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🇬🇳Sous le leadership du Général Mamadi Doumbouya, la Guinée écrit une nouvelle page de son histoire.Continuons de promouvoir les acquis du GMD et son Président, car le chemin de la transformation est en marche!

🚨Urgent : une série de décrets du Président de la République Mamadi Doumbouya attendu ce soir sur la RTGL’annonce a été ...
24/08/2026

🚨Urgent : une série de décrets du Président de la République Mamadi Doumbouya attendu ce soir sur la RTG

L’annonce a été faite par la Télévision nationale ⤵️

La voix de l’air, le verbe de la terre : Comment la Générale Aminata Diallo a gravé son nom au Panthéon de la Refondatio...
24/08/2026

La voix de l’air, le verbe de la terre : Comment la Générale Aminata Diallo a gravé son nom au Panthéon de la Refondation guinéenne.

Par Billy Keita pour la rédaction de La tribune du GMD.

Il est des lignées de feu dont l'ADN est pétri dans le moule de la grandeur, du courage et du sacrifice suprême. Le 5 septembre 2021, lorsque les Forces de défense et de sécurité ont pris leurs responsabilités devant l'histoire sous la conduite clairvoyante du Général Mamadi Doumbouya, la Guinée a retenu son souffle. Au milieu de ce séisme institutionnel, une silhouette d'une élégance martiale et une voix d'une sérénité absolue sont entrées par effraction dans la mémoire collective.

Cette voix douce, posée, mais d'une force tellurique indomptable, était celle de la Générale Aminata Diallo. Porte-parole iconique du CNRD, elle a brisé le silence légendaire de la «Grande Muette» pour devenir le visage verbal de la Refondation. Fille de la légende aéronautique « Binta Pilote », la Générale Aminata Diallo prouve que chez elle, l'héroïsme n'est pas une conquête fortuite, mais un héritage sacré.

Un héritage de cimes : de la première aviatrice d'Afrique à la rigueur des casernes. Pour comprendre la trajectoire incandescente de la Générale Aminata Diallo, il faut lever les yeux vers le ciel. Elle est la digne héritière de la célèbre Fatoumata Binta Diallo, affectueusement baptisée «Binta Pilote», la toute première femme pilote d'hélicoptère de toute l’Afrique subsaharienne. Grandir sous l'ombre tutélaire d'un tel monument de l'émancipation féminine exigeait un destin hors du commun. Inspirée par ce phare d'excellence, Aminata Diallo embrasse l’uniforme dès sa jeunesse, décidée à servir la patrie là où le devoir l'appelle.

Sa formation militaire, forgée entre les académies d'excellence du Maroc et les rigueurs du terrain guinéen, dessine le profil d'une intellectuelle de haut vol égarée dans l'art de la guerre. Très vite, elle se distingue dans la gestion stratégique du personnel, le déploiement des actions sociales et l'accompagnement ô combien complexe des anciens combattants. À chaque étape, son professionnalisme rigoureux et son sens inné du leadership imposent le respect au sein d'une institution traditionnellement masculine.

La voix sacrée du CNRD : la sérénité au cœur de la tempête historique. Lorsque la transition s'amorce, le Président Mamadi Doumbouya sait qu'il lui faut une voix capable d'incarner la transition vers la Cinquième République avec gravité et dignité. La Générale Aminata Diallo sera cette voix. En lisant les décrets cruciaux et les grandes orientations du CNRD à la télévision nationale, elle apprivoise l'angoisse d'un peuple et instille la confiance.

Sa communication institutionnelle, caractérisée par une sobriété ascétique et une responsabilité sans faille, reste l’un des piliers esthétiques et politiques de la transition. Elle n'était pas seulement le haut-parleur des forces armées ; elle était le visage d'une armée réconciliée avec son peuple, une femme militaire debout, portant sur ses épaules la solennité des grands tournants de l'histoire moderne de la Guinée.

Du verbe à l’action sociale : le sacerdoce de la prévoyance nationale. La marque des grands serviteurs de l'État réside dans leur polyvalence et leur fidélité à la vision du Chef. Après avoir magnifié le porte-parolat, la Générale Aminata Diallo a été investie d'une nouvelle mission de confiance par le Président Président Mamadi Doumbouya : la Direction Générale de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS).

Là encore, la preuve par le concret est éclatante. Loin des projecteurs des studios de télévision, elle déploie la même rigueur, modernisant à marche forcée la protection sociale des agents de l'État. Sous sa gouvernance, la CNPS s'est transformée en un outil de justice sociale performant, offrant aux fonctionnaires et aux retraités la dignité qu'ils méritent.

Du maniement du verbe républicain à la gestion chirurgicale des fonds sociaux, la Générale Aminata Diallo trace un chemin lumineux, s'affirmant comme l'une des actrices les plus inspirantes et intouchables de la Guinée nouvelle.

Signé : La Tribune du GMD.
Une voix pour la vérité.
Un écho pour la République.
Gouvernement de la République de Guinée Primature de la République de Guinée Présidence de la République de Guinée Lauriane DOUMBOUYA

L’hermès de la monnaie : Comment le Gouverneur Dr Karamo Kaba a immolé le privilège sur l'autel de la Patrie.Billy Keita...
24/08/2026

L’hermès de la monnaie : Comment le Gouverneur Dr Karamo Kaba a immolé le privilège sur l'autel de la Patrie.

Billy Keita pour la rédaction de La tribune du GMD.

Il est des trajectoires qui redessinent les contours du devoir public et réconcilient un peuple avec ses institutions. Au lendemain de la rupture historique du 5 septembre 2021, la refondation de l'État guinéen exigeait à sa tête des esprits d'élite, forgés à l'enclume de la haute finance et guidés par une boussole morale inébranlable. En confiant les clés de la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG) au Dr Karamo Kaba, le Chef de l'État, le Président Mamadi Doumbouya, a scellé l'avènement d'une ère nouvelle. Seizième Gouverneur de l'histoire de l'institution et premier gardien du temple monétaire de la Cinquième République, le Dr Karamo Kaba n'est pas seulement un brillant technocrate : il incarne le renouveau éthique d'une nation en pleine métamorphose.

Du Panthéon-Sorbonne aux arcanes de la haute finance internationale. L'excellence ne s'improvise pas, elle se bâtit. Le parcours académique et professionnel du Dr Karamo Kaba s'apparente à un sans-faute intellectuel. Titulaire d’un Master 2 en Banque et Finance de la prestigieuse Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il y couronne ses recherches par un Doctorat en Sciences économiques. Armé de cette expertise, il décroche le titre hautement sélectif d'Analyste Financier International (CIIA), délivré par la Société Française des Analystes Financiers.

Pendant près de deux décennies, ce digne fils de la Guinée fait briller l'intelligence africaine au cœur de l'Europe. D'abord économiste au sein du géant InVivo, puis gestionnaire de portefeuille et analyste financier chez ACOFI Gestion, il grimpe les échelons jusqu'à devenir, de 2003 à 2021, l'Économiste Stratégiste et Directeur de la Recherche Économique d’ECOFI Investissements. C'est cet homme, au sommet de sa carrière internationale, choyé par les places financières européennes, qui a tout quitté en décembre 2021 pour répondre à l'appel de la patrie.

L’ascétisme d’État : quand le patriotisme se démontre par le sacrifice. À la BCRG, le Dr Karamo Kaba aurait pu choisir le confort capitonné des privilèges séculaires et la douceur des avantages personnels liés à sa fonction. C’eût été la voie de la facilité. Ce fut, au contraire, celle de l'abnégation. Confronté à des arbitrages budgétaires et institutionnels cruciaux, il a choisi de renoncer volontairement à ses propres avantages dès lors qu'ils ne s'alignaient pas de manière absolue avec l'intérêt supérieur du peuple de Guinée.

Cet acte d’ascétisme managérial est une révolution culturelle. Il nous rappelle une vérité fondamentale que l'opportunisme ambiant feint d'oublier : le véritable patriotisme ne réside pas dans les proclamations de tribune, mais dans la capacité à sacrifier son propre confort pour préserver la fortune publique. Là où d'autres perçoivent le service public comme un droit de tirage, le Gouverneur Karamo Kaba y voit un sacerdoce.

Le phare éthique de la Cinquième République. Sous le leadership du Général Mamadi Doumbouya, la refondation a trouvé son maître d'œuvre monétaire. Le Dr Karamo Kaba enseigne à la jeunesse guinéenne que la grandeur d'un serviteur de l'État se mesure à ce qu'il refuse, et non à ce qu'il accumule. En érigeant la transparence, la vigilance et la rigueur d'analyse en dogmes de gestion, il protège la monnaie nationale tout en assainissant les mœurs administratives.

Son parcours prouve de façon concrète que le patriotisme commence précisément là où s'arrêtent les ambitions mercantiles. Intouchable face aux sirènes de la corruption, imperméable aux pressions corporatistes, le 16ème Gouverneur de la BCRG s’impose désormais comme la sentinelle inflexible de la prospérité guinéenne, traçant la voie d'une République d'excellence et d'honneur.

Signé : La Tribune du GMD.
Une voix pour la vérité.
Un écho pour la République.
Gouvernement de la République de Guinée Primature de la République de Guinée Présidence de la République de Guinée

Édito : Pas de vacances pour la refondation.Par Billy Keita pour la rédaction de La tribune du GMD Le Président Mamadi D...
23/08/2026

Édito : Pas de vacances pour la refondation.

Par Billy Keita pour la rédaction de La tribune du GMD

Le Président Mamadi Doumbouya sonne l’heure de la rigueur et rapproche l’État du peuple. Conakry ne dort pas. La Refondation non plus.

Alors que d’autres choisissent le repos, le Président Mamadi Doumbouya a choisi le devoir. Il a interrompu ses congés pour rejoindre la terre qui l’a vu grandir. Un geste. Un symbole. Une promesse tenue.

« Ce pays qui m’a tout donné passe avant toute chose, avant moi-même ». Ces mots, prononcés à la Nation, ne sont pas de la rhétorique. Ils sont l’acte de naissance d’une nouvelle exigence d’État.

La main qui ne tremble pas. Ce soir, la République a parlé fort. Dans la lutte contre la corruption, le Président l’a martelé : sa main ne tremblera pas.

Aucun rang. Aucune fonction. Aucune proximité. La rigueur républicaine s’applique à tous, en commençant par ceux qui servent à ses côtés. La preuve a été donnée dans la foulée par des décisions qui claquent comme un coup de tonnerre dans le marbre des habitudes.

Car la Refondation n’est pas un slogan peint sur un mur. C’est une discipline. Une ascèse qu’on s’impose d’abord à soi-même avant de l’exiger aux autres. Elle repose sur trois piliers indéboulonnables :
(i) Le vivre-ensemble.
(ii) Une économie au service du peuple.
(iii) Des institutions fortes et crédibles.

Et sur le premier pilier, le Président a planté le drapeau : « Je ne laisserai personne jouer avec notre union sacrée ». Dans un pays qui a trop saigné des replis identitaires, c’est la ligne rouge. Le serment.

Rapprocher l’État du peuple : Siguiri, Beyla et les 11 nouvelles Préfectures. Dans le même élan, un décret historique est tombé : la création de 2 nouvelles régions administratives, Siguiri et Beyla, et de 11 nouvelles préfectures.

Ce n’est pas de la géographie. C’est de la justice. Le RGPH-4 nous l’a dit avec des chiffres implacables :la Guinée compte désormais plus de 17,5 millions d’habitants. Une nation qui grandit ne peut pas être gouvernée avec les cartes d’hier. Les populations de Siguiri, de Beyla, et des profondeurs du pays réclamaient une administration présente, proche, à l’écoute. Elles l’auront.

«Là où l’État grandit, l’État doit être présent ». La mise en place des nouvelles autorités sera une priorité absolue des prochaines semaines. Aucune population ne sera laissée dans l’incertitude.

C’est cela Simandou 2040 : non pas seulement des milliards sous terre, mais des services, de la sécurité, et de la dignité à la base. Rapprocher le pouvoir du peuple, pas l’éloigner de lui.

L’heure de la responsabilité.. Au crépuscule de ce message, une phrase résonne comme un serment gravé dans le granit : « La paix, la défense de l’intégrité de notre territoire et le vivre-ensemble demeurent les piliers sur lesquels je veillerai sans relâche. Rien, ni personne, n’entamera mon engagement. »

Voilà la stature d’un homme d’État. Ni calcul, ni compromis. La Guinée avance. Elle change de dimension. Elle quitte le temps des arrangements pour entrer dans le temps de l’exemplarité.

Entre l’État et ses citoyens, entre Guinéens d’ici et d’ailleurs, par-delà nos régions et nos origines, il s’agit de rebâtir la confiance. Brique par brique. Décision par décision.Ensemble, continuons à bâtir le pont vers la prospérité de notre pays. La Guinée, notre paradis, terre de richesses et d’opportunités.

Car il n’y a pas de vacances pour la Refondation. Il n’y a que le travail. Et la Nation.

Signé: La Tribune du GMD.
Une voix pour la vérité.
Un écho pour la République.
Lauriane DOUMBOUYA Primature de la République de Guinée Présidence de la République de Guinée Gouvernement de la République de Guinée Le Premier Ministre Amadou Oury BAH Conseil National de la Transition GN Comité Stratégique de Simandou

République contre tribalisme : Quand la loi balaie le spectre de la division en Guinée.  Par Billy Keita , pour la rédac...
22/08/2026

République contre tribalisme : Quand la loi balaie le spectre de la division en Guinée.

Par Billy Keita , pour la rédaction de La tribune du GMD .

L'histoire ne trébuche pas, elle marche d'un pas ferme vers la clarté. Le 5 septembre n’était pas un hasard, mais un sursaut de salut public. Un moment de rupture où le Président Mamadi Doumbouya et ses compagnons d'armes ont arraché la nation au gouffre de la dérive pour la replacer sur les rails de sa dignité.

Il est des nations qui, au carrefour de leur destin, décident de ne plus transiger avec leurs principes fondamentaux. La Guinée de la refondation fait partie de celles-là. Le 5 septembre 2021 n'était pas un simple accident de l'histoire, mais un engagement solennel pris devant le peuple : celui de substituer l'autorité sacrée de la loi aux arrangements clientélistes et aux replis identitaires qui ont si longtemps freiné l'envol du pays.

Aujourd’hui, alors que l’économie nationale se positionne fièrement au sommet de la sous-région, portée par le souffle historique du projet Simandou 2040, le pays fait face à son plus vieux démon. Ce monstre invisible, tapi dans l'ombre des ambitions personnelles, s'appelle l'ethnocentrisme. Et c'est sous l'angle strict de l'éthique, et de lui seul, qu'il convient d'analyser les séismes politiques de la semaine écoulée.

L’affaire de conversation entre M. Algassimou Diallo et M. Cellou Dalein Diallo, un rappel à l’ordre républicain, non un débat identitaire. La semaine écoulée a été secouée par les révélations entourant l'ex-avocat général près la Cour suprême et ex-procureur du tribunal de première instance de Dixinn, Monsieur Algassimou Diallo. Les conversations interceptées avec Cellou Dalein Diallo, leader de l’UFDG, parti dissous conformément à la législation en vigueur, ont jeté une lumière crue sur des liaisons dangereuses.

La magistrature est le sanctuaire de l'impartialité. Voir un haut magistrat au parcours solide troquer sa robe pour l'arène politique et s'associer à des manœuvres contre l'État est un choc déontologique. Monsieur Algassimou Diallo a commis une faute lourde, et sa sanction est tombée, dictée par la loi guinéenne et l’éthique républicaine.

Le sanctuaire violé de la magistrature. L’affaire des conversations interceptées entre Monsieur Algassimou Diallo, figure éminente de l'appareil judiciaire guinéen, et l’ex Premier ministre Cellou Dalein Diallo, leader d’une formation politique dissoute conformément aux lois en vigueur, a provoqué une onde de choc légitime. La gravité des faits ne réside pas dans l'identité des acteurs, mais dans la nature même de leur échange.

La magistrature est le sanctuaire de la République. Elle exige de ceux qui portent la robe une neutralité absolue, une imperméabilité totale aux sirènes de la sédition et de la connivence politique. Lorsqu'un haut magistrat s'égare dans les couloirs de la politique souterraine, ce n'est pas une communauté qui trébuche, c'est un serviteur de l'État qui faillit à son serment. Monsieur Algassimou Diallo a été sanctionné parce qu'il a violé les règles sacrées de sa profession. Vouloir draper cette sanction administrative et légale dans les oripeaux d'un ciblage ethnique est une manipulation grossière. C'est insulter l'indépendance de la justice et tenter de paralyser l'État par la peur du communautarisme.

Face aux dérives déontologiques qui secouent l'appareil judiciaire, Conakry choisit la rigueur républicaine. En refusant de céder au piège de la lecture identitaire dans l'affaire de l’ex magistrat Algassimou Diallo, le président Mamadi Doumbouya rappelle une vérité immuable : devant la justice et l'éthique, il n'y a pas d'ethnies, il n'y a que des citoyens.

Le Président de tous les Guinéens : Briser le piège du communautarisme. Un appel insidieux circule parfois, invitant la communauté mandingue à se mobiliser pour soutenir le Chef de l'État sous prétexte qu'il serait "l'un des leurs ". Quelle erreur tragique ! C’est précisément en agissant ainsi que l'on dessert sa vision.

Un Président pour une seule Nation. Soutenir la vision du Président Mamadi Doumbouya, ce n'est pas l'enfermer dans une case. Entendre des voix appeler une communauté spécifique à se mobiliser derrière lui sous prétexte d’une prétendue proximité culturelle est un contre-sens dramatique. On n'aide pas un bâtisseur en essayant de réduire ses fondations.

Rappelons les chiffres : c'est avec un score sans équivoque de 86,72 % des suffrages exprimés que le peuple souverain de Guinée a confié les clés de son destin au Chef de l'État. Ce plébiscite n'est pas le fait d'une région, d'une alliance de clans ou d'une coordination sociale. C'est le choix d'une nation unie, lassée des divisions stériles qui ont marqué les décennies précédentes. Le Président de la République n'est le chef d'aucune ethnie ; il est le garant de la sécurité, de la justice et de la prospérité de chaque Guinéen, sans distinction.

Le devoir d’ exemplarité des institutions. Cette exigence de clarté doit s'imposer à tous les échelons du pouvoir. Les récentes initiatives de certains parlementaires, se déplaçant en rangs dispersés vers les coordinations régionales du Fouta, de la Basse-Côte ou de la Haute-Guinée, envoient un signal contraire à l'esprit de la refondation. L'Assemblée nationale n'est pas une fédération de communautés.

Sous l'impulsion de son président, le Docteur Dansa Kourouma, un recadrage institutionnel ferme est nécessaire. Les députés sont les gardiens de l'intérêt général. Ils doivent incarner l'unité nationale au Palais du peuple, et non légitimer des structures clivantes à l'extérieur.

L’exemple de la France de 1958 : La leçon Général De Gaulle. L'histoire mondiale regorge d'exemples où le salut des États modernes est passé par le bris des factions. L'histoire internationale nous enseigne que le salut d'un pays en refondation passe par l'éradication des factions. En 1958, lorsque le Général de Gaulle revient au pouvoir en France pour fonder la Ve République, le pays est profondément divisé par les querelles partisanes et la crise algérienne. De Gaulle fait alors face aux extrémistes et aux barons locaux qui tentent de s'approprier son action au nom de leurs intérêts régionaux ou de clans.

Sa réponse fut implacable : " Je n'appartiens à personne, j'appartiens à tout le monde, c'est-à-dire à la France." En imposant l'autorité de l'État au-dessus des factions et en balayant le clientélisme, il a sauvé la République. C’est exactement cette même stature d'homme d'État que le Président Doumbouya incarne aujourd'hui en Guinée. Le mimétisme des anciennes pratiques clivantes, si souvent utilisées par l'ancien président Alpha Condé pour diviser et régner, doit être définitivement banni.

L’éthique comme unique boussole et l’horizon Simandou 2040. Dans son dernier message à la Nation, le Président Mamadi Doumbouya a tracé une ligne rouge infranchissable : «Rien ni personne n'atténuera mon engagement pour défendre l'intégrité du territoire, le peuple de Guinée et ses biens.» Ce serment de vigilance rappelle que le vivre-ensemble est le pilier sur lequel repose l'avenir de la patrie.

La Guinée avance et change de dimension. Elle n'a plus le temps de s'arrêter aux querelles de clochers que certains opposants, nostalgiques des méthodes d'antan, tentent de ressusciter. L'affaire Algassimou Diallo doit être lue pour ce qu'elle est : un rappel à l'ordre républicain, un triomphe de l'éthique sur la complaisance. Pour que Simandou 2040 devienne le moteur de notre souveraineté, la loi restera inflexible, égale pour tous, intouchable.

Dans son dernier message vibrant intitulé Le Peuple souverain de la République de Guinée , le Chef de l'État a réaffirmé ses engagements sacrés : la refondation n'est pas un vain mot, la lutte contre la corruption se poursuivra sans faiblesse, et le peuple doit rester uni. Sa déclaration résonne comme un serment : " *Rien ni personne n'atténuera mon engagement pour défendre l'intégrité du territoire, le peuple de Guinée et ses biens."

Le méga-projet Simandou 2040 est l’ambition qui rassemble les cinq continents autour de notre pays. C'est une opportunité unique de transformation économique globale. Mais cette richesse ne servira à rien si nous la brûlons sur l'autel de la division. Brisons les barrières invisibles de l'ethnocentrisme. Aidons le Président à bâtir une Guinée forte, juste, moderne et intouchable.

Signé : La Tribune du GMD.
Une voix pour la vérité.
Un écho pour la République.
Conseil National de la Transition GN Gouvernement de la République de Guinée Lauriane DOUMBOUYA Présidence de la République de Guinée Primature de la République de Guinée Le Premier Ministre Amadou Oury BAH

Président Mamadi Doumbouya
22/08/2026

Président Mamadi Doumbouya

🇬🇳 𝗣𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲,

J’ai tenu à 𝗲́𝗰𝗼𝘂𝗿𝘁𝗲𝗿 𝗺𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗴𝗲́𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲𝗷𝗼𝗶𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗻𝗮𝘁𝗮𝗹𝗲. Car ce pays qui m’a tout donné passe avant toute chose, avant moi-même. C’est ce même sens du devoir qui a guidé les décisions prises ce soir.

𝗦𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗹𝘂𝘁𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗿𝗿𝘂𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻
Je le redis avec la même fermeté qu’au premier jour : 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗿𝗿𝘂𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝗺𝗮 𝗺𝗮𝗶𝗻 𝗻𝗲 𝘁𝗿𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲𝗿𝗮 𝗽𝗮𝘀. 𝗔𝘂𝗰𝘂𝗻 𝗿𝗮𝗻𝗴, 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗿𝗼𝘅𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗻𝗲 𝗺𝗲𝘁 𝗾𝘂𝗶𝗰𝗼𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗮̀ 𝗹’𝗮𝗯𝗿𝗶 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝗶𝗴𝘂𝗲𝘂𝗿 𝗿𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲.

Les décisions intervenues ce soir au sein de la République en sont la preuve : 𝗹’𝗲𝘅𝗶𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱’𝗲𝘅𝗲𝗺𝗽𝗹𝗮𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝘀’𝗮𝗽𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗮̀ 𝘁𝗼𝘂𝘀, 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗲𝘅𝗰𝗲𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝗮̀ 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗽𝗮𝗿 𝗰𝗲𝘂𝘅 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗮̀ 𝗺𝗲𝘀 𝗰𝗼̂𝘁𝗲́𝘀.
𝗟𝗮 𝗥𝗲𝗳𝗼𝗻𝗱𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻 𝘀𝗹𝗼𝗴𝗮𝗻, 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗶𝗽𝗹𝗶𝗻𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗶𝗺𝗽𝗼𝘀𝗼𝗻𝘀 𝗱’𝗮𝗯𝗼𝗿𝗱 𝗮̀ 𝗻𝗼𝘂𝘀-𝗺𝗲̂𝗺𝗲𝘀.

Cette exigence s’inscrit dans nos trois objectifs de Refondation :
(𝗜) 𝗹𝗲 𝘃𝗶𝘃𝗿𝗲-𝗲𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲,
(𝗜𝗜) 𝘂𝗻𝗲 𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗱𝘂 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲, 𝗲𝘁
(𝗜𝗜𝗜) 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗳𝗼𝗿𝘁𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗰𝗿𝗲́𝗱𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀.
Et j’y insiste particulièrement ce soir : 𝗷𝗲 𝗻𝗲 𝗹𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲𝗿𝗮𝗶 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗲𝗿 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗮𝗰𝗿𝗲́𝗲. 𝗟𝗲 𝘃𝗶𝘃𝗿𝗲-𝗲𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗺𝗮 𝗽𝗿𝗶𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲.

Une nation ne se bâtit pas dans la division ni dans l’impunité ; elle se bâtit dans 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲́𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹’𝗘́𝘁𝗮𝘁 𝗲𝘁 𝘀𝗲𝘀 𝗰𝗶𝘁𝗼𝘆𝗲𝗻𝘀, et entre les Guinéens eux-mêmes, par-delà nos régions, nos origines et nos différences.

𝗔𝘂𝘅 𝗽𝗼𝗽𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗦𝗶𝗴𝘂𝗶𝗿𝗶, 𝗱𝗲 𝗕𝗲𝘆𝗹𝗮 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗼𝗻𝘇𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝗳𝗲𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲𝘀

C’est dans ce même esprit de rapprochement que 𝗷’𝗮𝗶 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗲́ 𝗹𝗮 𝗰𝗿𝗲́𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘂𝘅(𝟮) 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗴𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 : 𝗦𝗶𝗴𝘂𝗶𝗿𝗶 𝗲𝘁 𝗕𝗲𝘆𝗹𝗮 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗼𝗻𝘇𝗲 (𝟭𝟭) 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝗳𝗲𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲𝘀.

Cette décision n’est pas une simple mesure administrative. Elle répond à une réalité que je connais bien : celle de nos populations, dont le nombre a considérablement augmenté, le 4ème recensement général de la population et des habitations (RGPH-4) nous révèle 𝘂𝗻𝗲 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝟭𝟳,𝟱 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱’𝗵𝗮𝗯𝗶𝘁𝗮𝗻𝘁𝘀 et qui méritent 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲, 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲, 𝗮̀ 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲.

Je mesure ce que ce changement représente pour vous, et je veux vous rassurer personnellement : 𝗹𝗮 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗮𝘂𝘁𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗿𝗶𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗮𝗯𝘀𝗼𝗹𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗺𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀.

𝗔𝘂𝗰𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗼𝗽𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗹𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲́𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗶𝗻𝗰𝗲𝗿𝘁𝗶𝘁𝘂𝗱𝗲. Là où l’État grandit, l’État doit être présent : dans les services, dans la sécurité, dans l’accompagnement de votre quotidien. C’est ma responsabilité, et je l’assume pleinement, avec toute l’affection que je porte à chacune de nos communautés.

Cette réforme incarne ma vision d’un 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗼-𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝘂𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗯𝗮𝘀𝗲, portée par le programme 𝗦𝗶𝗺𝗮𝗻𝗱𝗼𝘂 𝟮𝟬𝟰𝟬 : 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗱𝘂 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲, 𝗽𝗮𝘀 𝗹’𝗲́𝗹𝗼𝗶𝗴𝗻𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝘂𝗶.

𝗔̀ 𝗹’𝗲𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲,
𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗶𝘅, 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗳𝗲𝗻𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗴𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗶𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝘃𝗶𝘃𝗿𝗲-𝗲𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲𝗺𝗲𝘂𝗿𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗶𝗹𝗶𝗲𝗿𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀𝗾𝘂𝗲𝗹𝘀 𝗷𝗲 𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝗿𝗮𝗶 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗿𝗲𝗹𝗮̂𝗰𝗵𝗲. Rien, ni personne, n’entamera mon engagement à défendre les intérêts de la Guinée, son territoire, son peuple et ses biens.

𝗘𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲, 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝗼𝗻𝘀 𝗮̀ 𝗯𝗮̂𝘁𝗶𝗿 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝗻𝘁 𝘃𝗲𝗿𝘀 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗼𝘀𝗽𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗽𝗮𝘆𝘀, 𝗹𝗮 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲, 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗮𝗱𝗶𝘀, 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗶𝗰𝗵𝗲𝘀𝘀𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱’𝗼𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝘂𝗻𝗶𝘁𝗲́𝘀.

𝗦.𝗘 𝗠𝗮𝗺𝗮𝗱𝗶 𝗗𝗢𝗨𝗠𝗕𝗢𝗨𝗬𝗔
𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲

21/08/2026

Une de mes publications a obtenu plus de 400 réactions la semaine dernière. Merci à tout le monde pour votre soutien ! 🎉

L'axe du futur : Comment la Guinée unit son destin de géant à l’émergence du Vietnam sous le leadership du Président Mam...
21/08/2026

L'axe du futur : Comment la Guinée unit son destin de géant à l’émergence du Vietnam sous le leadership du Président Mamadi Doumbouya.

Billy Keita par la rédaction de La tribune du GMD.

La vision du Président Mamadi Doumbouya ouvre une nouvelle page de la coopération internationale. Elle s'écrit désormais autour des ambitions de "Simandou 2040" et "Vietnam 2045", sous l'impulsion stratégique du ministre Ismael NABE à Hanoï.

Hanoï, le 21 août 2026 - Il est des coopérations internationales que le temps ne fragilise pas. Il en est d’autres que les épreuves renforcent. La relation entre la République de Guinée et la République socialiste du Vietnam appartient à cette seconde catégorie.

Nées dans le contexte des luttes pour la souveraineté, de l’émancipation des peuples et de la solidarité entre nations du Sud, les relations entre Conakry et Hanoï portent une mémoire politique exceptionnelle. Aujourd’hui, une nouvelle génération de dirigeants est appelée à transformer cet héritage historique en un partenariat économique, technologique et humain à la hauteur des ambitions des deux nations.

C’est tout le sens de la visite de travail de S.E.M Ismael NABE, Ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement au Vietnam, marquée par une rencontre fructueuse avec son homologue vietnamien, S.E.M. Ngo Van Tuan, et surtout par la signature d’un Protocole d’accord stratégique entre les deux pays.

Une amitié historique qui entre dans une nouvelle ère. Pendant des décennies, la Guinée et le Vietnam ont partagé une même aspiration : celle de construire un État souverain, maître de son destin et capable de transformer ses ressources et son capital humain au service du progrès.

Cette histoire commune constitue aujourd’hui un formidable capital de coopération internationale. Mais l’enjeu est désormais d'aller plus loin. « Hier, la Guinée et le Vietnam se sont retrouvés dans les combats pour la souveraineté et la dignité des peuples. Aujourd’hui, nous avons une responsabilité historique nouvelle : transformer cette amitié forgée dans l’épreuve en un partenariat de prospérité, de connaissance et de transformation économique. » a déclaré S.E.M Ismael NABE.

La Guinée dispose de ressources naturelles exceptionnelles, d’un potentiel agricole considérable, d’une jeunesse nombreuse et d’une position stratégique en Afrique de l’Ouest. Le Vietnam, de son côté, offre l’expérience remarquable d’un pays qui, en quelques décennies, a transformé profondément son économie, développé ses capacités industrielles, renforcé son agriculture et construit une insertion dynamique dans les chaînes de valeur mondiales. La rencontre de ces deux trajectoires ouvre un champ immense de coopération bilatérale tous azimuts.

Simandou 2040 et Vietnam 2045 : deux visions, une même ambition. Au cœur des échanges figure une convergence particulièrement prometteuse : celle entre Simandou 2040, programme national de transformation socio-économique durable et responsable de la Guinée, et Vietnam 2045, vision de développement à long terme portée par le Vietnam. Les deux visions placent au centre de leur ambition la transformation structurelle de l’économie, le développement du capital humain, l’industrialisation, la modernisation des infrastructures, l’innovation, l’agriculture productive et la création d'emplois. Cette convergence n’est pas seulement intellectuelle. Elle peut devenir opérationnelle.

« Simandou 2040 et Vietnam 2045 ne sont pas deux visions qui se regardent à distance ; ce sont deux trajectoires de transformation qui peuvent apprendre l’une de l’autre. La Guinée veut apprendre de l’expérience vietnamienne, l’adapter à ses réalités et construire avec le Vietnam des chaînes de valeur, des compétences et des emplois qui profiteront durablement à nos peuples. » a précisé le Ministre NABE.

Le Vietnam a ainsi manifesté son plein soutien aux cinq piliers de Simandou 2040, ouvrant la voie à une coopération renforcée dans la planification stratégique, le suivi et l’évaluation des politiques publiques, les statistiques, l’énergie, l’industrialisation, l’éducation, l’eau, la lutte contre le changement climatique et le développement agricole.

De la coopération institutionnelle à la transformation économique. Le nouveau protocole d’accord donne une architecture à cette ambition. Il permettra notamment de renforcer les échanges d’expertise et de connaissances entre les administrations guinéennes et vietnamiennes, d’améliorer les capacités nationales de planification et de suivi-évaluation et de moderniser le système statistique guinéen. Mais la coopération ne s’arrêtera pas aux institutions. Le Vietnam est disposé à dépêcher en Guinée une délégation d’entreprises afin d’explorer concrètement les opportunités d’investissement dans plusieurs secteurs stratégiques : extraction et transformation de la bauxite et du minerai de fer, télécommunications, infrastructures et agriculture. L’objectif est clair : transformer les complémentarités économiques en investissements, en emplois, en transfert de technologies et en création de valeur locale.

La Guinée, porte d’entrée de l’Afrique de l’Ouest - le Vietnam, porte d’entrée de l’ASEAN. L’une des perspectives les plus stratégiques évoquées est celle d’un partenariat à double porte. Le Vietnam entend jouer le rôle de porte d’entrée de la Guinée vers les marchés de l’ASEAN, un espace économique de près de 700 millions de consommateurs. En retour, la Guinée devient pour les entreprises vietnamiennes la porte d’entrée vers le marché ouest-africain de plus de 400 millions de consommateurs, en s’appuyant sur sa position géographique, ses infrastructures en développement, ses ressources naturelles et les perspectives offertes par la transformation économique engagée dans le cadre de Simandou 2040.

Il s'agit donc de dépasser la logique classique de coopération bilatérale pour construire un véritable pont économique entre deux regions, fondé sur l’investissement, la création de valeur et le partage des connaissances.

L’expérience vietnamienne au service de la transformation agricole guinéenne. L’agriculture constitue également un terrain privilégié de cette nouvelle coopération. Le Vietnam est prêt à partager son expérience et à mobiliser son expertise au profit de la Guinée, notamment dans les filières du riz, du café, du poivre, de la noix de cajou, ainsi que dans les domaines de la production, de la transformation, de la conservation, de la commercialisation et de l'organisation des chaînes de valeur agricoles.

Pour la Guinée, cette coopération revêt une importance particulière. Elle rejoint directement l'ambition de Simandou 2040 de faire de l'agriculture et de l'agro-industrie des moteurs de souveraineté alimentaire, d'industrialisation et de création massive d'emplois. L'enjeu n'est donc pas simplement de produire davantage. Il est de produire mieux, transformer davantage sur place, connecter les producteurs aux marchés et faire émerger de véritables champions agro-industriels guinéens.

la Guinée et le Vietnam ont aujourd'hui l'occasion de transformer une amitié née dans les combats pour la souveraineté en une alliance nouvelle, tournée vers la connaissance, l'industrialisation, l'innovation et la prospérité. Hier, nos deux peuples se tenaient côte à côte pour défendre leur liberté. Aujourd’hui, ils peuvent se tenir côte à côte pour construire leur prospérité.

C’est peut-être là le véritable sens de cette nouvelle page des relations Guinée–Vietnam : faire de l’histoire commune non pas un souvenir, mais un capital pour bâtir l’avenir. Et cet avenir porte désormais un nom : Simandou 2040 — Vietnam 2045.

Un avenir où la coopération Sud-Sud ne se mesure plus seulement en accords signés, mais en usines construites, en terres mises en valeur, en jeunes formés, en technologies transférées, en emplois créés et en vies transformées.

Signé : La Tribune du GMD.
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Un écho pour la République.
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