06/05/2026
𝐉𝐎𝐔𝐑𝐍𝐀𝐋𝐈𝐒𝐌𝐄 𝐒𝐎𝐔𝐒 𝐏𝐑𝐄𝐒𝐒𝐈𝐎𝐍, 𝐏𝐋𝐔𝐌𝐄 𝐄𝐍 𝐑É𝐒𝐈𝐒𝐓𝐀𝐍𝐂𝐄
Dans le tumulte du paysage médiatique, une voix trace sa voie sans détour. Celle d’un professionnel engagé dans le journalisme depuis 2016 jusqu’à nos jours.
Guidé par la curiosité, l’exigence et le goût du réel, cet homme s’appelle Aly Ousmane SARRE. Malien de nationalité, universaliste de principes et africain de fierté.
Étudiant en communication à ses débuts à la prestigieuse Université de Ségou, il arpente déjà les terrains, des rédactions locales aux scènes internationales.
Ancien rédacteur en chef de la Radio et Télévision du Sahel (RTSAHEL Burkina) à Ouagadougou, ancien reporter au journal Le Malien, ancien directeur marketing et communication de DigitAfrika, membre du Réseau des journalistes culturels francophones d’Afrique de l’Ouest et aujourd’hui directeur général de l’ASP, pour ne citer que ces responsabilités.
Routes poussiéreuses et nuages de luxe, voyages en moto, en voiture, en avion : le parcours s’écrit dans le mouvement. Les rencontres s’enchaînent, les ateliers s’ouvrent, les fora nourrissent la réflexion. Mais derrière cette effervescence, une réalité s’impose.
Dans certains cercles, la plume perd sa liberté. Le journaliste glisse du rôle d’observateur à celui d’exécutant. Projets conçus en vase clos, appels à candidatures en cascade, sélections orientées. Puis les consignes tombent : cadrer le récit, orienter les mots, influencer les regards.
« Six sens scrutent, six mots s’écrivent, sans cesse sous pression. »
Le jeu devient trouble. L’information vacille.
Face à cette mécanique, un choix s’impose : céder ou tenir. Résister ou se taire.
Des propositions surgissent. Dossiers sensibles, récits orientés, images à ternir. Refus net. Refus clair. Le journalisme ne se plie pas à la manipulation.
« Trois très grands traits tracent la trajectoire : vérité, vigilance, vertu. »
De retour au Mali en 2021, Aly Ousmane SARRE pose un acte fort : il forme gratuitement 200 étudiants de l’Université de Ségou à la réalisation de reportages audiovisuels à l’aide de smartphones, dont 100 femmes et 100 hommes. Une initiative concrète pour démocratiser la production de l’information et contribuer activement au développement de son pays.
Dans cette dynamique, une structure indépendante voit le jour : l’ASP, Agence Sous-Régionale de la Presse et de la Publicité. Une initiative portée par une conviction forte : contribuer à la dignité du journalisme .
Animé par le souci de structurer et pérenniser cette vision, il intègre par la suite la prestigieuse École Spéciale de Commerce, d’Administration et de l'Entrepreneuriat (ESCAE), où il obtient ses Master 1 et 2 en marketing-communication. Un choix stratégique, semble-t-il, pour mieux piloter et développer l’ASP.
Chaque année, mille jeunes Africains s’initient au reportage audiovisuel adapté aux NTIC. Une formation accessible, gratuite et libre de toute influence. Une génération émerge, consciente des enjeux, armée pour raconter sans détour.
« Petit à petit, la presse prend position, porte une parole propre. »
Dans ce combat silencieux mais décisif, une ligne directrice demeure : l’information ne se marchande pas. Elle se protège, se pratique avec rigueur et se transmet avec honneur.
Le journalisme ne se vend pas. Il se défend. Il s’incarne.
𝘊𝘢𝘳𝘰𝘭𝘪𝘯𝘦 𝘕𝘌𝘠𝘈, 𝘑𝘰𝘶𝘳𝘯𝘢𝘭𝘪𝘴𝘵𝘦 𝘪𝘯𝘥é𝘱𝘦𝘯𝘥𝘢𝘯𝘵𝘦 (𝘉𝘶𝘳𝘬𝘪𝘯𝘢 𝘍𝘢𝘴𝘰)