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22/02/2026

Me Winder BERNARD chire akò politik la

22/02/2026
Selon Me Winder Bernard Porte parole de l'Opposition Plurielle, les médias Métronome et Gazette Haïti relayeraient des i...
22/02/2026

Selon Me Winder Bernard Porte parole de l'Opposition Plurielle, les médias Métronome et Gazette Haïti relayeraient des informations relatives à un supposé accord monocéphale qui, d’après lui, viserait à favoriser Didier Fils-Aimé, présenté comme un ancien Premier ministre révoqué.

Me Winder Bernard affirme avoir publiquement déchiré cet accord de d'une douzaine de signatures devant la presse, lui et d’un certain Buggys, en présence de plusieurs témoins, déclarant agir dans l’intérêt supérieur du peuple haïtien, confronté à une situation nationale particulièrement difficile.

Il estime par ailleurs que certaines informations continueraient d’être diffusées malgré les clarifications apportées à la suite des événements survenus au Ritz Kinam.

Il rappelle également que le nom de Assad Volcy avait déjà été cité dans une affaire controversée sous l’administration de René Préval.

Le porte-parole du groupe Cassation et de l’Opposition plurielle réaffirme, pour sa part, la position de l’opposition, notamment le respect du protocole du 14 janvier 2026, qui prévoit l’instauration d’un pouvoir bicéphale : un Président issu de la Cour de cassation et un Premier ministre de consensus.

COMMUNIQUÉ OFFICIELMercredi 11 février 2026 Le Groupe Cassation membre de l'  dénonce une instrumentalisation du pouvoir...
12/02/2026

COMMUNIQUÉ OFFICIEL
Mercredi 11 février 2026

Le Groupe Cassation membre de l' dénonce une instrumentalisation du pouvoir judiciaire.

Le Groupe Cassation dénonce avec la plus grande fermeté l’instrumentalisation du pouvoir judiciaire par le Premier ministre révoqué.

Le Groupe Cassation rejette catégoriquement la note publiée par le , dans laquelle il est affirmé que l’article 149 de la Constitution aurait été amendé et qu’il prévoirait des sanctions à l’encontre de toute personne dont le comportement serait jugé intéressé sur le plan politique.

Nous considérons cette note comme un instrument d’intimidation au service d’un Premier ministre révoqué et d’un gouvernement en rébellion, à caractère autoritaire, visant à faire pression sur le personnel judiciaire et à barrer la route à l’opposition plurielle ainsi qu’aux autres structures politiques signataires du Protocole du 14 janvier 2026, qui ont fait le choix d’un pouvoir bicéphale, avec un Président issu de la Cour de cassation.
Cette manœuvre désespérée démontre clairement que M. Didier Fils-Aimé ne reconnaît aucune limite morale et qu’il est prêt à recourir à la force et à l’intimidation pour s’imposer.

Pourtant, l’article 149 de la Constitution amendée est sans équivoque, il accorde un délai de cent vingt (120) jours pour l’organisation d’élections uniquement à un Premier ministre régulièrement investi et légitime.

Or, ce délai ne saurait être invoqué par un Premier ministre révoqué et dépourvu de toute légitimité.
Ce gouvernement en rébellion a la loi faisait parti d'un pouvoir bicéphale, et collégial sans base constitutionnelle, installé dans un vide institutionnel, que nous avons toujours combattu afin de restaurer l’ordre constitutionnel.

Nous réaffirmons notre position, Haïti est souverain il doit être dirigé par un pouvoir bicéphale afin de combler la vacance présidentielle.
À ce titre, nous dénonçons avec fermeté les membres du CSPJ qui tentent de substituer une simple note administrative à la Constitution à des fins politiques et partisanes. Une telle attitude constitue, selon nous, un acte de haute trahison, pérennisant l’ingérence étrangère et soutenant un coup d’État institutionnel organisé par M. Alix Didier Fils-Aimé, avec l’appui de secteurs mafieux de la classe économique et la complicité du chargé d’affaires américain, M. Rooster.

Notre position demeure inchangée, la seule issue crédible à la crise est une gouvernance bicéphale fondée sur un Président issu de la Cour de cassation.

Alix Didier Fils-Aimé n’est plus Premier ministre.
Il ne peut qu’expédier les affaires courantes et doit transférer le pouvoir à une autorité neutre, morale et légitime. En effet, nous exigeons:
La cessation immédiate de toutes les pressions politiques sur le pouvoir judiciaire, notamment le retrait de la note du CSPJ.

Le respect de la position du peuple Haïtien à savoir un pouvoir bicéphale avec un Président issu de la Cour de cassation, qui rejettent le CPT et le gouvernement dirigé par un Premier ministre révoqué et corrompu.

Le respect de la souveraineté nationale, aujourd’hui livrée à des intérêts étrangers à travers des accords conclus en violation de la loi par ce gouvernement révoqué.

La fin de toute ingérence étrangère, conformément à la Convention de Vienne.

Haïti rejette tout pouvoir monocéphale, autoritaire, impopulaire et illégitime.

Nous exigeons l’installation du Président choisi par l’opposition, un magistrat issu de la Cour de cassation, conformément à la Constitution de 1987.

Vive Haïti.
Vive la lutte pour la démocratie en Haïti.

Me Olivier Pieriche
Président du groupe cassation / Parti Reconstruire Haïti

Me Winder Bernard
Porte-parole du groupe cassation / Fwon Rezistans Hayti (F.R.A) / OPPOSITION PLURIELLE

Port-au-Prince, Haïti

03/02/2026
Waww
03/02/2026

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03/02/2026
02/02/2026
Le dialogue politique autour du protocole du 14 janvier accouche d’une commission de cinq (5) membres, chargée de désign...
02/02/2026

Le dialogue politique autour du protocole du 14 janvier accouche d’une commission de cinq (5) membres, chargée de désigner, dans un délai de 24 heures, un président issu de la Cour de cassation pour assurer la transition, marquant ainsi un revers politique majeur pour le CPT.

Sous l’égide du secteur interreligieux, un dialogue réunissant des acteurs politiques et de la société civile s’est tenu le 1er février 2026, autour du protocole du 14 janvier 2026, qui regroupe notamment l’ , l’Initiative 24 Avril, Granblok, Akòkaribe et d’autres organisations politiques, selon le procès-verbal de la rencontre tenue à l’hôtel Royal Oasis.

À l’issue des échanges, une commission de cinq membres a été désignée par l’assemblée. Sa mission est de rencontrer les autorités judiciaires à la Cour de cassation, afin d’identifier un magistrat susceptible d’assumer la fonction de président de la transition, conformément à la Constitution de 1987 non amendée.

Cette commission dispose d’un délai de 24 heures pour proposer un nom, soit un magistrat de la Cour de cassation, soit, à défaut, une personnalité politique.

Elle est également chargée d’engager des discussions avec le CPT, en vue d’organiser un départ ordonné.

Plusieurs groupes politiques, y compris des groupes controversés comme et le Dessalines, membres du CPT, ont pris part aux travaux et ont signé la résolution créant ladite commission.

Les organisations réunies autour du protocole du 14 janvier 2026 estiment désormais nécessaire d’avancer vers une solution institutionnelle, fondée sur la légitimité, l’inclusion et le respect de la Constitution.

A titre de rappel, Le Groupe avait été exclu du Granblok pour manque de discipline et pour violation flagrante du règlement du protocole du 14 janvier 2026, après avoir trahi son camp pour rejoindre un CPT affaibli, discrédité et corrompu.

Par ailleurs, Le dialogue lancé par des conseillers présidentiels, sans couverture officielle, a de nouveau échoué, donnant l’image d’un CPT divisé et sans légitimité. La classe politique s’est réunie à l’hôtel Royal Oasis, tandis que le CPT tenait sa rencontre à l’hôtel Montana.

En effet L’ et l’Initiative24Avril, le Granblok, Mp18, Akòkaribe, DEFHI, membres du protocole du 14 janvier, ont ainsi remporté la bataille politique face au CPT, qui avait lancé un processus de dialogue le même jour et à la même date et même heures.

Désormais, le CPT est acculé il ne lui reste qu’à accepter son sort et quitter le pouvoir le 7 février 2026.

Selon Me Jeantel Joseph, chef de l’Opposition plurielle, Aujourd’hui, la classe politique a choisi le camp du peuple haïtien et la voie du dialogue responsable, elle a choisi le peuple, et non le CPT.

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HT99410

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