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AN4 | DE LA PAROLE À L'ACTE : le serment du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ Vignette 13/30: Des véhicules blindés made...
09/13/2026

AN4 | DE LA PAROLE À L'ACTE : le serment du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ

Vignette 13/30: Des véhicules blindés made in Burkina Faso

Ouagadougou : les participants d’un cortège de mariage interpellés et mis à la disposition de la Brigade LaabalLa fête d...
09/13/2026

Ouagadougou : les participants d’un cortège de mariage interpellés et mis à la disposition de la Brigade Laabal

La fête devait être belle, mais la journée s’est finalement terminée à la Brigade Laabal. Samedi 12 septembre 2026, dans le quartier de Pissy, arrondissement n°6 de Ouagadougou, plusieurs individus ont été interpellés par la Police municipale pour non-respect des règles encadrant les cortèges dans la capitale.

Selon la Police municipale, les intéressés ne disposaient d’aucune autorisation préalable. En pire, ils s’adonnaient à des acrobaties et à d’autres manœuvres dangereuses sur la voie publique.

Une pratique qui va à l’encontre de la réglementation en vigueur. L’article 4 de l’arrêté portant réglementation des cortèges dans la commune de Ouagadougou prévoit que tout cortège doit faire l’objet d’une déclaration préalable auprès de l’autorité compétente au moins 72 heures avant sa tenue.

Le non-respect de ces dispositions a donc eu des conséquences pour les personnes interpellées. Elles ont été mises à la disposition de la Brigade Laabal pour l’exécution de travaux d’intérêt communautaire. Leur engin a, quant à lui, été conduit en fourrière.

À travers cette intervention, la Police municipale rappelle que les cortèges, même lorsqu’ils sont organisés dans le cadre de célébrations, ne doivent pas se transformer en source de danger pour les autres usagers de la voie publique.

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09/13/2026

Les chenilles de karité, un mets très apprécié

Au Burkina Faso, les chenilles de karité, communément appelées Chutumu, occupent une place de choix dans les habitudes alimentaires, particulièrement pendant l’hivernage.

Appréciées pour leur goût, elles sont également riches en protéines et en plusieurs nutriments.

Selon Dr Ousmane Ouédraogo, docteur en nutrition humaine, le Chutumu peut contribuer à diversifier l’alimentation et à prévenir la malnutrition.

À Ouagadougou, sa commercialisation constitue aussi une véritable activité génératrice de revenus. Mais entre l’approvisionnement, le transport, la préparation et la conservation, les vendeuses font face à de nombreuses difficultés.

Grillées, frites ou préparées en sauce, les chenilles se consomment de différentes manières.

Produit traditionnel, source de nutriments et de revenus, le Chutumu s’impose ainsi comme une ressource locale à valoriser.

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Le changement a commencé à la Révolution, la première Révolution de Thomas Sankara, qui a vraiment valorisé les femmes. ...
09/12/2026

Le changement a commencé à la Révolution, la première Révolution de Thomas Sankara, qui a vraiment valorisé les femmes. D’abord, en quoi faisant ? D’abord, en les valorisant, en les galvanisant à entreprendre. Et c’est avec Thomas Sankara que le 8-Mars a été déclaré journée chômée et payée au Burkina.
Et avec lui, je pense qu’il a tellement fait pour les femmes. Si bien que, je prends le domaine de la santé où je connais, la contraception. Les hommes ne voulaient pas que les femmes prennent des contraceptifs. Sankara est venu légaliser ça.
Parce que moi-même, en tant que sage-femme, quand j’ai eu ma première fille, j’avais mon stérilet et j’ai poursuivi mon médecin. Il m’a dit : « Vous venez avec votre mari. Si votre mari est d’accord, on vous place le stérilet. » Moi, je vais, je parle à mon mari. Mon mari me dit : « Mais vous travaillez ensemble, il faut aller dire que je suis d’accord. » Moi, je suis partie dire que mon mari est d’accord. On m’a dit : « Non, il faut qu’il soit là. » Il n’est jamais parti et je suis tombée enceinte. C’est quand j’ai eu cet enfant-là, le stérilet que j’avais, je l’ai porté. En ce moment, Sankara avait libéré les méthodes contraceptives.

Donc vous voyez qu’on revient de loin. Sinon, la femme, elle allait faire les enfants jusqu’à laisser sa peau. Celle qui a de la chance va voir ses enfants grandir. Et l’autre aspect aussi que Sankara a tapé du poing sur la table, c’est la pratique de l’excision. Il y a même une loi qui interdit cela.

Donc je pense qu’après la Révolution, bon, il y a beaucoup, lentement mais sûrement, beaucoup de décisions en faveur de la femme ont été prises. Vous parliez tantôt de la création du ministère de la Promotion de la femme, et puis il y avait aussi, au même moment, la création du ministère de la Jeunesse.

Donc ces deux volets-là ont été propulsés par la première Révolution. Et je pense qu’avec le chef d’État actuel, il est dans la même dynamique pour les femmes et pour les jeunes.
Dans ce deuxième numéro de l’émission « Ils ont marqué l’histoire », notre invitée, Ramata Edwige Ilboudo/Diallo, nous parle de la Révolution.

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09/12/2026

Le changement a commencé à la Révolution, la première Révolution de Thomas Sankara, qui a vraiment valorisé les femmes. D’abord, en quoi faisant ? D’abord, en les valorisant, en les galvanisant à entreprendre. Et c’est avec Thomas Sankara que le 8-Mars a été déclaré journée chômée et payée au Burkina.
Et avec lui, je pense qu’il a tellement fait pour les femmes. Si bien que, je prends le domaine de la santé où je connais, la contraception. Les hommes ne voulaient pas que les femmes prennent des contraceptifs. Sankara est venu légaliser ça.
Parce que moi-même, en tant que sage-femme, quand j’ai eu ma première fille, j’avais mon stérilet et j’ai poursuivi mon médecin. Il m’a dit : « Vous venez avec votre mari. Si votre mari est d’accord, on vous place le stérilet. » Moi, je vais, je parle à mon mari. Mon mari me dit : « Mais vous travaillez ensemble, il faut aller dire que je suis d’accord. » Moi, je suis partie dire que mon mari est d’accord. On m’a dit : « Non, il faut qu’il soit là. » Il n’est jamais parti et je suis tombée enceinte. C’est quand j’ai eu cet enfant-là, le stérilet que j’avais, je l’ai porté. En ce moment, Sankara avait libéré les méthodes contraceptives.

Donc vous voyez qu’on revient de loin. Sinon, la femme, elle allait faire les enfants jusqu’à laisser sa peau. Celle qui a de la chance va voir ses enfants grandir. Et l’autre aspect aussi que Sankara a tapé du poing sur la table, c’est la pratique de l’excision. Il y a même une loi qui interdit cela.

Donc je pense qu’après la Révolution, bon, il y a beaucoup, lentement mais sûrement, beaucoup de décisions en faveur de la femme ont été prises. Vous parliez tantôt de la création du ministère de la Promotion de la femme, et puis il y avait aussi, au même moment, la création du ministère de la Jeunesse.

Donc ces deux volets-là ont été propulsés par la première Révolution. Et je pense qu’avec le chef d’État actuel, il est dans la même dynamique pour les femmes et pour les jeunes.
Dans ce deuxième numéro de l’émission « Ils ont marqué l’histoire », notre invitée, Ramata Edwige Ilboudo/Diallo, nous parle de la Révolution.

https://youtu.be/pQOMKQOm0WM?si=CEH4QDxHuiQVSuqw

ORCHESTRE DE LA PRÉSIDENCE DU FASO À BOBO-DIOULASSO ‎Résilience et souveraineté, chantées à l'unisson par un Peuple qui ...
09/12/2026

ORCHESTRE DE LA PRÉSIDENCE DU FASO À BOBO-DIOULASSO
‎Résilience et souveraineté, chantées à l'unisson par un Peuple qui refuse la fatalité
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‎(Bobo-Dioulasso, 12 septembre 2026). L’orchestre de la Présidence du Faso a offert ce vendredi 11 septembre dans la soirée, un spectacle musical sous le thème « Résilience et la souveraineté », aux populations de la ville de Sya.

L’esplanade du stade Général-Aboubacar-Sangoulé-LAMIZANA s’est muée en une gigantesque discothèque. Plus qu’un concert, l’événement s'est affirmé comme un moment fort d’unité nationale, réunissant autorités administratives, coutumières, religieuses, militaires et une foule immense de mélomanes.
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‎La première partie de la soirée a vu défiler sur scène Fush Alpha, la jeune Princesse Saïda, le Couple Mondial, Jean Zoé (avec son titre IB) et Kayawoto. Ils ont émerveillé le public avec des titres célébrant la bravoure et l'espoir de la victoire.
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‎Puis, les musiciens de l’orchestre de la Présidence ont pris le relais pour un hommage à la ténacité du Peuple burkinabè. Naviguant avec une maîtrise impressionnante entre sonorités nationales et succès africains, la formation a fait montre d’une polyvalence maîtrisée : Wassoulou, Salsa, Blues, Reggae, Rock ou Zuluka… Une palette de rythmes qui a conquis le cœur des autorités et des spectateurs.
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‎L'ambiance est montée d'un cran lors des prestations "live" des artistes invités d'honneur. Le duo formé par Privat et Kayawoto et le passage survolté de Smarty, ont littéralement enflammé l'esplanade du stade.

‎À travers cette prestation remarquable, l'Orchestre de la Présidence du Faso a réaffirmé le rôle de la musique comme un moyen essentiel pour réconforter les cœurs, raviver l'espérance et consolider la fraternité pour la construction du Burkina Faso nouveau.

Le chef d'Orchestre, le Commandant Aimé Césaire OUÉDRAOGO, a salué la vision stratégique du Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, qui a placé la culture au cœur de son projet d’affirmation de l’identité nationale.
‎« Sous son leadership, la culture n'est plus perçue comme un simple divertissement. Elle est appelée à jouer pleinement son rôle dans la construction d'un Peuple conscient », a-t-il souligné.

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‎Le Président de la Délégation spéciale de la commune de Bobo-Dioulasso, le Camarade Koutoukou Laurent KONTOGOM, a remercié le Chef de l’État pour ce cadeau offert à la population. Il a particulièrement salué la haute qualité technique du spectacle, son, lumière et logistique ainsi que le talent des artistes et instrumentistes mobilisés.
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Après cette sortie à Bobo-Dioulasso, l’Orchestre de la Présidence du Faso donne rendez-vous à la population de Banfora, le 18 septembre prochain à la place de la Nation.

‎Direction de la communication de la Présidence du Faso

𝐄́𝐂𝐎𝐋𝐄 𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋𝐄 𝐃𝐄𝐒 𝐒𝐎𝐔𝐒-𝐎𝐅𝐅𝐈𝐂𝐈𝐄𝐑𝐒 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐆𝐄𝐍𝐃𝐀𝐑𝐌𝐄𝐑𝐈𝐄 : 𝟑𝟎𝟎 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐨𝐮𝐬-𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐫𝐞𝐜̧𝐨𝐢𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞́𝐩𝐚𝐮𝐥𝐞𝐭𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐧 ...
09/12/2026

𝐄́𝐂𝐎𝐋𝐄 𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋𝐄 𝐃𝐄𝐒 𝐒𝐎𝐔𝐒-𝐎𝐅𝐅𝐈𝐂𝐈𝐄𝐑𝐒 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐆𝐄𝐍𝐃𝐀𝐑𝐌𝐄𝐑𝐈𝐄 : 𝟑𝟎𝟎 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐨𝐮𝐬-𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐫𝐞𝐜̧𝐨𝐢𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞́𝐩𝐚𝐮𝐥𝐞𝐭𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

L’Ecole Nationale des Sous-Officiers de la Gendarmerie a vibré, ce 11 septembre 2026, au rythme d’une cérémonie solennelle marquant la fin de formation de la promotion « KAWGU ». À cette occasion, 300 nouveaux sous-officiers, dont 15 personnels féminins, ont reçu leurs épaulettes, symbole de l’aboutissement d’un parcours de formation exigeant et du début de leur carrière au service de la Nation.

Placée sous la présidence du Camarade Général de Division Célestin SIMPORÉ, Ministre d’État, Ministre de la Guerre et de la Défense Patriotique, la cérémonie a connu la participation d’importantes personnalités. Parmi elles figuraient plusieurs membres du Gouvernement, des autorités administratives et judiciaires, ainsi que des autorités coutumières et religieuses. Parents, amis et connaissances, venus de divers horizons, ont également répondu présents pour partager avec les nouveaux Maréchaux des Logis ce moment particulièrement solennel.

Le Camarade Chef de Bataillon Ismaël SOMBIE, Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques, parrain de la promotion, a apporté son accompagnement et ses encouragements aux nouveaux sous-officiers.
La cérémonie a été ponctuée par plusieurs temps forts. Prenant la parole au nom de sa promotion, l’Élève Sous-Officier ZONGO Jean Donald est revenu sur le chemin parcouru avec ses camarades depuis l’entrée à l’École, le 26 octobre 2024. Il a ensuite invité ses camarades à rester convaincus, convaincants et déterminés face aux réalités du terrain qui les attend.

Le Commandant de l’École Nationale des Sous-Officiers de la Gendarmerie, le Chef d’Escadron COULIBALY Souleymane, a quant à lui dressé le bilan de deux années de formation articulées autour de trois dimensions indissociables : la formation morale, la formation physique et la formation intellectuelle et professionnelle, complétées par des stages pratiques et des mises en condition opérationnelle. Il a annoncé un taux de réussite de 100 % à l’examen final, avec une moyenne de classe de 15,436 sur 20. S’adressant directement aux jeunes sous-officiers, il leur a rappelé qu’un diplôme sanctionne une formation mais ne consacre jamais définitivement une compétence, les invitant donc à entretenir sans cesse les connaissances reçues à l’épreuve du terrain.

Dans son allocution, le Camarade Colonel Issa YAGUIBOU, Chef d’État-Major de la Gendarmerie Nationale, a, au nom de l’ensemble du personnel de l’institution, renouvelé l’engagement de la Gendarmerie à poursuivre avec patriotisme, loyauté et discipline l’exécution des missions qui lui sont assignées. Il a salué le leadership du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, et remercié le Ministre d’État, Ministre de la Guerre et de la Défense Patriotique, ainsi que le parrain de la promotion, pour leur sens de l’écoute et leur sacrifice envers la Nation. S’adressant aux nouveaux Maréchaux des Logis, il a rappelé que l’épaulette n’est pas un privilège mais une responsabilité accrue envers le peuple, appelant à une rupture totale avec la corruption, le favoritisme et l’abus d’autorité. Il a annoncé que chaque sous-officier de la promotion recevra le manifeste de la Révolution Progressiste Populaire, appelé à devenir leur bréviaire. Il a enfin adressé ses félicitations au commandement de l’École et exprimé sa reconnaissance aux familles pour leurs sacrifices.

Les invités ont pu apprécier une démonstration de savoirs et de savoir-faire réalisée par les élèves en fin de formation, à travers un numéro de carrousel. Cette prestation a mis en évidence les compétences que ces jeunes Maréchaux des Logis ont acquises au cours de leur passage à l’École Nationale des Sous-Officiers de la Gendarmerie.

Le cérémonial s’est poursuivi avec le traditionnel défilé militaire, exécuté avec rigueur et discipline par ces nouveaux Maréchaux des Logis de l’École Nationale des Sous-Officiers de la Gendarmerie, en compagnie d’autres écoles et centres de formation des Forces armées nationales, à savoir les écoles sœurs que sont le Groupement d’Instruction des Forces Armées (GIFA), l’École Nationale des Sapeurs-Pompiers (ENASAP) et le Centre d’Instruction et de Formation Militaire de l’Armée de l’Air (CIFMAA). Cette séquence, tout aussi symbolique, a traduit la cohésion, la détermination et la disponibilité de la nouvelle promotion à répondre, aux côtés des autres forces, aux différentes missions.
En choisissant le nom de baptême « KAWGU », victoire en langue fulfuldé, ce nom prend tout son sens au moment où notre chère Patrie lutte efficacement contre l’hydre terroriste qui tenaille le vivre-ensemble et la quiétude des populations. Ces jeunes Maréchaux des Logis nouvellement promus aligneront sans doute l’acte à la parole donnée, en contribuant significativement à la restauration totale de la Patrie et à la lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes.

En marge de cette sortie officielle, la 52ème promotion des Élèves Sous-Officiers de Gendarmerie a prêté serment devant le Tribunal de Grande Instance de Bobo-Dioulasso, le 10 septembre 2026.
La gendarmerie nationale, une force humaine !

AN4DE LA PAROLE À L'ACTE : le serment du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ Épisode 12/30: La retenue d'eau tant soupirée...
09/12/2026

AN4
DE LA PAROLE À L'ACTE : le serment du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ

Épisode 12/30: La retenue d'eau tant soupirée par la population de Pô, depuis l'indépendance de notre pays, est enfin réalisée par le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ

09/11/2026

L’ŒIL DE LA RÉDACTION

Au sommaire:

Chitoumou : quand les chenilles passent de la tradition au commerce. Une pratique alimentaire traditionnelle qui s’impose aussi comme une activité économique.

Boissons énergisantes : le coup de boost qui inquiète. Très prisées, notamment par les jeunes, ces boissons soulèvent des questions sur leurs effets et leur consommation.

Retrouvez L’ŒIL DE LA RÉDACTION, votre rendez-vous avec l’actualité autrement.

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Rencontre des correspondants de l’AIB : le MCCAT insiste sur l’exigence de rigueur et de responsabilité ‎‎Le Ministre de...
09/11/2026

Rencontre des correspondants de l’AIB : le MCCAT insiste sur l’exigence de rigueur et de responsabilité
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‎Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCCAT), Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO a présidé ce vendredi 11 septembre 2026 à Ouagadougou, la rencontre annuelle des correspondants de l’Agence d’Information du Burkina (AIB). Cette rencontre a permis d’échanger sur les réalités du travail de terrain, les difficultés rencontrées et les perspectives d’amélioration des productions de l’Agence.
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‎Dans son intervention, le Ministre Pingdwendé a rappelé le rôle stratégique de l’AIB dans la consolidation de la souveraineté informationnelle du Burkina Faso. Érigée en Établissement public de l’État en septembre 2024, l’Agence est appelée à produire et diffuser une information de qualité, fiable et ancrée dans les réalités nationales. Soulignant le rôle essentiel des correspondants dans ce dispositif, il les a invités à faire de «la rigueur, de la vérification des faits, de l’exactitude et de la responsabilité » les principes directeurs de leur travail.
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‎Dans un contexte marqué par la désinformation et la manipulation des contenus, le MCCAT a insisté sur la responsabilité des professionnels des médias. Il a notamment rappelé que le journalisme patriotique ne signifie pas un renoncement à la vérité, mais commande davantage de discernement et de professionnalisme, en tenant compte de l’impact de l’information sur la sécurité, la cohésion sociale et les intérêts supérieurs de la Nation.
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‎Les correspondants ont, pour leur part, exposé plusieurs difficultés liées à l’exercice de leur mission, notamment l’insuffisance des moyens de déplacement et les charges financières liées à la collecte de l’information. Ils ont également formulé des propositions en vue d’améliorer leurs conditions de travail et la qualité des productions de l’AIB. Le ministre a souhaité que ces échanges débouchent sur des solutions concrètes et a réaffirmé l’importance de la formation et du renforcement des capacités.
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‎« Faites de l’exactitude votre exigence, de la vérification votre réflexe, de l’éthique votre boussole et de l’intérêt général la finalité de votre engagement », a exhorté le Ministre chargé de la Communication. Il a rappelé que chaque information vérifiée et portée à la connaissance des citoyens participe à la construction de la souveraineté informationnelle du Burkina Faso.

DCRP / MCCAT

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