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Message du president Ousmane SONKO 👉Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les PatriotesLo...
31/05/2026

Message du president Ousmane SONKO 👉

Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes

Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance.

Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée.
Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée.

Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial.

Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ?
C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes.

Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale.
Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement.

Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde.

Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours.

Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale.

Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays.

En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal.

J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple.
Puis vint l’élection présidentielle de 2019.

Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture.

Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître.
Puis il y a une accélération de l’histoire.

Quand le peuple entre dans l’histoire
Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique.

Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs.

Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale.

La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire.

Le temps du congrès
Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales.

Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal.

Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ? L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme.

Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée.

Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde.

Organiser la souveraineté
Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique.
Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel.

Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national.

Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable.

C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet.

Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal.

Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté.

Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique.

La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples.

Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation.
Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple.
Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération.

Firiinfos.com _ Présidence de la Commission de la CEDEAO : le Sénégal porte la candidature du Général Birame DiopLe Séné...
31/05/2026

Firiinfos.com _ Présidence de la Commission de la CEDEAO : le Sénégal porte la candidature du Général Birame Diop

Le Sénégal a officiellement décidé de présenter le Général d’armée aérienne (2S) Birame Diop à la présidence de la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

L’annonce a été faite ce dimanche par le ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur.

Cette candidature, qui sera soumise à l’appréciation des chefs d’État et de gouvernement lors du sommet de l’organisation régionale prévu en juillet 2026, traduit la volonté des autorités sénégalaises de mettre au service de la communauté ouest-africaine une personnalité disposant d’une solide expérience dans les domaines de la sécurité, de la gouvernance et de l’intégration régionale.

Selon le gouvernement sénégalais, le parcours du Général Birame Diop témoigne d’un engagement constant au service de la nation et des causes africaines.

Au cours de sa carrière, il a occupé plusieurs fonctions stratégiques au sein des Forces armées sénégalaises, notamment celles de Chef d’état-major général des Armées, de Chef d’état-major particulier du Président de la République et de Chef d’état-major de l’Armée de l’air.

Son expertise dépasse largement le cadre national. Ancien Conseiller militaire du Secrétaire général des Nations unies auprès du Département des opérations de paix, il a participé à la définition et à la mise en œuvre de politiques internationales liées à la prévention des conflits, au maintien de la paix et à la consolidation de la sécurité.

Son expérience l’a également conduit à intervenir dans plusieurs pays africains en tant que facilitateur et formateur auprès de hauts responsables civils et militaires sur les questions de défense, de sécurité et de développement.

Chercheur reconnu, le Général Diop s’est particulièrement intéressé aux problématiques de réforme du secteur de la sécurité en Afrique subsaharienne. Ses travaux ont été menés au sein d’institutions de référence basées à Washington, notamment le National Endowment for Democracy et le Woodrow Wilson Center.

Il est également à l’origine de la création de l’Institut africain pour le secteur de la sécurité, devenu par la suite Partners Senegal. À travers cette structure, il a contribué à de nombreux programmes visant à promouvoir une gouvernance sécuritaire inclusive et participative sur le continent.

En collaboration avec des partenaires internationaux tels que l’Union européenne et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), il a accompagné plusieurs États africains dans l’élaboration et la mise en œuvre de leurs politiques nationales de défense et de sécurité.

Titulaire d’une formation militaire de haut niveau acquise dans des établissements prestigieux, notamment à l’École royale de l’air de Marrakech, à l’Air University des États-Unis et à l’École de guerre de Paris, le Général Birame Diop poursuit également des réflexions académiques dans les domaines de la diplomatie et des relations internationales.

Pour les autorités sénégalaises, cette riche expérience constitue un atout majeur dans un contexte régional marqué par de multiples défis sécuritaires, politiques, économiques et institutionnels. Dakar estime que sa vision stratégique, son sens du dialogue et son engagement en faveur du panafricanisme peuvent contribuer à renforcer l’action et l’efficacité de la Commission de la CEDEAO.

Le gouvernement sénégalais affirme ainsi sa confiance dans la capacité du Général Birame Diop à porter les idéaux de l’organisation sous-régionale et à œuvrer, avec impartialité et professionnalisme, au service de la paix, de la stabilité, de la prospérité et de l’intégration des peuples ouest-africains.
https://www.firiinfos.com/?p=15943_Présidence_de_la_Commission_de_la_CEDEAO_le_Sénégal_porte_la_candidature_du_Général_Birame_Diop/

CEDEAO : le Sénégal porte la candidature du Général Birame Diop à la présidence de la Commission
31/05/2026

CEDEAO : le Sénégal porte la candidature du Général Birame Diop à la présidence de la Commission

Firiinfos.com _ Dakar accueille les instances dirigeantes de l’Union Parlementaire Africaine les 3 et 4 juinLa capitale ...
31/05/2026

Firiinfos.com _ Dakar accueille les instances dirigeantes de l’Union Parlementaire Africaine les 3 et 4 juin

La capitale sénégalaise s’apprête à devenir le point de convergence des représentants parlementaires africains à l’occasion de la 85ᵉ session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA).

La rencontre se tiendra les 3 et 4 juin 2026 à l’hôtel King Fahd Palace, sous l’organisation de l’Assemblée nationale du Sénégal.

Cet événement d’envergure réunira plus d’une centaine de parlementaires venus de près de seize pays du continent. Députés et sénateurs y prendront part afin d’évaluer les avancées réalisées au sein de l’organisation et de définir les orientations futures de la coopération parlementaire africaine.

Au cœur des discussions figureront le suivi des résolutions adoptées lors des précédentes sessions de l’UPA ainsi que l’évaluation des actions engagées pour leur mise en œuvre.

Les membres du Comité exécutif examineront également les questions relatives à la gestion administrative et financière de l’institution.

Les participants procéderont notamment à l’analyse des comptes de l’exercice 2025 et à l’examen du rapport des commissaires aux comptes, une étape essentielle pour garantir la transparence et la bonne gouvernance au sein de l’organisation.

La session sera également marquée par l’étude de plusieurs réformes visant à moderniser le fonctionnement de l’Union. Parmi les textes inscrits à l’ordre du jour figurent des propositions de modification du règlement intérieur ainsi qu’un projet de cadre réglementaire destiné au suivi des cotisations des États membres.

À travers cette réunion stratégique, l’Union Parlementaire Africaine entend consolider ses mécanismes institutionnels et renforcer la coopération entre les parlements du continent.

L’objectif demeure de favoriser une meilleure coordination des politiques parlementaires au service de l’intégration africaine et du développement durable.

Créée pour promouvoir le dialogue entre les assemblées législatives africaines, l’UPA constitue aujourd’hui un cadre privilégié d’échanges, de concertation et de solidarité entre les représentants des peuples africains.
https://www.firiinfos.com/?p=15940_Dakar_accueille_les_instances_dirigeantes_de_l'Union_Parlementaire_Africaine_les_3_et_4_juin/

Touba : Le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô présente les condoléances de l’État après le rappel à Dieu de Serigne C...
30/05/2026

Touba : Le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô présente les condoléances de l’État après le rappel à Dieu de Serigne Cheikh Saliou Mbacké

Le Premier ministre, Ahmadou Al Aminou Lô, a effectué ce samedi 30 mai 2026 un déplacement à Touba afin de témoigner de la solidarité de l’État et de présenter ses condoléances à la communauté mouride, à la suite du décès de Serigne Cheikh Saliou Mbacké.

Au cours de cette visite, le chef du Gouvernement a été reçu par le Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké. Il lui a transmis le message de compassion et de soutien du Président de la République à l’endroit de la famille du défunt ainsi que de l’ensemble de la communauté mouride.

Poursuivant son séjour dans la ville sainte, le Premier ministre s’est rendu au domicile familial de Serigne Cheikh Saliou Mbacké. Il y a présenté ses condoléances à Serigne Bassirou Mbacké, actuel Khalife de Serigne Saliou, entouré de plusieurs membres de la famille. Il a également exprimé sa compassion à Serigne Khadim Mbacké, fils aîné du défunt guide religieux.

La délégation gouvernementale a également eu un moment d’échanges avec Serigne Bassirou Abdou Khadre, porte-parole du Khalife général des Mourides, dans une atmosphère marquée par le recueillement et la prière.

La visite s’est achevée à la Grande Mosquée de Touba, où le Premier ministre a accompli la prière de Takussan avant de se recueillir au mausolée de Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur du mouridisme, pour rendre hommage à sa mémoire et prier pour le repos de l’âme du disparu.

Gouvernement : l’annonce de la nouvelle équipe ministérielle attendue ce dimancheLa composition du prochain gouvernement...
30/05/2026

Gouvernement : l’annonce de la nouvelle équipe ministérielle attendue ce dimanche

La composition du prochain gouvernement devrait être rendue publique ce dimanche, selon des informations rapportées par la Radio Futurs Médias (RFM).

Cette annonce est particulièrement attendue par l’opinion publique, alors que de nombreuses spéculations circulent sur les éventuels changements au sein de l’Exécutif.

Les regards sont désormais tournés vers la Présidence de la République, où les derniers arbitrages seraient en cours.

La publication de cette nouvelle équipe gouvernementale devrait permettre de clarifier les orientations retenues par les autorités pour conduire l’action publique dans les prochains mois.

Elle pourrait également marquer l’arrivée de nouvelles personnalités à des postes stratégiques ainsi que le maintien de certains ministres jugés performants.

En attendant la communication officielle, aucune information n’a encore été confirmée concernant la répartition des portefeuilles ministériels.

Les Sénégalais devraient toutefois être fixés dans les prochaines heures avec la publication de la liste complète du gouvernement.

30/05/2026

Koungheul : un homme retrouvé sans vie dans sa chambre au quartier Mali

Une triste découverte a été faite ce samedi au quartier Mali, dans la commune de Koungheul. Un homme a été retrouvé mort dans sa chambre dans des circonstances qui restent, pour le moment, inconnues.

Alertés, les services compétents se sont rendus sur les lieux pour effectuer les constatations d’usage avant l’évacuation du corps vers la morgue de l’hôpital de Koungheul, où il est actuellement conservé.

Selon les informations recueillies, la victime résidait habituellement à Fatick. Informés du drame, ses proches ont aussitôt pris la route en direction de Koungheul afin de procéder aux formalités nécessaires et de récupérer le corps.

Une enquête pourrait être ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce décès. En attendant les conclusions des autorités compétentes, l’émotion est vive parmi les habitants du quartier et les personnes ayant connu le défunt.

La rédaction de Firiinfos présente ses sincères condoléances à la famille éplorée et prie pour le repos de son âme.

Le Front pour la Défense de la République dénonce une « dérive institutionnelle » après l’élection d’Ousmane SonkoLa dés...
30/05/2026

Le Front pour la Défense de la République dénonce une « dérive institutionnelle » après l’élection d’Ousmane Sonko

La désignation d’Ousmane Sonko à la présidence de l’Assemblée nationale continue de susciter des réactions au sein de la classe politique sénégalaise.

Dans une déclaration rendue publique, le Front pour la Défense de la République (FDR) a vivement contesté les conditions ayant conduit à cette élection, qu’il considère comme une atteinte aux principes démocratiques.

La coalition de l’opposition estime que la majorité parlementaire a procédé à une interprétation contestable des règles de fonctionnement de l’institution afin de favoriser l’accession du leader de PASTEF à la tête de l’hémicycle. Selon le FDR, cette démarche s’apparente à une remise en cause des mécanismes de contrôle et d’équilibre prévus par les textes.

Les responsables de la coalition accusent également le parti au pouvoir d’avoir utilisé sa majorité pour mettre à l’abri son dirigeant de potentielles investigations liées à certaines affaires en cours. Ils soutiennent que cette situation risque d’affaiblir la crédibilité des institutions républicaines et de nourrir davantage les tensions politiques.

Face à ce qu’ils qualifient de « précédent dangereux », les membres du Front pour la Défense de la République appellent les citoyens, les organisations de la société civile ainsi que les forces vives de la nation à rester mobilisés pour la préservation de l’État de droit et du fonctionnement régulier des institutions.

Du côté de PASTEF et de ses alliés, aucune réaction officielle n’avait été enregistrée au moment de la publication de cette déclaration.

Le débat autour de l’élection d’Ousmane Sonko à la présidence de l’Assemblée nationale s’annonce ainsi comme l’un des principaux sujets de confrontation politique dans les semaines à venir.

Selon ce qu’a affirmé Amir Abo, une femme aurait escroqué Ousmane Sonko et serait partie avec une importante somme d’arg...
30/05/2026

Selon ce qu’a affirmé Amir Abo, une femme aurait escroqué Ousmane Sonko et serait partie avec une importante somme d’argent.

Des déclarations attribuées à Amir Abo font état d’une présumée affaire d’escroquerie impliquant une femme qui aurait soutiré une somme importante d’argent à une personnalité publique. Ces informations, largement relayées sur certaines plateformes, ont rapidement suscité de nombreuses réactions et interprétations dans l’opinion.

D’après les mêmes sources, la mise en cause aurait exploité un climat de confiance pour obtenir des fonds, en laissant entendre des relations ou facilités particulières avec des cercles influents. Les circonstances exactes de cette transaction supposée restent toutefois floues et ne font pas, à ce stade, l’objet de détails officiellement établis dans le domaine public.

Sur le plan judiciaire, aucune communication officielle ne confirme les éléments avancés dans les publications circulant sur les réseaux sociaux, ni l’implication directe des personnalités citées dans les opérations financières évoquées. Les autorités compétentes, si elles sont saisies, sont seules habilitées à vérifier la véracité des faits et à situer les responsabilités éventuelles.

Dans ce type d’affaires, les enquêtes visent généralement à distinguer les faits avérés des rumeurs, notamment lorsque des noms de responsables publics sont évoqués. En l’état actuel, les informations disponibles relèvent principalement d’allégations qui nécessitent vérification avant toute conclusion définitive.

Firiinfos.com - Diplomatie sous-régionale : les défis stratégiques au cœur de la rencontre entre les présidents du Sénég...
30/05/2026

Firiinfos.com - Diplomatie sous-régionale : les défis stratégiques au cœur de la rencontre entre les présidents du Sénégal et de la Gambie

Le renforcement des relations entre le Sénégal et la Gambie devrait occuper une place centrale lors de la rencontre annoncée entre le président sénégalais et son homologue gambien. Cette entrevue, très attendue des deux côtés de la frontière, intervient dans un contexte marqué par des enjeux économiques, sécuritaires et diplomatiques majeurs pour les deux pays voisins.

Reliés par une histoire commune, des liens culturels étroits et une forte interdépendance économique, Dakar et Banjul sont appelés à consolider davantage leur coopération afin de relever ensemble plusieurs défis régionaux. Les questions relatives à la libre circulation des personnes et des biens devraient notamment figurer parmi les priorités des discussions.

La sécurité transfrontalière constitue également un dossier sensible. Face aux menaces liées à la criminalité organisée, au trafic illicite et à l’instabilité dans certaines zones de la sous-région, les deux chefs d’État pourraient examiner les mécanismes destinés à renforcer la coordination entre leurs services de défense et de sécurité.

Sur le plan économique, les perspectives de développement des infrastructures et du commerce bilatéral seront probablement au centre des échanges. Les deux pays nourrissent l’ambition de dynamiser les investissements, d’améliorer les connexions routières et de faciliter les activités commerciales afin de stimuler la croissance et l’emploi.

La situation de la Casamance, région frontalière étroitement liée à la Gambie, devrait également être évoquée. Les autorités sénégalaises et gambiennes ont, à plusieurs reprises, affiché leur volonté commune de soutenir les initiatives favorisant une paix durable et le développement socio-économique de cette partie du territoire sénégalais.

Au-delà des questions bilatérales, cette rencontre représente une opportunité pour les deux dirigeants d’harmoniser leurs positions sur les grands dossiers de l’intégration ouest-africaine. Dans un contexte international marqué par de profondes mutations géopolitiques, Dakar et Banjul entendent renforcer leur partenariat stratégique afin de préserver la stabilité et promouvoir le développement de la sous-région.

Cette audience présidentielle pourrait ainsi ouvrir une nouvelle étape dans les relations sénégalo-gambiennes, en consolidant une coopération jugée essentielle pour les populations des deux pays.

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