01/01/2026
Allons-y qui ne risque rien n’a rien
Le football camerounais est-il enfin sur la rampe de lancement vers les sommets mondiaux ? Alors que la Fécafoot traverse une ère de transformations sans précédent, l'ancien défenseur des Lions, Aurélien Chedjou, sort du silence pour envoyer un message fort : l'avenir s'appelle Samuel Eto’o.
Pour Chedjou, l'heure n'est plus aux doutes. La présence du « Grand Mopao » à la tête de la Fédération n'est pas qu'un symbole, c'est un choc électrique nécessaire. « Nous avons une immense figure... une légitimité mondiale », martèle l’ex-pensionnaire de Lille et de Galatasaray. Mais derrière l'icône, se cache une ambition de fer qui veut révolutionner le logiciel du sport roi au Cameroun.
Si le talent est inné chez les jeunes Camerounais qui brillent en Europe (Espagne, Allemagne, France), Chedjou identifie le véritable nerf de la guerre. Pour transformer l'essai, Eto'o doit gagner deux batailles cruciales :
Infrastructures de pointe : Finis les stades de fortune, le Cameroun doit se doter d'installations dignes de son rang.
Professionnalisme réel : Un championnat local fort est la seule garantie pour que les Lions de demain ne soient plus des miracles, mais le fruit d'une méthode.
C’est le cri du cœur d'Aurélien Chedjou. Face aux bruits de couloir et aux débats stériles, il appelle à une union sacrée derrière le projet Eto'o. Pour lui, le socle est posé, les talents sont là, et le moteur est en marche. Si le Cameroun soutient son leader, plus rien ne pourra arrêter la marche des Lions Indomptables vers le sommet.
Le message est clair : Samuel Eto’o est le moteur, mais c'est tout le Cameroun qui doit fournir le carburant pour ce grand voyage vers l'excellence.
Abonne toi