Infos Credibles

Infos Credibles Site d’information et de Communication| Professionnalisme | Éthique | Déontologie Professionnel de la communication
(2)

L’endettement extérieur et le FCFA par Dr Djiby NDAO SG national CAP/DPVivement le retour du FMILes institutions financi...
05/06/2026

L’endettement extérieur et le FCFA par Dr Djiby NDAO SG national CAP/DP

Vivement le retour du FMI

Les institutions financières internationales ne se limitent pas au financement des États. Elles constituent également un gage de crédibilité et de confiance pour les partenaires techniques et financiers, les investisseurs et les marchés. Leur présence contribue à sécuriser l’environnement économique et à renforcer les perspectives de croissance.

Dans un contexte où notre pays importe encore une part importante de ce qu’il consomme, la quête de souveraineté économique doit s’appuyer sur une stratégie réaliste fondée sur la production, l’investissement et la création de richesses. La souveraineté ne se décrète pas ; elle se construit par le travail, l’industrialisation et le renforcement de la compétitivité nationale.

S’appuyer exclusivement sur la fiscalité et les emprunts obligataires pour financer le développement risque de limiter les marges de manœuvre de l’État et de peser davantage sur les ménages et les entreprises. L’enjeu n’est pas de rejeter les institutions internationales, mais de mobiliser intelligemment leurs financements pour soutenir les investissements structurants : infrastructures, énergie, agriculture, industrie, numérique, santé et éducation.

Il est temps pour les autorités de consolider leurs relations avec les partenaires internationaux afin de favoriser la mise en œuvre de projets à forte valeur ajoutée et à fort impact économique et social. Le retour à une coopération financière normale avec les institutions internationales renforcerait la confiance des investisseurs, stimulerait les investissements privés et publics et contribuerait à la création d’emplois durables.

Le Sénégal a besoin d’une dynamique économique fondée sur la croissance, l’investissement productif et l’amélioration des conditions de vie des populations.

S’agissant du FCFA, On entend souvent que le franc CFA et le taux de change fixe seraient responsables des déficits de la balance commerciale en Afrique de l’Ouest. Pourtant, les chiffres montrent une réalité plus complexe.

Entre 2013 et 2023, les 8 pays de l’UEMOA — le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, le Bénin, le Togo et la Guinée-Bissau — ont enregistré un déficit moyen de la balance commerciale d’environ *10,9 % du PIB.* Dans le même temps, les pays de la ZMOA comme le Nigeria, le Ghana, la Guinée, la Gambie, le Liberia et la Sierra Leone, qui disposent de monnaies plus flexibles, affichaient un déficit moyen plus élevé, autour de *15,7 % du PIB* .

La comparaison entre la Côte d’Ivoire, le Nigeria et le Ghana est également instructive. En 2023, la Côte d’Ivoire, malgré le CFA et le taux de change fixe, présentait une balance commerciale pratiquement équilibrée. Le Nigeria limitait son déficit à environ –2 % du PIB grâce au pétrole, alors que le Ghana enregistrait un déficit commercial plus important malgré une monnaie flexible.

En Afrique, le vrai problème vient surtout de la faiblesse de la production locale et de la forte dépendance aux importations. Beaucoup de pays exportent peu de produits transformés et importent une grande partie de ce qu’ils consomment.
En se référant au PIB par habitant en 2025 : les pays à change fixe en tête en Afrique de l’Ouest

Selon les estimations 2025 du Fonds monétaire international (FMI), les pays d’Afrique de l’Ouest ayant adopté un régime de change fixe occupent, pour la plupart, les premières places du classement régional du PIB nominal par habitant.

*Top 10 des pays d’Afrique de l’Ouest en 2025*

PIB par habitant (USD)

1 Cabo Verde 5 273
2 Côte d’Ivoire 2 710
3 Ghana 2 590
4 Sénégal 1 970
5 Bénin 1 730
6 Nigeria 1 500
7 Togo 1 190
8 Guinée. 1 160
9 Burkina Faso 1 080
10 Guinée-Bissau 963
Ce classement révèle un fait souvent peu souligné : parmi les dix premiers pays d’Afrique de l’Ouest, la grande majorité appartient à des unions monétaires caractérisées par une forte stabilité du taux de change, notamment l’UEMOA et le Cap-Vert.

Autrement dit, les pays ayant choisi la stabilité monétaire figurent parmi les économies les plus prospères de la sous-région en termes de revenu par habitant.

Le franc CFA fait l’objet de nombreuses critiques. Pourtant, les données du FMI montrent que plusieurs pays de l’UEMOA se classent devant des économies disposant de monnaies nationales flexibles.

Cela ne signifie pas que le régime de change explique à lui seul la performance économique. La gouvernance, l’investissement, la qualité des institutions et la diversification productive restent déterminants. Mais les faits contredisent l’idée selon laquelle le franc CFA constituerait automatiquement un obstacle au développement.

*Un appel à l’objectivité*

Les critiques du franc CFA gagneraient à analyser les performances économiques avec davantage de rigueur, plutôt que de s’enfermer dans des discours politico-idéologiques.

En économie, les conclusions doivent s’appuyer sur les données et les résultats observés, non sur des slogans.

Le classement 2025 du FMI montre que les pays ouest-africains ayant privilégié la stabilité monétaire occupent les premières places du classement régional du PIB par habitant.

Beaucoup de personnes ne comprennent pas encore que la monnaie n'est pas une valeur en soi, mais un instrument d'échange, une unité de compte et une réserve de valeur fondée sur la confiance.
Mes étudiants sourient souvent lorsque je leur explique que la monnaie qu'ils détiennent ne leur appartient pas réellement. En réalité, ce qui leur appartient, c'est le pouvoir d'achat que cette monnaie représente à un instant donné. La monnaie n'est qu'une créance sur l'économie, dont la valeur dépend de la confiance collective, de la production et de la stabilité des institutions qui l'émettent.
C'est d'ailleurs cette confusion entre monnaie et richesse qui alimente de nombreux débats sur la souveraineté monétaire. Créer sa propre monnaie ne crée pas automatiquement de la richesse ; la véritable richesse provient de la production, du travail, de l'innovation et de la compétitivité de l'économie.

Le débat sur le franc CFA mérite donc d’être mené avec objectivité, à partir des faits et des performances concrètes des économies de la région.

Dr Djiby NDAO
SG national CAP/Diomaye Président
Membre de la conférence des leaders de la coalition DIOMAYE Président.



Alors que les débats sur la dette extérieure, le rôle du FMI et l’avenir du franc CFA continuent d’alimenter les controverses en Afrique de l’Ouest, Dr Djiby Ndao plaide pour une approche fondée sur les faits économiques plutôt que sur les considérations idéologiques. Dans cette contri...

COMMUNIQUÉ DE L’ASSOCIATION NATIONALE DES ÉLECTEURS DU SÉNÉGAL (ANES)Citoyennes, Citoyens, votre voix compte, votre cart...
05/06/2026

COMMUNIQUÉ DE L’ASSOCIATION NATIONALE DES ÉLECTEURS DU SÉNÉGAL (ANES)

Citoyennes, Citoyens, votre voix compte, votre carte d’électeur aussi !

L’Association Nationale des Électeurs du Sénégal (ANES) lance un appel solennel à l’ensemble des Sénégalaises et des Sénégalais afin qu’ils procèdent au retrait de leurs cartes d’électeur issues de la révision ordinaire des listes électorales de 2025.

Le vote est un droit fondamental, mais également un devoir citoyen. Chaque carte d’électeur retirée est un pas de plus vers une démocratie forte, participative et inclusive. C’est pourquoi nous invitons tous les citoyens ayant effectué une inscription, une modification ou un changement de statut lors des opérations de révision, ainsi que ceux qui n’ont pas encore retiré leurs cartes des révisions précédentes, à se rendre sans délai auprès des préfectures et sous-préfectures compétentes.

L’ANES rappelle que l’avenir de notre nation se construit grâce à l’engagement de chaque citoyen. Aucun électeur ne doit être privé de son droit de participer aux choix qui engagent l’avenir du Sénégal.

Nous appelons également les chefs religieux et coutumiers, les organisations de la société civile, les associations de jeunes et de femmes, les médias ainsi que les leaders communautaires à relayer largement ce message de sensibilisation dans toutes les régions du pays.

Jeunes, femmes, travailleurs, étudiants, retraités : mobilisons-nous !

Retirer sa carte d’électeur aujourd’hui, c’est se préparer à exercer pleinement son droit de vote demain.

Pour le renforcement de notre démocratie, pour la consolidation de nos institutions et pour un Sénégal toujours plus fort, chaque électeur doit accomplir son devoir civique.

Ne laissez pas votre voix de côté.
Retirez votre carte d’électeur.
Participez à la vie démocratique de notre pays.

Ensemble, faisons vivre la démocratie sénégalaise !

Fait à Dakar, le 02 juin 2026

L’Association Nationale des Électeurs du Sénégal (ANES)

Le Président Abdoulaye Wade a cent ans aujourd'hui. La République du Sénégal, elle, n'en a pas encore soixante-dix - et ...
29/05/2026

Le Président Abdoulaye Wade a cent ans aujourd'hui. La République du Sénégal, elle, n'en a pas encore soixante-dix - et découvre qu'elle est plus jeune que l'homme dont la vie se confond avec la sienne. Il l'a vue naître, et il a aidé à la faire grandir.

Au nom de la Nation tout entière, je souhaite au Président Abdoulaye Wade un centenaire de paix, de sérénité et de lumière, et je prie Dieu de nous le laisser longtemps encore.
Jërëjëf, Président Wade.

Le Président Abdoulaye Wade a cent ans aujourd'hui. La République du Sénégal, elle, n'en a pas encore soixante-dix - et découvre qu'elle est plus jeune que l'homme dont la vie se confond avec la sienne. Il l'a vue naître, et il a aidé à la faire grandir.

Au nom de la Nation tout entière, je souhaite au Président Abdoulaye Wade un centenaire de paix, de sérénité et de lumière, et je prie Dieu de nous le laisser longtemps encore.
Jërëjëf, Président Wade.

26/05/2026

Les couleurs de la Révolution du Savoir s’annoncent satisfaisantes, rien que des compétences pour une compétitivité vers d’excellents résultats pour un Sénégal souverain, juste et prospère.

Bravo à Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye pour ce choix élitiste et technocratique en phase avec les aspirations du Projet. Seynabou Sankaré | Ancienne Data journaliste satisfaite du choix d’un économiste pour régler nos priorités financières rapidement.

Vive le Sénégal, vive la République 🇸🇳🤍
Vive Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye 🤍🇸🇳🤍

25/05/2026
24/05/2026

Nos compatriotes retenus au Maroc à la suite des incidents survenus en marge de la Coupe d’Afrique des Nations sont libres. Ils retrouveront bientôt les leurs, par la Grâce Royale que Sa Majesté le Roi Mohammed VI a bien voulu leur accorder à l’occasion de l’Aïd el-Kébir.

J’adresse à Sa Majesté mes remerciements les plus sincères pour cette décision empreinte de clémence et d’humanité.

Le Sénégal et le Maroc cultivent une fraternité ancienne, que ce geste, une fois encore, vient honorer.

Aïd Moubarak à Sa Majesté le Roi et à tout le peuple marocain.

23/05/2026

Rendez-vous à ne pas manquer

20/05/2026

COMMUNIQUÉ

La Coalition Diomaye Président du Département de Pikine adresse ses chaleureuses félicitations à Mme Aminata Goudiaby pour son élection à la présidence du Conseil consultatif du Département de Pikine.

Cette élection marque une avancée importante dans l’implication de la jeunesse et des femmes dans les espaces de concertation, de participation citoyenne et de prise de décision au niveau territorial. Elle témoigne également de la confiance accordée à une femme engagée, porteuse de valeurs de responsabilité, de proximité et de service envers les populations.

La Coalition Diomaye Président du Département de Pikine réaffirme son entière disponibilité à accompagner Mme Aminata Goudiaby dans cette mission, afin de contribuer ensemble à l’émergence d’une jeunesse saine, cultivée, instruite, consciente de ses responsabilités citoyennes et pleinement engagée dans la construction du Sénégal nouveau voulu par Son Excellence Monsieur le Président Bassirou Diomaye Faye.

Dans un contexte où les défis liés à l’éducation, à l’emploi, à la citoyenneté et à l’encadrement des jeunes demeurent majeurs, cette dynamique devra permettre de renforcer davantage l’implication des jeunes dans les politiques publiques locales et le développement du département de Pikine.

La Coalition Diomaye Président encourage ainsi toutes les forces vives du département à soutenir cette vision de transformation, de justice sociale et de participation inclusive portée par la mouvance présidentielle.

Fait à Pikine le 20 Mai 2026
Abdoulaye Pouye Obama
Coordonateur du Département

Bassirou Diomaye Faye fait du Sénégal le symbole du leadership africain pour la défense de la biodiversité marine mondia...
18/05/2026

Bassirou Diomaye Faye fait du Sénégal le symbole du leadership africain pour la défense de la biodiversité marine mondiale

Le Sénégal marque une avancée historique en devenant le premier pays africain à ratifier le traité BBNJ, une décision stratégique portée par Son Excellence le Président Bassirou Diomaye Faye, confirmant ainsi l’ambition du Sénégal de s’imposer comme un acteur majeur de la gouvernance maritime et de la protection des ressources océaniques africaines.

À travers cette ratification, le Sénégal se positionne à l’avant-garde du combat international pour la préservation de la biodiversité marine dans les espaces maritimes situés au-delà des juridictions nationales, communément appelés « haute mer ». Ces zones représentent près des deux tiers des océans de la planète et environ 50 % de la surface terrestre, longtemps restées sans mécanisme juridique contraignant de protection.

Entré officiellement en vigueur le 17 janvier 2026 après l’atteinte du seuil des 60 ratifications exigées par les Nations Unies, le traité BBNJ constitue l’un des accords environnementaux les plus importants du XXIe siècle, fruit de plus de vingt années de négociations diplomatiques internationales.

Cet accord historique repose sur quatre piliers fondamentaux : l’accès équitable aux ressources génétiques marines, la création d’aires marines protégées, les évaluations d’impact environnemental des activités humaines en haute mer ainsi que le renforcement des capacités scientifiques et technologiques des pays en développement.

À travers cette décision majeure, le Président Bassirou Diomaye Faye envoie un signal fort à l’Afrique et à la communauté internationale sur la nécessité de défendre la souveraineté des peuples africains face aux enjeux liés à l’exploitation des ressources marines, aux risques de surexploitation industrielle, à la pêche illégale, à l’extraction minière sous-marine et aux conséquences du changement climatique sur les écosystèmes océaniques.

La ratification du traité BBNJ ouvre également au Sénégal des perspectives stratégiques majeures en matière d’économie bleue durable, de recherche scientifique, d’accès aux technologies marines innovantes et de coopération internationale. Elle permettra notamment aux pays africains de mieux bénéficier des ressources génétiques marines issues des grands fonds océaniques, aujourd’hui au cœur d’enjeux économiques et géopolitiques mondiaux considérables, notamment dans les secteurs pharmaceutique, cosmétique, biotechnologique et énergétique.

Cette vision portée par le Sénégal s’inscrit dans une dynamique de justice environnementale et de leadership africain assumé, dans un contexte où les océans produisent plus de 50 % de l’oxygène mondial, absorbent près de 30 % des émissions de CO₂ et constituent une source essentielle de subsistance pour des millions de personnes vivant de la pêche et des activités côtières.

Par cette initiative historique, le Sénégal réaffirme son engagement pour un modèle de développement souverain, durable et responsable, fondé sur la protection des générations futures et la valorisation équitable des richesses naturelles africaines.

Seynabou Sankarè
Journaliste - Écrivaine
Présidente du MFA
Membre du Conseil des Leaders de la CDP

The Following Bassirou Diomaye Faye

18/05/2026

Une explosion de bonbonne de gaz a semé la panique cet après-midi du dimanche dans un atelier frigorifique du quartier Passoire, relevant du commissariat d'arrondissement de Ndorong de Kaolack. Le bilan fait état de quatre victimes grièvement blessées, évacuées en urgence à l'hôpital régional de Kaolack selon des sources de Seneweb.

Une recharge de gaz tourne au drame

Vers 15 heures, le commissariat d'arrondissement de Ndorong est informé d'une explosion survenue dans un atelier frigorifique sis à Passoire. Les éléments dépêchés sur les lieux constatent qu'il s'agit effectivement d'une explosion de bonbonne de gaz. Selon les renseignements recueillis sur place, le propriétaire de l'atelier, A. Bitéye, était en train de recharger du gaz dans le moteur d'un réfrigérateur lorsque la bonbonne a soudainement explosé, causant de graves blessures à quatre personnes présentes dans l'enceinte de l'atelier.

Les quatre victimes

Les blessés ont été identifiés comme suit.

A.Bitéye, âgé de 45 ans, frigoriste et propriétaire de l'atelier, domicilié à Kanda. A. B., âgé de 16 ans, apprenti frigoriste, domicilié à Kanda. M.Diassé, âgé de 19 ans, apprenti frigoriste. Et enfin M. Sylla, âgé de 26 ans, commerçant, domicilié à Thioffack.

Les quatre victimes ont été prises en charge par les sapeurs-pompiers et évacuées à l'hôpital régional de Kaolack pour y recevoir les soins nécessaires.

Une enquête ouverte

Le propriétaire de l'atelier et les autres victimes ont été invités à se présenter au siège du service dès leur rétablissement pour les besoins de l'enquête. Le procureur de la République a été avisé et une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances exactes de cette explosion.

Auteur: Mor Mbaye CISSE

Adresse

Central Dakar

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Infos Credibles publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Infos Credibles:

Partager

Type