13/10/2025
💥 ANONYME : MA BELLE-MÈRE A SURPRIS SON FILS EN TRAIN DE ME DÉVORER… ET ELLE M’ACCUSE DE SORCELLERIE
Je suis une jeune femme de 24 ans, je vis à Yaoundé. J’ai un petit boulot, je me débrouille comme je peux.
Il y a environ cinq mois, j’ai rencontré un homme — un vrai gentleman. Ce soir-là, il pleuvait à verse. Trempée, fatiguée, incapable de trouver un taxi, je l’ai vu s’arrêter et me proposer de me déposer. J’ai accepté. Ce fut le début de quelque chose.
J’étais sortie d’une rupture douloureuse. Alors quand il est entré dans ma vie, doux, attentionné, protecteur, j’ai cru que Dieu m’envoyait enfin un peu de réconfort. Il a 31 ans. Un homme bien, posé, compréhensif, toujours à l’écoute. Bref, le genre qu’on rencontre rarement.
Mais il y avait une ombre dans le tableau : sa mère.
Fils unique, orphelin de père depuis longtemps, il a été élevé par elle. Une femme autoritaire, dure, qui veille sur lui comme une lionne sur son petit.
Et quand je l’ai rencontrée pour la première fois, j’ai tout de suite senti ce regard froid, cette méfiance cachée derrière des sourires forcés.
Je n’étais pas à sa hauteur, selon elle. Pas du même monde.
Mon compagnon me disait :
> « Ne t’inquiète pas, elle finira par t’accepter. Elle a juste peur de me perdre. »
J’ai voulu y croire.
Mais le week-end dernier, tout a basculé.
Nous étions sortis, lui et moi, avec quelques amis. La soirée était belle, légère. On riait, on dansait, on buvait un peu. En rentrant, il était t**d, minuit passé. Nous étions joyeux, insouciants, un peu grisés.
Arrivés chez lui, les gestes se sont enchaînés, portés par le désir et la complicité. Nous n’avons pas pris le temps de réfléchir ni même de vérifier si la porte était bien fermée.
C’était un moment d’abandon total, d’amour instinctif.
Et soudain — un hurlement.
Une main brutale m’a tirée en arrière.
Avant même de comprendre, je me suis retrouvée projetée au sol, le cœur battant à mille à l’heure.
C’était sa mère.
Le visage en feu, les yeux pleins de haine, elle s’est jetée sur moi comme une furie.
Elle criait :
> « Sorcière ! Envoûteuse ! Je comprends maintenant pourquoi il ne voit plus que toi ! Tu l’as pris avec tes saletés de femmes de la rue ! »
Elle me frappait, me traitait de tous les noms.
Son fils a dû la retenir, me couvrant à moitié pendant que j’essayais de ramasser mes vêtements en tremblant.
Je suis partie en courant, le cœur brisé, la honte au ventre.
Depuis ce soir-là, il ne m’appelle plus. Il répond froidement à mes messages. Toujours “occupé”. Toujours “pas disponible”.
Je sens qu’il s’éloigne.
Et moi, je suis là, perdue.
Je l’aime. Malgré tout. Malgré la douleur, la honte, les larmes.
Mais comment lutter contre une mère possessive et un homme incapable de se détacher d’elle ?