 2023-2024) ont été partagés par ONU Femmes lors d’un atelier organisé par la Direction nationale de l'équité et de l'égalité du genre (DEEG) avec l'Association des professionnels de l’information sur le genre (APIG). Ces résultats dressent un bilan particulièrement lourd. En effet, près d’une femme sur trois (31,9 %) âgée de 15 ans ou plus a subi des violences, qu’elles soient physiques, sexuelles, psychologiques ou économiques, au cours de la seule année écoulée.

La cartographie de ces violences fait entrevoir de profonds déséquilibres selon les territoires. C'est la région de Diourbel qui enregistre le niveau le plus élevé du pays, avec un taux de prévalence alarmant de 42,6 %. À l'autre bout du spectre, la région de Fatick affiche le score le plus faible, bien que toujours préoccupant, de 15,1 %. Contrairement à certaines idées reçues, le danger s'avère plus présent là où la densité humaine est forte. En milieu urbain, 36,9 % des citadines rapportent des violences récentes. En milieu rural, ce taux se situe à 24,9 %.

Une vie entière marquée par le traumatisme

Le constat devient encore plus saisissant lorsque l'on analyse le parcours de ces femmes sur le long terme. L'enquête révèle que 89,2 % des Sénégalaises ont été confrontées à la violence au moins une fois dans leur vie. Plus bouleversant encore, 87,5 % d'entre elles en ont été victimes avant même d'avoir atteint l'âge de 18 ans, marquant leur trajectoire dès l'enfance ou l'adolescence. « Ces statistiques ne sont pas de simples données froides ; elles constituent désormais une base solide pour comprendre le quotidien de ces femmes, orienter les politiques de l'État et barricader les systèmes de protection. »

Dans ce contexte, au cours de l'atelier, Ndèye Seynabou Sarr d'ONU Femmes a fermement interpellé les médias. Pour elle, les professionnels de l'information ont la responsabilité cruciale de s'emparer de ces chiffres avec rigueur et sensibilité, afin que la prise de conscience collective se transforme enfin en actions concrètes pour la sécurité des femmes et des filles du pays.

Le dimanche 7 juin 2026, la brigade de recherches du commissariat d'arrondissement de la Médina a procédé à une opératio...
09/06/2026

Le dimanche 7 juin 2026, la brigade de recherches du commissariat d'arrondissement de la Médina a procédé à une opération coup de poing dans deux maisons situées dans les quartiers Rue 41x20 et Fass à Dakar. Quinze personnes ont été interpellées pour prostitution organisée et troubles à l'ordre public.

C'est à la suite d'une dénonciation des riverains qui se plaignaient des allées et venues incessantes de visiteurs, de jour comme de nuit, des nuisances sonores et divers comportements portant gravement atteinte à la quiétude du voisinage que les limiers se sont rendus sur place pour tirer cette affaire au clair.

Les policiers ont ainsi constaté que plusieurs ressortissants étrangers de la sous-région et des Sénégalais occupaient irrégulièrement ces maisons et s'y livraient à des activités présumées de prostitution. Les investigations préliminaires ont rapidement confirmé les soupçons : un lot de préservatifs et seize téléphones portables, utilisés comme moyens de liaison avec la clientèle, ont été découverts sur les lieux selon des sources de Seneweb.

Quinze individus ont été interpellés, dont sept Sierra-Léonais et huit Sénégalais, tous majeurs. Interrogées, toutes les femmes ont reconnu se livrer à la prostitution en ligne. Les trois hommes (des Sierra-Léonais), quant à eux, ont déclaré résider dans ces logements comme chargés de la sécurité. Mais certains interpellés ont adopté une attitude hostile, proférant des propos injurieux, outrageants et irrespectueux à l'endroit des policiers.

Le procureur de la République de Dakar a été informé des faits et une enquête est ouverte. Les quinze interpellés sont placés en garde à vue dans l'attente des suites judiciaires.

La danseuse Fatou Kiné Ndiaye, alias Kinoush Rambakh, s’est éteinte à la fleur de l’âge, emportée par une courte maladie...
09/06/2026

La danseuse Fatou Kiné Ndiaye, alias Kinoush Rambakh, s’est éteinte à la fleur de l’âge, emportée par une courte maladie. L’annonce de sa disparition vendredi dernier a bouleversé le monde de la danse sénégalaise et suscité une vague d’émotion sur les réseaux sociaux.

Au-delà de son talent sur scène, Kinoush menait aussi une activité dans le commerce. Elle collaborait avec une marque de produits de prise de poids et de mise en forme, dont elle était l’une des égéries. En peu de temps, sa silhouette s’était visiblement transformée, illustrant pour ses abonnés la promesse d’efficacité de ces compléments, crèmes, sirops et gélules vendus en ligne et en boutique.

Sa disparition a ravivé une question qui traverse les réseaux sociaux, notamment celle de l’encadrement de ces produits destinés à la consommation par voie orale, cutanée ou injectable. De nombreux internautes appellent à la vigilance et demandent qu’une enquête soit ouverte pour vérifier la conformité, la composition et l’innocuité de ces articles.

La marque, très présente au Sénégal, s’appuie aussi sur la notoriété de plusieurs personnalités publiques pour se faire connaître.

Pour l’heure, aucune information officielle n’établit de lien entre les produits qu’elle promouvait et son décès. La cause évoquée reste une courte maladie. Mais le drame rappelle que la quête de la silhouette idéale ne doit jamais se faire au détriment de la santé.

Adresse

Paris

Téléphone

+221785581472

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Visible TV Senegal publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager