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🚨📡 🇹🇩 𝗦𝗢𝗨𝗩𝗘𝗥𝗔𝗜𝗡𝗘𝗧𝗘́ 𝗡𝗨𝗠𝗘́𝗥𝗜𝗤𝗨𝗘 : 𝗟𝗘 𝗖𝗡𝗥𝗗 𝗖𝗥𝗘́𝗘 𝗟𝗘 𝗟𝗔𝗥𝗘𝗜𝗡𝗘, 𝗠𝗔𝗜𝗦 𝗟𝗘 𝗗𝗘́𝗙𝗜 𝗩𝗔 𝗕𝗜𝗘𝗡 𝗔𝗨-𝗗𝗘𝗟𝗔̀ 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗖𝗢𝗡𝗡𝗘𝗖𝗧𝗜𝗩𝗜𝗧𝗘́𝘐𝘭 𝘯’𝘺 𝘢 𝘱𝘢...
26/08/2026

🚨📡 🇹🇩 𝗦𝗢𝗨𝗩𝗘𝗥𝗔𝗜𝗡𝗘𝗧𝗘́ 𝗡𝗨𝗠𝗘́𝗥𝗜𝗤𝗨𝗘 : 𝗟𝗘 𝗖𝗡𝗥𝗗 𝗖𝗥𝗘́𝗘 𝗟𝗘 𝗟𝗔𝗥𝗘𝗜𝗡𝗘, 𝗠𝗔𝗜𝗦 𝗟𝗘 𝗗𝗘́𝗙𝗜 𝗩𝗔 𝗕𝗜𝗘𝗡 𝗔𝗨-𝗗𝗘𝗟𝗔̀ 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗖𝗢𝗡𝗡𝗘𝗖𝗧𝗜𝗩𝗜𝗧𝗘́

𝘐𝘭 𝘯’𝘺 𝘢 𝘱𝘢𝘴 𝘥’𝘦-𝘨𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳𝘯𝘢𝘯𝘤𝘦, 𝘥’𝘪𝘯𝘵𝘦𝘭𝘭𝘪𝘨𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘢𝘳𝘵𝘪𝘧𝘪𝘤𝘪𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘰𝘶 𝘥𝘦 𝘷𝘦́𝘳𝘪𝘵𝘢𝘣𝘭𝘦 𝘵𝘳𝘢𝘯𝘴𝘧𝘰𝘳𝘮𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘯𝘶𝘮𝘦́𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘴𝘢𝘯𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘪𝘯𝘧𝘳𝘢𝘴𝘵𝘳𝘶𝘤𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘯𝘦𝘤𝘵𝘪𝘷𝘪𝘵𝘦́ 𝘴𝘰𝘭𝘪𝘥𝘦, 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘭𝘪𝘦𝘯𝘵𝘦 𝘦𝘵 𝘴𝘦́𝘤𝘶𝘳𝘪𝘴𝘦́𝘦.

C’est dans cette logique que le Centre National de Recherche pour le Développement (CNRD) franchit une nouvelle étape avec la création officielle du Laboratoire de Recherche en Environnements d’Interconnexion et Nœuds d’Échanges (LAREINE).

Connecter. Sécuriser. Innover. Mais aussi interconnecter les services numériques.

Le LAREINE est consacré à la connectivité alternative et à la sécurité des infrastructures numériques.

Il devra notamment travailler sur les solutions satellitaires, les réseaux LPWAN, les réseaux maillés, l’Internet des objets, l’informatique en périphérie et la cybersécurité.

L’objectif est de trouver des solutions adaptées aux réalités géographiques, climatiques et énergétiques du Tchad, notamment pour les zones rurales, isolées ou difficiles d’accès.

Mais une réflexion importante vient compléter cette vision.

L’idée serait de construire un écosystème dans lequel plusieurs services essentiels peuvent fonctionner ensemble grâce à l’interopérabilité :

🔹 identité numérique ;

🔹 paiements instantanés ;

🔹 partage sécurisé des données ;

🔹 services numériques publics ;

🔹 interconnexion des différentes plateformes.

Selon cette vision, le Tchad pourrait notamment observer les expériences de pays africains comme le Nigeria, le Ghana ou le Bénin, cités comme exemples de développement d’écosystèmes numériques publics interopérables.

𝗔𝘂𝘁𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗶𝘁 : connecter les citoyens est essentiel, mais faire communiquer efficacement les différentes infrastructures et services numériques entre eux pourrait être le véritable saut qualitatif.

Et le LAREINE arrive justement sur un maillon essentiel : l’interconnexion et la sécurité des infrastructures numériques.

Dans un pays vaste comme le Tchad, où certaines zones restent difficiles à couvrir par les infrastructures classiques, la recherche de solutions alternatives devient un enjeu de développement.

📡 Satellites de nouvelle 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻

📶 Réseaux LPWAN
🌐 Réseaux maillés
🛰️ Solutions satellitaires
🔐 Cybersécurité
🤖 Internet des objets
💻 Informatique en périphérie

Tout cela participe à une même ambition : réduire la fracture numérique et renforcer progressivement la souveraineté technologique nationale.

𝗨𝗻𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝘂𝗹𝗶𝗲̀𝗿𝗲

À l’occasion de cette officialisation, Dr Abakar Kerima Saleh, chargé de recherche au CNRD, exprime sa profonde gratitude à Dieu et adresse ses sincères félicitations au Directeur général du CNRD, Professeur Mahamoud Youssouf Khayal, ainsi qu’à la Directrice adjointe du CNRD, pour leur clairvoyance et leur engagement dans la concrétisation de cette initiative.

Ses remerciements vont également au Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation professionnelle, Dr Sitack Yombatina, pour son leadership et son soutien à cette initiative stratégique.

𝗟𝗲 𝘃𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝗳𝗶 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗺𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁.

Il ne s’agit plus seulement de créer un laboratoire, mais de transformer la recherche en solutions concrètes, en compétences nationales, en innovations et en infrastructures capables de répondre aux besoins des populations.

Et peut-être que la prochaine grande étape sera de passer d’un pays simplement connecté à un pays doté d’une véritable infrastructure numérique publique interopérable.

Car l’avenir numérique du Tchad ne dépendra pas uniquement de l’intelligence artificielle.

Il dépendra aussi de notre capacité à connecter, sécuriser, interconnecter et maîtriser nos infrastructures numériques.

✍️ MEDD TV INFO TCHAD VERT

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🚨 𝗠𝗘́𝗗𝗜𝗖𝗔𝗠𝗘𝗡𝗧𝗦 𝗙𝗔𝗟𝗦𝗜𝗙𝗜𝗘́𝗦 : 𝗔̀ 𝗚𝗔𝗦𝗦𝗜, 𝗟𝗘 𝗧𝗖𝗛𝗔𝗗 𝗙𝗥𝗔𝗣𝗣𝗘 𝗙𝗢𝗥𝗧 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗣𝗥𝗢𝗧𝗘́𝗚𝗘𝗥 𝗟𝗔 𝗦𝗔𝗡𝗧𝗘́ 𝗗𝗘 𝗦𝗔 𝗣𝗢𝗣𝗨𝗟𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡𝗔̀ 𝗚𝗮𝘀𝘀𝗶, 𝗹𝗲 𝗧𝗰𝗵𝗮𝗱 𝗱...
26/08/2026

🚨 𝗠𝗘́𝗗𝗜𝗖𝗔𝗠𝗘𝗡𝗧𝗦 𝗙𝗔𝗟𝗦𝗜𝗙𝗜𝗘́𝗦 : 𝗔̀ 𝗚𝗔𝗦𝗦𝗜, 𝗟𝗘 𝗧𝗖𝗛𝗔𝗗 𝗙𝗥𝗔𝗣𝗣𝗘 𝗙𝗢𝗥𝗧 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗣𝗥𝗢𝗧𝗘́𝗚𝗘𝗥 𝗟𝗔 𝗦𝗔𝗡𝗧𝗘́ 𝗗𝗘 𝗦𝗔 𝗣𝗢𝗣𝗨𝗟𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡

𝗔̀ 𝗚𝗮𝘀𝘀𝗶, 𝗹𝗲 𝗧𝗰𝗵𝗮𝗱 𝗱𝗲́𝘁𝗿𝘂𝗶𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗲́𝗱𝗶𝗰𝗮𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗳𝗮𝗹𝘀𝗶𝗳𝗶𝗲́𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲́𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝗽𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻

𝗖𝗲 𝗺𝗲𝗿𝗰𝗿𝗲𝗱𝗶 𝟮𝟲 𝗮𝗼𝘂̂𝘁 𝟮𝟬𝟮𝟲, une importante opération de destruction de médicaments de qualité inférieure et falsifiés a été lancée sur le site de Gassi, à N’Djamena.

Au total, 𝘁𝗿𝗼𝗶𝘀 (𝟯) 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝗻𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗱𝘂𝗶𝘁𝘀 𝗽𝗵𝗮𝗿𝗺𝗮𝗰𝗲𝘂𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 saisis à 𝗧𝗼𝘂𝗸𝗿𝗮 sont concernés par cette opération. Ces produits ont été contrôlés par les services techniques compétents du ministère de la Santé publique et de la Prévention, à travers la Direction générale de la pharmacie, du médicament et des laboratoires.

Les résultats des contrôles sont sans appel : les produits concernés sont présentés comme contrefaits, non homologués, d’origine douteuse, sans traçabilité et introduits sur le territoire national sans autorisation d’importation.

Cette opération est le fruit du travail de la Commission nationale de lutte contre les médicaments de qualité inférieure et falsifiés, avec l’appui des forces de défense et de sécurité et des services des douanes.

Présidant le lancement de l’opération au nom du ministre de la Santé publique et de la Prévention, Dr Gouara Ouatché a rappelé que les médicaments de la rue et les produits falsifiés constituent une véritable menace pour la santé des populations.

Le message est donc clair : un médicament dont l’origine, la composition ou la qualité ne sont pas garanties peut devenir un danger au lieu d’apporter un traitement.

Le vice-président de la Commission nationale de lutte contre les médicaments de qualité inférieure et falsifiés, 𝗖𝗼𝗹𝗼𝗻𝗲𝗹 𝗜𝗯𝗿𝗮𝗵𝗶𝗺 𝗔𝗱𝗼𝘂𝗺 𝗞𝗮𝗼𝘂𝘀𝘀𝗮, a également insisté sur l’importance de ces opérations pour empêcher que les produits saisis ne retournent sur le marché.

De son côté, le 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗧𝗶𝗺𝗮𝗻𝗲 𝗛𝗮𝗺𝗶𝗱, représentant des forces de défense et de sécurité, a salué cette action et réaffirmé l’engagement des services de sécurité à accompagner les autorités sanitaires dans la lutte contre les médicaments de qualité douteuse.

La présence de 𝗗𝗿 𝗡𝗮𝗶̈𝗺𝗮 𝗛𝗮𝗿𝗼𝘂𝗻 𝗦𝗮𝗲𝗵, responsable adjointe à la Direction générale de la pharmacie, du médicament et des laboratoires, témoigne également de l’implication des services techniques dans cette opération.

Au-delà de la destruction de ces trois conteneurs, cette action pose une question qui concerne toute la société : 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗺𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲́𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗶𝘁𝗼𝘆𝗲𝗻𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲́𝗱𝗶𝗰𝗮𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝘃𝗲𝗻𝗱𝘂𝘀 𝗲𝗻 𝗱𝗲𝗵𝗼𝗿𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗶𝗿𝗰𝘂𝗶𝘁𝘀 𝗮𝘂𝘁𝗼𝗿𝗶𝘀𝗲́𝘀 ?

𝘓𝘢 𝘳𝘦́𝘱𝘰𝘯𝘴𝘦 𝘱𝘢𝘴𝘴𝘦 𝘱𝘢𝘳 𝘭𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘰̂𝘭𝘦, 𝘭𝘢 𝘴𝘶𝘳𝘷𝘦𝘪𝘭𝘭𝘢𝘯𝘤𝘦, 𝘭𝘢 𝘤𝘰𝘭𝘭𝘢𝘣𝘰𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘦𝘳𝘷𝘪𝘤𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭’𝘌́𝘵𝘢𝘵, 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘢𝘶𝘴𝘴𝘪 𝘱𝘢𝘳 𝘭𝘢 𝘴𝘦𝘯𝘴𝘪𝘣𝘪𝘭𝘪𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘰𝘱𝘶𝘭𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯.

Car derrière chaque médicament falsifié vendu clandestinement, il peut y avoir un malade qui cherche simplement à se soigner.

À Gassi, les autorités veulent donc envoyer un signal fort : la santé de la population ne peut pas être sacrifiée au profit du commerce illicite.

✍️ MEDD TV INFO TCHAD VERT www.meddtvinfo.com

Ministère de la Santé Publique du Tchad Police Du TCHAD GROUPE MEDD.TV INFO fans

🩺💉 Ministère de la Santé Publique du Tchad / 𝗩𝗔𝗖𝗖𝗜𝗡𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗔𝗨 𝗧𝗖𝗛𝗔𝗗 : 𝗟𝗘 𝗖𝗖𝗜𝗔 𝗔𝗣𝗣𝗘𝗟𝗟𝗘 𝗔̀ 𝗥𝗘𝗡𝗙𝗢𝗥𝗖𝗘𝗥 𝗟𝗘𝗦 𝗘𝗙𝗙𝗢𝗥𝗧𝗦 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗣𝗥𝗢𝗧𝗘́...
26/08/2026

🩺💉 Ministère de la Santé Publique du Tchad / 𝗩𝗔𝗖𝗖𝗜𝗡𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗔𝗨 𝗧𝗖𝗛𝗔𝗗 : 𝗟𝗘 𝗖𝗖𝗜𝗔 𝗔𝗣𝗣𝗘𝗟𝗟𝗘 𝗔̀ 𝗥𝗘𝗡𝗙𝗢𝗥𝗖𝗘𝗥 𝗟𝗘𝗦 𝗘𝗙𝗙𝗢𝗥𝗧𝗦 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗣𝗥𝗢𝗧𝗘́𝗚𝗘𝗥 𝗖𝗛𝗔𝗤𝗨𝗘 𝗘𝗡𝗙𝗔𝗡𝗧

« 𝗔𝘂𝗰𝘂𝗻 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁 𝗻𝗲 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲𝗿 𝗲𝗻 𝗱𝗲𝗵𝗼𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗮𝗰𝗰𝗶𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻. » C’est l’un des principaux messages qui ressort de la deuxième réunion semi-virtuelle du Comité de coordination inter-agences pour la vaccination (𝗖𝗖𝗜𝗔), tenue ce mercredi 26 août 2026 à N’Djamena sous la direction du ministre de la Santé publique et de la Prévention, 𝗗𝗿 𝗔𝗯𝗱𝗲𝗹𝗺𝗮𝗱𝗷𝗶𝗱 𝗔𝗯𝗱𝗲𝗿𝗮𝗵𝗶𝗺.

La vaccination ne se résume pas à une campagne, à des chiffres ou à des doses administrées. Derrière chaque enfant vacciné, il y a une vie protégée et, derrière chaque enfant non atteint, un risque qui demeure.

Au cours de cette rencontre, les responsables de la vaccination et les différents partenaires ont fait le point sur les avancées enregistrées, les difficultés persistantes et les perspectives pour améliorer davantage la couverture vaccinale au Tchad.

𝗨𝗻 𝗯𝗶𝗹𝗮𝗻 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗺𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗮𝗴𝗶𝗿

Le directeur de la Vaccination, de la Lutte contre la maladie et de la Surveillance épidémiologique, Dr Abdoulaye Idriss Annour, a présenté l’évolution de sa direction dans l’exécution de ses missions.

Son exposé a porté notamment sur le contexte de la vaccination, la subvention et la contribution de l’État, la répartition du budget, l’introduction des vaccins au Tchad ainsi que les prochaines étapes.

Les acquis ont été présentés, mais également les défis qui continuent de se poser sur le terrain.

📊 𝗟𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗲𝗻𝗾𝘂𝗲̂𝘁𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝘂𝗿𝗲 𝘃𝗮𝗰𝗰𝗶𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗲𝘅𝗮𝗺𝗶𝗻𝗲́𝘀

La réunion a également permis de rendre publics les résultats de l’enquête sur la couverture vaccinale.

L’expert ayant conduit cette opération a expliqué les différents axes de l’enquête, ses objectifs, la méthodologie utilisée ainsi que les principaux résultats obtenus.

Une attention particulière a été accordée à la campagne de vaccination contre la rougeole ayant fait l’objet de cette évaluation.

𝗟’𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗲𝘀𝘁 𝘀𝘂𝗿𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝘂 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻 :

quels enfants ont été vaccinés, quels enfants n’ont pas été atteints et pourquoi certains restent encore en dehors du système de vaccination ?

Cette question est essentielle dans la lutte contre les maladies évitables par la vaccination.

𝗔𝗹𝗹𝗲𝗿 𝘃𝗲𝗿𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗹𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗶𝗻𝗱𝗿𝗲

Les recommandations issues de l’enquête appellent à mettre en place des approches permettant de mieux identifier et atteindre les enfants non ou insuffisamment vaccinés.

Le renforcement de la communication, l’engagement communautaire et les stratégies de mobilisation figurent parmi les principales recommandations.

Car sur le terrain, une dose de vaccin ne suffit pas si la famille n’est pas informée, si la communauté n’est pas mobilisée ou si les équipes de santé ne parviennent pas à atteindre les populations éloignées.

Selon l’ OMS Tchad et l’ UNICEF TCHAD , la vaccination demeure l’une des interventions de santé publique les plus efficaces. Mais les enfants « 𝘇𝗲́𝗿𝗼 𝗱𝗼𝘀𝗲 », c’est-à-dire ceux qui n’ont reçu aucun vaccin de routine, restent un défi majeur dans de nombreux pays.

𝗧𝗶𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗹𝗲𝗰̧𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗲́𝗱𝗲𝗻𝘁𝗲𝘀

Les membres du CCIA ont salué le travail réalisé par l’équipe de la Direction de la vaccination, les consultants et les différents partenaires impliqués.

Les discussions ont notamment porté sur l’efficacité des campagnes, leur planification, la coordination, le suivi et l’implication des populations.

Les participants ont insisté sur un point important : avant de lancer de nouvelles campagnes, il faut prendre le temps d’analyser les résultats des opérations précédentes.

𝙋𝙤𝙪𝙧𝙦𝙪𝙤𝙞 𝙘𝙚𝙧𝙩𝙖𝙞𝙣𝙨 𝙚𝙣𝙛𝙖𝙣𝙩𝙨 𝙣’𝙤𝙣𝙩-𝙞𝙡𝙨 𝙥𝙖𝙨 𝙚́𝙩𝙚́ 𝙖𝙩𝙩𝙚𝙞𝙣𝙩𝙨 ?
𝙌𝙪𝙚𝙡𝙡𝙚𝙨 𝙙𝙞𝙛𝙛𝙞𝙘𝙪𝙡𝙩𝙚́𝙨 𝙤𝙣𝙩 𝙚́𝙩𝙚́ 𝙧𝙚𝙣𝙘𝙤𝙣𝙩𝙧𝙚́𝙚𝙨 ?
𝙇𝙚𝙨 𝙢𝙤𝙮𝙚𝙣𝙨 𝙢𝙤𝙗𝙞𝙡𝙞𝙨𝙚́𝙨 𝙚́𝙩𝙖𝙞𝙚𝙣𝙩-𝙞𝙡𝙨 𝙨𝙪𝙛𝙛𝙞𝙨𝙖𝙣𝙩𝙨 ?
𝙇𝙖 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙪𝙣𝙞𝙘𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙖-𝙩-𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙧𝙚́𝙚𝙡𝙡𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙩𝙤𝙪𝙘𝙝𝙚́ 𝙡𝙚𝙨 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙪𝙣𝙖𝙪𝙩𝙚́𝙨 ?

Autant de questions qui doivent permettre d’améliorer les prochaines interventions.

𝗟𝗲𝘀 𝗹𝗲𝗮𝗱𝗲𝗿𝘀 𝗿𝗲𝗹𝗶𝗴𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗲𝘁 𝘁𝗿𝗮𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝘀 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻

Prenant la parole, 𝗹𝗲 𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗗𝗿 𝗔𝗯𝗱𝗲𝗹𝗺𝗮𝗱𝗷𝗶𝗱 𝗔𝗯𝗱𝗲𝗿𝗮𝗵𝗶𝗺 a félicité l’équipe de vaccination pour le travail accompli et remercié les partenaires pour leur accompagnement.

Il a insisté sur l’importance de l’enquête sur la couverture vaccinale et appelé l’ensemble des acteurs à conjuguer leurs efforts pour atteindre les enfants ciblés.

Le ministre a également mis un accent particulier sur l’implication des leaders religieux et traditionnels.

𝗗𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗮𝘂𝘁𝗲́𝘀, 𝗰𝗲𝘀 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗼𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗿𝘁𝗲 𝗰𝗮𝗽𝗮𝗰𝗶𝘁𝗲́ 𝗱’𝗶𝗻𝗳𝗹𝘂𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝗽𝗲𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗶𝗯𝘂𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲𝗿, 𝗿𝗮𝘀𝘀𝘂𝗿𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝗲𝗻𝗰𝗼𝘂𝗿𝗮𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗮𝗱𝗵𝗲́𝗿𝗲𝗿 𝗮𝘂𝘅 𝗽𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝘃𝗮𝗰𝗰𝗶𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻.

Pour le ministre, le CCIA doit pleinement jouer son rôle d’instance de décision et de redevabilité, afin de donner un nouvel élan aux efforts de vaccination.

𝗨𝗻𝗲 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗮𝗴𝗲́𝗲

𝗗𝗿 𝗔𝗯𝗱𝗲𝗹𝗺𝗮𝗱𝗷𝗶𝗱 𝗔𝗯𝗱𝗲𝗿𝗮𝗵𝗶𝗺 a enfin appelé les responsables des différentes entités de son département à faire preuve de gouvernance, de responsabilité et de dynamisme.

L’objectif est de rendre plus fluide la collaboration entre les services de l’État, les partenaires techniques et financiers, les professionnels de santé et les communautés.

𝗔𝘂 𝗳𝗼𝗻𝗱, 𝗹𝗮 𝘃𝗮𝗰𝗰𝗶𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲.

L’État doit assurer la gouvernance et les ressources nécessaires.

Les professionnels de santé doivent assurer la qualité des interventions.

Les partenaires doivent continuer à accompagner les efforts nationaux.

Les leaders communautaires, religieux et traditionnels doivent contribuer à la sensibilisation.
Et les familles doivent être au cœur de cette dynamique.

𝗣𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝘂𝗻 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁 𝘃𝗮𝗰𝗰𝗶𝗻𝗲́ 𝗮𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝗱’𝗵𝘂𝗶, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗺𝗮𝗹𝗮𝗱𝗶𝗲 𝗲́𝘃𝗶𝘁𝗲́𝗲 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗶𝗻.

𝗟𝗮 𝗿𝗲́𝘂𝗻𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗖𝗖𝗜𝗔 rappelle ainsi que le véritable défi n’est pas seulement de réaliser des campagnes de vaccination, mais de faire en sorte que chaque enfant, y compris celui qui vit dans une zone difficile d’accès ou au sein d’une population mobile, puisse être effectivement atteint et protégé.

Lors de cette rencontre tenue au ministère de la Santé publique et de la Prévention, sous la conduite du ministre, 𝗗𝗿 𝗔𝗯𝗱𝗲𝗹𝗺𝗮𝗱𝗷𝗶𝗱 𝗔𝗯𝗱𝗲𝗿𝗮𝗵𝗶𝗺, les participants n’ont pas perdu de vue la récente audience accordée par 𝗹𝗲 𝗖𝗵𝗲𝗳 𝗱𝗲 𝗹’𝗘́𝘁𝗮𝘁 ,le maréchal Mahamat Idriss Deby Itno consacrée aux enjeux liés à la vaccination. Cette audience a été saluée comme un signal fort en faveur du renforcement de la vaccination et, plus largement, de la protection de la santé des populations.

Pour plusieurs participants, cette reconnaissance ne doit toutefois pas occulter le travail accompli au quotidien par le ministère de la Santé publique et de la Prévention, sous la conduite du Dr Abdelmadjid Abderahim. La vaccination demeure en effet un effort collectif qui repose sur l’engagement et la mobilisation de nombreux acteurs, des responsables institutionnels aux partenaires techniques et financiers, en passant par les agents de santé déployés sur le terrain. Toute c'est aussi lieu d'encourager le leadership du ministre de la santé et son équipe sans oublier les efforts de partenaires.

Comme à l’accoutumée, cette réunion a également permis aux responsables, partenaires et agents du ministère se trouvant en dehors de N’Djamena de prendre part aux échanges à distance, grâce aux moyens de communication virtuelle. Cette participation semi-virtuelle a ainsi favorisé une implication plus large des différents acteurs engagés dans les efforts de vaccination au Tchad.

✍️ MEDD TV INFO TCHAD VERT

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🇷🇴🩺💉💧𝗦𝗔𝗡𝗧𝗘́ 𝗔𝗨 𝗧𝗖𝗛𝗔𝗗 : 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗣𝗔𝗥𝗢𝗟𝗘 𝗔̀ 𝗟’𝗔𝗖𝗧𝗜𝗢𝗡, 𝗟𝗘 𝗣𝗔𝗥𝗜 𝗗’𝗨𝗡𝗘 𝗩𝗔𝗖𝗖𝗜𝗡𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗔̀ 𝟵𝟬 % 𝗗’𝗜𝗖𝗜 𝟮𝟬𝟮𝟵𝗖𝗵𝗿𝗼𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲́ — Quand la...
26/08/2026

🇷🇴🩺💉💧𝗦𝗔𝗡𝗧𝗘́ 𝗔𝗨 𝗧𝗖𝗛𝗔𝗗 : 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗣𝗔𝗥𝗢𝗟𝗘 𝗔̀ 𝗟’𝗔𝗖𝗧𝗜𝗢𝗡, 𝗟𝗘 𝗣𝗔𝗥𝗜 𝗗’𝗨𝗡𝗘 𝗩𝗔𝗖𝗖𝗜𝗡𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗔̀ 𝟵𝟬 % 𝗗’𝗜𝗖𝗜 𝟮𝟬𝟮𝟵

𝗖𝗵𝗿𝗼𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲́ — Quand la santé devient un véritable chantier de souveraineté nationale

Dans notre pays, il nous arrive souvent de parler davantage des hommes que de leurs actions. Pourtant, dans le domaine de la santé, l’essentiel devrait être ailleurs : regarder ce qui a été fait, reconnaître ce qui fonctionne, identifier ce qui reste à améliorer et, surtout, mesurer les résultats à l’aune de la vie quotidienne des populations.

La santé n’est pas une affaire de discours. Elle touche directement à notre survie, à l’avenir de nos enfants et à la capacité d’un État à protéger sa population.

C’est dans cette perspective que mérite d’être observée la reprise de la « 𝗥𝗲́𝘂𝗻𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝟮𝟰», consacrée au secteur de la santé, présidée le 24 août 2026 au Palais Toumaï par le président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno . Cette instance de suivi mensuel du secteur sanitaire, qui ne s’était plus réunie depuis juillet 2022, revient avec une priorité clairement affichée : la vaccination.

𝗗𝗲 𝟰𝟭 % 𝗮̀ 𝟳𝟭 % : 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗴𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗾𝘂𝗶 𝗺𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗲 𝗱’𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝘂𝗲

Les chiffres présentés lors de cette réunion donnent matière à réflexion. Selon les données communiquées par les autorités tchadiennes, la couverture vaccinale est passée de 41 % en 2017 à 71 % en 2025, avec une ambition désormais fixée à 90 % à l’horizon 2029.

Il serait facile de s’arrêter au chiffre de 71 %. Mais derrière ce pourcentage se trouvent des milliers de familles, des enfants protégés contre des maladies évitables et des agents de santé qui travaillent parfois dans des conditions difficiles.

L’ UNICEF rappelle d’ailleurs qu’en 2025, quatre campagnes de vaccination de masse contre la poliomyélite ont permis de protéger près de 5 millions d’enfants âgés de 0 à 59 mois au Tchad, y compris parmi les populations nomades et transfrontalières. L’organisation souligne également les progrès de la vaccination de routine, estimée à 68 % en 2024 selon les données OMS/UNICEF.

Ces résultats ne signifient pas que tout est réglé. Ils montrent plutôt qu’une dynamique est engagée.

𝗔𝘁𝘁𝗲𝗶𝗻𝗱𝗿𝗲 𝟵𝟬 % : 𝗹𝗲 𝘃𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝗳𝗶 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗺𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁

Passer de 71 % à 90 % ne sera pas une simple opération statistique. Cela signifie aller chercher les enfants qui restent en dehors du système de vaccination, notamment dans les zones rurales, éloignées ou difficiles d’accès.

Cela suppose des vaccins disponibles, une chaîne du froid fonctionnelle, des équipes suffisamment nombreuses, des moyens de transport, une mobilisation communautaire permanente et surtout une confiance durable entre les populations et le système de santé.

L’ OMS et l’𝗨𝗡𝗜𝗖𝗘𝗙 rappellent que leurs estimations nationales de couverture vaccinale reposent notamment sur les données officiellement communiquées par les États et sur les enquêtes disponibles. Elles servent à mesurer les progrès mais aussi à identifier les populations qui restent insuffisamment protégées.

𝗟𝗮 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲𝘀𝘀𝗼𝘂𝗿𝗰𝗲𝘀 𝗵𝘂𝗺𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 : 𝟳𝟮𝟲 𝗮𝗴𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹’𝗲́𝗾𝘂𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻

Une politique de santé ne peut pas fonctionner sans femmes et hommes pour la mettre en œuvre.

C’est pourquoi l’annonce du recrutement de 500 paramédicaux et de l’intégration à la fonction publique de 226 agents arrivant en fin de contrat avec les partenaires constitue l’un des points importants de cette nouvelle orientation. Au total, ce sont 726 agents qui sont concernés par ces deux mesures annoncées.

Sur le terrain, cette question est fondamentale. Un centre de santé sans personnel suffisant peut avoir un bâtiment, du matériel et même des médicaments : il restera limité dans sa capacité à répondre aux besoins de la population.

Le renforcement des ressources humaines doit donc être accompagné d’une répartition équitable des agents sur le territoire, d’une formation continue et de conditions de travail permettant de retenir les professionnels, particulièrement dans les zones les plus éloignées.

𝗟𝗲 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗹’𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲 𝗻𝗲𝗿𝗳 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗴𝘂𝗲𝗿𝗿𝗲

La vaccination et, plus largement, le fonctionnement du système de santé nécessitent des ressources financières prévisibles.

Lors de cette reprise de la « Réunion du 24 », le Chef de l’État a demandé la sécurisation du financement de la vaccination, l’apurement des engagements financiers envers les partenaires ainsi que le respect des engagements de l’État pour 2026.

𝗖𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗼𝗶𝗻 𝗱’𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝘀𝗲𝗰𝗼𝗻𝗱𝗮𝗶𝗿𝗲.

Le financement national de la santé et la crédibilité des engagements pris envers les partenaires techniques et financiers peuvent contribuer à créer un environnement plus stable pour les programmes sanitaires. L’OMS indique d’ailleurs que, durant la période 2024-2025, son appui au Tchad a notamment porté sur la couverture sanitaire universelle, la préparation et la réponse aux urgences ainsi que l’amélioration de la santé et du bien-être.

𝗨𝗻𝗲 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗾𝘂𝗶 𝗱𝗲́𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗵𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀

Il faut cependant éviter de réduire cette dynamique à la seule action du Chef de l’État ou du ministre de la Santé publique, le Dr Abdelmadjid Abderahim.

Une politique sanitaire durable repose sur une chaîne complète : l’État, les professionnels de santé, les collectivités, les partenaires techniques et financiers, les organisations de la société civile, les médias, les leaders communautaires et, surtout, les citoyens.

Le rôle du leadership politique est de fixer le cap, mobiliser les ressources et demander des comptes sur les résultats. Celui du ministère est de transformer les orientations en politiques et en programmes efficaces. Les partenaires peuvent accompagner les efforts nationaux, tandis que les communautés doivent être pleinement associées.

𝗟𝗮 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲𝘁𝗲́ 𝘀𝗮𝗻𝗶𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 : 𝗽𝗿𝗼𝗱𝘂𝗶𝗿𝗲, 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲́𝗴𝗲𝗿

Lorsqu’on parle aujourd’hui de souveraineté nationale, il ne faudrait pas limiter cette notion à la défense, à l’économie ou aux frontières.

Un pays qui ne peut pas suffisamment protéger la santé de sa population demeure vulnérable.

La souveraineté sanitaire signifie notamment renforcer les capacités nationales, assurer la continuité des services essentiels, développer les ressources humaines, améliorer les infrastructures, sécuriser les financements et réduire progressivement les dépendances qui fragilisent le système.

L’implication directe du Chef de l’État dans le suivi de la vaccination peut donc être considérée comme un signal politique important. Elle peut également rassurer les partenaires sur la volonté du pays de maintenir la santé parmi les priorités nationales.

Mais la confiance ne se décrète pas. Elle se construit par les résultats, la transparence, la régularité du financement et l’évaluation des engagements.

𝗘𝘁 𝗺𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁, 𝗾𝘂𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲𝗿𝗮-𝘁-𝗶𝗹 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗿𝗲́𝘂𝗻𝗶𝗼𝗻 ?

C’est probablement la question la plus importante de cette chronique.

Une réunion présidentielle peut fixer des orientations. Une décision peut annoncer un recrutement. Un objectif peut être fixé à 90 %. Mais, derrière ces annonces, les citoyens attendent des changements concrets : un enfant vacciné à temps, une mère correctement prise en charge, un centre de santé fonctionnel, un agent disponible, un vaccin conservé dans de bonnes conditions et une population mieux protégée contre les épidémies.

Le retour de la « Réunion du 24 » peut ainsi devenir plus qu’un rendez-vous institutionnel. Il peut constituer un mécanisme régulier de redevabilité et de suivi des performances du système de santé.

Le Tchad dispose désormais d’un objectif clair : passer de 71 % de couverture vaccinale en 2025 à 90 % en 2029. Le chemin est encore long, mais il est mesurable.

Dans le cadre des 12 chantiers et 100 actions du projet de société présidentiel, la question fondamentale reste finalement très simple : comment transformer les décisions prises au sommet de l’État en résultats visibles dans le dernier village du pays ? Le programme présidentiel est effectivement structuré autour de 12 grandes réalisations et 100 actions pour la période 2024-2029.

En santé, le véritable bilan ne se mesure pas seulement au nombre de réunions tenues, mais au nombre de vies protégées.

Et c’est peut-être là que se trouve le meilleur indicateur d’une politique publique : 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲́𝗲 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗺𝗲̀𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗮𝗶𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝘃𝗮𝗰𝗰𝗶𝗻𝗲́, 𝘀𝗼𝗶𝗴𝗻𝗲́ 𝗲𝘁 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲́𝗴𝗲́, 𝗼𝘂̀ 𝗾𝘂’𝗲𝗹𝗹𝗲 𝘃𝗶𝘃𝗲 𝗮𝘂 𝗧𝗰𝗵𝗮𝗱.

✍️ MEDD TV INFO TCHAD VERT

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📷 Présidence de la République du Tchad

📓📔📒📚📖« 𝗠𝗮 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱-𝗺𝗲̀𝗿𝗲 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝘂𝗻 𝗵𝗼𝗺𝗺𝗲 » : 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝘂𝗻 𝗿𝗼𝗺𝗮𝗻 𝗱𝗲 𝗠𝗮𝗵𝗮𝗺𝗮𝘁 𝗦𝗮𝗹𝗲𝗵 𝗛𝗮𝗿𝗼𝘂𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗶𝗻𝘃𝗶𝘁𝗲 𝗮̀ 𝗿𝗲𝗻𝗼𝘂𝗲𝗿 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲 𝗴𝗼𝘂̂𝘁 𝗱𝗲...
26/08/2026

📓📔📒📚📖« 𝗠𝗮 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱-𝗺𝗲̀𝗿𝗲 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝘂𝗻 𝗵𝗼𝗺𝗺𝗲 » : 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝘂𝗻 𝗿𝗼𝗺𝗮𝗻 𝗱𝗲 𝗠𝗮𝗵𝗮𝗺𝗮𝘁 𝗦𝗮𝗹𝗲𝗵 𝗛𝗮𝗿𝗼𝘂𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗶𝗻𝘃𝗶𝘁𝗲 𝗮̀ 𝗿𝗲𝗻𝗼𝘂𝗲𝗿 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲 𝗴𝗼𝘂̂𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗹𝗲𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲

𝗡’𝗗𝗷𝗮𝗺𝗲𝗻𝗮 — L’arrivée récente du roman Ma grand-mère était un homme, de l’écrivain et réalisateur tchadien , dans les rayons de la 𝗺𝗲́𝗱𝗶𝗮𝘁𝗵𝗲̀𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗘𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗧𝗮𝗹𝗶𝗻𝗼 𝗠𝗮𝗻𝘂, soutenu par l’𝗜𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗰̧𝗮𝗶𝘀 𝗱𝘂 𝗧𝗰𝗵𝗮𝗱, offre une occasion de s’interroger sur la place qu’occupe aujourd’hui la lecture dans la vie des jeunes Tchadiens.

Au-delà de la présence d’un nouvel ouvrage dans une médiathèque, ce roman pose une question plus large : les jeunes consacrent-ils encore suffisamment de temps à la lecture et aux bibliothèques, comme le faisaient leurs aînés ?

📚 Et si les jeunes Tchadiens renouaient avec le plaisir de lire ?

Il fut une époque où fréquenter une bibliothèque faisait partie des habitudes de nombreux jeunes à N’Djamena. On y allait pour chercher un roman, préparer un devoir, découvrir un auteur ou simplement passer du temps avec un livre.

Aujourd’hui, les smartphones, les réseaux sociaux et les vidéos courtes ont profondément changé nos habitudes. Les bibliothèques existent toujours, mais les lecteurs semblent moins nombreux.

L’arrivée récente du roman Ma grand-mère était un homme, de l’écrivain et réalisateur tchadien Mahamat Saleh Haroun, à la médiathèque de l’Espace Talino Manu, soutenu par l’Institut français du Tchad, nous donne pourtant une belle occasion de nous interroger : quelle place la lecture occupe-t-elle encore dans la vie de notre jeunesse ?

De l’ancienne CCF, aujourd’hui Institut français du Tchad, au CEFOD, au CENALPAC, à la Bibliothèque nationale, en passant par les bibliothèques de Don Bosco, du Sacré-Cœur, du Centre Al Mouna, de Kabalaï ou encore certaines bibliothèques scolaires et universitaires, plusieurs générations ont grandi avec ces espaces de savoir.

Pour beaucoup, trouver un roman était parfois une véritable aventure. Certains livres étaient rares, parfois difficiles à acheter ou nécessitaient l’aide d’un proche vivant à l’étranger. Aujourd’hui, malgré quelques librairies et le développement du marché informel, l’accès au livre reste un défi.

Mais le problème n’est pas seulement celui de la disponibilité des ouvrages. Il faut aussi redonner aux jeunes l’envie de lire.

Lire, c’est nourrir son esprit, développer son imagination, enrichir son vocabulaire et apprendre à mieux comprendre le monde.

Il ne s’agit pas de demander aux jeunes d’abandonner leurs téléphones ou les réseaux sociaux. Il s’agit plutôt de leur apprendre à trouver un équilibre entre la lecture d’un écran et la lecture d’un livre.

À travers sa médiathèque, l’Espace Talino Manu montre qu’un espace culturel peut encore être un lieu de rencontre, de transmission et de découverte.

📖 Et si nous faisions de la lecture un loisir à nouveau ?

👉 Découvrez notre article complet sur le site de MEDD TV INFO TCHAD VERT et plongez dans cette réflexion sur l’avenir du livre et des bibliothèques au Tchad ici 📍👉

https://meddtvinfo.com/ma-grand-mere-etait-un-homme-quand-un-roman-de-mahamat-saleh-haroun-nous-invite-a-renouer-avec-le-gout-de-la-lecture/

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Institut français du Tchad Ambassade de France au Tchad AFD - Agence Française de Développement Union européenne au Tchad Campus France Tchad CALF Tchad

25/08/2026

Le mardi 25 août 2026
déclaré chômé au Tchad
à l'occasion du MaoulOud
El-Nebi

🌙 ☪️𝗕𝗢𝗡𝗡𝗘 𝗙𝗘̂𝗧𝗘 𝗗𝗨 𝗠𝗔𝗢𝗨𝗟𝗢𝗨𝗗 𝗔̀ 𝗧𝗢𝗨𝗧𝗘 𝗟𝗔 𝗖𝗢𝗠𝗠𝗨𝗡𝗔𝗨𝗧𝗘́ 𝗠𝗨𝗦𝗨𝗟𝗠𝗔𝗡𝗘 ! 🤲🏽✨𝘈̀ 𝘭’𝘰𝘤𝘤𝘢𝘴𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘤𝘦́𝘭𝘦́𝘣𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘶 𝘔𝘢𝘰𝘶𝘭𝘰𝘶𝘥, MEDD T...
25/08/2026

🌙 ☪️𝗕𝗢𝗡𝗡𝗘 𝗙𝗘̂𝗧𝗘 𝗗𝗨 𝗠𝗔𝗢𝗨𝗟𝗢𝗨𝗗 𝗔̀ 𝗧𝗢𝗨𝗧𝗘 𝗟𝗔 𝗖𝗢𝗠𝗠𝗨𝗡𝗔𝗨𝗧𝗘́ 𝗠𝗨𝗦𝗨𝗟𝗠𝗔𝗡𝗘 ! 🤲🏽✨

𝘈̀ 𝘭’𝘰𝘤𝘤𝘢𝘴𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘤𝘦́𝘭𝘦́𝘣𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘶 𝘔𝘢𝘰𝘶𝘭𝘰𝘶𝘥, MEDD TV INFO 𝘛𝘊𝘏𝘈𝘋 𝘝𝘌𝘙𝘛 𝘢𝘥𝘳𝘦𝘴𝘴𝘦 𝘴𝘦𝘴 𝘷œ𝘶𝘹 𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘤𝘩𝘢𝘭𝘦𝘶𝘳𝘦𝘶𝘹 𝘢̀ 𝘭𝘢 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘶𝘯𝘢𝘶𝘵𝘦́ 𝘮𝘶𝘴𝘶𝘭𝘮𝘢𝘯𝘦 𝘥𝘶 𝘛𝘤𝘩𝘢𝘥, 𝘥’𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘶 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘦 𝘦𝘯𝘵𝘪𝘦𝘳.

Cette fête, qui rappelle les valeurs de paix, d’amour, de fraternité, de partage et de bénédiction, est aussi un moment privilégié pour renforcer les liens entre les communautés et cultiver davantage la solidarité et la tolérance.

Que cette célébration apporte à chacune et à chacun paix, santé, bonheur et bénédictions, et qu’elle contribue à renforcer l’unité et la cohésion au sein de nos sociétés.

💚 GROUPE MEDD.TV INFO TCHAD VERT vous souhaite un excellent Maouloud, dans la paix et la sérénité.

🤲🏽 Bonne fête du Maouloud à toutes et à tous !

🌐𝗖𝗢𝗣𝟭𝟳 : 𝗹𝗲 𝗧𝗰𝗵𝗮𝗱 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲 𝘀𝗮 𝘃𝗼𝗶𝘅 𝗲𝗻 𝗠𝗼𝗻𝗴𝗼𝗹𝗶𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗹𝘂𝘁𝘁𝗲𝗿 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝘀𝗲𝗿𝘁𝗶𝗳𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗢𝘂𝗹𝗮𝗻-𝗕𝗮𝘁𝗼𝗿, 𝗠...
24/08/2026

🌐𝗖𝗢𝗣𝟭𝟳 : 𝗹𝗲 𝗧𝗰𝗵𝗮𝗱 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲 𝘀𝗮 𝘃𝗼𝗶𝘅 𝗲𝗻 𝗠𝗼𝗻𝗴𝗼𝗹𝗶𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗹𝘂𝘁𝘁𝗲𝗿 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝘀𝗲𝗿𝘁𝗶𝗳𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻

𝗢𝘂𝗹𝗮𝗻-𝗕𝗮𝘁𝗼𝗿, 𝗠𝗼𝗻𝗴𝗼𝗹𝗶𝗲 — 𝗟𝗲 𝗧𝗰𝗵𝗮𝗱 prend part aux travaux de la 17ᵉ Conférence des Parties (𝗖𝗢𝗣𝟭𝟳) sur la lutte contre la désertification, qui se tient à Oulan-Bator, en Mongolie. À la tête de la délégation tchadienne, le ministre de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable, Hassan Bakhit Djamous , a participé à la cérémonie d’ouverture du Segment de haut niveau de cette importante rencontre internationale.

Placée sous le thème « 𝙍𝙚𝙨𝙩𝙖𝙪𝙧𝙚𝙧 𝙡𝙚𝙨 𝙩𝙚𝙧𝙧𝙚𝙨. 𝙍𝙚𝙨𝙩𝙖𝙪𝙧𝙚𝙧 l’𝙚𝙨𝙥𝙤𝙞𝙧. », cette COP17 met au cœur des échanges les enjeux liés à la dégradation des terres, à la désertification et à la restauration des écosystèmes, des défis qui touchent particulièrement les pays sahéliens.

Pour le Tchad, cette rencontre revêt une importance particulière. Confronté depuis plusieurs années à la dégradation des terres, à la pression climatique et à l’avancée de la désertification, le pays entend faire entendre sa voix et partager son expérience dans la recherche de solutions durables.

𝙇𝙖 𝙂𝙧𝙖𝙣𝙙𝙚 𝙈𝙪𝙧𝙖𝙞𝙡𝙡𝙚 𝙑𝙚𝙧𝙩𝙚 𝙖𝙪 𝙘œ𝙪𝙧 𝙙𝙚 𝙡’𝙚𝙣𝙜𝙖𝙜𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙩𝙘𝙝𝙖𝙙𝙞𝙚𝙣

La participation du Tchad s’inscrit notamment dans les efforts engagés à travers la Grande Muraille Verte, considérée comme l’un des principaux leviers de restauration des terres et de lutte contre la désertification dans le pays.

Au-delà de la restauration des écosystèmes, l’enjeu est également de préserver les moyens de subsistance des populations rurales, de renforcer la résilience des communautés face aux changements climatiques et de contribuer à la sécurité alimentaire.

À Oulan-Bator, la délégation tchadienne porte ainsi un message clair : la restauration des terres nécessite des engagements politiques forts, mais aussi des financements conséquents, des partenariats solides et des actions concrètes sur le terrain.

𝙈𝙤𝙗𝙞𝙡𝙞𝙨𝙚𝙧 𝙙𝙖𝙫𝙖𝙣𝙩𝙖𝙜𝙚 𝙙𝙚 𝙛𝙞𝙣𝙖𝙣𝙘𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩𝙨 𝙚𝙩 𝙙𝙚 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙚𝙣𝙖𝙧𝙞𝙖𝙩𝙨

Le Tchad souhaite profiter de cette plateforme internationale pour renforcer la coopération avec ses partenaires et attirer davantage de ressources en faveur de la restauration des terres.

Pour un pays où les conséquences de la dégradation des terres se font directement sentir dans la vie quotidienne des populations, la lutte contre la désertification ne constitue pas seulement une question environnementale. Elle représente également un enjeu économique, social et de développement.

La présence du ministre Hassan Bakhit Djamous à cette COP17 traduit donc la volonté du Tchad de défendre ses priorités environnementales sur la scène internationale et de contribuer aux efforts collectifs visant à restaurer les terres dégradées.

À travers sa participation, le Tchad réaffirme son engagement en faveur d’une gestion durable de ses ressources naturelles et d’un avenir plus résilient pour ses populations.

✍️ MEDD TV INFO TCHAD VERT

Ministère de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable

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https://meddtvinfo.com/cop17-le-tchad-porte-sa-voix-en-mongolie-pour-restaurer-les-terres-et-lutter-contre-la-desertification/

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