Pastef LOUGA Officiel

Pastef LOUGA Officiel Page Officielle de La Coordination Départementale PASTEF LOUGA Créée en 2016

RÉUNION BUREAU COORDINATION DÉPARTEMENTALE PASTEF LOUGA ce samedi 17 Janvier 2026 au siège suite aux instructions du PRÉ...
17/01/2026

RÉUNION BUREAU COORDINATION DÉPARTEMENTALE PASTEF LOUGA ce samedi 17 Janvier 2026 au siège suite aux instructions du PRÉSIDENT OUSMANE SONKO

🇸🇳💪Etude comparative entre le Plan de Redressement Économique et Social (PRES) présenté par le Premier ministre Ousmane ...
31/12/2025

🇸🇳💪Etude comparative entre le Plan de Redressement Économique et Social (PRES) présenté par le Premier ministre Ousmane Sonko et les plans d'ajustement structurel (PAS) historiquement mis en œuvre au Sénégal.

📊 Aperçu comparatif des plans

Origine et objectifs

· PAS (historiques) : Imposés par le FMI et la Banque mondiale en réponse à la crise de la dette des années 1980-1990. Objectifs : Restaurer les grands équilibres macroéconomiques (stabilité de la monnaie, finances publiques) et libéraliser l'économie.
· PRES (Sonko, 2025) : Élaboré par le gouvernement sénégalais, présenté comme "sans injonction ni supervision du FMI". Objectifs : Souveraineté économique, justice sociale, stabilisation des finances (réduction du déficit de 12% à 3% du PIB).

Principes directeurs

· PAS (historiques) : Application du "Consensus de Washington" (austérité, privatisations, dérégulation).
· PRES (Sonko, 2025) : Rupture avec ce consensus. Mise en avant de la souveraineté nationale et de la justice sociale.

Pilier des finances publiques

· PAS (historiques) : Politique d'austérité. Coupes dans les dépenses sociales et les subventions. Recettes : Augmentation des impôts et cession d'actifs par privatisations.
· PRES (Sonko, 2025) : Rationalisation des dépenses (fusion d'institutions, réduction du train de vie de l'État). Pas de suppression d'emplois publics. Recettes : Lutte contre la fraude fiscale et taxation de secteurs sous-fiscalisés (numérique, mobile money). Pas d'augmentation d'impôts généraux annoncée.

Pilier du rôle de l'État

· PAS (historiques) : Réduction de la taille de l'État. Vaste programme de privatisations (ex: SENELEC pour l'électricité).
· PRES (Sonko, 2025) : Recentrage et optimisation de l'État. Aucune privatisation des sociétés nationales annoncée. L'État reste un acteur central.

Pilier de la dimension sociale

· PAS (historiques) : Coût social élevé : réduction des dépenses en éducation/santé, gels de salaire, montée de la pauvreté.
· PRES (Sonko, 2025) : Priorité affichée aux secteurs sociaux (éducation, santé). Maintien et ciblage des subventions pour les ménages précaires.

Financement

· PAS (historiques) : Conditionné à l'approbation du FMI et de la Banque mondiale. Forte dépendance à l'endettement extérieur.
· PRES (Sonko, 2025) : Affirme un financement à 90% par des ressources nationales (mobilisation fiscale, épargne locale). Limitation de l'endettement supplémentaire.

🤔 Analyse des convergences et divergences

Malgré des philosophies radicalement différentes, les deux approches visent à stabiliser les finances publiques d'un pays en difficulté. Cette similarité de contexte explique certaines mesures apparentées, comme le désir de maîtriser les dépenses de l'État ou d'améliorer les recettes.

🔗 Points de convergence potentiels

· Assainissement des finances : Les deux plans cherchent à réduire le déficit budgétaire et à contrôler les dépenses publiques.
· Amélioration des recettes : Ils misent sur une meilleure collecte des recettes fiscales, bien que par des méthodes différentes (élargissement de l'assiette pour le PRES vs hausses d'impôts pour les PAS).
· Réforme de l'administration : Une volonté de moderniser et de rationaliser l'administration publique est présente dans les deux cas.

⚡ Points de rupture fondamentaux

1. Souveraineté de conception : C'est la différence principale. Les PAS étaient des programmes standardisés imposés de l'extérieur avec conditionnalités strictes. Le PRES est présenté comme un plan "fait maison", issu d'une volonté politique nationale.
2. Vision du rôle économique de l'État : Les PAS promouvaient un État minimal via les privatisations. Le PRES défend un État stratège et recentré, protecteur des actifs nationaux et garant de la justice sociale.
3. Priorité sociale : Le coût social était souvent considéré comme un ajustement nécessaire dans les PAS. Le PRES place l'équité et la protection sociale comme des piliers centraux et non négociables.

💎 Conclusion

En résumé, le PRES du président OUSMANE SONKO se positionne explicitement comme une alternative et une rupture avec l'héritage des plans d'ajustement structurel. Il rejette leur philosophie libérale et leurs conditionnalités externes pour proposer un modèle centré sur la souveraineté nationale et une plus grande justice sociale.

Cependant, la réussite de ce plan dépendra de plusieurs défis critiques :

· Cohérence et crédibilité : l'opposition dénonce également une stratégie trop dépendante de la pression fiscale.
· Effectivité des mesures : La capacité à générer des recettes suffisantes sans alourdir la charge des ménages et des entreprises, uniquement par la lutte contre la fraude et la taxation de nouveaux secteurs, reste à démontrer.
· Contexte économique : La mise en œuvre se fait dans un environnement mondial difficile, et le pays doit composer avec des défis persistants (chômage des jeunes, inflation) hérités en partie des décennies passées.

En somme, si les PAS visaient à "ajuster" l'économie sénégalaise aux normes du marché mondial, le PRES aspire à la "redresser" selon une trajectoire définie localement. La comparaison ne se limite donc pas à des mesures techniques, mais oppose deux visions politiques du développement.

📌PLÉBISCITE NUMÉRIQUE DES SÉNÉGALAISOusmane SONKO  sacré«Homme de l'année 2025»• Au terme d'une année marquée par des mu...
31/12/2025

📌PLÉBISCITE NUMÉRIQUE DES SÉNÉGALAIS
Ousmane SONKO sacré
«Homme de l'année 2025»

• Au terme d'une année marquée par des mutations politiques historiques, la sentence du web est tombée. A travers un vote massif sur les réseaux sociaux et les plateformes numériques, les internautes ont désigné le Premier ministre Ousmane Sonko comme la figure marquante de 2025. Véritable icône d'une jeunesse connectée et exigeante, le Premier ministre rafle les suffrages virtuels.

Ce sacre numérique illustre la symbiose persistante entre Ousmane Sonko et une base populaire qui voit en lui l'architecte du « Sénégal de demain ».

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Pastef Touba Officiel Pastef Les Patriotes SONAGED SA Sénégal : Vision 2050

Dire que ce film ne raconte pas l’histoire d’un homme mais seulement celle d’un projet est une façon commode de réécrire...
14/12/2025

Dire que ce film ne raconte pas l’histoire d’un homme mais seulement celle d’un projet est une façon commode de réécrire l’histoire. Aucun projet politique ne naît dans le vide. Derrière chaque projet victorieux, il y a des hommes de conviction, de sacrifice et de courage.

Ousmane Sonko n’est pas un détail dans cette histoire, il en est le déclencheur, le socle et le moteur. C’est lui qui a porté le discours quand personne n’osait parler, c’est lui qui a assumé la prison, les persécutions, les exclusions et la diabolisation, pendant que d’autres observaient. Le chemin « de la prison au palais » n’est pas une abstraction : il a été tracé par Sonko au prix de sa liberté et de sa carrière personnelle.

Sans Sonko, il n’y aurait ni conscience populaire éveillée, ni mobilisation massive, ni rupture crédible. Le projet n’aurait jamais pris corps sans l’homme qui l’a incarné jusqu’au bout, parfois seul, souvent attaqué, mais toujours debout.

Et il faut le rappeler avec honnêteté : si Ousmane Sonko avait accepté le report de l’élection en échange de sa participation, nous ne serions ni à ce niveau de rupture, ni en train de parler aujourd’hui d’un président issu de ce combat. Il a préféré sacrifier sa candidature pour sauver le processus démocratique et préserver l’espoir du peuple.

Reconnaître le projet est juste. Effacer l’homme qui l’a porté, c’est falsifier l’histoire. Le projet avance aujourd’hui parce que Sonko a tenu hier. La vérité est simple : sans Ousmane Sonko, on n’en serait pas là.

Honorable Awa Sy


Pastef Les Patriotes Pastef Touba Officiel

Au titre de l’année 2026, le projet de budget du Ministère des Finances et du Budget, défendu par le ministre Cheikh Dib...
14/12/2025

Au titre de l’année 2026, le projet de budget du Ministère des Finances et du Budget, défendu par le ministre Cheikh Diba, est arrêté à 676 351 300 500 FCFA. Il a été adopté ce samedi 13 décembre par l’Assemblée nationale, clôturant ainsi le marathon budgétaire.

Par programme, le projet de budget est réparti comme suit :

Pilotage, coordination et gestion administrative
Les crédits alloués pour l’exercice 2026 sont arrêtés à 269 427 231 412 FCFA.

Gestion des ressources douanières et protection de l’économie
Les crédits de ce programme s’élèvent à 71 431 586 076 FCFA.

Élaboration des lois de finances et suivi de l’exécution des dépenses
Les crédits alloués sont arrêtés à 24 551 762 153 FCFA.

Gestion comptable et financière de l’État et des autres organismes publics
Les crédits pour l’exercice 2026 sont arrêtés à 11 365 313 705 FCFA.

Gestion de la fiscalité intérieure et du foncier
Les crédits alloués à ce programme s’élèvent à 52 947 554 104 FCFA.

Gestion du secteur financier
Les crédits sont arrêtés à 2 576 283 050 FCFA.

Gestion du Fonds national de Retraite (FNR)
Les crédits sont constitués de transferts courants, arrêtés à 185 000 000 000 FCFA

Gestion des prêts et avances
Les crédits alloués correspondent à des investissements exécutés par l’État, pour un montant de 13 800 000 000 FCFA.

Gestion des garanties et avals
Les crédits, également constitués d’investissements exécutés par l’État, sont arrêtés à 4 373 000 000 FCFA.

Fonds de stabilisation
Les crédits de ce programme sont des transferts courants, fixés à 18 128 570 000 FCFA.

Fonds de restructuration des sociétés à participation publique
Les crédits sont constitués d’investissements exécutés par l’État, arrêtés à 22 750 000 000 FCFA.

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Lu jëm ci atum 2026 mi, PÉNCUM ASKAN WI nangu na sémbu njël lu Njëwriñu Koppar yi ak Njël li, ci gaawu bii 13i fani desàmbar ci layalu Jëwriñ ji Seex Diba, mu tollu ci 676 351 300 500 ci sunu xaalis. Di tëjteg nattug njël li itam.

Sémb ci sémb, sémbu njël li dañu ko a séddalee nii :

Doxal, lëkkale ak yoriinu ndoxal gi
Koppari sémb woowu ngir atum 2026 mu ngi ci 269 427 231 413 ci sunu xaalis.

Yoriinu balluy duwaañ yi ak aar koom mi
Koppari sémb woowu mu ngi tollu ci 71 431 586 076 ci sunu xaalis.

Waajug sàrti koppar yi ak saytu jëfandikoog koppar yi
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Doxalug wàññi ak koppari ETAA bi ak yeneen campeefi réew mi
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Lu jëm ci galag ci biir réew mi ak suuf
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Doxalug wàllug koppar
Ñu natt i kopparam ci 2 576 283 050 ci sunu xaalis.

“Gestion du Fonds national de Retraite” (FNR)
Koppar yooyu dafa jëm ci "transferts courants", ñu natt ko ci 185 000 000 ci sunu xaalis.

Doxal wóoral yi (garanties) ak yi jiitu
Koppar yi, ak it jëm ci dugal i koppar yi ETAA biy jëfandikoo, ñu ngi ko nattal 4 373 000 000 ci sunu xaalis.

Koppari dalal
Koppar yi jëm ci sémb woowu mu ngi ci "transferts courants" ñu ngi jàpp ci 18 128 570 000 ci sunu xaalis.

Koppari tabaxaat i liggéeyuwaay gu réew mi di def
Koppar yi ñu ko nattal ci jëfandikoog ETAA bi ci dugal i koppar, mu ngi ci 22 750 000 000 ci sunu xaalis.

16/11/2025
LETTRE DE REMERCIEMENTSPASTEF - Coordination Départementale de LougaLouga, le 10 Novembre 2025OBJET : Remerciements frat...
10/11/2025

LETTRE DE REMERCIEMENTS
PASTEF - Coordination Départementale de Louga
Louga, le 10 Novembre 2025

OBJET : Remerciements fraternels aux Patriotes de Louga
Chers Patriotes, Chères Patriotes de Louga,
Je prends la plume aujourd'hui le cœur rempli de fierté et d'émotion. Ce samedi 08 Novembre 2025 restera longtemps gravé dans la mémoire de chacun d'entre nous. Le Tera Meeting de notre Président Ousmane SONKO au Parking du Stade Léopold Sédar Senghor a été un moment exceptionnel, et c'est grâce à vous tous.
Vraiment, quelle mobilisation ! Quand je repense à cette marée humaine venue de tous les coins du département de Louga, à cet enthousiasme communicatif, à cette discipline remarquable... je me dis que nous avons écrit ensemble une page importante de notre histoire départementale.
À vous tous, militants et militantes de Louga, je dis merci du fond du cœur. Vous êtes là depuis le premier jour, sous le soleil comme sous la pluie. Vous cognez aux portes, vous sensibilisez dans les quartiers, vous tenez bon malgré les difficultés. Sans vous, rien de tout cela n'aurait été possible.
À tous les Patriotes qui ont mis la main à la poche pour financer la caravane, qui ont prêté leurs véhicules, fourni le carburant, acheté les banderoles... vous avez fait des sacrifices sans rien demander en retour. Ce genre de générosité ne s'oublie pas. Que Dieu vous le rende au centuple.
Au Bureau Politique National, merci pour l'appui financier et la confiance renouvelée. Vous nous donnez les moyens de travailler, et nous nous efforçons chaque jour de mériter cette confiance.
Aux Coordinateurs communaux - mes chers camarades ! Vous avez abattu un travail colossal. Chacun dans sa commune a su mobiliser, organiser, coordonner. C'est votre dévouement qui fait tourner la machine au quotidien.
Aux Responsables départementaux des Mouvements - vous avez mouillé le maillot comme on dit ! Le travail que vous avez accompli était titanesque, et vous l'avez fait avec brio.
Au Comité d'organisation et particulièrement à Ndiack SARR - chapeau bas ! Tu as coordonné tout ça avec une maestria exceptionnelle. L'unité d'action qu'on a observée, cette belle synchronisation, c'est le fruit de ton travail et de celui de toute ton équipe. Vraiment, félicitations !
Maintenant, mes chers frères et sœurs, permettez-moi de vous parler franchement comme on le fait en famille.
Le 08 Novembre est derrière nous. C'était beau, c'était grand, on peut en être fiers. Mais ce n'était qu'une étape. Devant nous, il y a 2027 et les élections municipales. Et là, soyons clairs : on vise toutes les communes du département et le Conseil départemental. Rien de moins !

Est-ce que c'est ambitieux ? Oui. Est-ce que c'est réalisable ? Absolument, si on reste unis.
Je ne vais pas vous mentir, il y a eu des tensions par moments. Il y a des divergences d'opinions, c'est normal dans une grande famille politique comme la nôtre. Parfois les choses n'ont pas été faciles. Mais regardez ce qu'on a réussi à faire ensemble samedi ! Ça prouve qu'on est plus forts unis que divisés.
Alors voilà mon appel du cœur : gardons cette fraternité, cette solidarité qui nous ont permis de réussir le 08 Novembre. Les petites différences qu'on peut avoir, discutons-en entre nous, sans rancune, sans arrière-pensée. Ce qui compte, c'est le Projet, c'est Louga, c'est le Sénégal.
Les coordinateurs communaux, les responsables de mouvements, les militants de base, les nouveaux comme les anciens - on doit tous travailler main dans la main. Personne n'est plus important que l'autre. On est une équipe, une famille.
La route vers 2027 ne sera pas un long fleuve tranquille, on le sait tous. Il y aura des obstacles, peut-être des épreuves. Mais avec l'état d'esprit que vous avez montré, avec cette capacité qu'on a à nous mobiliser quand il le faut, je n'ai aucune inquiétude. On va y arriver, inch'Allah.
Je compte sur chacun de vous. Continuez à croire, continuez à vous battre, continuez à rêver d'un Louga meilleur, d'un Sénégal plus juste.
Que le Tout-Puissant bénisse le PASTEF, qu'Il bénisse Louga, qu’il bénisse le Président Ousmane SONKO et le Président de la République, son Excellence M. Bassirou Diomaye FAYE ! qu'Il bénisse notre cher Sénégal !
Jërejëf bou bakh ! Ensemble, on va gagner !
________________________________________
Le Coordonnateur Départemental
M. Aliou FALL

18/09/2025

COMMUNIQUÉ D'INFORMATION

Chers Militants et Sympathisants de PASTEF LOUGA,Nous avons l'honneur de vous informer que la Coordination Départementale de PASTEF LOUGA vient d'acquérir un nouveau siège pour renforcer nos activités politiques et mieux servir notre base militante.Cette acquisition marque une étape importante dans le développement de notre organisation au niveau départemental. Ce nouveau local nous permettra de :Améliorer l'accueil et l'encadrement de nos militantsOrganiser plus efficacement nos réunions et formationsRenforcer notre présence territorialeDévelopper nos activités de proximité avec les populationsNous remercions tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce projet et invitons l'ensemble de nos militants et sympathisants à s'approprier ce nouvel espace de militantisme.Les détails concernant l'inauguration officielle et les modalités d'accès vous seront communiqués prochainement.Vive PASTEF ! Vive le Sénégal !La Coordination Départementale PASTEF LOUGA

Le Chargé de Communication

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Tambacounda se prépare à accueillir la Journée phare du MNA 2025 !En prélude à la célébration de la Journée de mobilisat...
03/09/2025

Tambacounda se prépare à accueillir la Journée phare du MNA 2025 !

En prélude à la célébration de la Journée de mobilisation prévue le samedi 13 septembre 2025, Monsieur Aliou FALL, Directeur de l’Alphabétisation et des Langues nationales a effectué une visite de prospection à Tambacounda.
Au programme de cette mission :
Rencontres avec le Gouverneur de région, le Maire de la commune de Tambacounda, l’Inspecteur d’Académie, les associations de femmes, les associations de langues et de nombreux acteurs communautaires et partenaires locaux.
Ces échanges ont permis de poser les jalons d’une mobilisation forte et inclusive, à l’image des ambitions du MNA : rapprocher l’alphabétisation des communautés, valoriser les langues nationales et exploiter les opportunités du numérique.
Objectif : faire de cette journée de Tambacounda un moment mémorable de sensibilisation et d’engagement collectif, sous la présidence effective de Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale, M. Moustapha Mamba Guirassy.
Rendez-vous le 13 septembre à l'esplanade de la Mairie de Tambacounda pour une mobilisation exceptionnelle.

« Avec le numérique, l’alphabétisation n’a plus de barrières ».

Pastef Les Patriotes Pastef LOUGA Pastef UCAD Les patriotes Pastef Louga PastefDiourbel Pastef LOUGA Officiel Pastef Touba Officiel Pastef Ndiagne Sénégal 2050, des territoires en développement Sénégal : Vision 2050 Aliou Fall

"Nous réclamons un audit citoyen de toute la dette du Sénégal (y compris la dette extérieure du pays, publique et privée...
18/08/2025

"Nous réclamons un audit citoyen de toute la dette du Sénégal (y compris la dette extérieure du pays, publique et privée) de 2012 à 2024".

POUR UN AUDIT CITOYEN DE LA DETTE

Le Sénégal est à un moment charnière de son histoire. Sans une mobilisation et une vigilance citoyennes, c’est son avenir économique qui risque d’être très sérieusement compromis. En effet, notre pays vit une crise de la dette sans précédent, illustrée notamment par un service de la dette qui dépasse les recettes budgétaires internes attendues cette année. Comme partout et toujours, ce sont les populations les plus vulnérables, notamment les jeunes et les femmes, qui font les frais des politiques d’austérité allant de pair avec les crises d’endettement. Les politiques d’austérité impliquent des impôts et taxes plus élevés, une dépense publique léthargique, une économie atone. In fine, elles
provoquent une dégradation des services publics ainsi qu’une paupérisation accélérée.

Or il est clair que les Sénégalais ne sont pas responsables de la crise d’endettement dans
laquelle notre pays est plongé. Il n’a pas été démontré non plus que les dettes publiques
contractées ont servi l’intérêt général. Selon le rapport publié en février 2025 par la Cour des comptes, la dette publique a atteint 18 558,91 milliards de francs CFA au 31 décembre 2023, soit 99,67 % du PIB, un niveau critique contrastant fortement avec les 72,6 % annoncés par le gouvernement sortant. Cet écart significatif révèle une opacité inquiétante dans la gestion des finances publiques et qui est de nature à saper la confiance des citoyens envers l’État. Le rapport de la Cour des comptes a relevé des engagements contractés hors autorisation parlementaire. C’est là une violation de la loi organique n° 2020-07 du 26 février 2020 relative aux lois de finances du Sénégal (alinéa 2 de l’article 27) qui dispose que les emprunts doivent être autorisés par l’Assemblée nationale. Pourtant, la loi de finances rectificative 2025 a « intégré » et « régularisé » (pour utiliser les termes utilisés dans ce document) une partie de cette dette dit « cachée » à hauteur de 2500 milliards de francs CFA. Ce qui signifie que l’actuel gouvernement a reçu l’autorisation de l’Assemblée nationale pour s’endetter en vue de rembourser des créances épinglées par la Cour des comptes et qui, apparemment, n’avaient pas respecté les procédures légales.

Les faits graves mis en évidence dans le rapport de la Cour des comptes et qui, il faut le rappeler, sont intervenus dans un contexte de violations massives des droits humains entre 2021 et 2024, en font un cas d'école de dette odieuse. Cette dernière peut être définie comme une dette qui a été contractée en violation des procédures légales et des principes démocratiques et qui a pour conséquence de dénier les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels de la population.
Mais ce n’est pas tout. La dette dite « cachée » semble être la pointe émergée de l’iceberg. Un examen des données publiques existantes couvrant la période 2012-2023 permet de constater un endettement extérieur important qui ne pourra être remboursé qu’au prix de l’émission de nouvelles dettes sans doute tout aussi coûteuses. Ainsi, en marge de la « dette cachée », le Sénégal fait face au spectre de devoir emprunter durant des décennies non pas pour investir dans son propre développement économique mais pour payer des dettes qui
sont insoutenables, à supposer qu’elles soient légales.
Dans un contexte marqué par des défaillances à plusieurs niveaux, gouvernement, parlement, corps de contrôle, BCEAO, Fonds Monétaire International, créanciers, il est légitime, et même nécessaire, de faire toute la lumière sur l’endettement du Sénégal. Le gouvernement a mandaté le cabinet d’audit Forvis Mazars de faire le point sur la dette publique. Le cabinet a terminé son rapport préliminaire et les premières conclusions semblent aller même au-delà des constatations de la Cour des comptes. Si cette démarche est à saluer, elle demeure toutefois insuffisante.
Nous réclamons un audit citoyen de toute la dette du Sénégal (y compris la dette extérieure
du pays, publique et privée) de 2012 à 2024. Il s’agit là d’une demande démocratique : les
Sénégalais ordinaires ont le droit d’être parties prenantes dans les discussions sur l’endettement du pays car, au bout du compte, ce sont eux qui paient les dettes publiques, à travers leur labeur et leurs contributions fiscales. L’audit citoyen, en tant que processus participatif et indépendant mené par les forces vives de la nation dévouées à la cause, vise à analyser de manière rigoureuse la gestion des ressources nationales, à identifier les
éventuelles irrégularités dans les contrats de prêts, et à faire émerger des recommandations destinées à améliorer la gouvernance économique et sociale. Cette requête s’inscrit dans une logique de démocratie participative, où les citoyens ne sont plus de simples observateurs, mais des acteurs à part entière du contrôle et de la gestion des finances et ressources économiques de leur pays. En effet, c’est la Constitution du Sénégal qui, à travers l’article 25.3, précise les devoirs du citoyen : défendre la patrie, contribuer à la lutte
contre la corruption et la concussion, et œuvrer pour le développement durable au profit
des générations présentes et futures.

L’expérience d’autres pays offre des enseignements précieux susceptibles d’éclairer la
démarche sénégalaise. L’Équateur, par exemple, sous la présidence de Rafael Correa, a mis
en place une commission d’audit intégral de la dette publique qui a permis d’identifier des
emprunts illégitimes et/ou odieux et d’engager un processus de suspension de paiement et
de renégociation des dettes. Cette initiative a abouti à une réduction significative du service
de la dette et à une augmentation des investissements sociaux, marquant une rupture avec les logiques d’endettement prédatrices. Quant au cas islandais, il démontre l’importance de la mobilisation populaire pour refuser de payer des sommes indues. Grâce à la détermination et à l’engagement de ce peuple de quatre cent mille habitants, des résolutions de remboursement ont été rejetées par le Parlement à deux reprises.

En conséquence, la démarche d’audit citoyen au Sénégal représente une opportunité majeure pour améliorer la gouvernance économique et financière, accroître la transparence, réaffirmer la souveraineté populaire sur les ressources nationales et renforcer la souveraineté du pays. Elle nécessite cependant un engagement soutenu de la population, un appui institutionnel ferme, ainsi qu’une volonté politique claire d’ouvrir l’espace démocratique au contrôle populaire.

Face aux enjeux cruciaux que pose la dette, tant en termes de justice sociale que de stabilité
économique, l’audit citoyen apparaît comme un instrument indispensable pour garantir que
les décisions financières servent réellement l’intérêt général et non des intérêts privés ou
politiques. C’est à travers cette dynamique collective que le Sénégal pourra espérer construire un modèle de développement endogène, transparent et respectueux des droits de ses citoyens. Dans les circonstances actuelles, l’audit citoyen de la dette est une exigence éthique et politique fondamentale. C’est la voie la plus sûre pour concilier démocratie, transparence, lutte contre l’impunité et justice économique.

Compte tenu de l’ensemble de ces éléments, nous, signataires de cette tribune, invitons :-le gouvernement sénégalais à mettre en place un Comité d’audit citoyen de l’ensemble de
la dette du Sénégal (CAC/DP) en y associant les institutions en charge (par exemple le ministère des Finances et les départements pertinents), les représentants de l’Assembléenationale, les corps de contrôle, les spécialistes dont la compétence est reconnue et les forces progressistes et citoyennes engagées sur cette question ;
-le gouvernement à suspendre le service des dettes dites « cachées » et des dettes douteuses
jusqu’à la livraison des travaux du Comité d’audit citoyen ;
-le Pool Judiciaire Financier à accélérer le traitement du référé aux fins d’ouverture de
procédures pénales transmis par la Cour des comptes et reçu le 3 avril 2025 sur les actes et
faits susceptibles de qualifications pénales soulevés par le rapport d’audit sur la situation
des finances publiques de 2019 au 31 mars 2024 ;
-le Parlement à mettre en place une commission d’enquête sur la situation de la dette du Sénégal au cours de la période 2012-2024.
-le peuple sénégalais à la vigilance et à la mobilisation pour faire entendre sa voix et
affirmer sa position. Il ne doit en aucun cas assumer le poids de dettes odieuses et de dettes
insoutenables au détriment de ses besoins fondamentaux.

Signataires :
1º) Action Humaine pour le Développement Intégré au Sénégal (AHDIS)
2º) Action pour la Justice Environnementale AJE/Sénégal
3º) Article 25
4º) Comité pour l’abolition des dettes illégitimes (CADTM)/Sénégal
5º) Forum social sénégalais
6º) FRAPP
7º) JIF’AFRIK (Jeunesse Interconnectée et Fusionnée d’Afrique)
8º) Leeraalante EL3P (Espace Leeralante Pensées Politiques Partagées)
9º) LEGS-Africa
10º) Pencum Afrika
11º) Alla Kane, député de la 15e
législature
12º) Guy Marius Sagna, député de la 15e
législature
13º) Matar Sylla, député de la 15e
législature, Doctorant à l'EDEQUE
14º) Moussa MBAYE, député de la 15e
législature
15º) Safietou SOW, député de la 15e
législature
16º) Abdoulaye Thomas FAYE, député de la 15e
législature
17º) François Joseph Cabral, Professeur titulaire, Université du Sénégal oriental (USO)
18º) Souleymane GOMIS, Professeur titulaire des universités FLSH-UCAD
19º) Abdou Aziz Diouf, Professeur titulaire, FSJP, UCAD
20º) Benoît Tine, Professeur, Directeur de l’enseignement supérieur privé (MESRI)
21º) Souleymane Gueye, Professeur d’Économie et de Statistiques, San Francisco
College
22º) Cheikh Faye, Professeur au Québec, Canada
23º) Serigne Babacar Djimera professeur d'histoire et de géographie
24º) Dr Souleymane NDAO, Économiste, Maître de conférences, UCAD
25º) Oumar Dia, Enseignant-chercheur, UCAD
26º) El Hadji Malick Sy Camara, Enseignant-Chercheur UCAD
27º) Ibrahima Niang, Enseignant-Chercheur UCAD
28º) Samba Diouf Enseignant-Chercheur UCAD
28º) Alioune Tine Fondateur Afrikajom Center
30º) Ahmadou Tidiane Wone professeur à la retraite, ancien Consul Général du Sénégal
31º) Moussa Sène Absa, Cinéaste
32º) Ndongo Samba Sylla, Économiste, Directeur Afrique de l’IDEAs
33º) Fatoumata Sissi Ngom, analyste de politiques économiques, ingénieure financière,
écrivaine
34º) Cheikh Oumar Diagne, Économiste
35º) Demba Moussa Dembélé, économiste
36º) Elimane Haby Kane, Sociologue, Président LEGS-Africa
37º) Mignane Diouf, Forum social sénégalais
38º) Dr Abdoulaye Diallo, Historien, éditeur
39º) Dr Adama Pam, Historien, archiviste paléographe, ancien fondé de pouvoirs à la
BCEAO, Dakar, Sénégal
40º) Ismaila Ndiaye, Spécialiste Gouvernance et Anticorruption Président de West Africa
Youth for Peace and Development
41º) Aliou Gori DIOUF, PhD Géographe Consultant international, Spécialiste de la
planification, de la gouvernance et de la gestion des risques climatiques et
environnementaux
42º) Fatimata Sy, Juriste, membre de la société civile
43º) Aboubakr Bengelloun, Ingénieur
44º) Fodé Roland Diagne, Éditorialiste de Ferñent multimédia communiste des classes
laborieuses
45º) Abdoulaye Mbow, Journaliste
46º) Mahamadou Lamine Sagna, Sociologue, Worcester Polytechnic Institute, USA
47º) Omar Sarr, Économiste des ressources marine au Québec, Canada
48º) Oumoul Khayri Ba, Expert-Comptable
49º) Amacodou Diouf, Action Humaine pour le Développement Intégré au Sénégal
(AHDIS)
50º) Oulimata Suzanne Sy, contrôleuse financière
51º) El Hadj Abdoulaye Seck, Économiste-chercheur à l’ENAP du Québec, Canada
52º) Ndèye Fadiaw Diagne, Économiste rurale
53º) Yama Ndiaye, Économiste
54º) Fota Sall, Évaluatrice des politiques publiques
55º) Dr. Sidy Sissoko, Consultant
56º) Viye Diba, Artiste visuel, Fondateur et Directeur artistique de Manifa La maison des
cultures contemporaines
57º) Abdoul Aziz Berrada, Data Scientist et Doctorant en Finance Quantitative à HEC
Montréal
58) Mouhamadou Moustapha Gueye, Économiste-chercheur au Québec, Canada
59º) Boubacar Diallo, Consultant en Data-IA
60º) Modou Ndiaye, Économiste
61º) Serge Hope, Expert en sciences informatiques
62º) Kaba Kamara, Consultant en Management des Ressources Humaines.
63º) Cheikh Junior Amar, Analyste grands Comptes
64º) Mandoye Thiam, Juriste en droit privé
65º) Serigne Modou Bousso Gueye, juriste
66º) Amidou Sidibé, Agent de développement
67º) Amadou Ndiaye, Expert Investment Banking, marchés des capitaux et assurance vie,
santé, IARD/Spécialiste en stratégie digitale et gestion de projets IT
68º) GOAT (Grande Offensive des Alliés pour le Triomphe du Projet)
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