Le saviez-vous VSM

Le saviez-vous VSM Découvrez les anecdotes d’un passé glorieux qui a façonné Villefranche.

Le Saviez-vous ?La Mère Germaine, célèbre restaurant de Villefranche, s’appelait à l’origine le Sea Bar ? ⚓En 1937, Germ...
13/08/2026

Le Saviez-vous ?

La Mère Germaine, célèbre restaurant de Villefranche, s’appelait à l’origine le Sea Bar ? ⚓
En 1937, Germaine Halap épouse Louis Brau, un fringant chasseur alpin.
Un an plus t**d, elle vend le Spring Bar et ouvre le Sea Bar sur le quai Courbet : elle cuisine et accueille les clients, lui gère les comptes — le duo parfait.
Entre 1938 et 1939, le croiseur américain USS Omaha CL-4 s’amarre régulièrement à Villefranche 🚢
Les marins tombent sous le charme de la cité, de sa population… et de l’hospitalité incomparable de Germaine, qui deviendra bientôt La Mère Germaine, ou pour certains marins, Mom’s Germaine ✨
👉 Une figure locale devenue légende… et incontournable sur le port, dont le petit-fils Thierry est le digne héritier.
Quatre générations réunies autour d'une même table 🍽️, d'une même vision, d'un même amour pour Villefranche-sur-Mer.
🌊 À la Mère Germaine, Torea perpétue ce que Germaine et Louis ont fondé en 1938, ce que Josiane et Rémy ont nourri pendant 50 ans 👐, ce que Thierry transmet avec fierté.
Ici, chaque service porte le poids doux d'une lignée entière. 💙✨ Certaines adresses traversent le temps parce qu'elles méritent vraiment de durer. 🕰️


Le Saviez-vous ?« Il se passe toujours quelque chose à Villefranche », et heureusement.L'arrivée des stations de vélos é...
30/07/2026

Le Saviez-vous ?

« Il se passe toujours quelque chose à Villefranche », et heureusement.

L'arrivée des stations de vélos électriques n'a rien d'extraordinaire. C'est même un service qui aurait dû exister depuis longtemps, comme dans de nombreuses communes de la métropole.

C'est précisément pour cette raison qu'elle est symbolique. Elle rappelle surtout le ret**d accumulé et les occasions manquées ces dernières années. Ce qui paraît aujourd'hui comme une évidence ne l'était manifestement pas hier.

Ces stations ne sont pas une révolution ; elles sont le signe que Villefranche rattrape enfin un ret**d qui n'avait plus lieu d'être. Pour les habitants, c'est une bonne nouvelle. Pour ceux qui s'interrogent sur le bilan de la précédente municipalité, c'est aussi un symbole difficile à ignorer.

Le Saviez-vous ?C'est une page qui se tourne, et disons-le franchement, le goût est plutôt saumâtre. Notre bonne vieille...
22/07/2026

Le Saviez-vous ?

C'est une page qui se tourne, et disons-le franchement, le goût est plutôt saumâtre. Notre bonne vieille boucherie de quartier a définitivement baissé son rideau. Fini le papier kraft froissé avec amour, l'odeur du terroir, les conseils avisés de notre boucher et ces discussions de comptoir qui réchauffaient l'ambiance du quartier. Un véritable pilier de notre quotidien s'en est allé.
Et pour le remplacer ?
Ne cherchez plus de l'art de vivre ou de la chaleur humaine : le local s'apprête à accueillir une laverie automatique.
Parce qu'évidemment, ce dont notre vie de quartier manquait cruellement, ce n'était pas d'un commerce de proximité vivant, mais bien d'un sanctuaire du néon blanc où l'on vient contempler son linge tourner en rond derrière un hublot, dans un doux concert de vrombissements métalliques et d'odeur de lessive industrielle. Rien de tel pour retisser du lien social que de fixer le vide en attendant l'essorage à quatre euros cinquante.
Adieu la côte de bœuf, bonjour le cycle synthétique à 40 degrés. Le progrès a un prix, et apparemment, il se paie en pièces de deux euros.


Le Saviez-vous ?L'HISTOIRE DE L'INSTITUT DE LA MER DE VILLEFRANCHE :La rade de Villefranche est fréquentée depuis le déb...
26/06/2026

Le Saviez-vous ?

L'HISTOIRE DE L'INSTITUT DE LA MER DE VILLEFRANCHE :

La rade de Villefranche est fréquentée depuis le début du 19ème siècle par des zoologistes niçois, parisiens mais aussi d’Europe du Nord qui ont souligné la richesse de sa faune pélagique. En 1882, Jules Barrois et Hermann Fol créent un laboratoire dans des bâtiments de l’ancien arsenal de Villefranche. Grâce à l’intervention d’Alexis Korotneff, ce laboratoire est transféré dans la « Maison russe » en 1884. En 1931, ce laboratoire est pris en charge par le Ministère de l’Education Nationale français qui le rattache au laboratoire Arago de Banyuls-sur-mer appartenant à l’Université de Paris.
De nombreux scientifiques ont ainsi contribué à la création puis au développement de laboratoires à Villefranche-sur-Mer mais c’est cette situation exceptionnelle au bord d’une rade permettant un accès aux grands fonds à peu de distance qui en a assuré la pérennité jusqu’à aujourd’hui.
Cet accès aux grands fonds permet de collecter aisément le plancton et les organismes fragiles qui le composent peuvent donc être observés comme en peu d’endroits du globe. Le plancton est étudié aujourd’hui au travers de nombreuses disciplines (zoologie, biologie du développement et de l’évolution, écologie pélagique, océanographie) utilisant des équipements de plus en plus sophistiqués faisant appel à des technologies et méthodes toujours en développement (microscopie, télédétection, robotique , intelligence artificielle, modélisation).

Le Saviez-vous ?Baptisée Saint-Elme en référence à une ancienne chapelle sur place, la citadelle de Villefranche sur Mer...
23/06/2026

Le Saviez-vous ?

Baptisée Saint-Elme en référence à une ancienne chapelle sur place, la citadelle de Villefranche sur Mer devient le cœur d'un système défensif renforcé par le fort du mont Alban sur les hauteurs du mont Boron et la tour Saint-Hospice au cap Ferrat. Cette "chaîne défensive" a pour mission de protéger la marine militaire qui stationne dans la rade de Villefranche.
Malgré sa force dissuasive, la citadelle capitule à chaque invasion française du Comté de Nice. En 1706, Louis XIV ordonne la destruction du fort Saint-Hospice de Saint-Jean et du château de Nice. La citadelle est sauvée grâce à l'intervention de Vauban, un proche du roi, admiratif de son architecture militaire.

Intégrée au territoire français en 1860, la citadelle devient une caserne pour le 24e bataillon de chasseurs alpins. Après la Seconde Guerre mondiale, le fort est abandonné et la végétation reprend ses droits. En 1981, la ville de Villefranche y installe la mairie.

Les Chasseurs-Mitrailleurs sur les Glacis de la Citadelle.
Depuis, la citadelle s'est transformée en un véritable centre culturel. Musées, projections de films et concerts animent ses murs. Un vaste programme de restauration a été lancé en 2019, avec le soutien du Loto du Patrimoine et de Stéphane Bern.
Véritable symbole de résilience, la citadelle de Villefranche-sur-Mer a traversé les siècles et les guerres. Aujourd'hui, ce monument du XVIe siècle, ouvert à tous, invite à la flânerie dans ses jardins, à la découverte de ses musées et à des moments de convivialité lors d'événements festifs.

Le Saviez-vous ?Plongée dans l’avenir des océans méditerranéensÀ Villefranche-sur-Mer, les chercheurs de l’Institut de l...
19/06/2026

Le Saviez-vous ?

Plongée dans l’avenir des océans méditerranéens
À Villefranche-sur-Mer, les chercheurs de l’Institut de la Mer de Villefranche et de l’Observatoire Océanologique de Villefranche-sur-Mer travaillent chaque jour à mieux comprendre l’impact du changement climatique sur les écosystèmes marins méditerranéens. Grâce à des installations expérimentales de pointe, ils recréent en laboratoire les conditions océaniques de demain afin d’observer les réactions des espèces face aux bouleversements environnementaux annoncés.
La Méditerranée est aujourd’hui considérée comme l’un des « points chauds » du changement climatique. Les épisodes de canicule marine se multiplient et deviennent plus intenses. Ces hausses brutales de température fragilisent de nombreuses espèces emblématiques telles que les gorgones, les coraux ou encore les moules. Lors des épisodes les plus extrêmes, des mortalités massives peuvent être observées, modifiant profondément l’équilibre des écosystèmes côtiers.
Parallèlement au réchauffement, les océans absorbent près d’un quart du dioxyde de carbone émis par les activités humaines. Ce phénomène, essentiel pour limiter l’augmentation du CO₂ dans l’atmosphère, a cependant une conséquence directe : l’acidification des eaux. La baisse progressive du pH rend plus difficile la formation des structures calcaires de nombreux organismes marins, comme les coquillages, certains planctons ou les coraux, avec des répercussions potentielles sur l’ensemble de la chaîne alimentaire.
Les scientifiques s’intéressent également aux herbiers marins, véritables trésors écologiques de la Méditerranée. Les prairies de posidonies et de cymodocées constituent des refuges indispensables pour de nombreuses espèces de poissons et d’invertébrés. Elles jouent aussi un rôle majeur dans le stockage du « carbone bleu », en capturant et en séquestrant durablement le carbone dans les sédiments marins. Leur préservation représente donc un enjeu essentiel dans la lutte contre le changement climatique.
Pour anticiper l’avenir, les chercheurs modifient en laboratoire différents paramètres environnementaux : température, acidité de l’eau, oxygénation ou encore circulation des courants. Ces expériences permettent d’observer la capacité d’adaptation des organismes marins, d’identifier les espèces les plus vulnérables et de mieux comprendre les mécanismes de résilience des écosystèmes.
Ces travaux sont précieux pour les gestionnaires des espaces marins protégés, les collectivités littorales et les décideurs publics. Ils fournissent des données scientifiques indispensables pour élaborer des stratégies de conservation adaptées aux défis du XXIᵉ siècle.
Comprendre aujourd’hui les océans de demain est une nécessité. Car derrière chaque expérience menée dans les laboratoires de Villefranche-sur-Mer se dessine une question fondamentale : comment préserver la richesse exceptionnelle de la Méditerranée face à un climat en pleine mutation ?

Le Saviez-vous ?La bataille de Villafranca(Villefranche-sur-Mer)du 20 avril 1744, oppose, dans le cadre de la guerre de ...
15/06/2026

Le Saviez-vous ?

La bataille de Villafranca
(Villefranche-sur-Mer)
du 20 avril 1744, oppose, dans le cadre de la guerre de Succession d'Autriche, une armée franco-espagnole aux forces anglo-sardes défendant l'accès à l'Italie.
L'issue de la bataille est indécise, mais deux jours plus t**d, les défenseurs abandonnent Villefranche, en raison des pertes qu'ils ont subies.

Le Saviez-vous ?⚓ Une épave du XVIe siècle au large de la plage des MarinièresDécouverte en 1985 dans la rade de Villefr...
12/06/2026

Le Saviez-vous ?

⚓ Une épave du XVIe siècle au large de la plage des Marinières
Découverte en 1985 dans la rade de Villefranche-sur-Mer par Jean-Claude Andreu et Alain Visquis, cette épave n’a véritablement révélé son importance qu’à l’occasion d’un sondage archéologique réalisé en décembre 1992 sous la direction d’Alain Visquis, assisté de Jean-Michel Gassend.
Les investigations ont permis d’identifier les vestiges d’un imposant navire à deux ponts. Une demi-coque remarquablement conservée sur près de vingt mètres subsiste encore aujourd’hui. On y distingue notamment la quille depuis l’étambot, les fémelots du gouvernail, les varangues, les allonges montant jusqu’au deuxième pont ainsi que les cadènes. La structure présente une particularité intéressante : la charpente est presque entièrement assemblée par chevilles en bois, avec seulement quelques renforts métalliques disposés périodiquement le long de la quille et au niveau des ponts.
Le mobilier archéologique retrouvé reste limité, mais suffisamment révélateur pour permettre une datation. Des fragments de céramiques à glaçure jaune, des boulets en pierre et des silex situent vraisemblablement ce navire au début du XVIe siècle.
À ce stade des recherches, les archéologues pensent qu’il pourrait s’agir d’un bâtiment échoué lors d’une violente tempête. Son origine demeure inconnue et aucun lien n’a pu être établi avec l’épave du Gênois, découverte plus au sud de la rade. Les futures campagnes d’étude devraient permettre d’en apprendre davantage sur son histoire, son origine et les techniques de construction navale employées à cette époque.
🌊 Un témoignage exceptionnel du passé maritime de Villefranche-sur-Mer, dont les fonds marins continuent encore aujourd’hui de révéler les secrets.

Le Saviez-vous ?La rue Obscure de Villefranche-sur-Mer est une rue couverte de 130 mètres datant de 1260, située le long...
09/06/2026

Le Saviez-vous ?

La rue Obscure de Villefranche-sur-Mer est une rue couverte de 130 mètres datant de 1260, située le long du premier rempart de la ville. Elle a été inscrite aux Monuments historiques le 4 octobre 1932.
La première enceinte fortifiée datant de la fin du xiiie siècle s'avère rapidement trop exiguë. Charles II d'Anjou, comte de Provence, fondateur de Villefranche, entreprend au début du xive siècle la réalisation d'une nouvelle enceinte plus vaste dont il reste une porte dite le « portail de Robert ».
Située au cœur de la vieille ville dominant le port de la Santé, le long du rempart du xive siècle, la rue Obscure constitue un chemin de ronde défensif, à ciel ouvert permettant la circulation des militaires et facilitant les manœuvres. Après la construction d'une 3ème enceinte et de la Citadelle, le rempart du xive siècle n'ayant plus d'usage militaire est utilisé comme fondation pour l'agrandissement des maisons qui lui font face. Le recouvrement de cette rue s'échelonne du xvie siècle au xviiie siècle en fonction du besoin des habitants. La rue s’obscurcit.
Des caves anciennes donnant sur la rue Obscure servaient principalement d'abris pour les ânes et les chèvres. L'une d'elles, datant du xive siècle, recèle un puits.
La rue Obscure et son atmosphère mystérieuse a interpelé l'imaginaire de nombreux réalisateurs de cinéma, dont :
- Jean Cocteau en 1959 : Le Testament d'Orphée
- Roger Coggio en 1981 : Les Fourberies de Scapin

Le Saviez-vous ?La carte du Département des Alpes-Maritimes en 1802 est un véritable voyage dans le temps. On y découvre...
05/06/2026

Le Saviez-vous ?

La carte du Département des Alpes-Maritimes en 1802 est un véritable voyage dans le temps. On y découvre non seulement l’organisation administrative de l’époque, mais aussi l’évolution de nombreux noms de lieux que nous connaissons aujourd’hui. Certains toponymes ont disparu, d’autres ont été francisés ou transformés au fil des siècles, témoignant de l’histoire mouvementée de notre territoire. 😎

📜 Petit rappel historique :

En 1792, dans le contexte de la Révolution française, les troupes françaises entrent dans le Comté de Nice. Le territoire est alors rattaché à la France et intégré au Département des Alpes-Maritimes, créé officiellement en 1793.

À cette époque, Villefranche-sur-Mer occupe déjà une place stratégique grâce à sa rade, considérée comme l’une des plus remarquables de la Méditerranée. Son port militaire et sa position entre Nice et l’Italie en font un lieu important pour les autorités françaises de l’époque.

Cette première période française durera jusqu’en 1814. À la suite de la chute de Napoléon et de la réorganisation de l’Europe, le Comté de Nice, dont Villefranche, est restitué au Royaume de Piémont-Sardaigne.

Cette carte de 1802 constitue ainsi un précieux témoignage d’une époque où Villefranche-sur-Mer et l’ensemble du pays niçois faisaient déjà partie de la France, près de soixante ans avant le rattachement définitif de 1860.

Prenez le temps d’observer cette carte et de repérer Villefranche ainsi que les anciens noms des villages environnants. Une belle occasion de mesurer combien notre territoire a évolué tout en conservant son identité et son histoire.

Adresse

Villefranche-sur-Mer

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Le saviez-vous VSM publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager