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Électricité en Afrique : la Sierra Leone et le Liberia affichent les tarifs les plus élevésLe coût de l’électricité vari...
11/07/2026

Électricité en Afrique : la Sierra Leone et le Liberia affichent les tarifs les plus élevés

Le coût de l’électricité varie fortement sur le continent africain. Selon l’indice publié en juillet 2026 par Electron Intelligence, un cabinet indépendant de recherche et une plateforme de données spécialisée dans les marchés africains de l’énergie, la Sierra Leone affiche le tarif résidentiel le plus élevé parmi les 22 marchés étudiés, avec 22,8 centimes de dollar par kilowattheure (kWh). Elle devance le Liberia, à 22 centimes, la Namibie, à 18,3 centimes, et le Ghana, à 18,1 centimes.

Le Sénégal arrive en septième position avec 14,6 centimes de dollar par kWh, devant le Kenya (14,4) et l’Afrique du Sud (14,3). Le Nigeria se situe à 12,6 centimes, tandis que la Côte d’Ivoire affiche un tarif de 12,1 centimes.

À l’autre extrémité du classement, les prix les plus bas sont relevés en Éthiopie, avec 1,3 centime par kWh, en Algérie (1,6 centime) et en Égypte (1,9 centime).

Cette comparaison concerne les ménages alimentés en basse tension et consommant environ 100 kWh par mois. Elle porte uniquement sur le coût de l’énergie consommée, sans intégrer les frais fixes et autres charges.

AES–Russie : un mémorandum pour renforcer le partenariat stratégiqueLes ministres des Affaires étrangères de la Confédér...
09/07/2026

AES–Russie : un mémorandum pour renforcer le partenariat stratégique

Les ministres des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES) et de la Fédération de Russie ont tenu, le 8 juillet à Niamey, leur deuxième session de consultations, conclue par la signature d'un mémorandum établissant un cadre permanent de concertation diplomatique entre les deux parties. Ce document prévoit des consultations régulières sur les questions politiques, sécuritaires et stratégiques ainsi qu'un plan d'actions couvrant la période 2026-2027.

Les deux parties se sont félicitées des progrès enregistrés depuis la première session organisée à Moscou en avril 2025 et ont réaffirmé leur volonté de consolider leur partenariat fondé sur le respect mutuel, l'égalité souveraine et la non-ingérence. Elles ont également convenu de renforcer leur coordination au sein des organisations internationales, notamment à l'ONU.

Sur le plan sécuritaire, l'AES et la Russie ont salué l'intensification de leur coopération militaire et militaro-technique. Moscou a confirmé la poursuite de son appui au renforcement des capacités opérationnelles des armées des États membres ainsi qu'à la Force unifiée de la Confédération (FU-AES). Les deux parties ont par ailleurs condamné les récentes attaques terroristes ayant visé le Mali et le Niger.

Le communiqué évoque également un approfondissement de la coopération économique, avec la mobilisation de la Banque confédérale pour l'investissement et le développement (BCID-AES) et des institutions russes compétentes pour soutenir des projets structurants.

Enfin, la prochaine session des consultations ministérielles a été fixée à 2027 en Russie, conformément au principe d'alternance entre les deux partenaires.

Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, dans son adresse le 5 juillet 2026 à l'occasion du 2ème anniversaire ...
07/07/2026

Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, dans son adresse le 5 juillet 2026 à l'occasion du 2ème anniversaire de la création de la Confédération des États du Sahel (AES)

CPI : La Présidence des États parties regrette le retrait du Mali, du Burkina Faso et du NigerAu lendemain des notificat...
02/07/2026

CPI : La Présidence des États parties regrette le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger

Au lendemain des notifications officielles de retrait du Statut de Rome par le Mali, le Burkina Faso et le Niger, la Présidence de l'Assemblée des États parties à la Cour pénale internationale (CPI) exprime sa « préoccupation » et appelle les trois pays de l'AES à poursuivre le dialogue avec l'institution.

La Présidence de l'Assemblée des États parties au Statut de Rome est sortie de son silence. Dans une déclaration publiée le 1er juillet 2026 à La Haye, elle réagit aux démarches engagées par le Mali, le Burkina Faso et le Niger pour quitter le traité fondateur de la Cour pénale internationale (CPI), regrettant une décision susceptible, selon elle, d'affaiblir les efforts internationaux de lutte contre l'impunité.

Le document souligne que les retraits annoncés « risquent de compromettre la poursuite collective de la justice » et rappelle que l'efficacité de la CPI repose sur le soutien de ses États membres. Tout en reconnaissant le droit souverain de chaque État de se retirer du Statut de Rome, la Présidence invite Bamako, Ouagadougou et Niamey à demeurer engagés dans les travaux de l'Assemblée des États parties et à poursuivre les échanges sur leurs préoccupations.

Elle insiste également sur un point juridique essentiel : conformément à l'article 127 du Statut de Rome, un retrait ne libère pas un État des obligations contractées durant sa période d'adhésion. Les procédures ouvertes avant l'entrée en vigueur du retrait continuent donc de produire leurs effets.

Du retrait annoncé à la procédure officielle

Cette déclaration intervient après une séquence entamée le 22 septembre 2025, lorsque les trois États membres de la Confédération des États du Sahel (AES) avaient annoncé conjointement leur intention de se retirer de la CPI.

Dans un communiqué commun, ils avaient dénoncé une juridiction qu'ils jugeaient « sélective » et présentée comme un « instrument de répression néocoloniale », affirmant leur volonté de privilégier des mécanismes africains de justice et de règlement des conflits.

Cette annonce politique a été suivie, les 18 et 24 juin 2026, par les notifications officielles adressées au dépositaire du Statut de Rome, le Secrétaire général des Nations unies, ouvrant formellement la procédure de retrait.

Conformément aux dispositions du traité, celui-ci ne prendra effet qu'un an après la réception de ces notifications. Jusqu'à cette échéance, le Mali, le Burkina Faso et le Niger demeurent des États parties, tenus de respecter les obligations découlant du Statut de Rome et de coopérer avec la Cour sur les affaires relevant de sa compétence.

AES : vers l'opérationnalisation du parlement confédéralLa mise en place des Sessions confédérales des Parlements de la ...
30/06/2026

AES : vers l'opérationnalisation du parlement confédéral

La mise en place des Sessions confédérales des Parlements de la Confédération des États du Sahel (AES) continue de prendre forme. Réunis à Ouagadougou les 29 et 30 juin 2026, les présidents des Parlements du Mali, du Burkina Faso et du Niger ont arrêté plusieurs mesures destinées à accélérer l'opérationnalisation de cette future instance.

Au cours de cette rencontre de travail, les trois responsables parlementaires ont examiné l'état d'avancement de la mise en œuvre du protocole additionnel relatif aux Sessions confédérales et évalué les actions déjà engagées. Ils ont également adopté une feuille de route actualisée, accompagnée d'un chronogramme des activités à conduire avant la tenue de la session inaugurale.

Le communiqué final prévoit notamment la finalisation des dispositions administratives, juridiques et techniques nécessaires au fonctionnement de l'institution. Les trois Parlements nationaux sont aussi appelés à achever les procédures de désignation de leurs représentants, conformément aux textes adoptés. Les présidents ont par ailleurs convenu de renforcer le cadre de concertation entre leurs institutions afin d'assurer un suivi régulier des décisions prises.

Les Sessions confédérales sont appelées à jouer un rôle dans l'harmonisation des législations des États membres, le contrôle des politiques confédérales et le renforcement de l'intégration entre les peuples de l'AES.

À l'issue des travaux, les présidents des Parlements ont adopté une motion de soutien au Burkina Faso à la suite de la résolution adoptée le 18 juin 2026 par le Parlement européen sur la situation des droits humains dans ce pays. Ils ont enfin réaffirmé leur engagement à poursuivre les efforts en faveur de la consolidation des institutions de la Confédération des États du Sahel.

 Sikasso : les FAMa démantèlent un vaste réseau de trafic de carburantDans un communiqué en date du 27 juin 2026, les Fo...
28/06/2026


Sikasso : les FAMa démantèlent un vaste réseau de trafic de carburant

Dans un communiqué en date du 27 juin 2026, les Forces Armées Maliennes (FAMa) annoncent avoir démantelé, dans la nuit du 22 juin dernier, un important réseau de trafic et de distribution illégale de carburant dans la région de Sikasso.

L'opération, menée sur la base de renseignements humains, a permis d'intercepter dans la localité de Lobougoula des camions dissimulant des citernes aménagées.

Les fouilles ont permis de saisir 137 barils et 300 bidons de 25 litres remplis de carburant, ainsi que 65 barils et 14 bidons de 25 litres vides. Plusieurs personnes impliquées dans ce réseau ont également été interpellées.

Selon l'État-Major général des Armées, ces activités illicites perturbent la chaîne nationale d'approvisionnement en carburant et facilitent l'accès des groupes armés terroristes aux produits pétroliers.

Les FAMa assurent poursuivre les opérations d'escorte des produits pétroliers et de lutte contre les trafics illicites, tout en appelant les populations à signaler tout commerce suspect de carburant.

Lutte antiterroriste : un chef terroriste de premier plan éliminé près de DjennéLes Forces armées maliennes (FAMa) ont a...
14/06/2026

Lutte antiterroriste : un chef terroriste de premier plan éliminé près de Djenné

Les Forces armées maliennes (FAMa) ont annoncé la neutralisation d’un chef terroriste présenté comme un cadre important du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM).

Dans un communiqué publié ce 14 juin, l’État-Major général des Armées indique que l’opération a été menée le 3 juin 2026 à Mougnan, localité située à environ 45 kilomètres à l’ouest de Djenné.

Selon la même source, l’individu, connu sous les alias Oumar Kérêna, Farouk et Housseini Mawdo, a été localisé puis éliminé à la suite d’une frappe de drone « précise et ciblée ». Originaire de Tébi, dans la commune de Kérêna (cercle de Douentza), il aurait débuté son parcours au sein du MUJAO avant de gravir progressivement les échelons de la hiérarchie terroriste.

Les FAMa lui attribuent notamment les fonctions de chef de la zone de Serma puis de coordinateur d’activités terroristes sur plusieurs théâtres d’opérations couvrant les régions de Sikasso et Koutiala, ainsi qu’une partie du Burkina Faso. Le communiqué souligne qu’il occupait une place centrale dans la structuration et la coordination de réseaux armés, ce qui faisait de lui une cible de haute importance.

Cette annonce intervient dans un contexte d’intensification des opérations antiterroristes menées par l’armée malienne. Ces dernières semaines, les FAMa ont multiplié les frappes ciblées et les offensives sur plusieurs fronts, affirmant avoir neutralisé de nombreux combattants et détruit des bases logistiques.

Cette montée en puissance des opérations s’est notamment accentuée après les attaques terroristes simultanées du 25 avril 2026 qui avaient visé plusieurs localités du pays.

Lutte antiterroriste : Bamako met 7,5 milliards FCFA sur la tête de sept chefs terroristesLe gouvernement malien a annon...
05/06/2026

Lutte antiterroriste : Bamako met 7,5 milliards FCFA sur la tête de sept chefs terroristes

Le gouvernement malien a annoncé, jeudi 4 juin, une série de récompenses financières destinées à toute personne fournissant des renseignements fiables permettant l’arrestation ou la neutralisation de sept chefs terroristes activement recherchés par les services de sécurité.

Dans un communiqué signé par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine, les autorités précisent que ces individus sont recherchés pour leur implication dans la planification, l’organisation et l’exécution d’actes terroristes ayant porté atteinte à la sécurité des personnes et des biens sur le territoire national.

La plus importante récompense, fixée à 2 milliards de FCFA, concerne Iyad Ag Ghali, chef du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), principale coalition jihadiste affiliée à Al-Qaïda au Sahel.

Deux primes de 1,5 milliard de FCFA sont offertes pour Amadou Kouffa, dirigeant de la Katiba Macina et figure majeure de l’insurrection jihadiste dans le centre du Mali, ainsi que pour Abdoulaye Mamoudou Bakaye Diallo, alias « Jouleybib de Nampala », ancien détenu libéré en octobre 2020 lors de l’échange de prisonniers ayant permis la libération de certains otages aux mains du JNIM.

Le gouvernement promet également 1 milliard de FCFA pour toute information conduisant à Alghabass Ag Intalla, tandis que Sedane Ag Hita, Bilal Ag Acherif et Abderrahmane Al-Batna Al-Jazairi font chacun l’objet d’une récompense de 500 millions de FCFA. Les trois premiers sont associés au Front de libération de l’Azawad (FLA), que les autorités maliennes considèrent comme une organisation terroriste.

À travers cette initiative, Bamako entend renforcer la participation citoyenne dans la lutte contre le terrorisme et intensifier la traque des principaux responsables des violences qui frappent le pays depuis plus d’une décennie.

Le Mali suspend le commerce des motos de 125 cm³ et plus et limite leur circulationPar deux arrêtés interministériels si...
04/06/2026

Le Mali suspend le commerce des motos de 125 cm³ et plus et limite leur circulation

Par deux arrêtés interministériels signés le 3 juin 2026, les autorités maliennes ont suspendu la circulation des motocyclettes de cylindrée égale ou supérieure à 125 cm³ hors des grandes agglomérations. Elles ont également interdit leur importation, leur transit, leur commercialisation, leur vente et leur distribution à titre gratuit sur l'ensemble du territoire national pour une durée d'un an renouvelable.

Le gouvernement malien durcit son dispositif de lutte contre le terrorisme. Ces nouvelles mesures interviennent dans un contexte marqué par le renforcement de la sécurité après les attaques djihadistes du 25 avril dernier, qui ont notamment coûté la vie à l'ancien ministre de la Défense, le général Sadio Camara.

À travers un premier arrêté interministériel, les autorités ont suspendu sur toute l'étendue du territoire national la circulation des motocyclettes de cylindrée égale ou supérieure à 125 cm³ hors des grandes agglomérations. Sont considérés comme grandes agglomérations le District de Bamako ainsi que les chefs-lieux de région, de cercle et d'arrondissement. Les représentants de l'État au niveau régional conservent toutefois la possibilité d'étendre cette mesure à certains chefs-lieux de cercle ou d'arrondissement lorsque les impératifs sécuritaires l'exigent.

Un second arrêté porte sur l'importation, le transit, la commercialisation, la vente et la distribution à titre gratuit de ces mêmes motocyclettes ainsi que de leurs accessoires. Cette suspension est fixée à une durée d'un an renouvelable.

Réduire la mobilité des groupes terroristes

Depuis plusieurs années, les motocyclettes de forte cylindrée sont devenues un outil privilégié des groupes armés terroristes opérant au Mali et dans l'espace sahélien. Leur rapidité, leur capacité à circuler sur des pistes difficiles d'accès et leur faible coût d'utilisation en font un moyen de déplacement particulièrement adapté aux opérations de harcèlement et aux attaques éclairs.
En limitant leur circulation et en suspendant leur commercialisation, les autorités entendent réduire les capacités de mobilité de ces groupes et renforcer le contrôle des zones exposées aux menaces sécuritaires.

Les commerçants disposant de stocks ou de commandes en cours de motocyclettes de 125 cm³ et plus bénéficient d'un délai de 90 jours à compter de l'entrée en vigueur de l'arrêté pour les déclarer auprès des services compétents du ministère chargé du Commerce. Des contrôles seront effectués afin d'identifier et de saisir les engins non déclarés.

Les accessoires entrant dans la fabrication ou le montage de ces motocyclettes sont également concernés par la suspension. En revanche, les acquisitions destinées aux Forces armées et de sécurité ne sont pas visées par ces restrictions.

À travers cette décision, les autorités maliennes affichent leur volonté de priver les groupes terroristes d'un moyen logistique devenu central dans leur mode opératoire et de renforcer davantage le dispositif national de sécurité.

  SNJ : 40 fonctionnaires recrues radiésTrois mois après leur entrée en formation militaire obligatoire au Centre d'inst...
03/06/2026

SNJ : 40 fonctionnaires recrues radiés

Trois mois après leur entrée en formation militaire obligatoire au Centre d'instruction de Bapho, des membres de la vague des fonctionnaires de la 7e cohorte du Service national des jeunes (SNJ) viennent de faire l'objet d'une sanction disciplinaire.

Dans une décision signée le 2 juin 2026, le directeur général du SNJ, le colonel-major Tiémoko Camara, a prononcé la radiation de 40 recrues pour « insubordination et refus d'obéissance ».

Les personnes concernées sont radiées de l'effectif de la 7e cohorte du centre de formation commune de base du Service national des jeunes. La liste annexée à la décision fait apparaître des recrues issues de plusieurs corps de la fonction publique.

Parmi elles figurent notamment des auditeurs de justice, des greffiers en chef, des enseignants des collectivités territoriales, des inspecteurs des douanes, des inspecteurs des finances, des conseillers des affaires étrangères, des agronomes, des administrateurs ainsi que des professeurs de l'enseignement secondaire.

Partie pour Bapho le 26 février dernier, cette cohorte regroupe des agents nouvellement admis à la fonction publique soumis à une formation militaire et civique de six mois dans le cadre du Service national des jeunes.

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