Scoop MU

Scoop MU Contact information, map and directions, contact form, opening hours, services, ratings, photos, videos and announcements from Scoop MU, Media/News Company, Ebene, Rose Hill.

L'heure de l'Invité : Jasvin et Narain reçoivent le député du Parti Travailliste, Eshan JumanIl est interrogé sur, notam...
07/06/2026

L'heure de l'Invité : Jasvin et Narain reçoivent le député du Parti Travailliste, Eshan Juman

Il est interrogé sur, notamment, les scandales qu'il avait lui-même révélés lorsqu'il était dans l'opposition et qui demeurent impunis.

Aussi, quel est l'Etat d'esprit de celui qui a enregistré le taux le plus élevé de votes en 2024 mais qui n'a pas été choisi pour être ministre.

Le député rouge explique ses récentes prises de position publiques et l'élovution de la situation au sein de l'Alliance du Changement.

A suivre sur ScoopMU

Il est interrogé sur, notamment, les scandales qu'il avait lui-même...

𝗧𝗵𝗲 𝗖𝗿𝘆𝗶𝗻𝗴 𝗦𝗵𝗮𝗺𝗲 𝗼𝗳 𝗔𝗱𝗱𝗶𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗶𝗻 𝗠𝗮𝘂𝗿𝗶𝘁𝗶𝘂𝘀 𝘽𝙮 𝘿𝙤𝙧𝙞𝙨 𝘿𝙖𝙮Addiction is eating away at the fabric of our society, leaving a ...
07/06/2026

𝗧𝗵𝗲 𝗖𝗿𝘆𝗶𝗻𝗴 𝗦𝗵𝗮𝗺𝗲 𝗼𝗳 𝗔𝗱𝗱𝗶𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗶𝗻 𝗠𝗮𝘂𝗿𝗶𝘁𝗶𝘂𝘀

𝘽𝙮 𝘿𝙤𝙧𝙞𝙨 𝘿𝙖𝙮

Addiction is eating away at the fabric of our society, leaving a trail of destruction and despair in its wake. It is not just about substance abuse. It is about a culture of addiction that has us hooked on everything from sugar to social media, from gambling to s*x, from alcohol to easy money. At the speed it is going, soon su***de will be another kind of substitute. We are a nation of addicts, and it is killing us.

The sad truth is that we are not equipped to deal with it. How many addictologists do we have in this country? How many addicts can afford to see one? The answer is, very few. Nearly none. Instead, we are peddled pills and platitudes, a quick fix that never addresses the underlying problem.

It is a joke, really. We know how serious the problem is. We rely on the experience of fellow addicts to guide us, people who are themselves struggling to stay clean. It is like asking a drowning man to save another. The results are there to see: more addicts, more addiction, more death.

I have seen it firsthand. I have had friends in those local centres, and I can attest that nothing professional was done to really help them. I told the staff, I often begged them to do something, but it fell on deaf ears. Many died from an overdose while everyone thought they were okay. Many tragedies that could have been prevented due to amateurism.

It is time for a radical change. The government needs to swallow its pride and act decisively on two fronts:

𝟭. 𝗥𝗲𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁 𝗶𝗺𝗺𝗲𝗱𝗶𝗮𝘁𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 𝗮𝘀𝘀𝗶𝘀𝘁𝗮𝗻𝗰𝗲 𝘁𝗵𝗿𝗼𝘂𝗴𝗵 𝗱𝗶𝗽𝗹𝗼𝗺𝗮𝘁𝗶𝗰 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗻𝗲𝗹𝘀

The Government of Mauritius must formally request help from all friendly nations through their embassies. The objective is to establish one state-of-the-art National Addiction Treatment and Training Centre with these pillars:

- Deploy foreign specialists: Bring in qualified psychiatrists, addictologists, nurses, and social workers from India, France, Réunion, Singapore, Canada, and the USA to treat patients directly on Mauritian soil.

- Train our own: These international professionals will train local doctors, psychologists, and counsellors in evidence-based protocols for detox, substitution therapy, and relapse prevention. The goal is full handover within 5 years.

- Equipment and medication: Request donations of beds, diagnostic tools, and WHO-approved substitution drugs like Methadone and Buprenorphine.

- Co-funding: Engage the WHO, UNODC, and the European Union to co-finance construction and the first 3 years of operations.
This single national centre will replace the current scattered, under- resourced efforts and cut waiting time from 6 months to 2 weeks.

𝟮. 𝗟𝗲𝗮𝗿𝗻 𝗳𝗿𝗼𝗺 𝘄𝗵𝗮𝘁 𝘄𝗼𝗿𝗸𝘀 𝗮𝗯𝗿𝗼𝗮𝗱

Mauritius cannot reinvent the wheel while our people die. Other nations have faced this crisis and achieved results. We must adopt services that are proven to save lives.

We need prevention, education, and enforcement. We need to stop the drugs from coming in, and we need to start teaching our children how to live without addiction. It is a tall order, but it is the only way forward.

These local centres are just giving false hope to families, promising them the world but delivering amateurish work. It is a scam, and it is time it stopped. And paid for. Supposed social worker getting good salaries and bringing only failures and still don't understand that they have to give up.

I have seen friends die, I have watched families torn apart, and I have begged for someone, anyone, to do something. The government has a responsibility to act, and it is time they take it seriously. The lives of our citizens depend on it.

We deserve better. Our children deserve better. It is time for a new approach, one that prioritizes professionalism, compassion, and results. Anything less is a betrayal of the trust we have placed in our leaders.

The clock is ticking.
https://www.scoop.mu/tribune/the-crying-shame-of-addiction-in-mauritius/

𝗔𝗳𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗠𝗲𝗻𝗹𝗼 𝗣𝗮𝗿𝗸 : 𝗹’𝗔𝗦𝗣 𝗗𝘂𝘀𝘀𝗼𝘆𝗲 𝗼𝘂𝘁 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗶𝘀 𝙋𝙖𝙧 𝙉𝙖𝙧𝙖𝙞𝙣 𝙅𝙖𝙨𝙤𝙙𝙖𝙣𝙖𝙣𝙙Même le commissaire de police n’a pas object...
06/06/2026

𝗔𝗳𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗠𝗲𝗻𝗹𝗼 𝗣𝗮𝗿𝗸 : 𝗹’𝗔𝗦𝗣 𝗗𝘂𝘀𝘀𝗼𝘆𝗲 𝗼𝘂𝘁 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗶𝘀

𝙋𝙖𝙧 𝙉𝙖𝙧𝙖𝙞𝙣 𝙅𝙖𝙨𝙤𝙙𝙖𝙣𝙖𝙣𝙙

Même le commissaire de police n’a pas objecté à la demande de Stéphane Adam de retirer l'assistant surintendant de police (ASP), Balmick Dussoye, de l’enquête dans l’affaire Menlo Park. C’est ce que l’on apprend d’une décision de la juge Carole Green-Jokhoo en date du 3 juin 2026.

Jean-Michel Ah Sen, 𝘚𝘦𝘯𝘪𝘰𝘳 𝘈𝘴𝘴𝘪𝘴𝘵𝘢𝘯𝘵 𝘋𝘪𝘳𝘦𝘤𝘵𝘰𝘳 𝘰𝘧 𝘗𝘶𝘣𝘭𝘪𝘤 𝘗𝘳𝘰𝘴𝘦𝘤𝘶𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴, l’a annoncé à la cour. Il a jouté que, désormais, le 𝘋𝘦𝘱𝘶𝘵𝘺 𝘊𝘩𝘪𝘦𝘧 𝘐𝘯𝘴𝘱𝘦𝘤𝘵𝘰𝘳 Sookun sera en charge de cette enquête. Il sera sous la supervision du surintendant Sébastien Joseph. Le constable Jeff Garrick sera lui aussi exclu de l’enquête.

Me Ah Sen a déclaré que l’ASP Dussoye pourrait cependant être appelé comme témoin, au cas où l’affaire soit portée formellement en justice. Dussoye aura probablement l’occasion de s’expliquer sur la façon dont il a mené cette enquête…

𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗲𝘀 𝗦𝗶𝘁𝗵𝗮𝗻𝗲𝗻 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗼𝗿𝗱𝗿𝗲𝘀

Pour rappel, Stéphane Adam avait fait une demande d’injonction auprès de la Cour suprême, en décembre 2025, pour que Balmick Dussoye et l’𝘈𝘯𝘵𝘪-𝘔𝘰𝘯𝘦𝘺 𝘓𝘢𝘶𝘯𝘥𝘦𝘳𝘪𝘯𝘨 𝘜𝘯𝘪𝘵 soient dessaisis de cette enquête. Adam avait, enregistrements à l’appui, affirmé que Dussoye avait reçu l’ordre de Tevin Sithanen de l’arrêter. Selon ces enregistrements, Rama Sithanen influençait lui aussi les policiers.

C’est la deuxième fois que Balmick Dussoye est dessaisi de l’enquête Menlo Park. Le 13 mai dernier, le représentant du DPP informait la même juge Carole Green-Jokhoo que le commissaire de police (CP) avait décidé de dessaisir Dussoye de l’enquête contre Deepshikha Gowreesunker, une autre protagoniste dans cette affaire.

Puisque dans les deux demandes d’injonction, le CP avait décidé de son propre chef de retirer la responsabilité de l’enquête à Dussoye, il n’y a pas eu besoin d’une nouvelle enquête pour déterminer si les enregistrements fournis par Stéphane Adam étaient authentiques ou pas. La police a, de toute évidence, mené une enquête discrète à ce sujet et interrogé le constable Jeff Garrick qui avait fait des aveux qui ont été enregistrés.

La juge Carole Green-Jokhoo voulait se retirer de cette affaire après avoir appris que Dussoye avait fait des remarques désobligeantes à son encontre dans des messages WhatsApp. Remarques qui avaient été sauvegardées et rendues publiques par un autre policier.

Or, comme le CP avait pris la décision de retirer Dussoye de l’enquête, la juge n’a fait que prononcer son ruling, d’autant que le DPP ne s’est pas opposé à cet « arrangement » qui a, en fin de compte, épargné à la police d’avoir à défendre l’ASP. Cependant, la juge a informé le CP de tenir compte des remarques (en fait des insultes) proférées à son égard par Dussoye : « 𝘛𝘩𝘪𝘴 𝘪𝘴 𝘷𝘪𝘦𝘸𝘦𝘥 𝘸𝘪𝘵𝘩 𝘨𝘳𝘦𝘢𝘵 𝘤𝘰𝘯𝘤𝘦𝘳𝘯 𝘢𝘯𝘥 𝘪𝘴 𝘷𝘦𝘳𝘺 𝘴𝘦𝘳𝘪𝘰𝘶𝘴. »

Stéphane Adam était représenté par Mes Hervé Duval, Varuna Bunwaree Goburdhun et Jaykar Gujadhur, alors que Deepshikha Gowreesunker l’était par Mes Natasha Behary-Paray, Rouben Mooroongapillay et le même Gujadhur.
https://www.scoop.mu/actualite/affaire-menlo-park-lasp-dussoye-out-encore-une-fois/

𝗦𝗼𝗺𝗺𝗲𝘁 𝗨𝗦𝗔-𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 : 𝘀𝗮𝘂𝘃𝗲́𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗘𝗯𝗼𝗹𝗮 !𝙋𝙖𝙧 𝙉𝙖𝙧𝙖𝙞𝙣 𝙅𝙖𝙨𝙤𝙙𝙖𝙣𝙖𝙣𝙙 𝙚𝙩 𝙅𝙖𝙨𝙫𝙞𝙣 𝙎𝙤𝙠 𝘼𝙥𝙥𝙖𝙙𝙪Le Conseil des ministres a finalement ...
06/06/2026

𝗦𝗼𝗺𝗺𝗲𝘁 𝗨𝗦𝗔-𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 : 𝘀𝗮𝘂𝘃𝗲́𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗘𝗯𝗼𝗹𝗮 !

𝙋𝙖𝙧 𝙉𝙖𝙧𝙖𝙞𝙣 𝙅𝙖𝙨𝙤𝙙𝙖𝙣𝙖𝙣𝙙 𝙚𝙩 𝙅𝙖𝙨𝙫𝙞𝙣 𝙎𝙤𝙠 𝘼𝙥𝙥𝙖𝙙𝙪

Le Conseil des ministres a finalement décidé de reporter le Sommet USA-Afrique ‒ qui allait se tenir au Swami Vivekananda International Convention Centre (SVICC) ‒ pour cause d’Ebola. Ce report tombe bien car le sommet paraissait déjà entaché, avant qu’il ne débute, de graves irrégularités dans son organisation.

Officiellement, le sommet a été délocalisé de Mont Choisy Le Golf au SVICC en raison notamment du coût de l’installation de chapiteaux climatisés mais aussi de certaines pratiques du prestataire Salil Gokulsing. L’Etat allait dépenser environ
Rs 100 millions de plus.

Le communiqué de Landscope du 5 juin, dans lequel l’entreprise affirme qu’elle n’a jamais refusé d’organiser le sommet, vient ajouter d’autres interrogations à l’affaire. Pourquoi avoir opté pour Mont Choisy Le Golf si le SVICC était disponible ou allait l’être ? On parle du désir de certains de toucher des commissions ou de sommes détournées de surfacturations. À noter qu’il avait été annoncé au début que le sommet allait se tenir à Mont Choisy.

𝗧𝗮𝗽𝗶𝘀 𝗿𝗼𝘂𝗴𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗔𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝘀

Certains au gouvernement ont commencé à se demander pourquoi dépenser tous ces millions en ces temps difficiles ? On nous rappelle que les sommets organisés par d’autres pays ne sont pas aussi « flafla ». Aussi, se demandent-ils, pourquoi avoir proposé Maurice comme hôte de ce sommet ? Nous apprenons que seuls deux pays s’étaient montrés intéressés à accueillir ce sommet, organisé par le Council of Corporate Africa : Maurice et la Côte d’Ivoire.

Une source affirme que même si Navin Ramgoolam n’était pas impliqué dans ces scabreuses surfacturations et autres demandes de commission, c’est bien lui qui avait montré son enthousiasme à organiser le sommet dans un hôtel. Le PM aurait évoqué notamment la nouvelle ambassade des États-Unis à Bagatelle qui serait un centre américain pour la région et ferait passer Nairobi au deuxième plan.

Rien que pour cela ? Il faut savoir que nous ne recevons que moins d’un milliard de roupies d’investissements directs étrangers par an des États-Unis…

Pour une autre source, c’est un ministre, déjà impliqué dans une affaire qui sent mauvais, qui était en avant-plan pour organiser cette sauterie. « 𝘈𝘱𝘳𝘦̀𝘴 𝘭𝘦 𝘮𝘪𝘯𝘪𝘴𝘵𝘳𝘦-𝘤𝘰𝘯𝘤𝘦𝘳𝘵, 𝘷𝘰𝘪𝘤𝘪 𝘭𝘦 𝘮𝘪𝘯𝘪𝘴𝘵𝘳𝘦-𝘤𝘩𝘢𝘱𝘪𝘵𝘦𝘢𝘶 ! 𝘔𝘢𝘪𝘯𝘵𝘦𝘯𝘢𝘯𝘵 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦 𝘴𝘰𝘮𝘮𝘦𝘵 𝘢 𝘦́𝘵𝘦́ 𝘢𝘯𝘯𝘶𝘭𝘦́, 𝘫𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘦𝘪𝘭𝘭𝘦𝘳𝘢𝘪𝘴 𝘢𝘶 𝘮𝘪𝘯𝘪𝘴𝘵𝘳𝘦-𝘤𝘩𝘢𝘱𝘪𝘵𝘦𝘢𝘶 𝘥𝘦 𝘴𝘶𝘪𝘷𝘳𝘦 𝘭’𝘦𝘹𝘦𝘮𝘱𝘭𝘦 𝘥𝘦 𝘮𝘪𝘯𝘪𝘴𝘵𝘳𝘦-𝘤𝘰𝘯𝘤𝘦𝘳𝘵 𝘦𝘯 𝘦𝘯𝘷𝘪𝘴𝘢𝘨𝘦𝘢𝘯𝘵 𝘭𝘢 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘤𝘪𝘱𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘶 𝘴𝘰𝘮𝘮𝘦𝘵 𝘦𝘯 𝘮𝘰𝘥𝘦 𝘷𝘪𝘳𝘵𝘶𝘦𝘭. »
https://www.scoop.mu/actualite/sommet-usa-afrique-sauves-par-ebola/

𝗦𝗮𝗻𝗹𝗮𝗺 𝗔𝗹𝗹𝗶𝗮𝗻𝘇 𝗚𝗲𝗻𝗲𝗿𝗮𝗹 𝗜𝗻𝘀𝘂𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗹𝗶𝗰𝗲𝗻𝗰𝗶𝗲 𝟰𝟬 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝘆𝗲́𝘀𝙋𝙖𝙧 𝙉𝙖𝙧𝙖𝙞𝙣 𝙅𝙖𝙨𝙤𝙙𝙖𝙣𝙖𝙣𝙙On ignore toujours pourquoi cette compagnie d...
05/06/2026

𝗦𝗮𝗻𝗹𝗮𝗺 𝗔𝗹𝗹𝗶𝗮𝗻𝘇 𝗚𝗲𝗻𝗲𝗿𝗮𝗹 𝗜𝗻𝘀𝘂𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗹𝗶𝗰𝗲𝗻𝗰𝗶𝗲 𝟰𝟬 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝘆𝗲́𝘀

𝙋𝙖𝙧 𝙉𝙖𝙧𝙖𝙞𝙣 𝙅𝙖𝙨𝙤𝙙𝙖𝙣𝙖𝙣𝙙

On ignore toujours pourquoi cette compagnie d’assurance s’est débarrassée brutalement de 40 de ses 122 employés. Nos messages et appels au directeur des ressources humaines, Youshvin Bhobooty, sont restés sans réponse. La directrice, Pamela Bussier, est elle aussi demeurée injoignable.

Sanlam est une compagnie d’assurance nigériane qui s’est associée en 2023 à la puissante firme allemande Allianz pour créer Sanlam Allianz General Insurance. Elle aurait repris, on ne sait quand exactement, les opérations de Jubilee Insurance dirigée par Pamela Bussier, qui est maintenant à la tête de l’entité Sanlam Allianz General Insurance.

Selon nos informations, qui restent à être confirmées, l’entité aurait prêté ‒ ou acheté ‒ des obligations à Evaco, qui vient d’être mise en receivership par la Silver Bank et la State Bank of Mauritius. Cet événement a-t-il eu un impact sur Sanlam ?

Cependant, il faut savoir qu’Allianz est une des plus grosses compagnies d’assurance d’Europe. Mais on ignore si une perte de plusieurs de millions de roupies sera compensée par un apport de la firme allemande ou même de Sanlam Nigeria.

Y aurait-il d’autres raisons pour ce licenciement massif ? Difficile à dire, vu que l’on est en présence de très peu d’informations. Et la direction de Sanlam ne communique pas !

Cette compagnie d’assurance s’est débarrassée brutalement de 40 de ses 122 employés. Par Narain Jasodanand On ignore toujours pourquoi cette compagnie d’assurance s’est débarrassée brutalement de 40 de ses 122 employés. Nos messages et appels au directeur des ressources humaines, Yoush...

𝗠𝗮𝘂𝗿𝗶𝘁𝗶𝘂𝘀 𝗜𝗻𝘃𝗲𝘀𝘁𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗖𝗼𝗿𝗽𝗼𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 : 𝗹’𝗢𝗳𝗳𝗶𝗰𝗲𝗿 𝗶𝗻 𝗖𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲 𝗞𝗿𝗲𝗲𝘁𝗶 𝗛𝗮𝗿𝗿𝗮𝗵 𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲𝙋𝙖𝙧 𝙉𝙖𝙧𝙖𝙞𝙣 𝙅𝙖𝙨𝙤𝙙𝙖𝙣𝙖𝙣𝙙Comme annoncé précéd...
05/06/2026

𝗠𝗮𝘂𝗿𝗶𝘁𝗶𝘂𝘀 𝗜𝗻𝘃𝗲𝘀𝘁𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗖𝗼𝗿𝗽𝗼𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 : 𝗹’𝗢𝗳𝗳𝗶𝗰𝗲𝗿 𝗶𝗻 𝗖𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲 𝗞𝗿𝗲𝗲𝘁𝗶 𝗛𝗮𝗿𝗿𝗮𝗵 𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲

𝙋𝙖𝙧 𝙉𝙖𝙧𝙖𝙞𝙣 𝙅𝙖𝙨𝙤𝙙𝙖𝙣𝙖𝙣𝙙

Comme annoncé précédemment par 𝗦𝗰𝗼𝗼𝗽.𝗺𝘂, Kreeti Devi Jugasing-Harrah a démissionné de la Mauritius Investment Corporation (MIC). Elle est partie très discrètement le 2 juin. Elle avait été nommée 𝘖𝘧𝘧𝘪𝘤𝘦𝘳 𝘪𝘯 𝘊𝘩𝘢𝘳𝘨𝘦 de la MIC par Rama Sithanen, en remplacement de Jitendra Bissessur.

Celle qui était responsable du sort des Rs 81 milliards d’argent public n’a jamais été vue en public ni n’a répondu aux demandes d’information venant des journalistes. Et ce ne sont pas les zones d’ombre qui manquaient à la MIC !

On se rappelle que c’est tout aussi discrètement que Kreeti Jugasing-Harrah s’était rendue au CCID pour déposer plainte contre Stéphane et Mary-Queeny Adam dans l’affaire Menlo Park. Elle avait aussi juré un affidavit dans lequel elle avait affirmé qu’elle n’était même pas au courant du contenu du dossier pour lequel elle avait porté plainte.

Mais c’est surtout la liste des bénéficiaires et des sommes dues à la MIC qui n’a jamais été rendue publique par Kreeti Jugasing-Harrah. Maintenant qu’elle est partie, aura-t-on plus de transparence ?
https://www.scoop.mu/actualite/mauritius-investment-corporation-lofficer-in-charge-kreeti-harrah-est-partie/

𝗔𝘂𝘁𝗼𝗿𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗠 𝟰 : 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗔𝗷𝗮𝘆 𝗚𝘂𝗻𝗻𝗲𝘀𝘀 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗕𝗼𝗯𝗯𝘆 𝗛𝘂𝗿𝗿𝗲𝗲𝗿𝗮𝗺𝙋𝙖𝙧 𝙉𝙖𝙧𝙖𝙞𝙣 𝙅𝙖𝙨𝙤𝙙𝙖𝙣𝙖𝙣𝙙Répondant à une question du député Nit...
05/06/2026

𝗔𝘂𝘁𝗼𝗿𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗠 𝟰 : 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗔𝗷𝗮𝘆 𝗚𝘂𝗻𝗻𝗲𝘀𝘀 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗕𝗼𝗯𝗯𝘆 𝗛𝘂𝗿𝗿𝗲𝗲𝗿𝗮𝗺

𝙋𝙖𝙧 𝙉𝙖𝙧𝙖𝙞𝙣 𝙅𝙖𝙨𝙤𝙙𝙖𝙣𝙖𝙣𝙙

Répondant à une question du député Nitish Sharma Beejan, le
2 juin, Ajay Gunness a justifié la construction de la nouvelle autoroute M4, sans toutefois citer l’Inde qui finance ce projet.

Lorsque Joanna Bérenger lui a posé une question supplémentaire, lui demandant si une nouvelle étude de faisabilité serait entreprise car celle de 2012 ne tient pas en compte les problèmes économiques et démographiques actuels, le ministre des Infrastructures nationales a éludé la question. Il s’est mis à répéter ce qu’il avait déjà dit sur la « nécessité » de cette autoroute, et à parler de certificat d’𝘌𝘯𝘷𝘪𝘳𝘰𝘯𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘭 𝘐𝘮𝘱𝘢𝘤𝘵 𝘈𝘴𝘴𝘦𝘴𝘴𝘮𝘦𝘯𝘵 (EIA). Alors que la question avait trait à une étude de faisabilité.

Mais c’est surtout le fait que Gunness, dans cette réponse-ci, a remercié chaudement l’Inde en quatre occasions qui interpelle. Que le ministre n’ait pu faire la différence entre étude d’impact sur l’environnement et impact sur l’économie ou qu’il n’ait pas compris que notre population se réduit, on peut le comprendre. Mais pourquoi invoquer l’Inde ? Voulait-il faire comme Pravind Jugnauth et Bobby Hurreeram qui le faisaient à chaque fois qu’ils étaient interrogés sur des projets financés par les Indiens ?

𝗔𝗿𝗴𝘂𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗶𝗻𝗱𝗶𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗯𝗼𝘂𝗰𝗹𝗶𝗲𝗿

Si Joanna Bérenger avait insisté sur sa question, le ministre serait-il allé jusqu’à l’accuser d’India Bashing comme sous le MSM ? Quoi qu’il en soit, il est clair qu’Ajay Gunness a appelé l’Inde à l’aide pour ne pas répondre aux questions embarrassantes. Tout en utilisant subtilement l’argument « indien » comme bouclier. Comme si l’implication de ce pays dans ce projet ne saurait souffrir d’aucune question ou doute.

Mais revenons au sujet de la question supplémentaire : notre pays a-t-il les moyens de s’embarquer dans un projet de
Rs 10,4 milliards alors que le gouvernement appelle à se serrer la ceinture ? Comme le demandait Xavier-Luc Duval lorsqu’il était dans l’opposition, ces projets grandioses sont-ils nécessaires et urgents dans la situation actuelle ?

Selon nos informations, la majeure partie de ces Rs 10,4 milliards est sous forme de prêt, qu’il faudra rembourser avec intérêts et en dollars. De plus, le contrat de construction ira à un Indien. Sauf celui du consultant qui sera mauricien. On sait pourquoi…

𝗘𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘁𝘁𝗲𝘀

Donc, encore des dettes, externes de surcroît. Dettes que Ramgoolam avait promis de réduire. Ce n’est pas tout. Il y a encore Rs 20 milliards de prêts à gaspiller dans des projets inutiles. Et encore Rs 47 milliards de dettes s’annoncent pour bientôt ‒ toujours avec l’Inde ‒ pour le projet d’Island Container Terminal.

Il semble bien que le projet d’Island Container Terminal va profiter… à Maersk et à Mediterranean Shipping Company Ltd (MSC), qui entreront dans le capital de Cargo Handling Corporation Ltd. Ce projet pharaonique profitera aussi aux constructeurs indiens. Avec la privatisation, toute augmentation éventuelle de business de transbordement profitera à Maersk et à MSC. On y perdra des revenus, des devises et possiblement des emplois. Et peut-être un peu de notre souveraineté, qui sait ?
https://www.scoop.mu/actualite/autoroute-m-4-quand-ajay-gunness-fait-comme-bobby-hurreeram/

𝗦𝗼𝗺𝗺𝗲𝘁 𝗘́𝘁𝗮𝘁𝘀-𝗨𝗻𝗶𝘀‒𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 : 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮-𝘁-𝗶𝗹 𝘁𝗲𝗻𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗶𝘁𝗲𝗿 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 ?𝙋𝙖𝙧 𝙉𝙖𝙧𝙖𝙞𝙣 𝙅𝙖𝙨𝙤𝙙...
04/06/2026

𝗦𝗼𝗺𝗺𝗲𝘁 𝗘́𝘁𝗮𝘁𝘀-𝗨𝗻𝗶𝘀‒𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 : 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮-𝘁-𝗶𝗹 𝘁𝗲𝗻𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗶𝘁𝗲𝗿 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 ?

𝙋𝙖𝙧 𝙉𝙖𝙧𝙖𝙞𝙣 𝙅𝙖𝙨𝙤𝙙𝙖𝙣𝙖𝙣𝙙 𝙚𝙩 𝙅𝙖𝙨𝙫𝙞𝙣 𝙎𝙤𝙠 𝘼𝙥𝙥𝙖𝙙𝙪

Swami Vivekananda International Convention Centre (SVICC), Caudan Arts Centre, Trianon Convention Centre etc. Ce ne sont pas les centres de conférences publics qui manquent. Les gouvernements successifs en voulaient tous sous le prétexte de faire de Maurice un « International Conference Hub ». En vain.

Même le grand raout qui sera organisé du 26 au 29 juillet 2026 par Maurice pour la 18e édition du Sommet d’affaires États-Unis–Afrique avait boudé nos centres de conférences pour le club privé Mont Choisy Le Golf (Mont Choisy).

Les annonces avaient été faites en grande pompe. C’est le Council of Corporate Africa (CCA), chargé de l’organisation du sommet, qui avait recommandé Mont Choisy, après que le prestataire événementiel retenu, Salil Gokulsing, le leur eut suggéré. Puis, deux mois avant l’événement, changement de programme : la conférence sera organisée au SVICC.

Pourquoi ? Ritish Ramful, dont le ministère paiera la note pour le sommet, nous explique que c’est en raison du montant trop élevé de la facture.

𝗠𝗮𝗿𝗾𝘂𝗶𝘀𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻

Combien ? Selon une source, elle allait dépasser Rs 200 millions à Mont Choisy, largement au-dessus du budget d’environ
Rs 60 millions prévu.

Ce n’est pas le terrain de 16 arpents mis à disposition par Mont Choisy qui était en cause car il l’avait été à titre gracieux. Seules
Rs 10 millions allaient être réclamées pour la préparation du site.

En fait, ce sont les marquises coûtant des dizaines de millions ‒ et qui allaient inclure un système de climatisation, générateurs, moquettes, planchers, mobiliers etc. ‒ qui auraient causé l’inflation des prix. Et c’est Salil Gokulsing, le prestataire choisi, qui allait s’occuper de ses installations.

Ce n’est pas tout. Il y a eu aussi une sollicitation de commission de la part de Salil Gokulsing à Mont Choisy. Cette société nous confirme cette demande :« 𝘌𝘯 𝘫𝘢𝘯𝘷𝘪𝘦𝘳 2026, 𝘭𝘢 𝘋𝘔𝘊 (NdlR, Salil Gokulsing) 𝘢 𝘦́𝘤𝘳𝘪𝘵 𝘢̀ 𝘔𝘰𝘯𝘵 𝘊𝘩𝘰𝘪𝘴𝘺 𝘦𝘯 𝘪𝘯𝘥𝘪𝘲𝘶𝘢𝘯𝘵 𝘪𝘯𝘵𝘦𝘳𝘷𝘦𝘯𝘪𝘳 𝘦𝘯 𝘲𝘶𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘥’𝘢𝘱𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦𝘶𝘳 𝘥’𝘢𝘧𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘦𝘯 𝘴𝘰𝘭𝘭𝘪𝘤𝘪𝘵𝘢𝘯𝘵 𝘭𝘦 𝘱𝘢𝘪𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥’𝘶𝘯𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘪𝘴𝘴𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘯 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘦𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘳𝘦𝘤𝘰𝘮𝘮𝘢𝘯𝘥𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘶 𝘴𝘪𝘵𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘭𝘪𝘦𝘶 𝘱𝘰𝘵𝘦𝘯𝘵𝘪𝘦𝘭 𝘥’𝘢𝘤𝘤𝘶𝘦𝘪𝘭 𝘥𝘶 𝘴𝘰𝘮𝘮𝘦𝘵. »

Contacté, Salil Gokulsing nous explique que ce 𝘤𝘰𝘯𝘯𝘦𝘤𝘵𝘰𝘳’𝘴 ou 𝘳𝘦𝘧𝘦𝘳𝘳𝘢𝘭 𝘧𝘦𝘦 est courant dans ce genre de démarches. Tout en nous affirmant y avoir volontairement renoncé par la suite. Pourquoi ? Sa réponse : « 𝘊𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘳𝘦𝘯𝘰𝘯𝘤𝘪𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘷𝘢𝘪𝘵 𝘱𝘳𝘦́𝘤𝘪𝘴𝘦́𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧 𝘥𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘪𝘣𝘶𝘦𝘳 𝘢̀ 𝘭𝘢 𝘳𝘦́𝘥𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘶̂𝘵𝘴 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘧𝘢𝘤𝘪𝘭𝘪𝘵𝘦𝘳 𝘭’𝘰𝘳𝘨𝘢𝘯𝘪𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘶 𝘚𝘰𝘮𝘮𝘦𝘵 𝘌́𝘵𝘢𝘵𝘴-𝘜𝘯𝘪𝘴–𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦, 𝘲𝘶𝘪 𝘦𝘴𝘵 𝘶𝘯 𝘦́𝘷𝘦́𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘯𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘔𝘢𝘶𝘳𝘪𝘤𝘦 𝘦𝘵 𝘮𝘦́𝘳𝘪𝘵𝘦 𝘭𝘦 𝘴𝘰𝘶𝘵𝘪𝘦𝘯 𝘥𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘴. » Quel patriotisme !

Sauf que Mont Choisy nous a donné une différente version : face à la demande de Gokulsing, « 𝘔𝘰𝘯𝘵 𝘊𝘩𝘰𝘪𝘴𝘺 𝘢 𝘳𝘦́𝘱𝘰𝘯𝘥𝘶 𝘴𝘢𝘯𝘴 𝘢𝘮𝘣𝘪𝘨𝘶𝘪̈𝘵𝘦́ 𝘲𝘶’𝘦́𝘵𝘢𝘯𝘵 𝘥𝘰𝘯𝘯𝘦́ 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦 𝘊𝘊𝘈 𝘦𝘵 𝘭𝘦 𝘨𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘦́𝘵𝘢𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘳𝘪𝘯𝘤𝘪𝘱𝘢𝘶𝘹 𝘰𝘳𝘨𝘢𝘯𝘪𝘴𝘢𝘵𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘦𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘦𝘶𝘭𝘴 𝘥𝘦́𝘤𝘪𝘥𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘲𝘶𝘢𝘯𝘵 𝘢𝘶 𝘤𝘩𝘰𝘪𝘹 𝘥𝘶 𝘭𝘪𝘦𝘶, 𝘔𝘰𝘯𝘵 𝘊𝘩𝘰𝘪𝘴𝘺 𝘦𝘹𝘪𝘨𝘦𝘢𝘪𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘦́𝘤𝘭𝘢𝘪𝘳𝘤𝘪𝘴𝘴𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵𝘴… 𝘚𝘶𝘪𝘵𝘦 𝘢̀ 𝘭𝘢 𝘱𝘰𝘴𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘥𝘰𝘱𝘵𝘦́𝘦 𝘱𝘢𝘳 𝘔𝘰𝘯𝘵 𝘊𝘩𝘰𝘪𝘴𝘺, 𝘭𝘢 𝘋𝘔𝘊 𝘢 𝘳𝘦𝘵𝘪𝘳𝘦́ 𝘴𝘢 𝘥𝘦𝘮𝘢𝘯𝘥𝘦 ».

Salil Gokulsing a aussi refusé de nous donner une idée des coûts des installations qui allaient être encourus à Mont Choisy et qu’il allait facturer au gouvernement.

𝗥𝗮𝗷𝗲𝗻 𝗦𝗲𝗲𝘁𝗼𝗵𝘂𝗹 𝘀𝗲 𝗱𝗲́𝗿𝗼𝗯𝗲

Le choix s’est donc reporté sur le SVICC tout simplement parce qu’il n’y avait pas besoin de marquises etc. puisque le site dispose d’un hall assez grand pour accueillir plus de 2 800 personnes.

La question qui se pose : pourquoi n’avoir pas choisi SVICC dès le départ ? Aux Affaires étrangères, on nous explique que c’est parce que Landscope, le propriétaire de SVICC, avait décliné l’offre en raison de travaux en cours. Dans la copie d’un e-mail de mai 2026 qui nous a été transmise, le 𝘊𝘩𝘪𝘦𝘧 𝘌𝘹𝘦𝘤𝘶𝘵𝘪𝘷𝘦 𝘖𝘧𝘧𝘪𝘤𝘦𝘳 (CEO) de Landscope, Rajen Seetohul, fait état de quelques travaux qui se termineront à la mi-juillet.

Or, une source à Landscope nous informe qu’il n’y avait pas de travaux majeurs en cours, sauf du nettoyage et de l’entretien de certains équipements, et cela en mars 2026 !

Pourquoi SVICC a-t-il parlé de travaux pour ensuite accepter d’accueillir la conférence ? Sollicité, Rajen Seetohul ne nous a pas répondu.

La conférence sera donc organisée en juillet prochain au SVICC. Sauf s’il y a risque de contamination par le virus Ebola. En tout cas, encore un bon point pour Ramful, qui a fait économiser des millions au pays.
https://www.scoop.mu/actualite/sommet-etats-unis%e2%80%92afrique-le-prestataire-a-t-il-tente-de-profiter-dune-conference-internationale/

𝐋’𝐇𝐄𝐔𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐋’𝐈𝐍𝐕𝐈𝐓𝐄́ 𝐃𝐔 𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐍 𝟐𝟎𝟐𝟔 – 𝐒𝐜𝐨𝐨𝐩𝐌𝐮Cette semaine, Jasvin et Narain reçoivent Tania Diolle, politologue et anci...
04/06/2026

𝐋’𝐇𝐄𝐔𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐋’𝐈𝐍𝐕𝐈𝐓𝐄́ 𝐃𝐔 𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐍 𝟐𝟎𝟐𝟔 – 𝐒𝐜𝐨𝐨𝐩𝐌𝐮

Cette semaine, Jasvin et Narain reçoivent Tania Diolle, politologue et ancienne députée.

Elle revient sur les dernières élections générales, analyse la situation politique actuelle et évoque son avenir politique.

𝐀̀ 𝐬𝐮𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐒𝐜𝐨𝐨𝐩𝐌𝐮

Cette semaine, Jasvin et Narain reçoivent Tania Diolle, politologue...

𝗣𝗮𝗿𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 : 𝗾𝘂𝗶𝗻𝘇𝗲 𝗲́𝗹𝘂𝘀 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝘂𝘅 𝗮𝗯𝘀𝗲𝗻𝘁𝘀, 𝗱𝗼𝗻𝘁 𝗰𝗶𝗻𝗾 𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲𝘀, 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗲𝗻 𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗮̀ 𝗹’𝗲́𝘁𝗿𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿𝙋𝙖𝙧 𝙅𝙖𝙨𝙫𝙞𝙣 𝙎𝙤𝙠 ...
03/06/2026

𝗣𝗮𝗿𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 : 𝗾𝘂𝗶𝗻𝘇𝗲 𝗲́𝗹𝘂𝘀 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝘂𝘅 𝗮𝗯𝘀𝗲𝗻𝘁𝘀, 𝗱𝗼𝗻𝘁 𝗰𝗶𝗻𝗾 𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲𝘀, 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗲𝗻 𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗮̀ 𝗹’𝗲́𝘁𝗿𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿

𝙋𝙖𝙧 𝙅𝙖𝙨𝙫𝙞𝙣 𝙎𝙤𝙠 𝘼𝙥𝙥𝙖𝙙𝙪

La séance parlementaire de ce mardi 2 juin a été dominée par plusieurs dossiers majeurs. D’abord la 𝘗𝘳𝘪𝘷𝘢𝘵𝘦 𝘕𝘰𝘵𝘪𝘤𝘦 𝘘𝘶𝘦𝘴𝘵𝘪𝘰𝘯 (PNQ) du leader de l’opposition, Joe Lesjongard, adressée au Premier ministre, Navin Ramgoolam, sur le fléau de la drogue synthétique. Puis sont venues la 𝘗𝘳𝘪𝘮𝘦 𝘔𝘪𝘯𝘪𝘴𝘵𝘦𝘳’𝘴 𝘘𝘶𝘦𝘴𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘛𝘪𝘮𝘦 (PMQT) et les questions destinées aux différents ministres.

Mais l’un des moments les plus attendus de la journée restait le débat et l’adoption du 𝘊𝘰𝘯𝘴𝘵𝘪𝘵𝘶𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘙𝘦𝘷𝘪𝘦𝘸 𝘊𝘰𝘮𝘮𝘪𝘴𝘴𝘪𝘰𝘯 𝘉𝘪𝘭𝘭, un texte présenté comme une réforme d’envergure. Ce projet de loi vise à instituer une Commission de révision constitutionnelle appelée à examiner et recommander des changements à la Constitution mauricienne. Un exercice que le Premier ministre lui-même a qualifié d’important pour l’avenir institutionnel du pays.

Pourtant, alors que ce texte majeur était débattu au Parlement, un autre élément a retenu l’attention dans l’hémicycle : le nombre inhabituellement élevé de sièges vides du côté gouvernemental.

𝗗𝗲𝘀 𝗯𝗮𝗻𝗰𝘀 𝗶𝗻𝗼𝗰𝗰𝘂𝗽𝗲́𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗺𝗶𝘀 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝗷𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲́

Dès le début de la PNQ, alors que Navin Ramgoolam entamait sa réponse, les nombreux sièges inoccupés parmi les élus de la majorité ne sont pas passés inaperçues. Plus de quinze parlementaires étaient absents mardi, parmi lesquels cinq ministres.
La situation a d’ailleurs été indirectement relevée par la Speaker de l’Assemblée nationale. À l’issue de la PNQ, juste avant le début de la PMQT, Shirin aumeerudd-Cziffra a lancé : « 𝘐 𝘢𝘮 𝘸𝘢𝘪𝘵𝘪𝘯𝘨 𝘵𝘰 𝘬𝘯𝘰𝘸 𝘸𝘩𝘰 𝘦𝘭𝘴𝘦 𝘸𝘪𝘭𝘭 𝘣𝘦 𝘳𝘦𝘱𝘭𝘺𝘪𝘯𝘨 𝘵𝘰 𝘰𝘵𝘩𝘦𝘳 𝘲𝘶𝘦𝘴𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘧𝘰𝘳 𝘔𝘪𝘯𝘪𝘴𝘵𝘦𝘳𝘴 𝘸𝘩𝘰 𝘢𝘳𝘦 𝘢𝘣𝘴𝘦𝘯𝘵 », car cinq ministres absents du Parlement c’est très rare.

Une remarque qui a provoqué quelques sourires dans l’hémicycle, mais qui traduit également une réalité peu commune : plusieurs ministres appelés à répondre aux questions parlementaires n’étaient tout simplement pas présents.

𝗟𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗼̂𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮̀ 𝗹’𝗲́𝘁𝗿𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗲𝗻 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻

Selon les explications officielles, la majorité des absents se trouvaient en mission à l’étranger. Une justification qui soulève néanmoins certaines interrogations.

En effet, il y a quelques mois à peine, le Premier ministre avait affirmé au Parlement qu’il exerçait un contrôle strict sur les déplacements officiels des membres de son gouvernement. Or, la séance de mardi donne l’impression inverse : plusieurs ministres, des 𝘫𝘶𝘯𝘪𝘰𝘳 𝘮𝘪𝘯𝘪𝘴𝘵𝘦𝘳𝘴 et même certains députés étaient simultanément hors du pays alors qu’un projet de loi présenté comme historique était inscrit à l’agenda parlementaire. Mais, surtout, les discours des dirigeants de l’Alliance du Changement étaient très attendus.

Parmi les absents figuraient notamment le ministre du Travail, Reza Uteem, en mission à Genève, ainsi que le ministre de l’Énergie, Patrick Assirvaden, en déplacement en Indonésie. Le ministre de l’Éducation se trouvait à Rodrigues pour des consultations liées au secteur éducatif, tandis que le ministre des Transports, Osman Mahomed, était en pèlerinage à La Mecque.

Richard Duval constitue un cas particulier. Présent au pays, le ministre du Tourisme ne s’est toutefois pas rendu ni au bureau ni au Parlement mardi, vraisemblablement pour des raisons de santé.

Quant au député Kevin Lukeeram, son absence s’explique par le décès récent de sa mère, dont les funérailles sont prévues ce mercredi.

𝗠𝗲̂𝗺𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗷𝘂𝗻𝗶𝗼𝗿 𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗲𝗿𝘀 𝗲𝗻 𝗱𝗲́𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁

Les absences ne se limitaient pas aux ministres. Le 𝘫𝘶𝘯𝘪𝘰𝘳 𝘮𝘪𝘯𝘪𝘴𝘵𝘦𝘳 au Tourisme, Sydney Pierre, se trouve au Mozambique. Fawzi Allymun, des Collectivités locales, est lui aussi en mission à l’étranger.

Le leader des Nouveaux Démocrates, Khushal Lobine, était également absent de l’Assemblée, étant souffrant. Cette accumulation d’absences a alimenté les commentaires dans les couloirs du Parlement.

𝗨𝗻𝗲 𝘀𝗶𝘁𝘂𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗶𝗻𝗵𝗮𝗯𝗶𝘁𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲

Certains observateurs et anciens parlementaires interrogés n’hésitent pas à parler d’une situation rarement vue à l’Assemblée nationale. Selon eux, il est exceptionnel que cinq ministres soient absents simultanément lors d’une séance du mardi, traditionnellement considérée comme la plus importante de la semaine parlementaire.

Plus encore, plusieurs anciens élus rappellent qu’à leur époque, les déplacements à l’étranger étaient fortement limités lorsqu’un projet de loi majeur devait être débattu ou adopté. Même lorsqu’aucune majorité qualifiée n’était requise, la consigne était claire : la présence des membres du gouvernement au Parlement devait être privilégiée.

D’où une question qui revient avec insistance : comment expliquer qu’au moment même où le gouvernement défendait une réforme constitutionnelle présentée comme fondamentale, une partie significative de son équipe ministérielle se trouvait hors du pays ?

Une contradiction qui n’est pas passée inaperçue et qui risque d’alimenter davantage les débats sur la gestion des missions officielles au sein du gouvernement.
https://www.scoop.mu/actualite/parlement-en-mission-a-letranger-quinze-elus-gouvernementaux-dont-cinq-ministres-absents/

Address

Ebene
Rose Hill
72201

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Scoop MU posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Contact The Business

Send a message to Scoop MU:

Share