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12/07/2026

MOUENDA A AUSSI DROIT À SA PART DE GIBIER

OUVRIR LA ROUTE, C’EST LIBÉRER LA RICHESSE

Au Gabon, quand une route s’ouvre, c’est tout un peuple qui respire.
On l’a vu à MINVOUL. Grâce à la volonté du Président Brice Clotaire Oligui Nguema, la route s’ouvre. Le commerce reprend. Les enfants retournent à l’école. L’espoir revient.

Mais à quelques kilomètres de là, dans le département de la BASSE-BANIO/MAYUMBA, il y a un autre village qui dort.
Il s’appelle MOUENDA.
Et MOUENDA n’attend pas l’aumône. MOUENDA attend qu’on libère sa richesse.

1 - MOUENDA : Près de 30 ANS D’ISOLEMENT POUR 47 KM
La route MALOUNGA - MOUENDA est fermée depuis plus de trois décennies.
Près de 30 ans. Une génération entière.
Et le plus dur : elle ne fait que 47 km de linéaire.

47 km. Moins d'un mois de travaux bien organisés.
Mais 30 ans d’abandon.

Conséquence ?
1. L’exode : Les jeunes n’ont pas d’avenir. Ils quittent la terre de leurs pères. Le village se vide.
2. La pauvreté : Le planteur ne peut pas évacuer. Le malade ne peut pas atteindre l’hôpital de Mayumba.
3. Le gâchis : Pendant que le pays parle de diversification, nous laissons pourrir sur place des richesses énormes.

Nos ancêtres disaient : "Un village sans route est un corps sans veines. Le sang ne circule pas."

2 - MOUENDA : UN GÎTE DE RICHESSES OUBLIÉES*_
Ce qu’on ne dit pas, c’est que MOUENDA n’est pas un village pauvre. C’est un village bloqué.
Ouvrir les 47 km, c’est ouvrir un coffre-fort économique :

1. L’agriculture :
La terre de la BASSE-BANIO est rouge et fertile. MOUENDA peut nourrir Mayumba et au-delà. Manioc, banane plantain, taro, ananas, maraîchage. Aujourd’hui tout pourrit faute d’évacuation.
2. La forêt et le bois d’œuvre :
Le massif forestier autour de MOUENDA regorge d’essences. Avec une route, on peut organiser une exploitation durable, transformer sur place, et créer des emplois pour les jeunes au lieu de laisser partir les grumes brutes.
3. Le potentiel halieutique et la proximité de l’océan :
MOUENDA n’est pas loin de l’axe Mayumba. Poisson, crevettes, fumage. Avec une route, les produits de mer peuvent remonter et les produits agricoles peuvent descendre vers le marché.
4. L’élevage et le petit commerce :
Bovins, porcs, volailles. Un marché frontalier peut naître si les camions circulent. Les femmes peuvent vendre sans perdre 3 jours à porter au dos.
5. Le tourisme et l’écotourisme :
La BASSE-BANIO a des plages, des rivières, une faune. MOUENDA peut devenir une escale. Mais aucun touriste ne viendra marcher 47 km dans la boue.

Le gibier de MOUENDA, ce n’est pas la viande de brousse.
Le gibier, c’est l’emploi, la production, les taxes, la souveraineté alimentaire.

3 - SI MINVOUL A EU SA PART, POURQUOI PAS MOUENDA ?
Nous ne demandons pas un traitement de faveur.
Nous demandons l’équité.

Si MINVOUL voit sa route s’ouvrir parce que le Président a décidé de désenclaver, alors MOUENDA a aussi besoin de sa part de gibier.

Monsieur le Président Brice Clotaire Oligui Nguema, vous avez montré qu’il est possible de désenclaver en peu de temps.
47 km, ce n’est pas une charge. C’est un investissement rentable.

Chaque franc investi sur cette route reviendra 10 fois par les impôts, les marchés, et les jeunes qui resteront.

Que le cri de MOUENDA arrive jusqu’à vous.

4 - L’ENJEU VA AU-DELÀ DES 47 KM
Ouvrir la route MALOUNGA-MOUENDA, c’est :
1. Fixer les populations : Arrêter l’exil forcé. Permettre aux fils et filles du village de rester bâtir chez eux.
2. Relancer l’économie locale : Transformer la BASSE-BANIO/MAYUMBA en grenier agricole et en pôle forestier du Sud.
3. Rassembler la Nation : Un Gabonais de MOUENDA doit avoir les mêmes chances qu’un Gabonais de MINVOUL, de Libreville ou de Franceville.

EN CONCLUSION
Monsieur le Président,
Le peuple de MOUENDA vous regarde.
Il ne tend pas la main pour demander. Il tend la main pour produire.

Ouvrez les 47 km de la route MALOUNGA - MOUENDA.
Cela fait 30 ans qu’elle est fermée. Cela fait 30 ans qu’on enterre des richesses.

Un pays ne se construit pas en laissant des villages derrière.
Un pays se construit quand on ouvre la route vers ses richesses.

Que MOUENDA ait aussi sa part de gibier.
Que MOUENDA retrouve sa place dans le Gabon productif.

PAPA Dieudonné Koumba
NOTABLE DE LA VALLÉE DE LA NYANGA

Devise : Éclairer l’esprit, fortifier l’âme et transformer la vie par la sagesse de nos ancêtres.



MINISTÈRE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE ET DE LA DECENTRALISATION
Présidence de la République Gabonaise
MINISTÈRE DU TOURISME DURABLE ET DE l’ARTISANAT
MINISTÈRE DES TRANSPORTS, DE LA MARINE MARCHANDE ET DE LA LOGISTIQUE
Ministère des Travaux Publics, de l’Équipement et des Infrastructures

Le village    a besoin d’être écouté 🙏🙏🙏🙏
28/06/2026

Le village a besoin d’être écouté 🙏🙏🙏🙏

LETTRE OUVERTEÀ Son ExcellenceMonsieur le Président de la République Gabonaise,Chef de l’État Brice Clotaire Oligui Ngue...
05/02/2026

LETTRE OUVERTE

À Son Excellence
Monsieur le Président de la République Gabonaise,
Chef de l’État Brice Clotaire Oligui Nguema

À l’attention des autorités administratives et politiques
de la Province de la Nyanga

Objet : Plaidoyer pour la réhabilitation de l’axe routier menant au village Mouenda

Excellence Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs les autorités,

C’est avec un profond respect et un sens aigu de responsabilité citoyenne que nous venons porter à votre très haute attention la situation préoccupante du village Mouenda, situé dans la province de la Nyanga.

Depuis plus de quinze années, Mouenda est vidé de ses habitants. Non par désintérêt ou abandon de ses fils et filles, mais en raison de l’impraticabilité totale de la route qui y mène. Les ponts ont été détruits, la voie est effacée, rendant tout accès terrestre impossible. Cet isolement prolongé a progressivement plongé le village dans un silence forcé, freinant toute initiative de développement durable.

Pourtant, Mouenda n’est pas mort.

Du 19 au 22 janvier 2026, à l’occasion de la célébration du Nouvel An en différé, une délégation des fils et filles du village s’est rendue sur place pour poser des actes forts, symboliques et concrets, dans le cadre d’un projet global de reconstruction et de renaissance communautaire.

Malgré l’absence de route et les contraintes logistiques majeures, les participants ont su s’organiser et se mobiliser. Des déplacements ont été effectués depuis Libreville et Gamba, des moyens de transport fluviaux ont été mutualisés, et le site du village a été préparé pour accueillir les activités prévues.
Les travaux réalisés ont notamment consisté au désenclavement des deux cimetières du village, un acte de mémoire, de respect et de dignité envers nos ancêtres. Ces actions se sont déroulées dans un esprit d’entraide, de cohésion et de solidarité intercommunautaire.

Au-delà des travaux, ce séjour a permis de raviver la vie communautaire à travers des moments de partage, de chants et de danses, rappelant à tous que Mouenda demeure un lieu d’identité, d’histoire et d’avenir.

Des décisions fortes ont également été prises :
• Faire de l’ensoleillement progressif du village une activité prioritaire et régulière ;
• Encourager une meilleure synchronisation des congés des travailleurs afin de renforcer la mobilisation collective ;
• Documenter cette dynamique à travers un documentaire à venir, donnant notamment la parole aux mères du village, afin que leurs préoccupations soient entendues au plus haut niveau de l’État.

Un acte hautement symbolique a marqué ce séjour : l’érection d’un mât au débarcadère de Mouenda, sur lequel a été hissé le drapeau national, affirmant clairement que Mouenda fait partie intégrante de la République et que ses enfants entendent y revenir durablement.

Cependant, cette volonté se heurte à une réalité incontournable : sans route, aucun projet ne peut véritablement aboutir. La route est un lien vital. Elle conditionne l’accès aux soins, à l’éducation, à la sécurité, au commerce et à la dignité humaine. Sans elle, un village s’éteint lentement.

C’est pourquoi, à travers cette lettre, nous lançons un appel respectueux mais pressant à l’État gabonais afin que Mouenda ne soit pas rayé de la carte nationale.

Nous sollicitons humblement :
• La réhabilitation de l’axe routier menant au village Mouenda ;
• La reconstruction des ponts détruits ;
• L’envoi d’une mission d’évaluation sur le terrain, afin de mesurer l’ampleur réelle des besoins, notamment après les dégâts constatés sur l’école du village.

Nous restons convaincus que, sous votre leadership, aucune communauté ne doit être laissée en marge du développement, et que chaque village, aussi enclavé soit-il, mérite une chance de renaître.

Dans l’attente d’une suite favorable, nous vous prions d’agréer, Excellence Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les autorités, l’expression de notre très haute considération.

Fait à Mouenda, le 20 janvier 2026

BIVIGA BIVIGA Davy Wilder
Fils du village Mouenda

Contacts points focaux :
Gamba : 066 124 774 / 077 797 732 / 062 010 061
Libreville : 62681622 / 077 811 802

MINISTÈRE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE ET DE LA DECENTRALISATION
MINISTÈRE DU TOURISME DURABLE ET DE l’ARTISANAT
Ministère des Travaux Publics, de l’Équipement et des Infrastructures
Présidence de la République Gabonaise
Communication gouvernementale
Brice Clotaire Oligui Nguema

Adresse

546
Libreville

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