LBVTimes

LBVTimes Plateforme de soutien au candidat Oligui Nguema

⚠️ Alerte info : fake newsDes rumeurs circulent affirmant que Henri‑Claude Oyima, ancien ministre des Finances et actuel...
02/01/2026

⚠️ Alerte info : fake news

Des rumeurs circulent affirmant que Henri‑Claude Oyima, ancien ministre des Finances et actuel patron de BGFI Bank, ainsi que Yann Koubdje, ancien directeur général du Trésor, seraient entendus par la DG de la sécurité militaire pour complicité de blanchiment et détournement de fonds publics.

Ces informations sont totalement fausses. Aucune procédure de ce type n’est en cours.

Nous invitons la population à la prudence et à ne pas relayer ces fausses informations. Vérifiez toujours vos sources avant de partager.

Depuis plusieurs semaines, l’attente du nouveau gouvernement et des responsables appelés à diriger l’administration gabo...
18/12/2025

Depuis plusieurs semaines, l’attente du nouveau gouvernement et des responsables appelés à diriger l’administration gabonaise prend une tournure préoccupante. Au lieu d’un débat utile sur l’avenir du pays et les fondations de la Ve République, l’espace public se retrouve saturé d’attaques personnelles, d’insultes et de campagnes de dénigrement visant des femmes et des hommes pressentis pour assumer des responsabilités.

Peu à peu, les idées disparaissent du débat. Les projets, les solutions concrètes aux préoccupations des Gabonais, emploi, vie chère, services publics, sécurité, sont relégués au second plan, remplacés par des rumeurs et des accusations sans preuves. Cette dérive n’affaiblit pas seulement des individus : elle fragilise la République elle-même. Pendant que l’énergie collective se perd dans des affrontements stériles, les vrais défis restent sans réponses.

Cette ambiance est aussi un piège pour le Président Brice Clotaire Oligui Nguema. Certains croient le servir en attaquant ou en discréditant des profils compétents, alors qu’ils compliquent en réalité la formation d’une équipe solide et crédible. Comment bâtir une administration efficace si chaque nom évoqué devient aussitôt une cible livrée à la vindicte des réseaux sociaux ?

La responsabilité est collective, mais l’arbitrage revient au Chef de l’État. La critique est légitime en démocratie ; le lynchage ne l’est pas. Il est temps de calmer le jeu, de fixer des limites claires et de remettre le travail, la compétence et l’intérêt général au cœur du débat. La Ve République a suscité un espoir réel. Le laisser se dissoudre dans des querelles inutiles serait une faute politique et morale, payée par l’ensemble des Gabonais.

Les réseaux sociaux ont bouleversé nos modes de communication. Rapides, accessibles, et parfois anonymes, ils offrent à ...
18/12/2025

Les réseaux sociaux ont bouleversé nos modes de communication. Rapides, accessibles, et parfois anonymes, ils offrent à chacun un espace pour s’exprimer. Mais cette liberté n’est pas sans risque. Au Gabon, comme ailleurs, les plateformes numériques sont devenues le théâtre d’une violence nouvelle : diffamation, rumeurs, harcèlement et divulgation de contenus manipulés. Chaque jour, des citoyens se retrouvent victimes de campagnes virales qui détruisent leur réputation et fragilisent leur vie sociale et professionnelle.

Le phénomène est d’autant plus inquiétant qu’il se nourrit d’une illusion d’impunité. Trop souvent, les auteurs de contenus diffamatoires ou mensongers se croient intouchables, pensant que la viralité justifie leurs actes. Pourtant, le droit gabonais est clair : la diffamation, la diffusion de fausses nouvelles et les atteintes à l’honneur et à la vie privée sont punissables par la loi. Le Code pénal, la loi sur la cybersécurité et les dispositions relatives à la cybercriminalité établissent des sanctions pouvant aller jusqu’à plusieurs années d’emprisonnement et des amendes considérables.

Pour restaurer l’ordre et la justice, il est crucial que les citoyens comprennent que la liberté d’expression n’est pas un permis de nuire. Avant de partager un contenu douteux, chacun doit se poser la question : et si c’était faux ? Les autorités gabonaises, à travers la justice et la Haute Autorité de la Communication, ont la responsabilité de rappeler que les réseaux sociaux ne sont pas au-dessus des lois.

Le Gabon a aujourd’hui l’opportunité de montrer que la transition numérique peut s’accompagner de responsabilité et de civisme. Reprendre la place de la loi, c’est protéger la dignité des citoyens, renforcer la confiance dans les institutions et garantir que le numérique devienne un outil d’information et non une arme de destruction.

Violence numérique : et si tout ce qu’on lit sur les réseaux était faux ?Sur les réseaux sociaux, rumeurs et accusations...
17/12/2025

Violence numérique : et si tout ce qu’on lit sur les réseaux était faux ?

Sur les réseaux sociaux, rumeurs et accusations circulent à grande vitesse, souvent sans sources, sans preuves, sans documents officiels. Ce n’est pas de l’information : c’est de la désinformation.

Certains « activistes » autoproclamés se permettent de diffuser des contenus construits, non vérifiés, et présentés comme des faits. Le but est clair : nuire, salir des citoyens intègres et détruire des réputations durement acquises.

Sans source fiable, il n’y a pas d’information. La violence numérique menace notre société et doit être combattue. Avant de partager ou de croire une rumeur, posez-vous cette question essentielle : et si c’était faux ?

Cabale numérique contre Tanguy : quand la rumeur devient une arme politiqueLe Gabon assiste à une dérive préoccupante : ...
17/12/2025

Cabale numérique contre Tanguy : quand la rumeur devient une arme politique

Le Gabon assiste à une dérive préoccupante : des réputations sont livrées en pâture sur les réseaux sociaux, sacrifiées sur l’autel des likes et des intérêts inavoués. Des individus, se proclamant activistes, se sont spécialisés dans la destruction méthodique de citoyens respectables, sans preuves, sans faits, sans procédure. Tanguy en est aujourd’hui la cible la plus visible.

Tout, dans cette offensive, trahit une mécanique bien rodée : mêmes accusations recyclées, mêmes relais numériques, même absence totale d’éléments vérifiables. Une rumeur répétée devient, pour certains, une vérité fabriquée. Pourtant, une question essentielle demeure et devrait tous nous alerter : et si tout cela était faux ?

Le contexte n’est pas anodin. À l’heure où la Ve République se met en place, où se dessinent de nouveaux équilibres politiques et administratifs, certains cherchent à neutraliser ceux dont le parcours, la compétence ou la crédibilité pourraient déranger. Salir pour éliminer, diffamer pour disqualifier : une vieille recette, remise au goût du jour par la violence numérique.

Mais cette stratégie a ses limites. Aucun mensonge ne résiste durablement à l’absence de preuves, de sources fiables ou de témoins crédibles. Dans le Gabon en refondation impulsé par le président Brice Clotaire Oligui Nguema, la vigilance citoyenne est une exigence. Refuser la rumeur, c’est refuser que l’avenir du pays soit confisqué par les marchands de haine et les mercenaires du clavier.

Violences numériques : Aujourd'hui, salir votre nom devient une norme à combattreAu Gabon, la rumeur est devenue une arm...
17/12/2025

Violences numériques : Aujourd'hui, salir votre nom devient une norme à combattre

Au Gabon, la rumeur est devenue une arme. Fausses informations, accusations sans preuves et procès sur les réseaux sociaux se multiplient, détruisant des réputations et brisant des vies. Diffuser des allégations non vérifiées n’est pas un acte militant : c’est une violence numérique.

Dans des cas comme celui de Tanguy, le constat est clair : aucune preuve, aucun document officiel, aucun témoignage authentifié, aucune procédure judiciaire. Le vide informationnel est total, mais le lynchage, lui, est bien réel. Des activistes autoproclamés s’érigent en juges, frappent vite et laissent la rumeur faire le reste.

Avant de partager, posez-vous une question simple : et si c’était faux ? Défendre la vérité exige des faits, pas du bruit. Refuser la diffamation, c’est protéger la dignité, la justice et la cohésion de notre société.

Quand l’activisme dérape : le cas Omwanawintché et la banalisation de la violence numérique au  Le Gabon assiste, ces de...
17/12/2025

Quand l’activisme dérape : le cas Omwanawintché et la banalisation de la violence numérique au

Le Gabon assiste, ces derniers mois, à une dérive inquiétante de l’espace numérique, où certains activistes franchissent allègrement les lignes rouges de l’éthique, du droit et de la décence. L’épisode impliquant Omwanawintché marque un tournant particulièrement grave. En diffusant une vidéo présentée comme montrant la Première Dame en sous-vêtements, une séquence que de nombreuses sources décrivent comme truquée ou manipulée, cet activiste s’est retrouvé au cœur d’une polémique nationale. Au-delà de la provocation, il s’agit d’une atteinte frontale à la dignité humaine, à la vie privée et à l’honneur d’une femme, mais aussi d’un choc pour la sensibilité collective. Dans un contexte où plusieurs personnes ont déjà été interpellées pour des contenus diffamatoires sur les réseaux sociaux, cet acte apparaît comme un abus manifeste de la liberté d’expression, transformée ici en instrument d’humiliation et de nuisance.

Le cas Omwanawintché n’est pas isolé, mais il en constitue l’une des expressions les plus extrêmes. Sous couvert d’« activisme », certains semblent désormais s’autoriser l’impudicité, l’injure publique et la manipulation de contenus, comme si la notoriété numérique justifiait tout. Cette logique dangereuse alimente un climat de suspicion permanente et de lynchage virtuel, où l’accusation précède systématiquement la preuve. L’affaire dite « Tanguy » illustre cette mécanique : sur la base d’un simple audio, dont l’authenticité reste invérifiable, un homme s’est retrouvé au centre d’une cabale sans précédent. Avant lui, Hervé Patrick Opiangah avait déjà fait les frais d’accusations qui, faute d’éléments probants, n’ont jamais produit l’issue espérée par ses détracteurs. Dans chacun de ces cas, la même stratégie est à l’œuvre : frapper vite, frapper fort, laisser les réseaux sociaux faire le reste.

Cette dérive pose une question fondamentale pour la démocratie gabonaise : peut-on accepter que des individus s’érigent en procureurs, juges et bourreaux numériques, sans craindre la moindre conséquence ? Les réseaux sociaux ne sont pas au-dessus des lois de la République. La liberté d’expression, principe sacré, ne saurait être confondue avec le droit de diffamer, d’insulter ou de fabriquer de fausses preuves. L’affaire Omwanawintché met crûment en lumière l’urgence d’une réponse judiciaire ferme et pédagogique. Il ne s’agit pas de museler les voix critiques, mais de rappeler que la critique doit reposer sur des faits établis, et non sur des montages ou des rumeurs.

Il est temps que la justice se penche avec rigueur sur ces abus répétés qui créent des dommages profonds et durables, souvent irréparables, pour les personnes visées et leurs familles. Derrière chaque vidéo truquée, chaque accusation infondée, il y a des victimes silencieuses et une société fragilisée. Laisser prospérer ces pratiques reviendrait à normaliser la violence numérique et à installer durablement la loi du plus bruyant. Le Gabon ne peut se permettre cette dérive. L’État de droit exige que l’espace numérique soit, lui aussi, un espace de responsabilité, où l’activisme retrouve son sens premier : éclairer, dénoncer avec preuves, et non salir pour exister.

Adresse

Libreville

Téléphone

+241074961492

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque LBVTimes publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à LBVTimes:

Partager