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🔥 ROUND 09 : ÇA PROMET DU LOURD ! 🔥Seline & Miss Kala Kala réunies pour un Round qui s’annonce exceptionnel ! 😍🔥Le nivea...
13/08/2026

🔥 ROUND 09 : ÇA PROMET DU LOURD ! 🔥

Seline & Miss Kala Kala réunies pour un Round qui s’annonce exceptionnel ! 😍🔥

Le niveau est déjà annoncé très haut… maintenant, on a hâte de découvrir le résultat ! 🇬🇳❤️‍🔥

Vous êtes prêts pour le Round 09 ? 👀🔥

13/08/2026

🎶 AFFICHONS LES NÔTRES | DOMINGO LA STAR

Vous souvenez-vous de Domingo La Star, cette figure de la musique guinéenne forestière ?

Son titre « Gazoil » continue de refaire surface dans les anciennes archives musicales guinéennes. Une véritable plongée dans les souvenirs d’une génération. ❤️🇬🇳

Mais aujourd’hui, on veut faire travailler votre mémoire ! 👀

👉 Qui se rappelle de Domingo La Star ?
👉 Qui connaît l’année de sortie de « Gazoil » ?
👉 Et surtout… ceux qui dansaient sur ce son à l’époque, vous devez être mariés maintenant ! 😂❤️

Les anciens, dites-nous ce que vous retenez de Domingo La Star et de cette époque dans les commentaires.

🎵 Écoutons, souvenons-nous et affichons les nôtres.

AST Media — Affichons les nôtres.

Bac 2026 : les épreuves de rattrapage fixées du 20 au 23 aoûtCONAKRY — Les candidats concernés par la toute première ses...
12/08/2026

Bac 2026 : les épreuves de rattrapage fixées du 20 au 23 août

CONAKRY — Les candidats concernés par la toute première session de rattrapage du Baccalauréat unique en Guinée sont désormais fixés sur leur calendrier.

Les épreuves de rattrapage se dérouleront du jeudi 20 au dimanche 23 août 2026, selon le calendrier établi par les autorités éducatives. Cette session concerne les candidats ayant obtenu une moyenne comprise entre 8,50/20 et 9,99/20 à la session ordinaire. (ledjely)

Les candidats autorisés à se présenter composeront dans deux disciplines au maximum, selon les modalités retenues pour leur série. Les notes obtenues au rattrapage ne remplaceront les anciennes que lorsqu’elles seront supérieures. (Allure Info)

Les résultats de cette session sont annoncés pour le 2 septembre 2026. Les candidats déclarés admis bénéficieront des mêmes conditions d’orientation dans l’enseignement supérieur que ceux admis à la session ordinaire. (Vision Guinee)

Cette première session de rattrapage constitue ainsi une seconde chance pour les candidats proches de la moyenne d’admission, avec l’objectif de leur permettre de décrocher le précieux sésame.

AST Media — Actualité | Guinée 🇬🇳

12/08/2026

Zoumoula Musical : un groupe qui a marqué la musique de la Guinée en général et particulièrement forestière.

Au cœur de la scène musicale de N’Zérékoré, le groupe Zoumoula Musical fait partie de ces formations qui ont laissé une empreinte dans la mémoire musicale de la Guinée forestière.

Les archives disponibles situent le groupe à N’Zérékoré dès 2006. La formation était portée notamment par Bernard Lamah, dit Lamah Bongo, présenté comme le leader, aux côtés de Battery, batteur et animateur, Dallasco, chanteur et choriste, et Boggy Claude, également chanteur et choriste.

Le groupe s’est illustré à travers plusieurs titres aujourd’hui conservés dans des archives musicales, parmi lesquels Pariso et Gobou Yaza. Ces traces témoignent d’une période importante de la création musicale à N’Zérékoré au milieu des années 2000. (YouTube)

Des années après, les morceaux de Zoumoula continuent de circuler et rappellent le rôle joué par les artistes de la Guinée forestière dans la richesse du patrimoine musical guinéen.

🎶 À vous qui connaissez cette époque : le morceau que nous partageons aujourd’hui porte quel titre ? Et en quelle année a-t-il été publié ?

AST Media — Affichons les nôtres.

12/08/2026

12 août 2019 – 12 août 2026 🕊️
Il y a 7 ans disparaissait DJ Arafat, une icône qui a marqué toute une génération. Son héritage musical continue de résonner à travers l’Afrique et bien au-delà.

Repose en paix, légende. Tu as marqué toute une génération à jamais 🇨🇮🙏🏾🕊️

11/08/2026

Bonne arrivée à notre équipe AST MEDIA à Nzerekoré.
On se capte au Show case de 𝗟Û𝗪𝗔𝗛 𝗩𝗜𝗖𝗜𝗘𝗨𝗫

Belle emission avec l’un des grands leader du moment COACH PAUL SORY et notre animatrice Delphine Koïvogui
11/08/2026

Belle emission avec l’un des grands leader du moment COACH PAUL SORY et notre animatrice Delphine Koïvogui

Miss Kala Kala : 4 877 auditeurs mensuels sur SpotifyMiss Kala Kala affiche actuellement 4 877 auditeurs mensuels sur Sp...
11/08/2026

Miss Kala Kala : 4 877 auditeurs mensuels sur Spotify

Miss Kala Kala affiche actuellement 4 877 auditeurs mensuels sur Spotify. Une statistique qui permet de mesurer, au moins en partie, la présence de l’artiste guinéenne sur l’une des principales plateformes musicales au monde.

Si Miss Kala Kala s’impose progressivement dans le paysage musical guinéen, ce chiffre pose néanmoins une question : sa popularité auprès du public se traduit-elle réellement par une forte audience sur les plateformes de streaming ?

Spotify ne constitue évidemment pas le seul indicateur de popularité d’un artiste. Mais à l’heure où le streaming occupe une place de plus en plus importante dans l’industrie musicale, ces données restent révélatrices de la capacité d’un artiste à toucher un public numérique.

Alors, 4 877 auditeurs mensuels, est-ce un chiffre satisfaisant pour Miss Kala Kala ?
Selon vous, son audience Spotify est-elle à la hauteur de sa notoriété en Guinée ?
Qu’est-ce qui explique, selon vous, l’écart éventuel entre sa popularité et ses chiffres de streaming ?
Et surtout, combien d’auditeurs mensuels Miss Kala Kala devrait-elle atteindre pour être considérée comme une artiste guinéenne incontournable sur les plateformes ?

À vous de juger.

11/08/2026

Appelle à l’aide. La saison pluvieuse n’a pas épargné notre artiste

Emmanuel Ebenézer : le luthier guinéen qui transforme le bois en musique et rêve d’une véritable industrie de la guitare...
11/08/2026

Emmanuel Ebenézer : le luthier guinéen qui transforme le bois en musique et rêve d’une véritable industrie de la guitare en Afrique

En Guinée, ils sont rares ceux qui savent fabriquer une guitare de leurs propres mains. Parmi eux, Emmanuel Ebenézer Kolié s’est imposé au fil des années comme un artisan singulier. Guitares acoustiques, guitares électriques, travail du bois, précision et passion : depuis près de trois décennies, cet autodidacte poursuit un rêve qui dépasse largement les murs de son atelier : faire de la Guinée une terre capable de fabriquer ses propres instruments de musique.

Il y a des histoires qui commencent dans une grande école, d’autres dans un atelier moderne. Celle d’Emmanuel Ebenézer commence beaucoup plus simplement : avec un morceau de bambou et une passion dévorante pour la guitare.

En 1996, alors qu’il est encore jeune, Emmanuel tente de fabriquer une première guitare en bambou. Deux ans plus t**d, en 1998, il réalise une guitare en bois qui deviendra son instrument de prédilection. Son histoire avec la lutherie vient alors de prendre une direction qui, des années plus t**d, le conduira à créer son propre atelier.

Dans une interview publiée en 2019, Emmanuel expliquait que sa passion pour la guitare était née notamment dans l’univers de l’Église. Sans avoir suivi une formation classique dans une école des arts, il apprend progressivement par la pratique, l’observation, les essais et les rencontres. (Ma Guinée Infos)

De l’expérience artisanale à la lutherie

La particularité d’Emmanuel Ebenézer réside dans son parcours autodidacte.

Il n’est pas simplement guitariste ou musicien. Il est également ingénieur du son, producteur, compositeur, arrangeur, chanteur et surtout fabricant d’instruments. Cette polyvalence lui permet de comprendre la guitare non seulement comme un objet à fabriquer, mais comme un véritable instrument destiné à produire du son, de la sensibilité et de l’émotion.

Son parcours connaît cependant des périodes de découragement.

Au fil des années, il tente de faire connaître son savoir-faire et cherche à obtenir davantage de soutien pour perfectionner son travail. En 2016, une rencontre avec le Révérend Pasteur Frank Timothée Nyongona, présenté comme un fabricant de guitares à Télékoro, dans la région de Kissidougou, lui permet d’approfondir ses connaissances techniques. Il revient ensuite avec une attestation et décide de poursuivre plus sérieusement son projet d’atelier. (Ma Guinée Infos)

Son ambition est alors claire : fabriquer localement des guitares de qualité, les présenter à Conakry et, à terme, les faire connaître dans la sous-région.

Des guitares acoustiques aux guitares électriques

Aujourd’hui, le travail d’Emmanuel ne se limite plus aux premières expériences artisanales de ses débuts.

Il fabrique notamment des guitares acoustiques et des guitares électriques, en mettant à profit son expérience, sa connaissance de la musique et les techniques qu’il a progressivement acquises.

Chaque instrument représente un travail qui demande du temps, de la précision et une maîtrise de plusieurs étapes : travail du bois, conception de la caisse, assemblage, manche, finition, installation des éléments nécessaires au fonctionnement de l’instrument et réglages.

Derrière une guitare terminée, il y a donc bien plus qu’un simple objet.

Il y a des heures de travail.

Il y a des essais.

Il y a des erreurs corrigées.

Il y a surtout une volonté de démontrer qu’un instrument de qualité peut être pensé et fabriqué en Guinée.

Un savoir-faire encore trop peu connu

C’est probablement l’un des paradoxes de son histoire.

Alors que la Guinée possède une scène musicale riche et une longue tradition artistique, le savoir-faire nécessaire à la fabrication locale d’instruments modernes reste peu visible.

Emmanuel Ebenézer fait partie de ces artisans dont le travail mériterait pourtant d’être davantage connu des artistes, des producteurs, des institutions culturelles, des entrepreneurs et du grand public.

Une ancienne publication consacrée à son parcours soulignait déjà, en 2019, les limites auxquelles son atelier était confronté : certaines machines et certains équipements indispensables à la modernisation de la production lui manquaient. Il évoquait notamment le besoin d’un atelier mieux équipé et d’outils électriques adaptés au travail de précision. (Nous l’a confié)

Près de trois décennies après ses premières expériences, la question reste donc la même : que pourrait devenir ce savoir-faire si Emmanuel Ebenézer disposait des moyens nécessaires pour passer d’un atelier artisanal à une véritable unité de lutherie ?

De l’atelier à la transmission

Aujourd’hui, son parcours prend également une dimension pédagogique.

Emmanuel Ebenézer intervient comme vacataire à l’Institut Supérieur des Arts Mory Kanté de Dubréka (ISAMK), établissement public consacré notamment à la formation dans les domaines artistiques.

L’ISAMK dispose d’un Département de Musique et Musicologie avec plusieurs filières, dont la musicologie, la composition-arrangement, l’instrumentiste et l’art choral. L’établissement affirme également vouloir contribuer au développement des arts et de la culture en Guinée et former une nouvelle génération de professionnels du secteur. (Isamk)

Cette présence dans le milieu académique donne une autre portée au travail d’Emmanuel : transmettre ce que l’on a appris pour éviter que le savoir-faire ne disparaisse avec une seule génération.

Car le véritable enjeu n’est peut-être pas uniquement de fabriquer quelques guitares.

Il est de créer une compétence.

Puis de transmettre cette compétence.

Puis de former d’autres artisans.

Et, pourquoi pas, de faire émerger progressivement une véritable filière guinéenne de fabrication d’instruments de musique.

Et si la Guinée fabriquait ses propres guitares ?

La question mérite d’être posée.

Pourquoi les instruments de musique devraient-ils nécessairement venir de l’étranger alors que des compétences existent localement ?

Pourquoi ne pas permettre à des artisans comme Emmanuel Ebenézer de disposer des machines, des matières premières, d’un espace de production adapté, d’un accompagnement technique et d’un financement permettant de développer leur activité ?

Son ambition, telle qu’elle ressortait déjà de son parcours, était justement de contribuer à faire de la Guinée un pays capable de produire ses propres guitares et de proposer des instruments compétitifs dans la sous-région. (Ma Guinée Infos)

Ce projet pourrait également créer des emplois et ouvrir des perspectives pour de jeunes Guinéens intéressés par le travail du bois, l’électronique, la musique, la maintenance des instruments, le design et l’artisanat d’art.

Autrement dit, soutenir une lutherie ne reviendrait pas simplement à soutenir un artisan.

Ce serait investir dans une compétence, une industrie créative et une partie du patrimoine culturel et technique du pays.

Un appel à regarder autrement nos talents

Emmanuel Ebenézer n’est peut-être pas encore connu du grand public comme les grandes figures de la musique guinéenne.

Pourtant, son travail mérite d’être regardé avec attention.

Parce qu’il représente une catégorie de talents dont l’Afrique a besoin : des personnes capables de créer localement, d’expérimenter, de résoudre des problèmes avec peu de moyens et de transformer une passion en savoir-faire.

Son parcours rappelle surtout une réalité : le talent ne suffit pas toujours.

Il faut aussi des outils.

De la visibilité.

De la formation.

Des partenaires.

Des investisseurs.

Des institutions capables d’identifier les initiatives prometteuses et de les accompagner dans la durée.

Aujourd’hui, Emmanuel Ebenézer continue donc son travail, entre fabrication d’instruments, musique et transmission.

Son atelier reste perfectible. Ses ambitions, elles, sont beaucoup plus grandes.

Et si demain, une guitare fabriquée en Guinée devenait un instrument reconnu à Conakry, Dakar, Abidjan, Bamako, Ouagadougou ou au-delà ?

Tout commence parfois par un homme, quelques outils, du bois et une idée que beaucoup auraient pu considérer comme impossible.

Emmanuel Ebenézer, lui, a commencé en 1996 avec une guitare en bambou. Près de trente ans plus t**d, son rêve est toujours vivant.

Le défi désormais

La question n’est donc plus seulement de savoir si la Guinée possède des talents capables de fabriquer ses propres instruments.

Elle en possède.

La véritable question est de savoir si nous sommes prêts à leur donner les moyens de grandir.

Emmanuel Ebenézer a déjà commencé à écrire cette histoire.

À la Guinée, aux acteurs culturels, aux entrepreneurs, aux partenaires techniques et financiers et aux amoureux de la musique d’en décider la suite.

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