25/11/2025
Nous vivons encore dans un écosystème où la diffusion et la distribution du cinéma africain dépendent largement de structures extérieures. Il devient urgent de réinventer nos propres circuits, de redonner à nos œuvres (filmiques, théâtrales, visuelles) la place qu’elles méritent au sein de nos territoires et de nos imaginaires. Décentraliser, c’est permettre à nos histoires d’être racontées par ceux qui les vivent, avec nos esthétiques, nos langues et nos sensibilités. Il est temps de reprendre la main et de réécrire notre récit culturel à partir de nous-mêmes.
À Filneo, nous faisons partie de cette génération qui refuse de laisser ses récits être racontés à sa place. Nous portons la conviction suivante : nos œuvres doivent vivre chez nous avant d’être jugées ailleurs.
Question d'histoire, d'esthétique et l'identité cinématographique.
Maxime Abassa - www.filneo.fr
Fabrice Aboki shot it.