02/10/2026
Nous avons un contrat moral et politique jusqu’en 2050, et nous le respecterons, incha’Allah.
Oui, des erreurs peuvent arriver. Mais la différence entre un patriote et un opportuniste, c’est la capacité à assumer, corriger et avancer, pas à fuir.
En tant que patriote, je condamne avec la plus grande fermeté ce qui s’est passé hier.
Mais je refuse l’hypocrisie.
Où étiez-vous quand le régime APR réprimait, emprisonnait et tuait sans jamais demander pardon ?
Où étiez-vous quand le silence était complice ?
Aujourd’hui, les mêmes sortent de l’ombre, non par amour du Sénégal, mais par haine de Sonko.
Ils ne souhaitent pas la réussite de ce pays.
Ils préfèrent le chaos, simplement pour pouvoir dire demain : « Voilà l’héritage de Sonko ».
À ceux qui parlent sous l’émotion et disent regretter d’avoir voté PASTEF, je réponds sans détour :
vous n’avez jamais été engagés.
Un patriote ne regrette pas.
Il assume ses choix, reconnaît les erreurs, et se bat pour redresser la situation, au lieu de trahir au premier obstacle.
Rappelons une vérité que certains veulent cacher :
Ousmane Sonko n’a pas tous les pouvoirs.
Il n’est pas Président de la République.
Il est Premier ministre, avec des compétences limitées par les institutions.
Arrêtons donc de lui faire porter seul le poids de décennies de mauvaise gouvernance.
Concernant les bourses, je le dis clairement :
le gouvernement a raison de ne pas payer dans le cadre d’une année blanche.
Ce n’est pas de la méchanceté, c’est de la responsabilité.
Je ne dirai jamais que les étudiants sont indisciplinés.
Mais j’appelle à la vérité, pas à la manipulation.
Des investigations sérieuses doivent être menées pour comprendre les causes profondes du problème, au lieu d’exploiter la colère à des fins politiques.
Le patriotisme, ce n’est pas crier quand ça arrange.
Le patriotisme, c’est tenir debout quand c’est difficile.