25/12/2025
Gianni Infantino - Patrice Motsepe
IlS VEULENT TUER LE FOOTBALL AFRICAIN...
Les footballeurs africains sont devenus aujourd'hui un bétail à ligoter et à traîner sur le marché pour vendre aux plus offrants.
En cette fin d’année 2025, pendant que les autres footballeurs professionnels se reposent et jouissent des fêtes de Noël et du réveillon, ceux venus d’Afrique sont contraints de défendre les couleurs de leurs pays à la CAN au Maroc. Par la faute de deux personnalités: Gianni Infantino, Président de la FIFA et Patrice Motsepe, Président de la CAF.
Il ne faudrait pas se voiler la face. Depuis que Infantino est à la tête du football mondial, l’Afrique subit une énorme pression .
Le Président de la FIFA a d’abord usé de tous les moyens pour placer son poulain à la tête de la Confédération africaine de Football (CAF) en la personne de Patrice Motsepe. Non pas par une élection comme de coutume mais par un arrangement et répartition de rôles.
Depuis lors, Infantino se permet toutes les dérives pour assujetir le foot africain. Par l’intermédiaire de sa marionnette Patrice Motsepe, il ordonne et on exécute: la date de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) perturbée et incertaine, les joueurs africains évoluant en Europe ne sont libérés qu’à une semaine du coup d’envoi, et maintenant on annonce que la CAN ne se jouera qu’à intervalle de quatre.
" Si la CAN se joue chaque quatre ans, c’est la fin du foutball africain!", s’exclame un responsable sportif africain.
La CAN ne peut pas se conformer aux exigences du football mondial car les réalités sont différentes.
En Europe, les pays sont riches et développés. Le niveau de vie est élevé. Les clubs de football sont riches aussi. Les stades sont toujours remplis. Ce qui entraîne un retour sur investissement. Tel n’est pas le cas en Afrique.
Sur le continent africain, le niveau de vie est très bas, la pauvreté et le manque de moyens des fédérations de football ne permettent pas d’engranger un football rentable. La seule compétition rentable est la CAN. Et si on la relegue à quatre ans, ce sera la fin.
Là où l’ancien Président de la CAF, Issa Hayatou, a refusé pour quatre ans, c’est Patrice Motsepe qui l’accepte pour faire plaisir à son patron Infantino.
Pour revenir à Motsepe, il faut dire que ce milliardaire sud-africain ne connaît rien des réalités africaines et de ses perceptions. Bien qu’il detient un club de football en Afrique du Sud, il est très loin de comprendre pourquoi tous les africains sont unanimes à maintenir la CAN à deux ans d’intervalle.
Aussi, Gianni Infantino n’est pas l’ami qu’il faut pour l’avenir du football comme il prétend le faire valoir. Ses décisions sont motivées uniquement pour assoir la suprématie du football européen en transformant les professionnels africains en un bétail prêt pour un commence à vil prix.
L’Assemblée de la CAF se doit de se réunir pour statuer sur le cas de cette décision de rallonge à quatre ans pour la CAN. Sinon, l’Afrique va regarder sa propre régression en matière de football.