21/01/2026
À notre époque, les téléphones ont envahi les cœurs.
On mesure l’amour au nombre d’appels, comme si l’écran était une preuve de présence.
Moi, je n’aime pas avec un signal.
J’aime en silence.
Les liens accrochés à un téléphone sont des fils de fumée :
ils vibrent, puis disparaissent.
Les vrais liens, eux, sont des racines —
invisibles, profondes, et impossibles à couper.
Garde-moi dans tes invocations, pas dans ton répertoire.
Car une dou‘â monte plus haut qu’un appel,
et atteint le cœur bien avant la sonnerie.