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 /Tchad : le calendrier   2026-2027 officiellement adopté.Le ministre d'État, ministre de l'Éducation nationale, du Bili...
04/08/2026

/Tchad : le calendrier 2026-2027 officiellement adopté.

Le ministre d'État, ministre de l'Éducation nationale, du Bilinguisme et de la Promotion civique, Dr Mahamat-Ahmad Alhabo, a signé ce mardi 4 août 2026 l'arrêté fixant le calendrier scolaire de l'année 2026-2027.

Selon ce calendrier, la rentrée administrative est fixée au 1er septembre 2026. La rentrée pédagogique des classes d'examen, notamment les 3ᵉ et Terminales, interviendra le 15 septembre 2026. Quant aux des classes intermédiaires, ils reprendront le chemin de l'école à compter du 1er octobre 2026.

Cette programmation vise à assurer une meilleure organisation de l'année scolaire et à permettre une préparation anticipée des aux examens nationaux.

 /Tchad : la HAMA dépose le bilan des médias 2025 sur la table du Président DébyLe secteur médiatique tchadien était au ...
04/08/2026

/Tchad : la HAMA dépose le bilan des médias 2025 sur la table du Président Déby

Le secteur médiatique tchadien était au cœur d’une audience présidentielle ce mardi 4 août 2026. La présidente de la Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel (HAMA), Halimé Assadya Ali, a remis au Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno le rapport annuel 2025 de l’organe de régulation.

Ce document, présenté officiellement au Chef de l’État, dresse un état des lieux complet de la presse, de l’audiovisuel et de la régulation des médias au Tchad. Il intervient dans un contexte où la multiplie les mesures de contrôle du paysage médiatique, notamment à l’égard des médias en ligne.

Au-delà d’un simple exercice administratif, cette remise de rapport revêt une portée stratégique : elle offre au pouvoir exécutif une lecture institutionnelle des évolutions, des tensions et des défis qui traversent le secteur de l’information.

Reste désormais à savoir quelles orientations seront tirées de ce bilan et si les recommandations de la HAMA ouvriront véritablement la voie à une nouvelle phase de réformes de la régulation médiatique au Tchad.

 /𝐓𝐜𝐡𝐚𝐝 | La   serre la vis : suspension des créations de médias en ligne et offensive contre les dérives informationnel...
03/08/2026

/𝐓𝐜𝐡𝐚𝐝 | La serre la vis : suspension des créations de médias en ligne et offensive contre les dérives informationnelles

La Haute Autorité des Médias et de l'Audiovisuel (HAMA) a franchi un nouveau cap dans la régulation du paysage médiatique tchadien. Dans deux communiqués publiés ce 3 août 2026, l'institution annonce une série de mesures destinées à assainir le secteur des médias et à lutter contre les dérives qui se multiplient sur les plateformes numériques.

La HAMA dénonce la prolifération de fausses pages se présentant comme des médias en ligne et diffusant des informations non vérifiées, mensongères ou diffamatoires, portant parfois atteinte à l'honneur des citoyens et des institutions. Elle relève également le non-respect, par plusieurs journaux imprimés, des obligations liées au dépôt légal prévues par la réglementation en vigueur.

Face à cette situation, l'autorité rappelle que la liberté de la presse ne saurait être dissociée du respect des lois, de l'éthique et de la déontologie journalistiques. Elle appelle l'ensemble des professionnels des médias à se conformer strictement au Code d'éthique et de déontologie du journaliste tchadien ainsi qu'aux textes régissant l'information et la communication.

La HAMA précise toutefois que les infractions commises sur les et les relèvent principalement de la compétence des judiciaires, conformément au pénal et à la loi sur la . Elle affirme néanmoins qu'elle appliquera les sanctions prévues par la loi à l'encontre des médias placés sous sa régulation qui enfreindraient les règles de la .

Dans un second communiqué, l'institution annonce la suspension, jusqu'à nouvel ordre, de l'examen des dossiers de demande de création de nouveaux journaux en ligne. Cette mesure s'inscrit dans la mise en œuvre de son stratégique triennal 2026-2028 et vise à renforcer la gouvernance du secteur tout en mettant fin aux dysfonctionnements constatés.

La HAMA indique enfin qu'une concertation sera engagée avec les acteurs concernés afin d'élaborer un nouveau cadre de gestion et de gouvernance de la presse en ligne. L'objectif est de promouvoir un environnement médiatique plus crédible, plus professionnel et davantage au service de la démocratie, de l' de et du développement du .

 /Tchad : l'ENFJ et le CICR scellent un partenariat stratégique pour moderniser la justiceN'Djamena, 3 août 2026 – L'Éco...
03/08/2026

/Tchad : l'ENFJ et le CICR scellent un partenariat stratégique pour moderniser la justice

N'Djamena, 3 août 2026 – L'École nationale de formation judiciaire ( ) et le Comité international de la -Rouge ( ) ont franchi une étape importante dans leur coopération en signant, ce lundi, un mémorandum d'entente au ministère de la Justice, des des et des .

Cet accord stratégique vise à renforcer les compétences des magistrats, greffiers et autres professionnels de la justice à travers l'intégration du droit international et des droits humains dans les programmes de formation de l'ENFJ.

Pour les deux partenaires, cette collaboration contribuera à bâtir un système judiciaire plus performant, conforme aux standards nationaux et internationaux, tout en renforçant la protection des populations, notamment en période de conflit ou de crise.

La cérémonie de signature s'est déroulée en présence de la ministre de la Justice, Ndolenodji Alixe Naïmbaye, du chef de la délégation du CICR au Tchad, Thierry Ribaux, du directeur général de l'ENFJ, Senoussi Mahamat Ali, ainsi que de nombreuses personnalités.

À travers ce partenariat, l'ENFJ et le CICR réaffirment leur engagement commun en faveur d'une justice moderne, efficace et respectueuse des principes humanitaires ainsi que des droits fondamentaux, au service de l'État de droit au .

 /Tchad : Après 100 jours de détention, Max Kemkoye adresse un long message à Mahamat Idriss Déby ItnoÀ l'occasion de se...
03/08/2026

/Tchad : Après 100 jours de détention, Max Kemkoye adresse un long message à Mahamat Idriss Déby Itno

À l'occasion de ses 100 jours de détention, l'opposant tchadien Max Kemkoye a rendu public un long message adressé au président Mahamat Idriss Déby Itno, dans lequel il dénonce ce qu'il qualifie de politique et lance un appel à une profonde de la du pays.

Dans son texte, l'ancien candidat à la présidentielle affirme que lui-même et plusieurs autres responsables politiques ont été arrêtés, jugés et condamnés non pour des faits établis, mais pour des raisons politiques. Il soutient que leur emprisonnement n'a apporté aucune amélioration à la situation du , évoquant notamment les difficultés persistantes liées à la gouvernance, à l'économie, au coût de la vie, à l'accès aux services de base et aux humains.

Max Kemkoye conteste les accusations retenues contre lui, notamment celles de mouvement insurrectionnel et d'association de malfaiteurs, qu'il qualifie d'« imaginaires ». Il rappelle avoir interjeté appel de sa condamnation et estime conserver l'ensemble de ses droits en attendant la décision de la Cour d'appel.

Au-delà de sa situation personnelle, l'opposant interpelle le chef de l'État sur les défis auxquels fait face le . Faisant référence à la célèbre déclaration de l'ancien président Idriss Déby Itno selon laquelle « après moi, ce sera le chaos », il exhorte son successeur à empêcher une dégradation des institutions et à privilégier l'intérêt général.

Il plaide pour une vaste réforme de l'État, fondée sur une gouvernance , une professionnelle, la réconciliation nationale, le respect des lois, la mobilisation des compétences tchadiennes, ainsi que l'organisation d'assises nationales et d'une conférence de refondation administrative, et budgétaire.

En conclusion, Max Kemkoye appelle Mahamat Idriss Déby Itno à être « le président de tous les Tchadiens », à restaurer la confiance entre les citoyens et les institutions et à engager des réformes capables de répondre aux attentes de la .

« Seule la est notre mère et la notre espoir », conclut-il.

 /Tchad : le message de   Idriss Déby Itno appelle à privilégier les convictions plutôt que la quête de popularitéLe   d...
01/08/2026

/Tchad : le message de Idriss Déby Itno appelle à privilégier les convictions plutôt que la quête de popularité

Le de la du , , a publié ce samedi soir sur sa page un message à forte portée et , suscitant de nombreuses réactions.

À travers cette publication, le chef de l'État oppose deux attitudes : celle qui consiste à rechercher l'approbation du en disant ce que les gens souhaitent entendre, et celle qui privilégie la fidélité à ses convictions, guidée par la crainte d'Allah et le souci de la justice.

Le message met en avant l'idée que les décisions ne devraient pas être dictées par la popularité ou les pressions de l'opinion, mais par la conscience, la sincérité et la responsabilité devant Dieu. En rappelant qu'« Allah voit tout et entend tout » et que « cette vie n'est qu'un test », le président inscrit son propos dans une dimension spirituelle, invitant à placer les valeurs religieuses au-dessus des intérêts immédiats.

Dans un contexte national marqué par d'importants débats politiques et institutionnels, cette déclaration peut être comprise comme un appel à assumer des choix parfois impopulaires lorsque ceux-ci sont jugés conformes à l'intérêt général et aux convictions profondes. Toutefois, le président ne fait référence à aucun dossier précis, laissant son message ouvert à différentes interprétations.

La publication se conclut par une prière : « Qu'Allah ne nous détourne pas du bon chemin », une formule qui renforce le caractère spirituel du message et souligne un appel à la droiture, à l'intégrité et à la persévérance dans les principes.

Logone Occidental : La Sous-préfecture de Laoukassy sonne l'alarme et fixe un ultimatum aux éleveurs arrivés après le co...
30/07/2026

Logone Occidental : La Sous-préfecture de Laoukassy sonne l'alarme et fixe un ultimatum aux éleveurs arrivés après le conflit de Mandakao.

Laoukassy, 29 juillet 2026 – La tension monte dans la sous-préfecture de Laoukassy, dans le département de la Dodjé (province du Logone Occidental). Face à la multiplication des conflits entre agriculteurs et éleveurs, l'administration locale a publié un communiqué officiel dénonçant une situation devenue critique et annonçant des mesures fermes pour rétablir l'ordre.

Selon le document, plus de la moitié des champs de 14 villages ont été entièrement ravagés depuis le début de la saison des pluies. De nombreuses familles auraient abandonné leurs exploitations agricoles, désormais occupées par des troupeaux arrivés dans la zone à la suite du conflit de Mandakao.
L'administration accuse certains bouviers de faire paître volontairement leurs animaux dans les champs, d'agresser des cultivateurs, de voler du bétail et d'incendier des villages. Le bilan évoqué fait état de cinq villages incendiés, dont le dernier le 21 juillet 2026, accentuant le climat d'insécurité dans la localité.

Un délai jusqu'au 10 août

Pour préserver la paix sociale et protéger les populations, la Sous-préfecture de Laoukassy ordonne à tous les éleveurs, commerçants et autres personnes installés dans la zone après le conflit de Mandakao de quitter le territoire avant le 10 août 2026. Les autorités préviennent qu'à l'expiration de ce délai, elles déclinent toute responsabilité concernant les pertes de bétail, les arrestations des bouviers ou la mise en fourrière des animaux.

Par ailleurs, les éleveurs régulièrement établis dans la sous-préfecture sont invités à respecter strictement les conventions locales, notamment les couloirs de transhumance, les espaces de campement et les mesures de protection des exploitations agricoles, y compris l'installation de clôtures.

En prenant à témoin la justice et l'administration provinciale, le sous-préfet Ali Barkaï Saleh affirme sa détermination à préserver la sécurité des populations et à restaurer une cohabitation pacifique entre agriculteurs et éleveurs. Ce communiqué marque un tournant dans la gestion des tensions agro-pastorales dans cette partie du Logone Occidental.

 /TCHAD | Retrait de la CPI : l'opposition exige un débat national et dénonce une décision « unilatérale »L'Opposition d...
30/07/2026

/TCHAD | Retrait de la CPI : l'opposition exige un débat national et dénonce une décision « unilatérale »

L'Opposition démocratique tchadienne hausse le ton après l'annonce du retrait du du Statut de Rome, traité fondateur de la Cour pénale internationale (CPI). Dans une déclaration conjointe signée le 29 juillet 2026 et publiée ce 30 juillet 2026, elle dénonce une décision prise « sans consultation » des forces politiques, de la civile et des institutions nationales.

Pour l'opposition, ce retrait risque d'affaiblir la crédibilité internationale du Tchad et son engagement dans la lutte contre l'impunité. Si elle reconnaît les limites et les critiques adressées à la CPI, elle estime que celles-ci doivent conduire à une réforme de l'institution, et non à un retrait.

Elle rappelle que la CPI n'intervient qu'en dernier recours lorsque les juridictions nationales sont défaillantes, et considère que son maintien constitue une garantie supplémentaire pour les victimes de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité et de graves violations des droits humains.

En conséquence, l'opposition demande la suspension de la procédure de retrait, l'ouverture d'un débat national inclusif et appelle les autorités à privilégier le dialogue avec les partenaires africains et internationaux. Elle met enfin en garde contre toute décision inspirée par un « mimétisme » des pays de l'Alliance des États du Sahel (AES), estimant que la situation du Tchad demeure spécifique.

 /TCHAD | « Cette vidéo peut me coûter cher » : le député Takilal Ndolassem interpelle directement le Président Mahamat ...
30/07/2026

/TCHAD | « Cette vidéo peut me coûter cher » : le député Takilal Ndolassem interpelle directement le Président Mahamat Idriss Déby

Dans une déclaration vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, le député Takilal Ndolassem lance un appel direct au Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, en dénonçant ce qu'il présente comme de graves dysfonctionnements au sommet de l'État.

Dès les premières minutes de son intervention, l'élu affirme s'exprimer « en son âme et conscience », tout en reconnaissant que cette prise de parole pourrait avoir des conséquences pour lui. Il dit agir par patriotisme et par attachement au Chef de l'État.

Au cœur de son message, le parlementaire estime que le Président ne recevrait pas la réalité du terrain. Il dénonce notamment des injustices qu'il juge persistantes, des avancements militaires qu'il affirme être accordés de manière arbitraire, l'absence de suivi des visites inopinées du Chef de l'État, ainsi que des rumeurs évoquant l'influence de certains marabouts et d'un ministre qu'il qualifie de particulièrement puissant. Il fait également état d'allégations de détournements de fonds publics et d'autres défaillances dans la gouvernance.

Le député révèle avoir adressé 17 demandes d'audience au Président de la République, restées, selon lui, sans réponse. Il affirme en outre qu'il lui aurait été réclamé 5 millions de francs CFA pour faciliter une rencontre avec le Chef de l'État, une accusation qui n'a, à ce stade, fait l'objet d'aucune réaction officielle.

Tout en assurant que le Président bénéficie encore de la confiance d'une grande partie de la population, Takilal Ndolassem estime que son entourage contribuerait à l'éloigner des préoccupations réelles des citoyens.

En conclusion, il exhorte le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno à « taper du poing sur la table » afin de restaurer l'autorité de l'État, de faire respecter les institutions et de renforcer la bonne gouvernance. Selon lui, cette intervention répond aux nombreuses doléances que lui adressent quotidiennement les citoyens.

    /   tchado-soudanaise : un bébé retrouvé vivant auprès de sa mère décédée.Une tragédie d'une profonde gravité s'est ...
27/07/2026

/ tchado-soudanaise : un bébé retrouvé vivant auprès de sa mère décédée.

Une tragédie d'une profonde gravité s'est produite à la frontière entre le et le . Une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux montre un enfant auprès d'une femme allongée au sol, présentée comme sa mère décédée à la frontière tchado-soudanais. Une a été retrouvée morte, tandis que son nourrisson, toujours en vie, se trouvait à ses côtés, dans des circonstances particulièrement éprouvantes.

Les causes exactes de ce drame demeurent inconnues à ce stade. Cette découverte intervient dans une région durement affectée par le au Soudan, les déplacements massifs de populations et une crise humanitaire qui ne cesse de s'aggraver.

L'image de ce nourrisson survivant, seul auprès de sa mère décédée, a profondément ému les populations. Elle illustre avec force le lourd tribut payé par les , notamment les femmes et les enfants, dans cette crise. Une enquête devrait permettre d'établir les circonstances de ce drame, tandis qu'une prise en charge urgente du bébé est attendue.

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Siège : N'Djaména Sis à Atrone ; 7ème Arrondissant
N'djamena
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