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RADIO Malebe FM Le Défi De Lébamba, L'Espoir du Sud

Les choses du pays...
26/08/2026

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La pensée du jour...
26/08/2026

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Créol agrandit la famille : Jérémie passe officiellement « grand frère » !Carnet rose chez Créol !  La chanteuse gabonai...
25/08/2026

Créol agrandit la famille : Jérémie passe officiellement « grand frère » !

Carnet rose chez Créol ! La chanteuse gabonaise a annoncé avec beaucoup d’émotion l’arrivée de son nouveau-né et a tenu à féliciter son fils Jérémie, désormais promu au prestigieux grade de grand frère.

Pour Créol, cette naissance marque une nouvelle étape familiale.

Une chose est sûre : Jérémie n’est plus fils unique le service de partage commence !

Jarele SIKA

Photo : DR

Le Stade Omnisports de Libreville pourrait enfin sortir de son long sommeil grâce à une coopération avec le groupe turc ...
25/08/2026

Le Stade Omnisports de Libreville pourrait enfin sortir de son long sommeil grâce à une coopération avec le groupe turc Numan International

Cassé en 2010 sous Ali Bongo, le chantier s’était arrêté et le stade avait presque pris sa retraite avant même de reprendre du service.

Les nouvelles autorités veulent relancer les travaux de cette enceinte qui a marqué l’histoire du football gabonais.

Vivement le retour du ballon, des tribunes et surtout des travaux !

Jarele SIKA

Photos : DR

Ekomié vers le pays de Galles !Le Gabonais Ekomié devrait rejoindre Wrexham, club gallois évoluant en Championship, la d...
25/08/2026

Ekomié vers le pays de Galles !

Le Gabonais Ekomié devrait rejoindre Wrexham, club gallois évoluant en Championship, la deuxième division anglaise.

Le transfert est annoncé à plus de 8 millions d’euros, bonus compris.

Une nouvelle étape majeure pour le latéral gabonais !

Jarele SIKA

Photo : DR

Nono Michima : la mémoire d’un monument de la musique gabonaise menacée par les travaux routiers ?La tombe de Nono Michi...
25/08/2026

Nono Michima : la mémoire d’un monument de la musique gabonaise menacée par les travaux routiers ?

La tombe de Nono Michima, figure emblématique de la musique gabonaise, serait aujourd’hui menacée de disparition en raison des travaux d’aménagement de la route Lébamba (Louetsi -wano)–Molo (Boumi-louetsi), réalisés par l’entreprise EBOMAF, selon des sources concordantes.

Située dans l’emprise du projet routier, la sépulture de l’illustre artiste se retrouve ainsi directement concernée par les travaux. Une situation qui suscite émotion et inquiétude, tant Nono Michima demeure une figure importante du patrimoine culturel gabonais.

Au-delà d’une simple tombe, c’est une partie de la mémoire artistique du Gabon qui pourrait être affectée par les impératifs du développement routier.

La modernisation des infrastructures est certes indispensable, mais elle ne devrait pas se faire au détriment des lieux de mémoire qui témoignent de l’histoire et de l’identité du pays.

Le cas de Nono Michima pose donc une question essentielle : comment concilier progrès infrastructurel et préservation du patrimoine culturel et mémoriel ?

Une solution respectueuse pourrait être recherchée afin de préserver la sépulture de l’artiste, voire de procéder à son déplacement dans des conditions dignes et officiellement encadrées si l’emprise du chantier l’impose.

Pour les admirateurs de Nono Michima et pour le monde culturel gabonais, l’enjeu dépasse largement le cadre d’un chantier routier. Il s’agit de protéger la mémoire d’un artiste dont l’œuvre appartient désormais au patrimoine national.

Le développement du Gabon doit avancer, mais sans effacer ceux qui ont contribué à écrire son histoire.

Jarele SIKA

L' Œil de MALEBE FM...
25/08/2026

L' Œil de MALEBE FM...

NONO MICHIMA, LA VOIX QUI A TRAVERSÉ LE TEMPS !(Par Étienne MAKOUNGOU, Penseur Libre de Lowa)Rare sont les artistes qui ...
25/08/2026

NONO MICHIMA, LA VOIX QUI A TRAVERSÉ LE TEMPS !

(Par Étienne MAKOUNGOU, Penseur Libre de Lowa)

Rare sont les artistes qui laissent une empreinte à la fois dans la musique, dans les mémoires et jusque dans l’espace public.

Nono Michima appartient à cette catégorie d’hommes dont le nom continue de circuler bien après leur disparition, porté par la force d’une œuvre, la noblesse d’un parcours et la fidélité d’un public qui ne l’a jamais vraiment quitté.

Chanteur, auteur-compositeur et fonctionnaire gabonais, Nono Michima s’était imposé comme l’une des figures marquantes de la musique gabonaise des années 1970 et 1980.

Sa voix, son style et surtout la densité de ses textes lui ont donné une place singulière dans l’histoire culturelle du pays. Il chantait principalement en inzebi, une langue qu’il a contribué à magnifier avec une rare intensité.

Au sein de l’Orchestre Massako, l’une des formations les plus emblématiques des forces de défense et de sécurité, il a compté parmi les voix essentielles d’une époque féconde.

Aux côtés de légendes comme Mackjoss et Amara Touré, il a participé à écrire quelques-unes des plus belles pages du répertoire gabonais.

Son titre Aluti reste l’un des repères forts de cette discographie qui a marqué les esprits.

Ce qui rendait Nono Michima si particulier, c’était sa manière de faire dialoguer la tradition et la modernité. Sa musique portait la mémoire des rythmes gabonais tout en s’ouvrant à des sonorités nouvelles. Ses chansons n’étaient pas de simples airs à fredonner : elles portaient du sens, de la profondeur, une vision.

Chez lui, chaque mot semblait pesé, chaque phrase semblait tenir lieu de message.
Mais Nono Michima n’était pas seulement un homme de scène. Il a également mené une carrière de fonctionnaire au sein de l’administration publique gabonaise.

Cette double trajectoire dit beaucoup de sa personnalité : rigueur, discipline, sens du devoir, sans jamais renoncer à l’exigence artistique.

Il incarnait cette rare alliance entre service de l’État et engagement culturel, entre responsabilité institutionnelle et liberté créatrice.

En 1981, Nono Michima est mort à Mbigou, dans le département de la Boumi-Louetsi, des suites d’un accident de voiture. Sa disparition a laissé un vide réel dans le paysage musical gabonais.

Mais son œuvre, elle, n’a jamais cessé de vivre. Elle continue de résonner dans les souvenirs, les archives sonores et les conversations de ceux qui ont grandi avec ses chansons.

La reconnaissance nationale ne s’est pas fait attendre.

À Libreville, une rue porte aujourd’hui son nom dans le quartier Bas de Gué-Gué. Ce geste n’est pas anodin : il inscrit définitivement Nono Michima dans le décor de la mémoire collective gabonaise. Il rappelle qu’un artiste peut devenir repère, et qu’une voix peut finir par habiter une ville.

Aujourd’hui encore, évoquer Nono Michima, c’est parler d’un héritage qui dépasse la musique. C’est parler d’un homme qui a su porter sa culture avec dignité, faire rayonner sa langue (le inzebi), et servir son pays avec sérieux.

C’est aussi rappeler qu’au Gabon, certaines voix ne s’éteignent pas : elles se transmettent, elles s’élèvent, elles demeurent.

L'œuvre de l' esprit ne meurt jamais, immortel NONO MICHIMA !

Nzenzélé réclame un collège et refuse d’être oublié dans la Ve RépubliqueDans le district de Nzenzélé, dans le départeme...
25/08/2026

Nzenzélé réclame un collège et refuse d’être oublié dans la Ve République

Dans le district de Nzenzélé, dans le département de la Boumi-Louetsi, les populations continuent de porter leurs doléances en faveur d’un meilleur accès aux services sociaux de base. Parmi leurs principales revendications : la construction d’un collège, afin de permettre aux enfants de poursuivre leur scolarité sur place.

Déjà confronté à des difficultés en matière d’infrastructures scolaires, de santé, d’eau potable et d’électricité, Nzenzélé entend désormais faire entendre sa voix. Des réalités qui avaient déjà été relevées lors de précédentes visites dans la localité, notamment concernant le déficit d’enseignants et l’état préoccupant de certaines infrastructures scolaires.

Pour les populations, l’ouverture d’un collège constituerait une réponse concrète aux besoins éducatifs des jeunes et permettrait de réduire les difficultés liées aux déplacements vers d’autres localités pour poursuivre les études.

À travers cette revendication, les habitants de Nzenzélé lancent un message clair aux pouvoirs publics : ils ne veulent plus être laissés en marge des politiques de développement et souhaitent pleinement bénéficier des ambitions de la Ve République.

Une demande qui vient s’ajouter aux nombreuses attentes exprimées depuis plusieurs années par les populations de cette partie de la Boumi-Louetsi.

Wilfried MOMBO NGOULOU

Du Haut-Ogooué à Makokou : Oligui Nguema prend la route et le Gabon avec lui !Jeudi prochain, le Président de la Républi...
25/08/2026

Du Haut-Ogooué à Makokou : Oligui Nguema prend la route et le Gabon avec lui !

Jeudi prochain, le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, quittera le Haut-Ogooué pour rejoindre Makokou, dans l’Ogooué-Ivindo, par la route et en voiture. Pas d’avion, pas de raccourci protocolaire : cette fois, le Palais laisse les nuages aux oiseaux et met les roues sur le bitume.

Au-delà du déplacement, ce choix offre une image forte, celle d’un Chef de l’État qui traverse le pays de province en province, au contact direct du territoire et de ses réalités. Une manière aussi de regarder les routes gabonaises autrement que depuis le hublot d’un avion.

Sur cet itinéraire, chaque kilomètre raconte une partie du Gabon : les villages, les paysages, les infrastructures, mais aussi les difficultés quotidiennes des populations.

Quand le Président prend la route, les nids-de-poule deviennent presque des interlocuteurs officiels !

De Franceville à Makokou, ce voyage présidentiel prend donc des airs de tournée grandeur nature. Avec un message simple : pour connaître un pays, il faut parfois accepter de le parcourir lentement, de sentir ses secousses et surtout d’écouter ceux qui vivent au bord de ses routes.

Jeudi, le cortège présidentiel ne transportera donc pas seulement un Chef de l’État : il emportera avec lui une bonne dose de réalité gabonaise. Et si certaines routes décident de tester la suspension présidentielle, elles auront au moins réussi à attirer l’attention du premier automobiliste du pays !

Jarele SIKA

Adresse

Lébamba, Ngounie
Lébamba

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