16/01/2026
La colère de Harrison Ernest, accusé par certains acteurs de jouer un rôle clé dans la communication du groupe « Viv Ansanm », face au refus du commandant Samuel Joisil, policier en fonction, de s’associer à un projet de déstabilisation de la 2ᵉ circonscription de Port-au-Prince
Le refus sans équivoque du commandant Samuel Joisil, policier en fonction, de s’associer à un projet qualifié par plusieurs acteurs locaux de tentative de déstabilisation de la deuxième circonscription de Port-au-Prince, a provoqué une onde de choc dans certains cercles politiques et communicationnels.
Ce refus, assumé publiquement et défendu avec fermeté, est présenté par des observateurs comme un acte de rupture claire avec toute logique de compromission.
Selon des voix critiques, cette position aurait suscité une vive irritation chez Harrison Ernest, accusé par certains acteurs d’être impliqué dans des stratégies de communication servant des intérêts jugés incompatibles avec la stabilité sociale et la sécurité des populations. Ces accusations, relayées dans le débat public, s’inscrivent dans un contexte de méfiance généralisée face aux tentatives de normalisation de la violence et de l’instrumentalisation des territoires urbains.
Des sources proches du dossier affirment que le projet en question ne pouvait aboutir sans l’adhésion de figures crédibles disposant d’une légitimité institutionnelle. En opposant un refus catégorique, le commandant Samuel Joisil aurait fait échouer, selon ces mêmes sources, une stratégie visant à installer un climat de peur et de contrôle indirect dans la circonscription.
Pour plusieurs leaders communautaires et acteurs de la société civile, cette affaire révèle une ligne de fracture nette entre, d’une part, ceux qui refusent toute dérive menant à la gangstérisation de l’espace public, et d’autre part, des réseaux accusés de miser sur le chaos comme levier d’influence politique ou communicationnelle.
Le choix du commandant Samuel Joisil, en sa qualité de policier en fonction, est perçu par une partie de la population comme un signal fort : celui de la primauté du devoir, de l’éthique et de la protection des citoyens, face aux pressions, aux manœuvres et aux calculs obscurs.
Si les accusations portées dans ce dossier relèvent encore du débat politique et de l’analyse publique, elles posent néanmoins une question centrale : qui travaille réellement pour la stabilité des quartiers populaires, et qui tire profit de leur désorganisation ?
La deuxième circonscription de Port-au-Prince, déjà éprouvée, ne peut plus servir de terrain d’expérimentation à des projets dont les conséquences seraient payées par les citoyens ordinaires.
Signé : Jean Welcius