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EWF EWF : Plongez dans l’univers de l’Equitation Western en France grâce aux interviews de tous ses acteurs, dans toutes les disciplines !

🔥 SEMAINE DU 8 AU 14 JUIN 2026 🔥* * * * * * * * * *🐴 Encore un beau programme western ce week-end avec des événements ré...
11/06/2026

🔥 SEMAINE DU 8 AU 14 JUIN 2026 🔥
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🐴 Encore un beau programme western ce week-end avec des événements répartis dans plusieurs régions de France !

🤠 Au menu : Bull Riding, Horsemanship, Ranch Riding, Ranch Trail, Ranch Sorting, Barrel Racing, Pole Bending, Reining, Mountain Trail, Performance, Ranch et bien d'autres disciplines pour satisfaire tous les passionnés.

🌞 La météo devrait être favorable dans de nombreuses régions : une belle occasion de prendre la route, découvrir de nouveaux lieux et partager un moment convivial autour du cheval western.

📅 Vous organisez ou connaissez un événement qui n'apparaît pas encore sur EWF ? N'hésitez pas à nous le signaler en commentaire ou par message privé.

🌐 Retrouvez près de 100 événements à venir dans toute la France sur :
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⭐ Rencontre avec Céline Grandioux et l’Extreme Cowboy Race ⭐🐴  Installée aujourd’hui aux États-Unis, dans l’Oklahoma, Cé...
09/06/2026

⭐ Rencontre avec Céline Grandioux et l’Extreme Cowboy Race ⭐

🐴 Installée aujourd’hui aux États-Unis, dans l’Oklahoma, Céline Grandioux vit pleinement sa passion du cheval. Elle travaille dans un ranch, entraîne de jeunes chevaux, donne des cours et pratique l’Extreme Cowboy Race depuis bientôt dix ans. Déjà deux fois participante aux championnats du monde, elle s’apprête cette année à vivre sa troisième expérience dans cette discipline exigeante, où la vitesse ne suffit jamais sans confiance, complicité et horsemanship.

🐴 Elle nous raconte aujourd’hui son parcours, sa découverte de l’Extreme Cowboy Race, les chevaux qui ont marqué son aventure, son regard sur la discipline en France et son retour aux championnats du monde avec une approche différente, davantage tournée vers l’expérience, les jeunes chevaux et la relation cheval-cavalier.
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⭐ Un parcours construit autour du cheval ⭐

Je m’appelle Céline Grandioux. Je vis actuellement aux USA, dans l’Oklahoma, où je travaille dans un ranch. J’y entraîne des jeunes chevaux et je donne également des cours. Je fais aussi de l’Extreme Cowboy Race depuis bientôt dix ans et j’ai participé deux fois aux championnats du monde. Cette année sera ma troisième participation.

Je crois que je montais à cheval avant même de savoir marcher. C’est ce que ma maman m’a toujours dit, puisque je viens d’une famille qui a baigné dans l’univers du cheval. Ma tante faisait du CSO à haut niveau et mes grands-parents gardaient des chevaux de course en pension vacances.

Comme beaucoup, j’imagine, j’ai démarré en classique, puis j’en ai eu assez du superficiel et du fake. Avant de découvrir l’Extreme Cowboy Race, je montais western, mais simplement en balade. Je connaissais déjà d’autres disciplines western, puisque le ranch où je montais à ce moment-là présentait ses étalons, juments et poulains à Equita Lyon.

J’ai tout de suite accroché avec l’Extreme Cowboy Race, car j’ai compris rapidement que cela demandait une très grande complicité entre le cheval et le cavalier.
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⭐ Une discipline complète et exigeante ⭐

Ce qui m’a immédiatement attirée, c’est que l’EXCA est un mélange de toutes les disciplines du monde western. On retrouve des figures de reining, du barrel, du trail, du travail de bétail… C’est complet et cela demande un grand horsemanship.

L’Extreme Cowboy Race est une course de vitesse comportant 13 obstacles de ranch : horsemanship, bétail, lasso, figures de reining, barrel, trail, contre-haut, contrebas, pont suspendu et surélevé… Mais cette discipline met surtout en avant la relation cheval-cavalier. Sans une grande complicité et une grande confiance en sa monture, on ne va pas loin. Il faut donc aller vite, mais tout en élégance.

La rapidité est ce que les gens observent en premier, mais cela va bien au-delà de ça. Selon moi, la vraie richesse de l’Extreme Cowboy Race réside dans la relation cheval-cavalier. Tu auras beau être très rapide, si de l’extérieur on voit qu’il n’y a aucun lien entre toi et ton cheval, tu perds des points.

La qualité du horsemanship est primordiale. Pour ceux qui ne connaissent pas, le horsemanship, c’est l’habileté du cavalier à demander quelque chose à son cheval avec des aides les plus discrètes possible, sans que cela se voie, et aussi la réactivité du cheval à ces demandes.

Pour moi, le plus important, c’est la relation avec ton cheval. La confiance mutuelle. Tu auras beau avoir un cheval rapide, si tu ne le connais pas ou si ton cheval ne te fait pas confiance, tu ne passeras pas tous les obstacles.
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⭐ Whisper, Adamo Walti et le début d’une aventure ⭐

Il y a eu une rencontre et un cheval grâce auxquels j’ai commencé l’Extreme Cowboy Race, et grâce auxquels j’en suis là, à l’autre bout du monde aujourd’hui.

J’ai rencontré l’entraîneur qui a bouleversé ma vision de l’équitation western : Monsieur Adamo Walti, un grand homme de cheval, ainsi que son étalon Quarter Horse, Whisper Delux Go Slow.

Whisper était un champion du monde en performance, en pleasure, trail, etc., né aux USA. Bien évidemment, quand on arrivait, nouveau, au Walti Stable, on ne pouvait pas ne pas tomber amoureuse de ce magnifique étalon. Pour ma part, c’était ça. D’autres avaient plutôt peur de lui. Seule une minuscule poignée de personnes avait l’autorisation de le monter.

Après quelques mois, je suis arrivée un jour et, sans que je dise quoi que ce soit, j’ai eu droit à : "Aujourd’hui, tu montes Whisper." Je ne vous explique pas la joie, quand d’autres auraient eu la peur de leur vie, car Monsieur Whisper avait toujours les oreilles en arrière quand on arrivait devant son box.

Ce jour-là a été le commencement de tout, car depuis ce jour, je n’ai plus monté que lui. Quand Adamo a organisé le premier concours officiel d’Extreme Cowboy Race, je lui ai demandé s’il m’autorisait à prendre Whisper, qui n’avait jamais fait de vitesse et jamais essayé d’obstacles.

Une alchimie incroyable est apparue. Par la suite, nous avons été champions de France tous les deux, puis nous avons fait les finales des championnats d’Europe et avons été sélectionnés pour les championnats du monde. Aujourd’hui, je vis aux USA grâce à ces deux rencontres et à la discipline que nous avons partagée.
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⭐ Confiance, obstacles et harmonie ⭐

La confiance et la complicité sont les éléments les plus importants. Sans elles, il y aura toujours un moment, sur un obstacle, où cela posera problème. Je l’ai vu en participant aux championnats du monde.

En tant qu’Européens, nous n’avons pas la chance de pouvoir ramener nos chevaux. C’est un désavantage par rapport aux Américains, qui ont leurs propres compagnons. Il est très compliqué de réussir à tisser un lien avec un cheval en quelques jours, ou à peine quelques semaines.

À mon goût, c’est l’erreur de beaucoup d’internationaux, qui se concentrent seulement sur le côté compétition : est-ce que le cheval que j’ai loué passe tout ? Ils en oublient parfois que ce qui fait la différence, c’est ce lien et cette complicité. Il ne faut pas traiter le cheval comme un objet, mais comme un compagnon. Il faut être deux pour arriver à la fin.

Ce qu’il y a de merveilleux avec l’EXCA, c’est que cette discipline réunit toutes les équitations, tous les âges et toutes les races de chevaux : poney, cheval, mule, petit ou grand.

Le but est d’avoir des chevaux polyvalents. Ils doivent être capables aussi bien de faire un sliding stop, que de courir après une vache, sauter, rester immobiles, tracter, accepter deux cavaliers, ou encore passer un pont suspendu à 1,50 m du sol.

C’est pour cela qu’on en revient toujours à la confiance cheval-cavalier. Si ton cheval sent que tu n’es pas un leader et qu’il n’a pas confiance en toi, il ne passera jamais un pont suspendu, ou ne tractera pas quelque chose ou quelqu’un.

Le horsemanship fait toute la différence en Extreme Cowboy Race. Quand cela paraît simple, alors qu’en réalité ce sont des heures de travail, c’est magnifique. Quoi de plus beau que de voir un cavalier demander une action à son cheval sans apercevoir aucune aide, et de voir le cheval s’exécuter parfaitement et calmement ?
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⭐ Des mustangs aux jeunes chevaux ⭐

Avant de parler du cheval de cette année, je voudrais parler des trois mustangs incroyables que j’ai eu la chance de monter pour mes deux premières participations : Puddin, Boone et Capella. Leurs propriétaires m’ont laissé carte blanche sur mon entraînement.

Le mustang est un cheval exceptionnel à mes yeux, et je ne voulais rien d’autre pour les championnats. Ils m’ont permis de finir sur le podium à la troisième place la première année, puis de participer à trois finales la deuxième fois. C’était une première pour une Européenne de se qualifier autant en une seule participation, car se qualifier pour une finale est un graal.

Cette année, c’est différent, et les objectifs sont différents également. Je vais monter des jeunes chevaux qui viennent juste de finir un "débourrage" d’un mois, même si je n’aime pas ce mot. Ils sont donc vraiment verts, que ce soit dans le travail ou face aux obstacles, mais ils sont vraiment bien dans leur tête.

Concernant la préparation, je vais parler d’un point de vue international, c’est-à-dire celui d’un cavalier qui ne participe pas avec son propre cheval. C’est du temps et de l’argent, mais, de mon point de vue, si tu participes, il faut prendre le temps de connaître ton cheval.

Certains arrivent seulement quelques jours avant les championnats. Moi, en général, j’arrive trois semaines à un mois à l’avance. Ce qui, pour moi, fait la différence, c’est que je passe énormément de temps avec le cheval.

Je ne fais pas que le monter avant de finir la journée. Je vais le nourrir le matin, je passe du temps à le caresser, à lui parler. Parfois même, je reste quelques heures à côté de lui dans le pré, juste pour qu’il s’habitue à ma présence. Je ne fais pas que du travail. Je pars en balade pour nous changer l’esprit et pour qu’il comprenne que ce n’est pas seulement travail, travail, travail.

C’est ma façon à moi de créer ce lien dont je parle et qui est indispensable. Chaque année, je vois des cavaliers internationaux passer entre cinq et huit heures par jour à cheval. Je n’ai qu’une chose à dire : "Pauvres chevaux." Ils ne sont pas que des objets.
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⭐ Préparer sans bl**er ⭐

Au quotidien, je privilégie un cheval bien dans sa tête. J’entends par là un cheval qui a été désensibilisé à beaucoup de choses, qui a de nombreuses balades à son actif et qui est volontaire.

Un cheval peut avoir peur, mais pour moi, à partir du moment où je redemande un obstacle refusé par peur et que le cheval arrive à vaincre cette peur, c’est le plus important. Cela prouve beaucoup de choses. La technique vient après et elle peut toujours se perfectionner. Un cheval mal désensibilisé, c’est plus compliqué.

Pour garder un cheval motivé et volontaire, je vais utiliser une phrase que mon entraîneur Adamo disait souvent, et que beaucoup de cavaliers ont du mal à comprendre : "Un cheval n’a pas besoin de travailler une, deux ou trois heures. Vingt minutes suffisent."

Si tu demandes un exercice à ton cheval et qu’il le réalise bien, pourquoi lui redemander quinze fois ? C’est comme ça que l’on frustre les chevaux et qu’on les dégoûte.

La difficulté, avec une échéance comme les championnats, ce sont les petits détails, surtout avec des jeunes chevaux. Par exemple, ils vont spinner, mais doucement. Il y a aussi les changements de pied, ou encore les virages très courts.

Mais surtout, la plus grande difficulté, c’est d’avoir des chevaux qui n’ont vraiment peur de rien, car on ne connaît pas les obstacles que l’on va avoir. Ce qui ramène encore une fois à la confiance mutuelle.

Se dire qu’un cheval est complètement prêt ne m’est jamais vraiment venu à l’esprit. Je pense que cela demande des décennies de couple cheval-cavalier. Ou alors, c’est peut-être moi qui ne suis jamais prête, lol. Il y a tellement de pression, surtout pour les qualifications les trois premiers jours, qu’on ne peut pas penser que nous ou le cheval soyons vraiment prêts.
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⭐ La FREXCA et l’Extreme Cowboy Race en France ⭐

La FREXCA avait pour but de gérer l’organisation des concours d’Extreme Cowboy Race en France, en faisant respecter le règlement américain. Elle était également chargée de reporter les points des concours français directement aux USA, afin que les cavaliers puissent être sélectionnés pour les championnats de France, d’Europe et du monde. Elle était l’image de l’Extreme Cowboy Race en France.

Honnêtement, la FREXCA a donné son maximum pour organiser autant de concours que possible, en promouvant la discipline lors de stages, d’événements sportifs, de démonstrations, de salons… Elle a essayé de mettre en avant la discipline dès qu’elle le pouvait.

La FREXCA a cessé d’exister parce qu’après des années à essayer de promouvoir cette magnifique discipline, les cavaliers ne répondaient plus présents. Quand, sur une dizaine de concours dans l’année, il n’y a que quelques cavaliers réguliers et qu’ils se retrouvent à chaque fois contre les mêmes personnes, ce n’est plus motivant. Il n’y a plus vraiment de challenge, l’envie n’y est plus.

À cela s’ajoutaient les cavaliers qui se plaignaient des kilomètres, de la distance pour pouvoir faire un concours, du prix que cela leur revenait pour un week-end. L’organisation revenait plus cher aux clubs organisateurs que ce que cela leur rapportait. Le Covid n’a pas vraiment aidé non plus.

Je pense aussi que l’élément qui a fait flancher l’Extreme Cowboy Race en France est que, bien avant la FREXCA, de petites organisations avaient tenté de mettre en avant la discipline, mais en se faisant la guerre, et de même pour les cavaliers des débuts. Donc, quand une vraie structure comme la FREXCA s’est mise en place, les gens étaient déjà un peu lassés et déçus. C’était donc compliqué de repartir sur quelque chose de positif.

Malgré la disparition de la FREXCA, je pense qu’il reste toujours des cavaliers passionnés. J’en suis la preuve. Beaucoup de clubs essaient de faire de l’Extreme Cowboy Race en masquant cela sous d’autres noms pour ne pas y faire référence, mais le règlement américain n’y est pas respecté. Chacun fait un peu à sa sauce, et c’est dommage.

Selon moi, il manque des cavaliers investis. Oui, l’équitation, c’est cher, surtout le western, car c’est un gage de qualité au niveau du horsemanship. Donc, si l’on veut partir en concours, il faut assumer. Le problème n’est pas les structures, mais bel et bien les cavaliers, qui devraient changer de mentalité.

Je pense que toute discipline western a sa place en France. La preuve, l’Extreme Cowboy Race a eu son heure de gloire fut un temps, et j’espère que cela pourra redevenir une discipline pratiquée en France.
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⭐ L’international et les championnats du monde ⭐

Si on parle de l’EXCA hors USA, il y a quatre autres gros secteurs à l’international : la Belgique, le Canada, Israël et l’Australie. Contrairement à la France, tous leurs cavaliers sont investis et super motivés. Ils font venir de grands noms de l’Extreme Cowboy Race pour attirer lors des stages et compétitions.

Je refais les championnats du monde cette année, mais avec un goût un peu amer, je l’avoue. J’y vais car j’adore l’Extreme Cowboy Race, mais je n’ai pas de but précis comme lors de mes deux premières expériences.

Quand on ne se sent pas jugé à sa juste valeur, ou parce que les chevaux que tu choisis ne plaisent pas aux juges, quand tu regardes les vidéos et les chronos et que tu trouves les classements incompréhensibles, quand certains mettent plus d’argent que toi et qu’il faut les faire revenir, alors le classement n’est pas le reflet de la réalité. La pilule est difficile à avaler.

J’ai vraiment hésité longuement avant de retenter l’expérience. Avant, j’avais des étoiles plein les yeux. Maintenant, j’y vais davantage pour voir si mon opinion s’avère toujours juste malgré le fait que je monte une race de cheval différente, ou bien si les mentalités ont changé, et aussi pour sortir des jeunes chevaux.

Les deux premières fois, oui, j’étais fière de représenter la France, et surtout mon entraîneur, ainsi que tous les efforts fournis pour en arriver là. J’avais la rage de gagner. Il disait tout le temps : "Si tu n’y vas pas pour finir première, ça ne sert à rien qu’on y aille." Il coachait ses élèves avec cette envie, et honnêtement, c’est plutôt productif.

Aujourd’hui, c’est différent. J’y vais davantage avec l’objectif de sortir deux jeunes chevaux que je fais seule, et pour essayer de travailler sur moi-même, car ils ressentent le stress. Je n’ai pas pour but les finales, mais simplement de faire faire des parcours propres aux chevaux.

Il n’y a plus cet objectif, cette rage que j’avais quand je montais des mustangs. Je retrouverai peut-être cette sensation un jour, quand mon étalon sauvage sera prêt. Et c’est surtout aussi une bonne occasion de revoir cette grande famille que l’EXCA a créée.

L’ambiance de l’EXCA est incroyable. Peu importe le niveau ou la nationalité, on s’encourage tous. Les championnats du monde, c’est un peu comme retrouver ses amis d’été un an après. Cela fait toujours plaisir. L’année dernière, j’ai fait le déplacement au Texas simplement pour aller encourager des amis et pour l’ambiance.

J’aimerais que ma participation donne envie à des cavaliers français de partager une expérience incroyable avec leur monture. De tester des obstacles, de surmonter leurs limites, de tenter une nouvelle approche avec leurs chevaux, davantage dans le respect et le consentement du cheval.
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⭐ Un conseil : commencer à pied ⭐

Le premier conseil que je donnerais à un cavalier qui veut découvrir l’Extreme Cowboy Race ou travailler son cheval dans cet esprit, c’est de travailler d’abord à pied.

Donne à ton cheval une bonne base de travail et de confiance en main, et il te donnera cent fois plus en selle. Pars en balade à pied, fais des exercices en liberté, construis ou amplifie votre relation, passe des obstacles à pied.

J’aimerais dire aux lecteurs qu’il n’y a pas d’âge pour commencer l’équitation, quelle qu’elle soit. Le cheval est un animal et un ami incroyable, qui mérite qu’on s’y intéresse au moins une fois pour essayer. Après, c’est simple : quand on y a goûté, on ne peut plus s’en passer.
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🐴 Un grand merci à Céline Grandioux pour ce témoignage sincère sur son parcours, l’Extreme Cowboy Race, les chevaux qui l’ont marquée et sa vision du horsemanship.

🐴 Pour la contacter :

• Facebook : celine gx
• TikTok : celinette1101
• E-mail : [email protected]
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🐴 Pour information, vous pouvez suivre les championnats du monde du 28 octobre au 1er novembre 2026 en live sur le site EXCA, Extreme Cowboy Race Association.

🐴 Et vous, connaissiez-vous l’Extreme Cowboy Race ? N’hésitez pas à commenter, échanger et suivre la page EWF pour découvrir d’autres parcours et d’autres disciplines du monde western.

⭐ Sandra Diaz, Cédric Pujol, et le Horse & Dog Ranch ⭐________________________________________🐴  Au Horse & Dog Ranch, S...
07/06/2026

⭐ Sandra Diaz, Cédric Pujol, et le Horse & Dog Ranch ⭐
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🐴 Au Horse & Dog Ranch, Sandra Diaz et Cédric Pujol ont réuni deux univers qui font partie de leur quotidien depuis toujours : les chevaux et les chiens.

🐴 Entre élevage de Quarter Horses américains, éducation canine, Hangin Tree Cowdog, ranch-work et horse and dog, ils développent une approche fondée sur la confiance, l’harmonie et le travail en trio : cavalier, cheval et chien.
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⭐ Notre parcours avec les chevaux et les chiens ⭐

🐴 Sandra :

je m’appelle Sandra Diaz, j’ai 43 ans. Je suis diplômée BPJEPS équitation western et éleveuse de Quarter Horses américains. Nous sommes tous les deux pratiquants de horse and dog et nous cherchons à le développer au maximum.

L’équitation western est entrée dans ma vie très tôt. Je suis passionnée par les cow-boys et les chevaux depuis mon plus jeune âge. J’ai croisé un ancien garde républicain, Joël, qui pratiquait l’équitation western et qui a débourré un de mes chevaux. Puis ça a été la révélation.

Mon premier vrai contact avec les chevaux : j’avais 5 ans et, lors d’une balade, on m’a mise sur un grand cheval du nom de Karim.

Avec les chiens de travail, j’ai été marquée par Max, mon premier Malinois. Il a appris l’exercice de la porte en 10 minutes. Puis, bien sûr, il y a eu la recherche de personne disparue.

Nous avons réalisé que le ranch-work serait notre voie en le découvrant avec certains horsemen comme Luc Giordano et Joshua Mini.
Si je devais résumer ma philosophie, je dirais : amoureuse de la nature, rien n’est impossible.

🐴 Cédric :

Je m’appelle Cédric Pujol, j’ai 46 ans. Je suis ancien cavalier de CSO. C’est mon grand-père qui a ramené les premiers Appaloosas dans les Pyrénées-Orientales. J’ai grandi au milieu des chevaux et des chiens. Aujourd’hui, je suis éducateur canin et éleveur de Hangin Tree Cowdog.

De mon côté, j’ai grandi dans le ranch de mon grand-père, qui portait le nom de "Bonanza". À l’âge de 3 ans, je voulais le même poney que Yakari. Sans vraiment m’en rendre compte, j’ai été bercé dans cet univers malgré moi, et c’est ce qui m’a fait rentrer dedans. Et puis il y a eu ma compagne, Sandra.

Nous nous sommes rencontrés dans une cage d’escalier. Les chevaux et les chiens ont toujours fait partie de notre vie.

Mon premier contact marquant avec les chevaux remonte à mon enfance. Je faisais la sieste dans les mangeoires des chevaux.

Et avec les chiens, c’était Barbaque, mon premier Malinois. Je suis un ancien maître-chien. Lors d’une percquisition, nous avons retrouvé 10 000 €.

Ma philosohpie : le corps, la technique, l’esprit.
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⭐ Le Horse & Dog Ranch, un mode de vie ⭐

Le Horse & Dog Ranch est né parce que nous sommes deux professionnels : Sandra dans les chevaux et Cédric dans les chiens. Nous avons mélangé nos deux savoirs et notre expérience. Après des recherches, nous avons découvert qu’il existait des concours à l’international avec un règlement, et nous l’avons donc ajouté à notre pratique.

Ce qui nous a donné envie de mélanger le travail du cheval et du chien, c’est tout simplement notre mode de vie.

Les valeurs qui fondent notre manière de travailler sont le horsemanship et, comme disent mes élèves, le dogmanship.

Une journée type commence le matin avec la vérification des différents prés avec les chiens, le nourrissage, puis le travail des jeunes chiens et des jeunes chevaux.

L’après-midi est consacré au travail des adultes, aux cours d’éducation canine et d’équitation.

Les week-ends, nous proposons différents stages : chiens, cheval, roping, horse and dog, ranch.

Le ranch est tout à la fois : un lieu d’apprentissage, d’élevage et de partage. L’ambiance du ranch est conviviale, avec un esprit famille et festif.
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⭐ Le Quarter Horse, un partenaire de travail ⭐

Pour moi, le Quarter Horse est le cheval de travail par excellence. Il est endurant, robuste, proche de l’homme. Il est capable de passer de zéro à cent au niveau de la réactivité dans le travail. C’est un cheval intelligent, qui comprend très vite ce qu’on attend de lui. Honnêtement, je ne pourrais plus m’en passer.

Dans notre élevage, nous privilégions les lignées ranch. Un bon cheval de ranch est très polyvalent dans le travail. Il a la capacité de s’adapter très facilement à tout type de terrains variés. Un bon cheval de ranch peut faire qu’un avec son cavalier.

Chez nos poulinières, je recherche une jument gentille, proche de l’homme, robuste. Une poulinière qui va être capable d’emmener son poulain calmement sur plusieurs types de terrains. Et évidemment, une belle morphologie, très typée Quarter Horse.

Chez les étalons, nous regardons leurs performances, leur mental, notamment envers les poulinières, leur morphologie et aussi leur dentition. C’est important, car c’est l’étalon qui transmet la dentition. Petit clin d’œil à ma dentiste équine Layla !

Pour l’éducation d’un poulain né au ranch, pour moi, tout passe par la mère. C’est en manipulant la mère que l’on avance, car les poulains font par imitation.

Il est très important qu’un poulain grandisse dans un troupeau d’adultes, avec des chevaux plus ou moins jeunes, dans de grands espaces. C’est ce qui fait un poulain serein et bien dans sa tête.

Je pense que le cheval de travail qui a été éduqué devient un véritable partenaire. Un cheval dressé, il faut savoir le piloter.

J’estime qu’un cheval est prêt à sortir sur du ranch-work réel quand il fait confiance à son cavalier et quand il est avancé dans l’apprentissage de certaines manœuvres.

Le cheval né chez nous qui m’a le plus marqué, c’est Iron Maiden, un hongre de 7 ans maintenant. Déjà parce que c’est le premier de ma jument Maide, et j’ai un lien très particulier avec elle. Ce poulain était très proche de moi dès la naissance.

Il était toujours en recherche de contact et avait de magnifiques aptitudes naturelles. Et je ne me suis pas trompé, car aujourd’hui, c’est une pépite, ce cheval, et un excellent cheval de ranch.
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⭐ Des chiens sélectionnés pour le travail ⭐

Nous élevons du Berger Belge Malinois et du Hangin Tree Cowdog.

Nous avons choisi ces chiens pour leur morphologie, leur mental, leur résistance et le fait qu’ils soient proches de l’homme.

Chez un chien de ranch, je recherche un chien calme, disponible au travail, endurant, qui sait prendre des décisions si besoin.

L’éducation d’un chiot destiné au travail passe en plusieurs parties.

D’abord, le chiot doit tout voir de 2 mois à 5 mois : la vie urbaine, le ranch, la maison, etc. En même temps, on travaille l’éducation de base, avec les ordres de base.

Ensuite, de 6 mois à 12 mois, on passe au dressage, ce qui correspond au perfectionnement, car à 12 mois, il doit être opérationnel.

Pour savoir si un chien a l’instinct, il y a d’abord une part de génétique. Ensuite, on le voit à son comportement dès son plus jeune âge.

Le chien peut être assistant, partenaire ou leader par moments. Il peut être les trois, tout dépend de la situation.

Pour créer la relation cheval-chien, on va d’abord les travailler séparément. Chacun doit avoir les bases et la confiance. Quand tout est en place, on va les travailler ensemble pour accentuer la confiance dans notre trio. Car sans confiance, il n’y a pas d’harmonie.

La séance la plus marquante que nous avons vécue avec un cheval et un chien en simultané, c’est le travail de la porte. En 10 minutes, montre en main, c’était acquis.
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⭐ Le modèle américain et le travail du ranch ⭐

Nous avons découvert le travail de ranch tel qu’il se pratique aux États-Unis par le biais de Luc Giordano et Joshua Mini.

Nous n’avons pas encore séjourné dans des ranchs américains, mais c’est en projet.

Ce qui nous a le plus marqués dans le working system américain, ce sont les techniques de travail, qui existent très peu en France. Aujourd’hui, au ranch, nous utilisons notamment le travail du Hangin Tree Cowdog.

Ce que nous aimerions que les cavaliers français comprennent sur cette mentalité américaine du cheval de travail, c’est que les cavaliers français issus du classique devraient davantage ouvrir leur esprit concernant le partenariat entre cheval et cavalier.
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⭐ Le bétail, les chèvres et la maniabilité ⭐

Nous utilisons des chèvres dans notre programme de ranch-work parce que, pour les chiens et les chevaux, les chèvres sont plus difficiles.

Grâce au bétail léger, le cheval et le chien apprennent la maniabilité.

La préparation au contact du bétail est la même. Pour ma part, c’est plus facile pour un cheval avec du gros bétail. Le petit bétail, comme les chèvres, peut grimper aux arbres, mais pas les vaches.

Nous avons aussi quelques anecdotes. Une fois, ma chienne Berger Belge Malinois s’est fait envoyer à deux mètres de haut par une chèvre. Et notre petit Hangin Tree Cowdog, lorsqu’il avait 5 mois, s’est pris un coup de tête par une chèvre après l'avoir fait tomber d'un arbre.
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⭐ Stages, transmission et avenir ⭐

Au Horse & Dog Ranch, nous proposons plusieurs types de stages : horse and dog en premier lieu, ranch trail, horsemanship naturel, roping, troupeau et travail du chien de ranch.

Les profils qui participent le plus à nos formations sont principalement des cavaliers western, mais aussi pas mal de cavaliers de tous horizons.

Nous proposons aussi des interventions extérieures. D’ailleurs, nous avons participé aux 5 éditions de l’American Horse Show à Uzès, qui nous manque beaucoup.

Le message essentiel que nous voulons transmettre lors de nos stages, c’est la sécurité, l’harmonie et le lâcher-prise au sein du trio : cavalier, chien, cheval.

Pour l’avenir, le horse and dog est une discipline très dure à déployer. On espère qu’ici, dans 5 à 10 ans, cette discipline sera devenue "normale" pour les cavaliers.

Aux passionnés de chevaux, de chiens, et à ceux qui rêvent de découvrir le ranch-work, nous avons envie de dire : n’hésitez pas. Il n’est jamais trop t**d pour se jeter à l’eau.
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🐴 Un grand merci à Sandra Diaz et Cédric Pujol pour ce partage autour de leur parcours, de leur ranch et de leur vision du travail cheval-chien.

🐴 Pour les contacter :
Facebook : Horse and dog ranch et trail de France
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⭐ Et vous, connaissiez-vous le horse and dog et le travail du chien de ranch ? N’hésitez pas à commenter, échanger et suivre la page EWF pour découvrir d’autres acteurs du monde western.

⭐ Rencontre avec Nathalie Aube et l’Élevage Del Aube ⭐________________________________________🐴 Aujourd’hui, EWF vous em...
03/06/2026

⭐ Rencontre avec Nathalie Aube et l’Élevage Del Aube ⭐
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🐴 Aujourd’hui, EWF vous emmène à Octon, dans l’Hérault, au cœur des terres rouges du lac du Salagou, pour découvrir l’Élevage Del Aube et l’univers des chevaux miniatures américains.

🐴 Derrière cet élevage familial, il y a Nathalie Aube, passionnée par les animaux depuis l’enfance, qui a découvert les chevaux miniatures presque par hasard, avant d’en faire une véritable passion. Sélection, couleurs, médiation, attelage, concours, travail en main et transmission : ses petits chevaux occupent aujourd’hui une place importante dans sa vie.

🐴 À travers son témoignage, Nathalie nous parle de ces chevaux miniatures au grand cœur, capables d’apporter autant de bonheur dans une famille que dans un hôpital, une maison de retraite, un concours ou un parcours de motricité.
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⭐ Je suis Nathalie Aube, passionnée par tous les animaux depuis mon enfance. Les chevaux m’ont toujours attirée, et pourtant personne dans ma famille n’est dans le monde équin.
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⭐ Les débuts de l’Élevage Del Aube ⭐

Je suis arrivée vers le cheval miniature américain après une expérience avec ma fille. Quand elle était enfant, elle s’est fait mordre par son poney D. J’ai alors acheté deux petites ponettes miniatures afin qu’elle reprenne confiance, et j’ai tellement trouvé ces petits poneys adorables !

Pour l'élevage, tout a commencé quand nous avons réalisé plusieurs sauvetages de chevaux orphelins de grande taille, des COB. Nous étions famille d’accueil bénévole et, évidemment, nous avons gardé une des pouliches orphelines, "Quinta", que nous avons baptisée Quinta Del Aube afin qu’elle porte le même nom que nous.

Les premiers poulains sont nés et nous avons continué à leur donner notre nom "Del Aube".

L’élevage a commencé à s’agrandir, et notre rêve d’avoir aussi des chevaux miniatures américains s’est réalisé. Nous aimons ces deux races de minis, et le mélange des deux nous donne de jolis poulains qui prennent de la finesse et des allures.

Nous avons fait le voyage aux USA afin d’importer des chevaux miniatures avec une belle conformation et des gènes rares en Europe, pour nous spécialiser dans un élevage de couleur principalement.

La philosophie générale de notre élevage est de partager le bonheur que nous transmettent les chevaux miniatures.
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⭐ Notre sélection ⭐

Pour l’élevage, nous sélectionnons les origines, la taille, qui ne doit pas dépasser 34 inches, soit 86,36 cm aux premiers crins une fois adulte, les grandes et fines jambes, les allures, le raffinement, les gènes de couleurs, et pour finir les tests ACAN, SA et LWO afin de faire des mariages judicieux.

L’équilibre mental est aussi important que les origines, les gènes de couleurs et le raffinement.

Pour moi, un bon cheval miniature, c’est d’abord un cheval bien dans sa tête, avec un minimum d’éducation.
Après viennent sa morphologie, ses origines, ses gènes, et ce que nous souhaitons faire comme discipline avec lui.
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⭐ Le cheval miniature américain ⭐

Le cheval miniature américain est une race de cheval miniature originaire des États-Unis, qui mesure en général entre 70 et 86 cm.

Deux registres existent pour ces chevaux miniatures sur leur territoire natal : l’American Miniature Horse Association, AMHA, et l’American Miniature Horse Registry, AMHR.

L’AMHA a été créée en 1978 pour établir une race de chevaux miniatures d’élevage bien distincte. Le cheval ne doit pas dépasser les 86,36 cm. L’AMHR est une section de l’American Shetland Pony Club, établie comme registre en 1972. Ils ont deux sections de taille : taille A jusqu’à 34 pouces, soit 86,36 cm, et taille B de 34 à 38 pouces, soit de 86,36 à 97,52 cm.

Le cheval miniature américain doit être la réplique d’un cheval en taille réduite.

Pour présenter simplement le cheval miniature américain à quelqu’un qui ne le connaît pas, je dirais simplement que c’est un cheval miniature tellement merveilleux.

J’aimerais que le grand public comprenne mieux que nous pouvons tout faire avec un cheval miniature, toutes les disciplines tout comme un grand cheval, mais à pied ou à l’attelage. Leur petite taille rassure des cavaliers qui se sont fait peur et permet de reprendre confiance.

Mais même s’ils sont petits, ils ont les mêmes besoins qu’un grand cheval.
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⭐ Médiation, relation et activités ⭐

Avec nos chevaux miniatures, nous faisons tout : médiation, motricité pour les enfants, concours en main, longues rênes et attelage.

La médiation équine consiste à amener des chevaux miniatures dans les hôpitaux, les maisons de retraite et bien d’autres lieux pour apporter un soutien émotionnel. Leur compagnie est très apaisante par exemple pendant un traitement contre le cancer. Il n’y a rien de plus beau que de voir le sourire des patients !

La thérapie est particulièrement efficace avec les chevaux miniatures car leur petite taille leur permet d’entrer facilement dans les bâtiments. Cela leur permet de rendre visite à des personnes qui ne peuvent pas se rendre facilement dans un ranch pour être avec des chevaux de taille normale.

Nous accompagnons des enfants à partir de 18 mois et des personnes adultes de tout âge.

Nous préparons nos chevaux à ce travail dès leur plus jeune âge, sous la mère, avec la confiance, le respect et l’amour. Leur éducation se fait dès poulain et on les habitue à tout, dans un premier temps avec leur mère. Puis, au fil du temps et de leur âge, on commence leur travail tout comme un grand cheval.

La médiation a changé ma manière de regarder mes chevaux. Oh oui ! Ils procurent tellement de bonheur. Il n’y a qu’à voir le sourire sur le visage des enfants, des personnes âgées et de toutes les autres personnes.

On a énormément de souvenirs marquants, mais ce serait trop long à tout raconter. Quand nous voyons, au niveau du travail de motricité, avec des parcours moteurs, des enfants accompagnés d’un de nos chevaux miniatures remarcher presque normalement, c’est vraiment que du bonheur !

Nos chevaux miniatures s’adaptent vraiment à leur meneur. Ils ressentent les choses.
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⭐ Concours, show et culture western ⭐

Il y a de plus en plus de concours agréés USA en France. Un palmarès impressionnant en concours peut accroître la valeur d’un cheval miniature.

Les titres les plus prestigieux sont décernés chaque année lors du Championnat du monde de l’American Miniature Horse Association aux USA. Ce sont les titres de "Grand Champion du monde". Ils récompensent les étalons, hongres, poulains et juments présentés en main et attelés, dans les catégories amateur, éleveur, junior et senior, ainsi que dans chacune des épreuves.

Avec les chevaux miniatures américains, on retrouve le mountain trail, le saut d’obstacles, le showmanship, l’attelage, le trail, le show d’élevage avec des classes de robes.

Pour préparer un cheval miniature à un concours, on le travaille comme pour les grands chevaux. Il faut déjà de la désensibilisation pour passer partout sur terrain varié. On les tond aussi selon les saisons afin de bien voir leur finesse.

Dans les concours de chevaux miniatures américains, on retrouve souvent une culture du show très américaine. Pour moi, c’est important de garder les traditions américaines.

Il y a aussi des concours à la française avec les chevaux miniatures, mais j’aime cette ambiance western qui va très bien avec nos chevaux miniatures américains.

Le travail en main, la précision, le calme et la présentation sont complètement pareils que dans les disciplines western en main avec nos chevaux de grande taille.

Les chevaux miniatures peuvent complètement être une porte d’entrée vers l’univers western pour le grand public.
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⭐ Transmission et avenir ⭐

J’espère transmettre notre passion à beaucoup de personnes. L’avenir est en pleine expansion pour cette fabuleuse race.

Depuis l’année dernière, nous organisons les premiers concours agréés en France. Cette année, les 16 et 17 mai 2026, nous avons organisé un concours et nous avons eu la chance d’avoir un juge qui nous a fait l’honneur de venir des États-Unis.

Sa présence et son professionnalisme nous ont permis de nous enrichir encore plus dans cette voie-là.

Pour les prochaines années, nous aimerions essayer de faire connaître nos petits chevaux le plus possible et continuer la sélection de nos reproducteurs.
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⭐ Mon message aux passionnés ⭐

Chaque naissance est un véritable bonheur. Voir nos poulains grandir et leur trouver des familles en or, observer la génétique des couleurs, champagne, crème, silver, et toutes les couleurs et gènes que nos chevaux peuvent avoir, est un moment magique à chaque mise bas.

Les voir grandir, évoluer, et faire d’eux de bons petits chevaux polyvalents dans leur travail en médiation, en attelage, aux longues rênes, au saut d’obstacles, en mountain trail, en spectacle, ou simplement pour le bonheur de leur famille, nous rend heureux.
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🐴 Merci à Nathalie Aube pour ce partage autour de l’Élevage Del Aube, des chevaux miniatures américains et de tout ce qu’ils peuvent apporter, aussi bien en médiation qu’en attelage, en concours ou dans une famille.

🐴 Pour contacter Nathalie Aube et l’Élevage Del Aube :

• Site web : http://www.elevagedelaube.fr
• Facebook : elevagedelaube34
• Instagram : Elevage Del Aube
• Téléphone : 07 78 10 71 75

• Autres liens utiles : AMHA France : https://amhafrance.org/ et https://fr.amha.org/

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