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🔴Koubia🇬🇳 | Depuis trois jours, la ville est plongée dans l’obscurité totale. L’EDG est toujours en panne.Selon M’Alpha ...
08/04/2026

🔴Koubia🇬🇳 | Depuis trois jours, la ville est plongée dans l’obscurité totale. L’EDG est toujours en panne.Selon M’Alpha Koubia Diallo✍️

07/04/2026

🔴 Conakry 🇬🇳 : « Il m’a mise enceinte » – Tadi Kourouma accuse son médecin de viol sous anesthésie et raconte son calvaire 😢

« Il m’a fait une injection qui m’a endormie de 18h à 21h » : le témoignage bouleversant de Tadi Kourouma.

🔴 Liberia 🇱🇷 Scandale présumé à la frontière : où sont passés les 270 000 dollars de l’affaire Jalloh ?⤵️⤵️Ce qui avait ...
05/04/2026

🔴 Liberia 🇱🇷 Scandale présumé à la frontière : où sont passés les 270 000 dollars de l’affaire Jalloh ?⤵️⤵️

Ce qui avait initialement été présenté comme une importante saisie financière à la frontière de Bo Waterside suscite désormais de nombreuses interrogations. Entre une arrestation liée à un trafic présumé et des incohérences dans les montants annoncés, l’affaire impliquant Alpha Mamadou Jalloh soulève des questions sur la gestion de l’opération.

Le 26 mars, des agents de la Liberia Drug Enforcement Agency (LDEA) ont procédé à l’interpellation d’Alpha Mamadou Jalloh, un ressortissant guinéen âgé de 45 ans, alors qu’il tentait de franchir la frontière entre le Libéria et la Sierra Leone.

Selon les premières informations communiquées par les autorités, les agents ont découvert dans son véhicule une cargaison de Tapentadol, un opioïde, ainsi qu’une importante somme d’argent. Le montant initialement annoncé s’élevait à 1 138 000 dollars américains.

Cependant, plusieurs sources, notamment des informations relayées par le journaliste d’investigation Mark Rogers, évoquent un montant total pouvant atteindre 1 457 000 dollars.

Cet écart de 270 000 dollars entre les chiffres annoncés alimente les interrogations. À ce stade, aucune explication officielle détaillée n’a été fournie pour justifier cette différence.

Selon certaines informations, une enquête interne aurait été ouverte afin de faire la lumière sur ces incohérences. Elle concernerait également des responsables au sein de la LDEA, y compris au niveau du commandement local.

Par ailleurs, des informations non confirmées officiellement font état de la remise en liberté d’Alpha Mamadou Jalloh peu après son interpellation.

Si ces éléments venaient à être confirmés, ils pourraient soulever des questions sur le déroulement de la procédure judiciaire dans une affaire impliquant des montants importants et des substances réglementées.

Au-delà des faits, cette affaire met en lumière les enjeux de transparence et de responsabilité des forces de sécurité, en particulier dans les zones frontalières.

Dans un contexte de lutte contre les trafics illicites, la rigueur dans la gestion des saisies et des procédures apparaît essentielle pour maintenir la confiance du public.

À ce stade, les autorités libériennes ne se sont pas exprimées en détail sur ces zones d’ombre. L’évolution de l’enquête devrait permettre d’apporter davantage d’éclaircissements dans les prochains jours.

🟢Guinée 🇬🇳: L’action au-delà des postures : bilan et perspectivesPour ouvrir cette tribune, je m’appuierai sur deux cita...
05/04/2026

🟢Guinée 🇬🇳: L’action au-delà des postures : bilan et perspectives

Pour ouvrir cette tribune, je m’appuierai sur deux citations aux résonances contrastées. La première, attribuée au président et écrivain sénégalais Léopold Sédar Senghor, affirme la primauté de la sensibilité :
« L’émotion est n***e comme la raison est hellène. »
La seconde, issue d’une autre tradition de pensée, rappelle la force du travail discret :
« Les grandes œuvres se réalisent dans le silence, et ce sont leurs résultats qui parlent le plus fort. »

Ces deux visions, loin de s’opposer, nous invitent à trouver un équilibre entre conviction et responsabilité, entre expression et efficacité.

Nous ne siégeons pas en plénière pour offrir un spectacle, mais pour produire des résultats concrets au service des populations.

Pourtant, force est de constater que nous avançons encore trop souvent à tâtons, avec une tendance préoccupante à prendre position sans en maîtriser pleinement les tenants et aboutissants. Or, la responsabilité qui est la nôtre exige rigueur, lucidité et sens élevé du devoir.

La récente plénière consacrée à l’examen de la loi de finances initiale 2026 constituait un moment crucial : il s’agissait de doter l’exécutif des moyens nécessaires pour répondre aux attentes légitimes des citoyens. Dans ce cadre, une exigence s’imposait : le respect strict de l’ordre du jour. Le débat devait rester centré sur les enjeux budgétaires, là où les chiffres, les priorités et les arbitrages traduisent concrètement les politiques publiques.

Dès lors, s’en prendre au Premier ministre alors même que le point inscrit ne portait pas sur une question politique soulève des interrogations légitimes. Si cette posture procédait d’une conviction profonde, la cohérence aurait commandé des actes forts, tels qu’une démission en signe de protestation, notamment dans un contexte marqué par la dissolution de partis politiques. À défaut, ces prises de parole peuvent donner le sentiment d’une mise en scène davantage que d’un engagement sincère.

Il convient de rappeler que, quelques jours auparavant, le chef du gouvernement présentait sa politique générale. C’était précisément le cadre approprié pour exprimer un désaccord politique. À l’inverse, une plénière budgétaire appelle un langage précis, technique et rigoureux : celui des chiffres, non celui des postures.

Dans toute institution, les règles garantissent l’équilibre et le respect mutuel. Le temps de parole de chaque conseiller national est strictement encadré par le règlement intérieur du CNT. Il ne saurait être accaparé au détriment des autres pour des démonstrations personnelles. Chacun doit pouvoir s’exprimer dans le respect des règles communes, avec discipline et courtoisie.

À l’approche de la fin de notre mandat, prévue le 24 mai, la tentation peut être grande de rechercher une visibilité accrue. Mais l’essentiel n’est pas là. Il réside dans notre capacité à accomplir efficacement la mission qui nous a été confiée.

Pour ma part, je peux affirmer, sans prétention, être satisfait du travail accompli au sein du CNT, notamment en tant que représentant des acteurs culturels. Avec mes collègues, nous avons contribué à porter la voix du secteur et à traduire ses préoccupations en actions concrètes.

Les avancées sont significatives. La culture est désormais consacrée dans la Constitution, notre loi suprême. Six lois, ainsi que plusieurs conventions en faveur des acteurs des arts, du tourisme et de l’artisanat, ont été adoptées. Dans les lois de finances, le secteur bénéficie d’une attention accrue, illustrée par l’augmentation du budget du ministère concerné. Les départements ont également été dotés de moyens logistiques, notamment en véhicules, ce qui relevait auparavant de l’exception.

Au-delà de ces acquis, le travail mené au sein du CNT a contribué à repositionner la culture comme un levier stratégique du développement national, au point de l’inscrire comme deuxième pilier du programme Simandou 2040, aux côtés de l’éducation. Car, avant d’être un divertissement, l’art éduque, informe, sensibilise et contribue au bien-être des sociétés.

Plus récemment, dans le cadre de la loi de finances initiale, un budget spécifique — le Budget d’Affectation Spéciale (BAS) — a été recommandé pour la culture. Il comprend notamment un fonds destiné à l’opérationnalisation de projets structurants, tels que la finalisation des infrastructures culturelles et le lancement de la construction d’un Palais de la culture avant fin 2026. Voilà des résultats concrets, mesurables et utiles.

Parallèlement, mes préoccupations sont restées ancrées dans les attentes quotidiennes de nos concitoyens : l’accès aux compteurs prépayés, le manque de personnel enseignant, médical et de sécurité dans nos sous-préfectures, ainsi que le faible niveau de notre équipe nationale, en partie lié au sous-financement de notre championnat local, pourtant essentiel à l’émergence des talents de demain.

Au cours de cette législature de transition, nous avons eu la chance de bénéficier d’un leadership stable à la tête du CNT. Au-delà de mon engagement pour l’éducation, la santé, l’emploi, la jeunesse, le sport et la culture, cette expérience a été pour moi une véritable école. J’ai eu le privilège d’apprendre aux côtés de figures respectées, dont les conseils et l’expérience ont été précieux.

À l’approche du 24 mai, nous quitterons probablement nos fonctions avec un sentiment de fierté : celui d’avoir servi la Guinée, les Guinéens et la culture avec engagement, respect et abnégation. Pour ma part, je retrouverai sans doute ma vie professionnelle — la scène et l’entrepreneuriat — avec la satisfaction d’avoir dignement représenté, durant ces quatre années, celles et ceux qui m’ont fait confiance.

C’est pourquoi nous devons éviter de fabriquer de faux héros sans en comprendre le contexte. Nos institutions méritent mieux que des postures. Elles exigent du sérieux, de la discipline et un engagement sincère au service de l’intérêt général.

Pour le temps qui nous reste, recentrons-nous sur l’essentiel : produire des résultats concrets pour nos concitoyens.

Honorable Elhadj Mamadou Thug
Artiste comédien et membre du CNT✍️

🟢Sénat français : la Guinée réaffirme son engagement pour une coopération renouvelée avec la FranceLe 4 avril 2026, la m...
04/04/2026

🟢Sénat français : la Guinée réaffirme son engagement pour une coopération renouvelée avec la France

Le 4 avril 2026, la ministre de la Santé de la Guinée est intervenue au Sénat français à l’occasion d’un colloque consacré à la refondation des relations entre la France et l’Afrique.

S’exprimant au nom du Président de la République, Mamadi Doumbouya, la ministre a réaffirmé la volonté des autorités guinéennes de promouvoir une coopération renouvelée, fondée sur le respect mutuel, la souveraineté nationale et des partenariats équilibrés.

Dans le domaine de la santé, elle a mis en avant plusieurs réformes structurantes engagées par le gouvernement, notamment l’inscription du droit à la santé dans la Constitution, la mise en œuvre d’une assurance maladie destinée aux agents de l’État avec un taux de couverture de 80 %, ainsi que le renforcement progressif des infrastructures sanitaires à travers le pays.

La ministre a également souligné l’importance stratégique de la diaspora, considérée comme un levier essentiel de développement, en contribuant au transfert de compétences, à l’innovation et au renforcement de la coopération internationale dans le secteur de la santé.

Cette mission officielle s’est déroulée en présence d’une délégation mixte composée de représentants institutionnels et d’acteurs engagés, illustrant une mobilisation collective autour des priorités nationales.

À travers cette intervention, la Guinée réaffirme son ambition de bâtir des partenariats concrets, durables et mutuellement bénéfiques, au service de la santé et du bien-être des populations, dans le cadre d’une coopération renforcée avec la France.

04/04/2026

🔴Siguiri : Une femme poignarde mortellement son beau-frère pour un partage de viande😢

« L'irréparable a été commis à Siguiri : une banale histoire de partage de viande vire au drame familial définitif. »

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22/03/2026

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🔴 🇬🇳| Lutte antiterror!ste en Guinée : Le Parquet de Conakry annonce d’importantes arrestations (📷 Image d'illustration) ✅

Le Procureur Général, Fallou Doumbouya, a publié un communiqué ce 21 mars 2026 détaillant le démantèlement de plusieurs réseaux t&rror!stes opérant sur le territoire guinéen. Entre cellules dormantes et radicalisation en ligne, les autorités montent d'un cran dans leur riposte.

Des cellules dormantes débusquées en Haute-Guinée

Grâce à une coordination étroite entre la justice et les services de sécurité, une vaste opération menée à Siguiri, Mandiana et Kankan a permis l’interpellation de onze individus de diverses nationalités (maliens, nigériens, burkinabè et guinéens).

Parmi les suspects figure un nom clé : Fotigui DAOU. Ce ressortissant malien, arrêté à Kankan, est soupçonné d’appartenir à une cellule dormante affiliée au GSIM (Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans). Lors de son audition, il a reconnu avoir participé au financement d'activités terroristes via des opérations de libération d’otages contre rançon.

Le cyber-terrorisme dans le viseur

L’enquête révèle également une facette plus moderne de la menace : la radicalisation numérique. Trois groupes WhatsApp, baptisés notamment « Charia » ou « Daroul Fatwa », ont été identifiés. Ces plateformes comptaient plus de 500 membres, dont 38 de nationalité guinéenne. Deux membres actifs, Ibrahima SOW et Cheick Ibrahima SAVANE, ont été formellement identifiés et interpellés à Siguiri et Conakry.

Une priorité nationale absolue

Tous les suspects ont été déférés devant le parquet de Kaloum pour des chefs d'accusation graves : complicité de terrorisme, association de malfaiteurs et blanchiment de capitaux.

Le Procureur Général, Fallou Doumbouya, a profité de ce communiqué pour appeler les citoyens à une vigilance accrue. Il réaffirme que la lutte contre l'extrémisme violent est une priorité de l'État et que toute collaboration avec ces entreprises criminelles sera sévèrement sanctionnée, conformément au Code pénal.

🔴Orange Guinée : Le règne de l’abus et le silence pesant de l’État ⤵️⤵️Entre forfaits « illimités » qui s’évaporent, tar...
21/03/2026

🔴Orange Guinée : Le règne de l’abus et le silence pesant de l’État ⤵️⤵️

Entre forfaits « illimités » qui s’évaporent, tarifs exorbitants et service client fantôme, Orange Guinée semble opérer en terrain conquis. Face au désespoir des consommateurs qui dénoncent ce qu'ils ressentent comme un « vol qualifié », une question demeure : où est l’arbitrage de l’État ?

En Guinée, se connecter n’est plus un simple service, c’est devenu un « traumatisme économique ». Les témoignages qui inondent les réseaux sociaux ne sont plus de simples plaintes, ce sont des réquisitoires contre une multinationale dont les méthodes de gestion interrogent gravement.

L’illusion de l’illimité : La publicité mensongère au grand jour⤵️⤵️

Comment peut-on vendre un abonnement mensuel à 490 000 GNF une fortune pour le Guinéen moyen et contraindre l’abonné à racheter des forfaits en plein milieu du mois ? C’est le paradoxe cruel d’Orange Guinée. On vous vend du rêve sur papier, mais la réalité est une connexion qui s'essouffle dès que vous commencez à l'utiliser. « Orange Guinée m’a vendu une illusion », s’indigne un client déçu.

Et il n’est pas seul. Des 13 Go qui s'évaporent en moins de deux heures pour une simple consultation de mails, aux 24 Go facturés 185 000 GNF qui disparaissent en quelques jours sans explication technique valable : la coupe est pleine.

Un mépris total du consommateur⤵️⤵️

Le constat est amer : Orange ne se contente pas de pratiquer des tarifs élevés, elle semble aussi manquer de transparence. Des achats de forfaits qui se transforment en « achats pour tiers » sans le consentement de l'utilisateur, des erreurs de facturation... Tout porte à croire que la société profite de sa position dominante sans craindre de réelles sanctions.

Comme le souligne une utilisatrice écœurée : « On ne cueille pas l’argent sur les arbres. Si vous ne faites pas de bonus pendant les fêtes, au moins, respectez nos recharges ! »

Le silence assourdissant des autorités : Une passivité qui inquiète⤵️⤵️

Mais le plus troublant dans cette situation n’est pas seulement l’attitude d’Orange. C’est l’absence de réaction forte de l’ARPT (Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications) et du gouvernement.

À quoi sert un régulateur s’il ne protège pas le citoyen contre des pratiques jugées abusives par tous ? En restant silencieux, l'État guinéen laisse s'installer un sentiment d'impunité : celui que les multinationales dictent leur loi au mépris des cris de cœur des Guinéens.

Conclusion : Jusqu'à quand ?⤵️⤵️

Le peuple de Guinée ne demande pas l'aumône, il demande la justice contractuelle. Payer pour un service et l’obtenir. Orange Guinée doit cesser de considérer ses clients comme des vaches à lait inépuisables.

Il est temps que les autorités sortent de leur léthargie. Si l’État ne réagit pas pour encadrer ces tarifs et auditer ces « disparitions » de données, il portera la responsabilité morale du ras-le-bol social qui couve.

Orange Guinée, le traumatisme doit cesser. Maintenant.



Orange MoneyOrange Digital CenterUnion des Consommateurs de Guinée - UCG Orange

18/03/2026

😢Imagine, tu montes dans un magbana pour un trajet de 2000 GNF, mais tu n'as que deux billets de 50 000 GNF en poche... Ce pays nous surprendra toujours ! 😩🤔

15/03/2026

🟢Guinée 🇬🇳 | « L’armée ne va jamais faillir à sa mission de défense de l’intégrité du territoire. On fait la courtoisie, mais cela n’empêche qu’on fasse notre mission de défense. ✍️

Je voudrais rassurer la population guinéenne d’abord d’être calme, de ne pas aller à l’affront et de laisser l’armée faire son travail et d’avoir confiance en son armée. Aujourd’hui, il faut qu’elle soit sûre qu’aucune portion de terrain ne sera cédée à qui que ce soit. »

👉Affirme le Général Ibrahima Sory Bangoura✅

14/03/2026
13/03/2026

Litige frontalier Guinée-Libéria : Monrovia appelle au calme, annonce l’envoi d’une délégation à Conakry

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