15/02/2025
UNE RÉPONSE MILITAIRE ATTENDUE APRÈS L’ESCARMOUCHE À GOMA
Dans son discours au lendemain de la reprise de la guerre dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), le président Félix Tshisékédi avait promis une riposte vigoureuse contre le M23 et le Rwanda, principal parrain de ce groupe terroriste.
Mais deux semaines après cette nouvelle agression, l’on attend toujours la fameuse riposte foudroyante à l’aune de l’escarmouche. Les autorités congolaises semblent trainer les pieds pour poser un acte patriotique qui mettrait définitivement le holà à cette guerre intermittente et meurtrière.
Depuis la reprise du conflit, plus de 3 000 personnes ont déjà perdu leurs vies, majoritairement des civils. Ce drame appelle donc à un sursaut patriotique. Les Congolais, du plus petit au plus grand gardien de la République, doivent prendre leurs responsabilités devant l’histoire, au risque de perdre une grande partie de leur territoire.
Là où le bât blesse c’est que certains Congolais influents demeurent indifférents face à la tragédie. Tels des sociopathes, ils continuent des réjouissances et des voyages d’apparat dispendieux à travers le monde. Comme si de rien n’était.
La piétaille congolaise, lassée et meurtrie par cette agression extérieure commanditée par le Rwanda, attend une protection des personnes censées assurer sa protection. Oui, il est urgent d’attendre une solution définitive à cet acte de guerre.
La diplomatie ayant fait chou blanc, une réponse militaire doit maintenant être envisagée. Cela peut aller de frappes aériennes ciblées à une intervention terrestre plus étendue, en fonction de la gravité de l'acte de guerre posé par le M23 et le Rwanda. C’est la seule solution pour décourager les agresseurs dans leur bellicisme. Ne dit-on pas que tant que le singe ne t’a pas vu avec le crâne d’un autre singe, il n’aura pas peur de toi ?