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Deux pays voisins, deux nations de football au caractère affirmé, et une rivalité qui, à chaque confrontation, prend des...
09/01/2026

Deux pays voisins, deux nations de football au caractère affirmé, et une rivalité qui, à chaque confrontation, prend des allures de derby. Le Sénégal et le Mali se retrouvent en quarts de finale de la CAN Maroc 2025 pour une affiche qui sent la poudre.

Les deux sélections se retrouvent pour la deuxième fois en phase finale de Coupe d’Afrique des Nations après la première qui s’était tenue en 2004. À l’époque, Sénégalais et Maliens s’étaient quittés sur un score de parité (1-1), au terme d’un match disputé. Vingt et un ans plus t**d, le contexte a changé, mais l’intensité promet d’être la même.

Un Mali accrocheur et sans complexe
Logé dans la poule A, le Mali a connu un parcours contrasté lors de la phase de groupes. En trois rencontres, les Aigles ont terminé deuxièmes avec trois points, mais leur prestation la plus marquante reste ce match nul arraché face au pays hôte, le Maroc (1-1), un résultat qui a marqué les esprits.

En huitièmes de finale, le Mali a confirmé son tempérament combatif. Réduits à dix pendant près d’une heure, les hommes de Tom Saintfiet ont créé la surprise en éliminant la Tunisie à l’issue de la séance des tirs au but. Une performance qui illustre parfaitement la solidité défensive, l’engagement et l’impact physique impressionnant affichés par cette équipe depuis le début du tournoi.

Face aux Lions un défi se dresse devant les Aigles. Le Sénégal avance avec l’étiquette de favori. Les hommes de Pape Thiaw ont tenu leur rang en phase de groupes, terminant leaders de la poule D grâce à des prestations maîtrisées.

En huitièmes de finale, le Sénégal a confirmé sa puissance en dominant le Soudan (3-1), dans un match globalement bien contrôlé. Fort de son expérience et de son effectif riche, le champion d’Afrique 2021 aborde ce quart de finale avec ambition et confiance.

Entre la rigueur défensive et l’abnégation du Mali, et la maîtrise collective et offensive du Sénégal, ce quart de finale s’annonce rude.

Ce vendredi, le Sénégal affronte le Mali en quart de finale de la CAN Maroc 2025. Un derby ouest-africain qui s’annonce ...
09/01/2026

Ce vendredi, le Sénégal affronte le Mali en quart de finale de la CAN Maroc 2025. Un derby ouest-africain qui s’annonce bouillant. Les Lions ont réalisé un solide parcours en phase de poules avant de surclasser le Soudan en huitième de finale, arrivant dans ce tournoi avec l’ambition claire de repartir avec le trophée. En face, le Mali, quart de finaliste lors de l’édition précédente, veut faire mieux qu’en Côte d’Ivoire. Ce choc entre voisins promet des duels intenses et déterminants pour l’issue de la rencontre.

Kalidou Koulibaly / Lassine Sinayoko

Auteur de trois buts depuis le début du tournoi, Lassine Sinayoko est l’atout offensif numéro un des Aigles. Attaquant puissant (1,86 m pour 75 kg), il est difficile à contenir et compte déjà 10 buts en 27 sélections. L’entraîneur malien mise encore sur lui pour faire la différence face à la défense sénégalaise.

Mais avec le retour de suspension de Kalidou Koulibaly, la tâche s’annonce plus compliquée. Défenseur rugueux et expérimenté, le capitaine des Lions a l’habitude des grands rendez-vous et des attaquants de haut niveau. Ce duel pourrait être décisif pour l’issue finale de la rencontre.

Idrissa Gana Gueye / Yves Bissouma

Dans les matchs de haut niveau, le milieu de terrain joue souvent un rôle clé, et ce Sénégal–Mali ne dérogera pas à la règle.

Joueur d’expérience, Idrissa Gana Gueye est un élément essentiel du dispositif sénégalais. Auteur de prestations solides depuis le début de la CAN, le milieu d’Everton apporte équilibre, impact et sérénité au jeu des Lions.

Face à lui, il retrouvera un adversaire qu’il connaît bien : Yves Bissouma, milieu de terrain de Tottenham. Capitaine de la sélection malienne, Bissouma reste un joueur majeur malgré un temps de jeu réduit cette saison en club. Son influence au milieu sera déterminante pour permettre au Mali de rivaliser avec l’entrejeu sénégalais.

Sadio Mané / Ousmane Camara

Buteur face à la RD Congo et double passeur décisif contre le Soudan, Sadio Mané réalise jusque-là une bonne CAN. Technique et expérimenté, l’ancien joueur du Bayern Munich a adapté son jeu avec l’âge.

Moins spectaculaire, l’attaquant de 33 ans privilégie désormais l’intelligence de jeu et la justesse dans les passes, mettant souvent ses partenaires dans de bonnes conditions. Même s’il n’a plus la fraîcheur de ses débuts, son apport sera crucial lors de ce quart de finale.

En face, Mané pourrait être confronté au colosse malien Ousmane Camara. Défenseur longiligne (1,97 m), formé au Paris FC, Camara veut profiter de cette CAN pour franchir un cap. Ce quart de finale face au Sénégal représente une occasion idéale pour se révéler au plus haut niveau. Bien qu’encore en quête d’expérience, l’ancien international français chez les jeunes est un joueur d’avenir, déterminé à mettre en échec les attaquants des Lions.

Le directeur général du Port autonome de Dakar, Waly Diouf Bodiang, a fermement réagi aux appels réclamant la publicatio...
09/01/2026

Le directeur général du Port autonome de Dakar, Waly Diouf Bodiang, a fermement réagi aux appels réclamant la publication de sa déclaration de patrimoine, notamment ceux émanant de l’opposant Bougane Guèye Dany. Dans un post via Facebook, il a contesté la légitimité et le fondement d’une telle exigence ciblée.

Selon lui, aucun critère légal ou institutionnel ne justifie qu’il soit le seul responsable à faire l’objet d’une telle interpellation. "À partir de quel critérium devrais-je être le seul directeur général dont la déclaration de patrimoine serait réclamée ?", s’est-il interrogé, estimant que cette demande relève davantage d’une posture polémique que d’un débat fondé sur le droit.

Waly Diouf Bodiang affirme, par ailleurs, que la déclaration de patrimoine obéit à des règles strictement encadrées par la loi et les institutions compétentes, et non à des injonctions publiques ou politiques. "Aucune publication ne sera faite", a-t-il martelé, soulignant qu’il n’existe, selon lui, aucun moyen politique ou juridique permettant à ses détracteurs d’y accéder.

Le directeur général attribue ces attaques à des motivations personnelles, évoquant une hostilité née de critiques qu’il formule régulièrement sur le niveau de compréhension de certains acteurs politiques concernant le fonctionnement de l’État. Il dénonce ainsi ce qu’il considère comme une méconnaissance profonde des règles de gouvernance et des mécanismes institutionnels.

e député Thierno Alassane Sall a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de grave scandale financier de 37 milliards de FCFA ...
06/01/2026

e député Thierno Alassane Sall a vivement dénoncé ce qu’il qualifie de grave scandale financier de 37 milliards de FCFA impliquant l’Agence Sénégalaise d’Électrification Rurale (ASER) et l’entreprise espagnole AEE Power EPC. Dans le cadre de cette affaire, il a effectué une tournée de terrain dans la région de Kaffrine, notamment dans les villages de Yalale Diacké, Sombe Diacké et Beussal Wolof dans le département de Birkilane, afin d’évaluer l’état réel des projets d’électrification rurale annoncés.

Accompagné du député Adama Diallo et du chroniqueur Abdou Nguer, Thierno Alassane Sall a affirmé que plusieurs localités du département de Birkilane n’ont toujours pas accès à l’électricité, malgré les importants financements mobilisés. Selon lui, les 37 milliards de FCFA décaissés par la banque Santander n’ont produit aucun impact visible sur le terrain. « Il s’agit de ressources publiques. Il est inacceptable que des populations soient privées d’un droit aussi fondamental que l’accès à l’électricité », a-t-il déclaré.

Le parlementaire a également regretté l’absence de ses collègues de la majorité parlementaire, qu’il avait invités à prendre part à cette tournée. Une attitude qui, selon lui, traduit un manque d’intérêt pour la transparence et la reddition des comptes dans la gestion des finances publiques. Il accuse par ailleurs les autorités en place de vouloir minimiser, voire étouffer, cette affaire auprès de l’opinion publique.

Les habitants du quartier de Goxxu Mbacc, à Saint-Louis, sont sortis de leur réserve ce dimanche pour dénoncer ce qu’ils...
05/01/2026

Les habitants du quartier de Goxxu Mbacc, à Saint-Louis, sont sortis de leur réserve ce dimanche pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une violation de leur espace territorial. En cause : la présence de l’armée mauritanienne dans la zone tampon située à la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie.

Selon les autochtones, Nouakchott envisagerait d’y ériger un poste de contrôle, une perspective qui suscite une vive inquiétude.

Fermement opposées à ce projet, les populations estiment que la zone concernée ne relève en aucun cas du territoire mauritanien. Pour elles, l’installation d’un poste militaire constituerait une menace directe pour la sécurité et la quiétude des riverains.

« Nous nous sentons en danger », martèlent plusieurs habitants, qui disent être déterminés à défendre ce qu’ils considèrent comme leur espace vital.

Face à cette situation jugée préoccupante, les habitants de Goxxu Mbacc lancent un appel pressant aux hautes autorités sénégalaises. Ils les exhortent à intervenir dans les plus brefs délais afin d’éviter une escalade aux conséquences imprévisibles. « Il faut agir avant que l’irréparable ne se produise », avertissent-ils.

Cette tension frontalière intervient dans un contexte déjà sensible, marqué par des frictions récurrentes entre les pêcheurs de Guet-Ndar et les autorités mauritaniennes. Pour les populations, il est urgent de trouver une solution concertée et pacifique à ce différend, afin d’éviter que la situation ne dégénère en affrontements aux proportions dangereuses.

Les nommés N. Dème et N. Cissé ont été arrêtés dans le cadre de l’enquête sur le vol de la table de mixage du stade Léop...
05/01/2026

Les nommés N. Dème et N. Cissé ont été arrêtés dans le cadre de l’enquête sur le vol de la table de mixage du stade Léopold-Senghor. Le premier serait le voleur, le second le receleur. Ils ont été placés en garde à vue au commissariat des Parcelles Assainies pour vol et recel portant sur un bien public.

Les faits se sont déroulés le jour du dernier entraînement des Lions à Dakar avant leur départ pour la CAN, au Maroc. Face aux enquêteurs, renseigne L’Observateur, qui donne l’information, N. Dème a rejoué le film de son forfait.

Venu suivre l'au revoir entre les hommes de Pape Thiaw et le public, le mis en cause s’avance vers les tribunes. Son attention est attirée par un groupe d’individus regroupés dans la salle de conférence de l’infrastructure sportive fraîchement rénovée.

«Les organisateurs demandaient à ce que le gestionnaire de la salle soit appelé pour réparer leur micro qui ne fonctionnait pas, rembobine-t-il. M’y connaissant, je me suis fait passer pour un membre du personnel du stade. Sereinement, je suis intervenu et j’ai résolu le problème du micro.»

Après cette prouesse, l’homme décide de rester dans la salle jusqu’à la fin de la rencontre, histoire de faire croire qu’il se tient à disposition en tant que membre du staff technique du stade, pour d’autres pannes éventuelles. Lorsque tout le monde a quitté les lieux, le champ était libre.

«J’ai attendu la fin de l’entraînement des Lions pour m’emparer de l’imposante table de mixage, confesse l'homme aux dreadlocks. Je suis parvenu à quitter le stade sans être inquiété. Le soir du vol, je me suis empressé de brader la table de mixage, qui a une valeur marchande estimée à 500 000 francs CFA, contre la modique somme de 40 000 francs CFA auprès de mon receleur, N. Cissé.»

Ce dernier reçoit aussitôt la visite des policiers, accompagnés de son acolyte. Les deux hommes habitent à Grand-Yoff, d’où l’implication active du commissariat de cette localité pour le dénouement de l’affaire. L’Observateur renseigne que N. Cissé passera lui aussi aux aveux. Il sera arrêté chez lui à son tour et la table de mixage a été retrouvée sur place au cours d'une perquisition, conclut le journal du Groupe futurs médias.

Le Poste de Police de Bargny a interpellé dans la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026, un agent de sécurité sou...
05/01/2026

Le Poste de Police de Bargny a interpellé dans la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026, un agent de sécurité soupçonné d'avoir violé une fillette de 10 ans dans un bâtiment inachevé à Sendou.

L'arrestation du suspect fait suite à l'intervention courageuse d'un chauffeur, assisté par des éléments du Groupement Mobile d'Intervention (GMI) en service au port de Bargny-Sendou.

Selon les déclarations du témoin, alors qu'il se rendait à une invitation pour les célébrations de la Saint-Sylvestre le 31 décembre 2025 vers 23 heures, il a aperçu le mis en cause entraînant une fillette de 10 ans dans un bâtiment inachevé situé à Sendou.

Quelques minutes plus t**d, le chauffeur a intercepté l'enfant à sa sortie de l'édifice. Interrogée sur sa présence dans ce lieu obscur à une heure aussi t**dive, la petite fille a déclaré avoir été contrainte d'entrer dans le bâtiment par le suspect, qui l'aurait dévêtue avant de commettre l'acte de pénétration.

Au cours de cet échange, le témoin a aperçu le suspect sortir du bâtiment et prendre la fuite. Après une course-poursuite, il est parvenu à l'appréhender. Il a ensuite avisé les parents de la victime et alerté les éléments du GMI pour conduire l'individu au poste de police.

Entendue en présence de sa mère, la victime a confirmé les faits, précisant qu'elle avait crié sous la douleur, provoquant ainsi la fuite de son agresseur. Interrogé à son tour, le mis en cause a nié les faits.

L'agent de sécurité incriminé a été placé en garde à vue pour les besoins de l'enquête. Une réquisition a été immédiatement adressée à l'hôpital Youssou Mbargane Diop de Rufisque pour un examen médical.

Les résultats de l'examen gynécologique, obtenus le jour même, font état d'une suspicion d'abus sexuel sur la mineure de 10 ans.

En conséquence, le placement en garde à vue du mis en cause a été maintenu. Il est poursuivi pour viol sur mineure et pédophilie. L'enquête suit son cours et le suspect devrait être prochainement déféré devant le parquet.

Le Premier ministre, Ousmane Sonko, est actuellement dans le bassin arachidier où il effectue sa tournée de suivi de la ...
05/01/2026

Le Premier ministre, Ousmane Sonko, est actuellement dans le bassin arachidier où il effectue sa tournée de suivi de la campagne de commercialisation de l’arachide. Devant des agriculteurs soucieux, qui peinent à écouler leurs productions, le chef du gouvernement a fait des annonces.

«Nous avons besoin de 106 milliards pour que la Sonacos puisse acheter 250 000 tonnes. J’ai instruit la Sonacos d’acheter 450 000 tonnes au lieu des 250 000 tonnes. Donc malgré la situation que nous avons trouvée ici, nous mobiliserons 50 à 75 milliards pour les investir dans la Sonacos afin qu’elle puisse acheter la production et les semences», a indiqué Ousmane Sonko.

Il a tenté de calmer les agriculteurs, leur disant que tout ne peut être réglé en un jour. «Certaines choses découlent de défaillances dans nos services», a-t-il reconnu. Mais, il a tenu à leur promettre : «Dans les prochains jours vous verrez les mesures que nous avons prises pour que la production d’arachide soit achetée le plus rapidement».

Le chef du gouvernement a même annoncé de nouveaux programmes qui seront déroulés, de concert avec les agriculteurs.

Alors que le pays entame une nouvelle année (2026), l’enthousiasme suscité par les annonces du président Diomaye, lors d...
05/01/2026

Alors que le pays entame une nouvelle année (2026), l’enthousiasme suscité par les annonces du président Diomaye, lors de son adresse à la Nation du 31 décembre 2025 semble laisser place à une analyse plus sombre de la réalité politique après la sortie de son Premier ministre Ousmane Sonko, le 1er janvier.

Pour l'historien Mamadou Diouf, le Sénégal se trouve à la « croisée des chemins », tiraillé entre une volonté de rupture radicale et les vieux réflexes de compromis. Le constat est sans appel : « Le rêve est en train de s’effondrer. »

C’est par ces mots forts que le professeur Mamadou Diouf qualifie la situation actuelle du tandem au pouvoir, Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye. Dans une analyse de la trajectoire politique du Sénégal, l’universitaire souligne une fracture de plus en plus visible au sein de la mouvance présidentielle.

Au cœur du problème se trouve une attente citoyenne massive de rupture totale. Selon Mamadou Diouf, le discours du président de la République s'inscrit dans une volonté de réussir une « troisième alternance » politique, là où les deux premières auraient échoué à transformer durablement le pays.

« On assiste à une tension entre deux groupes. Un qui réclame la rupture totale et la reddition des comptes sans complaisance et un autre qui veut qu’on continue dans le ’massla’ pour préserver la paix. Il y a une fracture visible au sein de la coalition qui a participé à la victoire du président Diomaye Faye et qui n’a pas participé directement à la victoire de Pastef », analyse l’historien, invité de l’émission "Objection" de ce dimanche sur Sud Fm.

Cette fissure au sein de la majorité présidentielle pose une question cruciale pour l'avenir de la gouvernance Diomaye-Sonko : ces deux forces peuvent-elles encore se réconcilier ou sont-elles vouées à l’affrontement ?

Pour le Pr. Diouf, l'issue semble inévitable : « Dans cette opposition, il y aura un vainqueur et un vaincu. »

Alors que les défis économiques et sociaux s'accumulent, la tension entre les deux figures majeures de la nouvelle alternance s’accentue, éloignant le ‘’projet’’ de son véritable objectif.

« C’est la plus grande déception que j’ai en tant que citoyen sénégalais. Pour moi on était extraordinairement arrivé à sortir d’une période de crise où il y a eu des morts. Ce qui est le plus terrible c’est qu’on est complètement perdu dans une bataille autour de personnes. Ce Sénégal qui promet un nouveau rêve à toute l’Afrique est en train de se réduire à de petites batailles de personnes et d’intérêts particuliers », se désole le président du Comité de commémoration du massacre de Thiaroye 44.

Selon lui, le pouvoir actuel doit accorder ses violons. La survie du « rêve » porté par le duo Sonko-Diomaye en dépend.

Les tensions observées ces derniers mois au sommet de l’État traduisent une crise institutionnelle profonde, selon l’ens...
05/01/2026

Les tensions observées ces derniers mois au sommet de l’État traduisent une crise institutionnelle profonde, selon l’enseignant-chercheur en philosophie docteur Hady Ba. Invité du "Grand Jury" de la RFM ce dimanche 4 janvier 2025, il estime que ces frictions sont le symptôme d’une mauvaise compréhension de l’architecture du pouvoir au Sénégal.

Pour le philosophe, le malaise trouve son origine dans la nature même du régime politique sénégalais. « Le Sénégal est une république avec un système présidentiel très fort. Le président de la République est véritablement le chef de l’État et détient l’essentiel du pouvoir », rappelle-t-il, soulignant que cette réalité institutionnelle laisse peu de place à l’ambiguïté.

Or, selon le Dr Ba, la volonté de redistribuer ou de contester cette hiérarchie crée inévitablement des tensions entre le président de la République et le Premier ministre. « Si le Premier ministre ne peut pas se soumettre au président de la République, le Premier ministre part », tranche-t-il, estimant qu’une telle situation est « structurellement vouée à l’échec ».

Cette confusion des responsabilités, poursuit-il, nourrit une crise démocratique plus large, dans laquelle les citoyens peinent à identifier les véritables centres de décision. « On ne sait plus qui est responsable de quoi », déplore-t-il, évoquant également l’impossibilité d’« imputer clairement le bilan » à un acteur précis de l’exécutif.

À l’occasion de l’anniversaire de Pastef–Les Patriotes, le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a rendu...
05/01/2026

À l’occasion de l’anniversaire de Pastef–Les Patriotes, le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a rendu un hommage appuyé à Ousmane Sonko, fondateur du parti, ainsi qu’aux militants de la première heure. Dans un message posté sur sa page X, il présente Pastef comme bien plus qu’une formation politique. Il s'agit, selon le parlementaire, d'"un idéal fondé sur le patriotisme, l’éthique, la justice, la souveraineté et la fraternité, au service du peuple sénégalais et d’une vision panafricaine".

Seneweb vous propose l'intégralité de son texte :

L’𝗶𝗱𝗲́𝗮𝗹 𝗣𝗔𝗦𝗧𝗘𝗙

En ce jour symbolique, je souhaite exprimer ma profonde gratitude et rendre un hommage appuyé au Président Ousmane SONKO, initiateur et porteur visionnaire de cet idéal patriotique. Par son courage, sa clairvoyance et sa détermination, il a su éveiller la conscience citoyenne et redonner au peuple sénégalais confiance en sa dignité et en sa capacité à décider de son destin.

J’associe à cet hommage tous les membres fondateurs de PASTEF, ces femmes et ces hommes qui, dans l’engagement, la discrétion et parfois l’adversité, ont posé les premières pierres de ce mouvement. Grâce à eux, PASTEF n’est pas seulement un parti : il est devenu un idéal, une école de patriotisme, d’éthique, de justice et de souveraineté.

En célébrant aujourd’hui l’anniversaire de PASTEF – Les Patriotes (Patriotes Africains du Sénégal pour le Travail, l’Éthique et la Fraternité), nous ne fêtons pas seulement la naissance d’un parti politique. Nous célébrons un idéal, une marche collective, une révolution morale et citoyenne, une espérance portée par un peuple digne, courageux et déterminé.

PASTEF, c’est l’histoire du patriotisme, de l’engagement, de la détermination, de la résilience et de la résistance. C’est l’histoire d’hommes et de femmes qui ont choisi la vérité, la justice, la dignité et la souveraineté, parfois au prix du sacrifice ultime.

𝗣𝗮𝘁𝗿𝗶𝗼𝘁𝗲𝘀,

PASTEF, c’est la fierté d’être patriote. Un patriotisme qui ne se limite pas aux mots, mais qui se traduit dans l’action, le service du peuple et la défense de l’intérêt général.

Être patriote, c’est refuser l’injustice, protéger la souveraineté nationale, préférer la solidarité à l’adversité.

Être patriote, c’est œuvrer pour la cohésion nationale et bannir toute forme de xénophobie, bannir les discours ethnicistes.

Être patriote, c’est protéger et veiller sur ses compatriotes, dans l’esprit de fraternité et de responsabilité collective.

𝗔𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝘀,

Notre combat s’inscrit dans une vision panafricaine. Nous croyons en une Afrique debout, digne, souveraine et maîtresse de ses choix économiques, politiques et culturels.

À PASTEF, la souveraineté n’est pas un slogan ; elle est un devoir, une responsabilité et une exigence morale et historique.

𝗦𝗲́𝗻𝗲́𝗴𝗮𝗹,

Le Sénégal est notre boussole et notre raison d’agir. Face aux épreuves, à la stigmatisation, à la diabolisation, à l’exclusion et à la répression, les patriotes ont su résister avec dignité, courage, résilience et détermination.

Notre résistance n’a jamais été une résistance de haine ; elle a toujours été une résistance de principes, de valeurs et d’amour pour la PATRIE.

𝗧𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹,

PASTEF a choisi la voie du travail, du mérite et de la compétence. La rupture que nous portons n’est pas une rupture de revanche, mais une rupture de responsabilité et de redevabilité, une rupture de progrès, de justice sociale et de transformation nationale.

La vraie victoire, ce n’est pas seulement l’alternance ; la vraie victoire, c’est l’amélioration concrète des conditions de vie du peuple. C’est veiller à ce que chaque centime du contribuable soit utilisé de façon juste, au service exclusif des populations.

𝗘́𝘁𝗵𝗶𝗾𝘂𝗲,

L’éthique est notre pilier moral. Elle guide notre rapport au pouvoir, notre gestion publique et notre responsabilité devant la Nation. Il ne peut y avoir de souveraineté sans justice, et pas de justice sans probité, sans redevabilité, sans transparence. La justice doit être la boussole de nos actions et de nos actes.

𝗙𝗿𝗮𝘁𝗲𝗿𝗻𝗶𝘁𝗲́,

Notre plus grande force a toujours été l’unité des militants, des citoyens et des consciences libres. C’est cette unité qui a rendu possible la résistance. C’est elle qui a permis la victoire.

Invité de l'émission Jury du Dimanche sur iRadio, Mamadou Oury Diallo a livré une critique sévère du rôle de l’Assemblée...
05/01/2026

Invité de l'émission Jury du Dimanche sur iRadio, Mamadou Oury Diallo a livré une critique sévère du rôle de l’Assemblée nationale dans le contrôle des finances publiques. Selon l'ancien inspecteur du Trésor, la crise actuelle de la dette révèle avant tout une faiblesse institutionnelle majeure qui nécessite une réforme extraordinaire. Il estime que le rôle de l'institution parlementaire doit être impérativement revu, car sa mission de contrôle est aujourd'hui largement vidée de sa substance.

Un pouvoir d’emprunt sans véritable contrepoids

L'ancien fonctionnaire explique que la loi de finances autorise l’exécutif à emprunter jusqu’à un certain plafond sans qu'un mécanisme réel de suivi parlementaire ne soit mis en place. Il déplore que l’Assemblée nationale ne se soit pas dotée de moyens pratiques pour surveiller périodiquement et contrôler ces engagements financiers.

Contrairement aux pratiques de nombreux autres pays, les emprunts de l’État sénégalais ne sont pas soumis à une ratification parlementaire systématique, laissant le champ libre à l'exécutif.

Mamadou Oury Diallo souligne que le Président de la République ou l’exécutif peut contracter des emprunts sans que personne ne soit en mesure de vérifier le respect des limites fixées ou l'acceptabilité des conditions contractuelles. Selon son analyse, le seul contrôle effectif est de nature juridictionnelle et intervient bien trop t**d, puisqu'il est exercé par la Cour des comptes après l’exécution du budget.

Plaidoyer pour une transparence en temps réel

Pour remédier à cette situation, l'invité plaide pour l'instauration d'un contrôle en cours d’exécution budgétaire. Cela passerait, selon lui, par la publication de rapports trimestriels, de bulletins réguliers sur la dette publique et une meilleure information du public. Mamadou Oury Diallo conclut en rappelant que l’État est redevable devant les citoyens et qu'il doit, par conséquent, se soumettre à une transparence rigoureuse et à un contrôle permanent.

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