21/10/2025
Mes larmes sont nulles 😢.
Vraiment.
Médicalement.
C’est l’ophtalmo qui me l’a dit.
(Et après plusieurs mois d’attente pour un rendez-vous, autant dire que je l’ai bien écouté 😅)
Au début, j’ai cru qu’il jugeait la manifestation de mes émotions.
Mais non : c’était purement technique.
Et puis, me voyant un peu déboussolée 🤨, il m’a expliqué une sombre histoire de composition desdites larmes, qui manquent d’un petit quelquechose pour hydrater correctement mes yeux.
Bref, le moment « bilan de santé ophtalmique » étant passé, vous vous demandez bien où je veux en venir…
Et bien au fait que, quel que soit notre métier (mais d'autant plus dans le médical !!), le jargon, c’est comme mes larmes : ➡️ nul !
Quand on parle de ce qu’on fait et de la manière dont on peut apporter notre valeur ajoutée, la plupart du temps, on s’adresse à des personnes qui ne maîtrisent pas notre vocabulaire professionnel.
Et c’est là que beaucoup se perdent.
Utiliser des mots simples, concrets, accessibles, ce n’est pas « faire basique », c’est faire comprendre.
👉 Vulgariser, c’est créer un lien entre son expertise et les gens qu’on veut aider.
👉 C’est montrer qu’on maîtrise son sujet sans exclure.
👉 C’est se mettre à la portée de celles et ceux qui nous font confiance.
Parce qu’un message n’a de valeur que s’il est compris.
Et dans mon métier, c’est exactement ce que je m’efforce de faire : traduire, simplifier, rendre la communication fluide, humaine et sincère.
Vulgariser, ce n’est pas dégrader la qualité de ce qu’on peut apporter en valeur ajoutée, c’est simplement expliquer, et savoir faire preuve de pédagogie.
Sur ce, je file mettre mes gouttes, histoire d’aider un peu mes larmes nulles…