09/06/2026
⭐ Rencontre avec Céline Grandioux et l’Extreme Cowboy Race ⭐
🐴 Installée aujourd’hui aux États-Unis, dans l’Oklahoma, Céline Grandioux vit pleinement sa passion du cheval. Elle travaille dans un ranch, entraîne de jeunes chevaux, donne des cours et pratique l’Extreme Cowboy Race depuis bientôt dix ans. Déjà deux fois participante aux championnats du monde, elle s’apprête cette année à vivre sa troisième expérience dans cette discipline exigeante, où la vitesse ne suffit jamais sans confiance, complicité et horsemanship.
🐴 Elle nous raconte aujourd’hui son parcours, sa découverte de l’Extreme Cowboy Race, les chevaux qui ont marqué son aventure, son regard sur la discipline en France et son retour aux championnats du monde avec une approche différente, davantage tournée vers l’expérience, les jeunes chevaux et la relation cheval-cavalier.
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⭐ Un parcours construit autour du cheval ⭐
Je m’appelle Céline Grandioux. Je vis actuellement aux USA, dans l’Oklahoma, où je travaille dans un ranch. J’y entraîne des jeunes chevaux et je donne également des cours. Je fais aussi de l’Extreme Cowboy Race depuis bientôt dix ans et j’ai participé deux fois aux championnats du monde. Cette année sera ma troisième participation.
Je crois que je montais à cheval avant même de savoir marcher. C’est ce que ma maman m’a toujours dit, puisque je viens d’une famille qui a baigné dans l’univers du cheval. Ma tante faisait du CSO à haut niveau et mes grands-parents gardaient des chevaux de course en pension vacances.
Comme beaucoup, j’imagine, j’ai démarré en classique, puis j’en ai eu assez du superficiel et du fake. Avant de découvrir l’Extreme Cowboy Race, je montais western, mais simplement en balade. Je connaissais déjà d’autres disciplines western, puisque le ranch où je montais à ce moment-là présentait ses étalons, juments et poulains à Equita Lyon.
J’ai tout de suite accroché avec l’Extreme Cowboy Race, car j’ai compris rapidement que cela demandait une très grande complicité entre le cheval et le cavalier.
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⭐ Une discipline complète et exigeante ⭐
Ce qui m’a immédiatement attirée, c’est que l’EXCA est un mélange de toutes les disciplines du monde western. On retrouve des figures de reining, du barrel, du trail, du travail de bétail… C’est complet et cela demande un grand horsemanship.
L’Extreme Cowboy Race est une course de vitesse comportant 13 obstacles de ranch : horsemanship, bétail, lasso, figures de reining, barrel, trail, contre-haut, contrebas, pont suspendu et surélevé… Mais cette discipline met surtout en avant la relation cheval-cavalier. Sans une grande complicité et une grande confiance en sa monture, on ne va pas loin. Il faut donc aller vite, mais tout en élégance.
La rapidité est ce que les gens observent en premier, mais cela va bien au-delà de ça. Selon moi, la vraie richesse de l’Extreme Cowboy Race réside dans la relation cheval-cavalier. Tu auras beau être très rapide, si de l’extérieur on voit qu’il n’y a aucun lien entre toi et ton cheval, tu perds des points.
La qualité du horsemanship est primordiale. Pour ceux qui ne connaissent pas, le horsemanship, c’est l’habileté du cavalier à demander quelque chose à son cheval avec des aides les plus discrètes possible, sans que cela se voie, et aussi la réactivité du cheval à ces demandes.
Pour moi, le plus important, c’est la relation avec ton cheval. La confiance mutuelle. Tu auras beau avoir un cheval rapide, si tu ne le connais pas ou si ton cheval ne te fait pas confiance, tu ne passeras pas tous les obstacles.
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⭐ Whisper, Adamo Walti et le début d’une aventure ⭐
Il y a eu une rencontre et un cheval grâce auxquels j’ai commencé l’Extreme Cowboy Race, et grâce auxquels j’en suis là, à l’autre bout du monde aujourd’hui.
J’ai rencontré l’entraîneur qui a bouleversé ma vision de l’équitation western : Monsieur Adamo Walti, un grand homme de cheval, ainsi que son étalon Quarter Horse, Whisper Delux Go Slow.
Whisper était un champion du monde en performance, en pleasure, trail, etc., né aux USA. Bien évidemment, quand on arrivait, nouveau, au Walti Stable, on ne pouvait pas ne pas tomber amoureuse de ce magnifique étalon. Pour ma part, c’était ça. D’autres avaient plutôt peur de lui. Seule une minuscule poignée de personnes avait l’autorisation de le monter.
Après quelques mois, je suis arrivée un jour et, sans que je dise quoi que ce soit, j’ai eu droit à : "Aujourd’hui, tu montes Whisper." Je ne vous explique pas la joie, quand d’autres auraient eu la peur de leur vie, car Monsieur Whisper avait toujours les oreilles en arrière quand on arrivait devant son box.
Ce jour-là a été le commencement de tout, car depuis ce jour, je n’ai plus monté que lui. Quand Adamo a organisé le premier concours officiel d’Extreme Cowboy Race, je lui ai demandé s’il m’autorisait à prendre Whisper, qui n’avait jamais fait de vitesse et jamais essayé d’obstacles.
Une alchimie incroyable est apparue. Par la suite, nous avons été champions de France tous les deux, puis nous avons fait les finales des championnats d’Europe et avons été sélectionnés pour les championnats du monde. Aujourd’hui, je vis aux USA grâce à ces deux rencontres et à la discipline que nous avons partagée.
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⭐ Confiance, obstacles et harmonie ⭐
La confiance et la complicité sont les éléments les plus importants. Sans elles, il y aura toujours un moment, sur un obstacle, où cela posera problème. Je l’ai vu en participant aux championnats du monde.
En tant qu’Européens, nous n’avons pas la chance de pouvoir ramener nos chevaux. C’est un désavantage par rapport aux Américains, qui ont leurs propres compagnons. Il est très compliqué de réussir à tisser un lien avec un cheval en quelques jours, ou à peine quelques semaines.
À mon goût, c’est l’erreur de beaucoup d’internationaux, qui se concentrent seulement sur le côté compétition : est-ce que le cheval que j’ai loué passe tout ? Ils en oublient parfois que ce qui fait la différence, c’est ce lien et cette complicité. Il ne faut pas traiter le cheval comme un objet, mais comme un compagnon. Il faut être deux pour arriver à la fin.
Ce qu’il y a de merveilleux avec l’EXCA, c’est que cette discipline réunit toutes les équitations, tous les âges et toutes les races de chevaux : poney, cheval, mule, petit ou grand.
Le but est d’avoir des chevaux polyvalents. Ils doivent être capables aussi bien de faire un sliding stop, que de courir après une vache, sauter, rester immobiles, tracter, accepter deux cavaliers, ou encore passer un pont suspendu à 1,50 m du sol.
C’est pour cela qu’on en revient toujours à la confiance cheval-cavalier. Si ton cheval sent que tu n’es pas un leader et qu’il n’a pas confiance en toi, il ne passera jamais un pont suspendu, ou ne tractera pas quelque chose ou quelqu’un.
Le horsemanship fait toute la différence en Extreme Cowboy Race. Quand cela paraît simple, alors qu’en réalité ce sont des heures de travail, c’est magnifique. Quoi de plus beau que de voir un cavalier demander une action à son cheval sans apercevoir aucune aide, et de voir le cheval s’exécuter parfaitement et calmement ?
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⭐ Des mustangs aux jeunes chevaux ⭐
Avant de parler du cheval de cette année, je voudrais parler des trois mustangs incroyables que j’ai eu la chance de monter pour mes deux premières participations : Puddin, Boone et Capella. Leurs propriétaires m’ont laissé carte blanche sur mon entraînement.
Le mustang est un cheval exceptionnel à mes yeux, et je ne voulais rien d’autre pour les championnats. Ils m’ont permis de finir sur le podium à la troisième place la première année, puis de participer à trois finales la deuxième fois. C’était une première pour une Européenne de se qualifier autant en une seule participation, car se qualifier pour une finale est un graal.
Cette année, c’est différent, et les objectifs sont différents également. Je vais monter des jeunes chevaux qui viennent juste de finir un "débourrage" d’un mois, même si je n’aime pas ce mot. Ils sont donc vraiment verts, que ce soit dans le travail ou face aux obstacles, mais ils sont vraiment bien dans leur tête.
Concernant la préparation, je vais parler d’un point de vue international, c’est-à-dire celui d’un cavalier qui ne participe pas avec son propre cheval. C’est du temps et de l’argent, mais, de mon point de vue, si tu participes, il faut prendre le temps de connaître ton cheval.
Certains arrivent seulement quelques jours avant les championnats. Moi, en général, j’arrive trois semaines à un mois à l’avance. Ce qui, pour moi, fait la différence, c’est que je passe énormément de temps avec le cheval.
Je ne fais pas que le monter avant de finir la journée. Je vais le nourrir le matin, je passe du temps à le caresser, à lui parler. Parfois même, je reste quelques heures à côté de lui dans le pré, juste pour qu’il s’habitue à ma présence. Je ne fais pas que du travail. Je pars en balade pour nous changer l’esprit et pour qu’il comprenne que ce n’est pas seulement travail, travail, travail.
C’est ma façon à moi de créer ce lien dont je parle et qui est indispensable. Chaque année, je vois des cavaliers internationaux passer entre cinq et huit heures par jour à cheval. Je n’ai qu’une chose à dire : "Pauvres chevaux." Ils ne sont pas que des objets.
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⭐ Préparer sans bl**er ⭐
Au quotidien, je privilégie un cheval bien dans sa tête. J’entends par là un cheval qui a été désensibilisé à beaucoup de choses, qui a de nombreuses balades à son actif et qui est volontaire.
Un cheval peut avoir peur, mais pour moi, à partir du moment où je redemande un obstacle refusé par peur et que le cheval arrive à vaincre cette peur, c’est le plus important. Cela prouve beaucoup de choses. La technique vient après et elle peut toujours se perfectionner. Un cheval mal désensibilisé, c’est plus compliqué.
Pour garder un cheval motivé et volontaire, je vais utiliser une phrase que mon entraîneur Adamo disait souvent, et que beaucoup de cavaliers ont du mal à comprendre : "Un cheval n’a pas besoin de travailler une, deux ou trois heures. Vingt minutes suffisent."
Si tu demandes un exercice à ton cheval et qu’il le réalise bien, pourquoi lui redemander quinze fois ? C’est comme ça que l’on frustre les chevaux et qu’on les dégoûte.
La difficulté, avec une échéance comme les championnats, ce sont les petits détails, surtout avec des jeunes chevaux. Par exemple, ils vont spinner, mais doucement. Il y a aussi les changements de pied, ou encore les virages très courts.
Mais surtout, la plus grande difficulté, c’est d’avoir des chevaux qui n’ont vraiment peur de rien, car on ne connaît pas les obstacles que l’on va avoir. Ce qui ramène encore une fois à la confiance mutuelle.
Se dire qu’un cheval est complètement prêt ne m’est jamais vraiment venu à l’esprit. Je pense que cela demande des décennies de couple cheval-cavalier. Ou alors, c’est peut-être moi qui ne suis jamais prête, lol. Il y a tellement de pression, surtout pour les qualifications les trois premiers jours, qu’on ne peut pas penser que nous ou le cheval soyons vraiment prêts.
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⭐ La FREXCA et l’Extreme Cowboy Race en France ⭐
La FREXCA avait pour but de gérer l’organisation des concours d’Extreme Cowboy Race en France, en faisant respecter le règlement américain. Elle était également chargée de reporter les points des concours français directement aux USA, afin que les cavaliers puissent être sélectionnés pour les championnats de France, d’Europe et du monde. Elle était l’image de l’Extreme Cowboy Race en France.
Honnêtement, la FREXCA a donné son maximum pour organiser autant de concours que possible, en promouvant la discipline lors de stages, d’événements sportifs, de démonstrations, de salons… Elle a essayé de mettre en avant la discipline dès qu’elle le pouvait.
La FREXCA a cessé d’exister parce qu’après des années à essayer de promouvoir cette magnifique discipline, les cavaliers ne répondaient plus présents. Quand, sur une dizaine de concours dans l’année, il n’y a que quelques cavaliers réguliers et qu’ils se retrouvent à chaque fois contre les mêmes personnes, ce n’est plus motivant. Il n’y a plus vraiment de challenge, l’envie n’y est plus.
À cela s’ajoutaient les cavaliers qui se plaignaient des kilomètres, de la distance pour pouvoir faire un concours, du prix que cela leur revenait pour un week-end. L’organisation revenait plus cher aux clubs organisateurs que ce que cela leur rapportait. Le Covid n’a pas vraiment aidé non plus.
Je pense aussi que l’élément qui a fait flancher l’Extreme Cowboy Race en France est que, bien avant la FREXCA, de petites organisations avaient tenté de mettre en avant la discipline, mais en se faisant la guerre, et de même pour les cavaliers des débuts. Donc, quand une vraie structure comme la FREXCA s’est mise en place, les gens étaient déjà un peu lassés et déçus. C’était donc compliqué de repartir sur quelque chose de positif.
Malgré la disparition de la FREXCA, je pense qu’il reste toujours des cavaliers passionnés. J’en suis la preuve. Beaucoup de clubs essaient de faire de l’Extreme Cowboy Race en masquant cela sous d’autres noms pour ne pas y faire référence, mais le règlement américain n’y est pas respecté. Chacun fait un peu à sa sauce, et c’est dommage.
Selon moi, il manque des cavaliers investis. Oui, l’équitation, c’est cher, surtout le western, car c’est un gage de qualité au niveau du horsemanship. Donc, si l’on veut partir en concours, il faut assumer. Le problème n’est pas les structures, mais bel et bien les cavaliers, qui devraient changer de mentalité.
Je pense que toute discipline western a sa place en France. La preuve, l’Extreme Cowboy Race a eu son heure de gloire fut un temps, et j’espère que cela pourra redevenir une discipline pratiquée en France.
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⭐ L’international et les championnats du monde ⭐
Si on parle de l’EXCA hors USA, il y a quatre autres gros secteurs à l’international : la Belgique, le Canada, Israël et l’Australie. Contrairement à la France, tous leurs cavaliers sont investis et super motivés. Ils font venir de grands noms de l’Extreme Cowboy Race pour attirer lors des stages et compétitions.
Je refais les championnats du monde cette année, mais avec un goût un peu amer, je l’avoue. J’y vais car j’adore l’Extreme Cowboy Race, mais je n’ai pas de but précis comme lors de mes deux premières expériences.
Quand on ne se sent pas jugé à sa juste valeur, ou parce que les chevaux que tu choisis ne plaisent pas aux juges, quand tu regardes les vidéos et les chronos et que tu trouves les classements incompréhensibles, quand certains mettent plus d’argent que toi et qu’il faut les faire revenir, alors le classement n’est pas le reflet de la réalité. La pilule est difficile à avaler.
J’ai vraiment hésité longuement avant de retenter l’expérience. Avant, j’avais des étoiles plein les yeux. Maintenant, j’y vais davantage pour voir si mon opinion s’avère toujours juste malgré le fait que je monte une race de cheval différente, ou bien si les mentalités ont changé, et aussi pour sortir des jeunes chevaux.
Les deux premières fois, oui, j’étais fière de représenter la France, et surtout mon entraîneur, ainsi que tous les efforts fournis pour en arriver là. J’avais la rage de gagner. Il disait tout le temps : "Si tu n’y vas pas pour finir première, ça ne sert à rien qu’on y aille." Il coachait ses élèves avec cette envie, et honnêtement, c’est plutôt productif.
Aujourd’hui, c’est différent. J’y vais davantage avec l’objectif de sortir deux jeunes chevaux que je fais seule, et pour essayer de travailler sur moi-même, car ils ressentent le stress. Je n’ai pas pour but les finales, mais simplement de faire faire des parcours propres aux chevaux.
Il n’y a plus cet objectif, cette rage que j’avais quand je montais des mustangs. Je retrouverai peut-être cette sensation un jour, quand mon étalon sauvage sera prêt. Et c’est surtout aussi une bonne occasion de revoir cette grande famille que l’EXCA a créée.
L’ambiance de l’EXCA est incroyable. Peu importe le niveau ou la nationalité, on s’encourage tous. Les championnats du monde, c’est un peu comme retrouver ses amis d’été un an après. Cela fait toujours plaisir. L’année dernière, j’ai fait le déplacement au Texas simplement pour aller encourager des amis et pour l’ambiance.
J’aimerais que ma participation donne envie à des cavaliers français de partager une expérience incroyable avec leur monture. De tester des obstacles, de surmonter leurs limites, de tenter une nouvelle approche avec leurs chevaux, davantage dans le respect et le consentement du cheval.
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⭐ Un conseil : commencer à pied ⭐
Le premier conseil que je donnerais à un cavalier qui veut découvrir l’Extreme Cowboy Race ou travailler son cheval dans cet esprit, c’est de travailler d’abord à pied.
Donne à ton cheval une bonne base de travail et de confiance en main, et il te donnera cent fois plus en selle. Pars en balade à pied, fais des exercices en liberté, construis ou amplifie votre relation, passe des obstacles à pied.
J’aimerais dire aux lecteurs qu’il n’y a pas d’âge pour commencer l’équitation, quelle qu’elle soit. Le cheval est un animal et un ami incroyable, qui mérite qu’on s’y intéresse au moins une fois pour essayer. Après, c’est simple : quand on y a goûté, on ne peut plus s’en passer.
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🐴 Un grand merci à Céline Grandioux pour ce témoignage sincère sur son parcours, l’Extreme Cowboy Race, les chevaux qui l’ont marquée et sa vision du horsemanship.
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🐴 Pour information, vous pouvez suivre les championnats du monde du 28 octobre au 1er novembre 2026 en live sur le site EXCA, Extreme Cowboy Race Association.
🐴 Et vous, connaissiez-vous l’Extreme Cowboy Race ? N’hésitez pas à commenter, échanger et suivre la page EWF pour découvrir d’autres parcours et d’autres disciplines du monde western.