Collectif HUMA

Collectif HUMA Collectif belge http://www.collectifhuma.com/ Membres: Laure Derenne, Frédéric Pauwels, Virginie Nguyen Hoang et Johanna de Tessières.

Nous pratiquons une photographie décalée qui offre un regard particulier, un regard d’homme qui s’assume dans son individualité au sein de la société. Passionnés par l’histoire, la grande et la petite, celle qui se construit au quotidien, motivés par notre soif de comprendre, il est important de montrer ceux dont la vie a basculé par un engrenage de coups durs, une rupture sociale qui les a privés de perspective et d'avenir. Une photographie digne, respectueuse, qui parle d’humanité. Une photographie intime, émotionnelle qui montre de près pour comprendre de loin. Photographes engagés, nous croyons à l'usage de la photographie en tant que soutien aux personnes les plus démunies. A travers des workshops ou événements divers, nous nous engageons à participer à des actions caritatives et humanistes. Members: Laure Derenne, Frédéric Pauwels, Virginie Nguyen Hoang et Johanna de Tessières. We practice a staggered photography that provides a particular look, a human eye which assume itself as an individual inside the society. Passionate of history, the biggest one as the smallest, the daily one, motivated by our willingness to understand, it is important to show those whose life changed in a cycle of hard knocks, and a cut in social life which deprived them of perspective and future. A worthy and respectful photography which speaks about humanity. An intimate and emotional photography showing things closely to understand them from far away. As commited photographers, we believe in the use of photography as a support to help people in need. Through various workshops and events we will involve ourselves to participate in charitable and humanistic projects.

«   »  Mes parents me demandent pourquoi je ne ramène pas d'homme. Je nie, évidemment. Mais le mariage hétérosexuel est ...
17/07/2026

« » Mes parents me demandent pourquoi je ne ramène pas d'homme. Je nie, évidemment. Mais le mariage hétérosexuel est le prix de la liberté."

Diarra, une cigarette aux lèvres dans la chambre de Yassine. Dakar, 2016.

En 2016, avec la journaliste Valentine Van Vyve, nous partions enquêter sur une phrase glissée dans un rapport administratif belge : la majorité des personnes demandant l'asile pour persécution liée à leur orientation sexuelle venait du Sénégal.

"Alors que la foule attendait pour nous lyncher, j'ai imaginé ce que ma mère endurait. J'ai éprouvé une grande tristesse", se souvenait Mohamed. Accusés d'avoir organisé un mariage gay — c'était un anniversaire — sept hommes se cachaient depuis dix jours dans un appartement de Dakar, traqués par la police et la vindicte populaire.

"Être homo, c'est vivre avec un secret. La seule échéance se résume en une question : quand cela va-t-il être découvert ?", chuchotait Sow.

"Jusqu'à la colonisation, les homosexuels étaient reconnus par le rôle qu'ils jouaient dans les cérémonies familiales. Ils avaient même un certain statut", expliquait Abo Backry, président de la Raddho. La pénalisation de l'homosexualité est une réminiscence de la période coloniale.

Le 11 mars 2026, le Parlement sénégalais adoptait une loi renforçant la répression de l'homosexualité. Les relations entre personnes de même sexe sont désormais passibles de cinq à dix ans de prison, contre un à cinq auparavant.

📷 Série Résonances — collectif HUMA
Photo Johanna De Tessieres
🔗 dossiers.lalibre.be/etrehomosexuelausenegal

«   » : Le parc national de Band-e Amir, en   , fut longtemps un havre de paix. Classé parc national en 2009, il devait ...
10/07/2026

« » : Le parc national de Band-e Amir, en , fut longtemps un havre de paix. Classé parc national en 2009, il devait sa préservation à l'engagement des communautés locales et de ses gardes forestiers. Quatre femmes étaient même devenues les gardiennes de ce joyau naturel, unique dans le pays.

Hamina, Amida, Soghra et Rogreya occupaient une place singulière dans notre regard sur l'Afghanistan. Formées comme rangers, elles parcouraient chaque matin les sentiers du parc, veillant à sa propreté et à la protection de son écosystème. Elles s'assuraient qu'aucun pêcheur ne s'aventure sur les lacs et qu'aucun chasseur ne s'en prenne aux oiseaux qui peuplent cette réserve exceptionnelle. À certaines occasions, elles devenaient également guides et gardes du corps pour les visiteuses venues se baigner dans les lacs et les sources minérales.

Mais depuis 2023, le parc national de Band-e Amir ne compte plus aucune femme parmi ses rangers. Après la prise de pouvoir des talibans en 2021, les autorités ont progressivement exclu les femmes du monde du travail. En août 2023, le ministère taliban de la Promotion de la vertu et de la Prévention du vice a interdit aux femmes l'accès même au parc. Cette décision a entraîné la disparition totale des employées comme des visiteuses.

Comment, au XXIᵉ siècle, pouvons-nous accepter une telle interdiction, et plus largement la condition imposée aux femmes afghanes ? En restant spectateurs, sans agir pour faire évoluer cette réalité, nous finissons par l'accepter. Nous détournons le regard, absorbés par nos propres préoccupations, paralysés par des calculs politiques et des dirigeants qui préfèrent préserver leurs intérêts, leur pouvoir, leurs affaires et leur influence plutôt que de défendre les millions de femmes enfermées dans la prison que leur propre pays est devenu.

L'Histoire retiendra-t-elle ce silence ? Se souviendra-t-elle de cette époque où l'inaction a fini par devenir une forme de consentement ?

Photo : Nguyen Hoang - photojournalist
« Résonances » : https://www.collectifhuma.com/projets-collectifs/reportages/resonances/


«   » Le  4 juin dernier, des milliers d’étudiants et d’enseignants attendaient fébrilement de savoir comment se clôture...
08/07/2026

« » Le 4 juin dernier, des milliers d’étudiants et d’enseignants attendaient fébrilement de savoir comment se clôturerait le vote du décret-programme 2 au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Aujourd’hui, dès 14h, se tient une nouvelle séance plénière qui examinera une proposition d'annulation de deux des mesures les plus controversées : l'augmentation du minerval (particulièrement conséquente pour les hautes écoles) et l'augmentation de la charge de travail des enseignants de 10% sans compensation salariale.

La commission Éducation qui s'est tenue hier semble toutefois indiquer qu'une autre voie sera prise par la majorité. Plutôt que d'annuler ces réformes controversées, elle votera sans doute un nouveau décret validé préalablement en commission.

Ce décret a pour intention de limiter les pertes de charge horaire de certains enseignants (temporaires prioritaires, ayant passé au moins deux ans dans un même PO), en dégageant 16 millions d'euros pour permettre aux écoles de les engager pendant quatre mois (jusqu'en décembre 2026) afin de réaliser des "tâches pédagogiques ou organisationnelles".

Pour l'opposition, cela ressemble surtout à un emplâtre posé sur une jambe de bois. Il s'agit d'une réponse insuffisante aux inquiétudes et alertes des acteurs de terrain qui clament depuis plusieurs mois n'être ni suffisamment concertés ni considérés.

(Photo : Laure Derenne)

"J’aurai toujours 20 ans » Les jeunes de l’atelier ciné photo renversent le scénario, rendent hommage à leur quartier et...
03/06/2026

"J’aurai toujours 20 ans »

Les jeunes de l’atelier ciné photo renversent le scénario, rendent hommage à leur quartier et au surréalisme tranquille du quotidien. Les artistes-photographes célèbrent le fait d’avoir 20 ans ici, maintenant, ensemble.

Leurs objectifs se sont posés sur les commerçants du coin, les façades familières, les visages de tous les jours. Sur ce Molenbeek qu’ils connaissent par cœur et qu’ils ont choisi de montrer à leur façon : frontale, libre, drôle, avec une bonne dose d’autodérision.

Parce qu’un bon projet, c’est d’abord un projet où l’on s’amuse. Et ici, on a beaucoup ri. Sans jamais sacrifier l’exigence du regard. Une manière de se réapproprier l’espace médiatique et de répondre aux clichés par les leurs.
Que ceux qui y vivent s’expriment !

Ateliers ciné photo sous la direction artistique de Zakaria El Bakkali , animé par la photojournaliste

📸 atelier ciné photo/

03/06/2026

Des jeunes Molenbeekois balayent les clichés à travers leurs photographies exposées à la Maison des Cultures.

Cette exposition est le résultat d’ateliers photographiques animés par Zakaria El Kabbali et Johanna De Tessieres . Comme elle l’explique dans son interview accordée à la RTBF, de nombreux aspects positifs de qui ne sont pas suffisamment mis en lumière par les médias. Aujourd’hui encore, la commune fait régulièrement l’objet de discours généralisateurs et stigmatisants, notamment dans certains médias d’extrême droite.

Un projet comme celui-ci contribue à déconstruire ces préjugés. Il s’oppose aux représentations réductrices de Molenbeek et remet en question des arguments souvent infondés, qui alimentent davantage la haine et le racisme qu’une véritable compréhension de la réalité du terrain.

« "Le Molenbeek que je veux montrer, ce n’est pas celui des journaux, ce n’est pas ce quartier dangereux", explique Roly Yapo, dont la photo présente une femme en tenue de soirée au milieu de l’étal de fruits et légumes de l’épicerie du coin. "C’est à nous, maintenant, de renouveler cette image, de montrer que tout ce qui s’est fait auparavant, ce n’est pas représentatif de la globalité de Molenbeek, surtout des jeunes molenbeekois qui ont du talent, de l’avenir et des projets", assène Wassim, le verbe haut et sûr malgré ses 21 ans à peine.

Un reportage de Jérôme Durand, sur la RTBF
https://www.rtbf.be/article/c-est-a-nous-de-renouveler-l-image-de-molenbeek-de-jeunes-artistes-de-la-commune-exposent-leurs-photos-11731844

Dans le cadre de l'exposition photos "Yezidis, soleil invaincu" de Johanna de Tessières. Ce dimanche 08 février : lectur...
02/02/2026

Dans le cadre de l'exposition photos "Yezidis, soleil invaincu" de Johanna de Tessières. Ce dimanche 08 février : lecture de textes (par Patricia Ksiezarczyk) et chants kurdes par Hadjé et Suleyman Agirman.
Entrée libre 🙂
Centre culturel de Anderlecht (147 Avenue Scheut)
Escale du Nord - Centre culturel d'Anderlecht

Chers amis, on se demande souvent comment on peut aider. Ces 16 et 17 Janvier nous vous proposons de rejoindre une mobil...
11/01/2026

Chers amis, on se demande souvent comment on peut aider. Ces 16 et 17 Janvier nous vous proposons de rejoindre une mobilisation culturelle( Theatre Marni, Vendôme, collectif HUMA) pour SOS mediterranée. Vous pouvez venir montrer que vous vous souciez du sort des personnes qui perdent la vie en Méditerranée en rejoignant l'Europe. Que vous êtes indignés que les gardes- côtes Libyens (financés par l'Europe, donc par nous ) tirent sur les gens et sur les humanitaires pour empêcher les sauvetages .
👉Ce vendredi 16 au cinéma Vendôme : 19h : Vernissage de l'exposition "Résonances" du collectif HUMA suivi à 20h15 de la projection du documentaire Save our souls ( tourné à bord du bateau Ocean viking).
👉Ce samedi 17 , au Marni
17:30 table ronde sur la situation en Méditerranée et les actions de SOS Med.
19:30 : concerts de Jazz ( Bernard Focroulle, Adja Fassa Trio, Kriss D'effort trio....) Présentation par le slameur Ousmane Diallo. Et visite de l'expo photo : "Résonnances "du collectif HUMA.
👉Vous n'êtes pas libre ? Il est possible d’acheter une place solidaire ❤️ et partager ce message.
Tout les bénéfices reviendront à SOS Méditerranée .

Venez aussi rencontrer l'équipe des bénévoles de Bruxelles de SOS Med et pourquoi pas la rejoindre .
Réservations Marni:
https://theatremarni.com/SOS-SESSIONS
Reservations Vendôme :
https://www.cinema-vendome.be/les_films/prochainement/sos_sessions_cine_debat_save_our_souls
Sos med :
https://sosmediterranee.fr/evenements/sos-sessions-2/
Collectif HUMA expo :
https://www.collectifhuma.com/projets-collectifs/reportages/resonances/

Johanna De Tessieres Cinéma Vendôme Laure Derenne Frédéric Pauwels Photojournaliste Virginie Nguyen Hoang - photojournalist Sabine Vt Stéphanie Asta.

Pour la RTBF, Johanna De Tessieres parle de son travail avec SOS Méditerranée dans le cadre du projet "Résonances" actue...
24/12/2025

Pour la RTBF, Johanna De Tessieres parle de son travail avec SOS Méditerranée dans le cadre du projet "Résonances" actuellement exposé au Théatre Marni.

Johanna de Tessières a choisi d'exposer un travail réalisé pendant un mois et demi en 2024 sur le bateau de sauvetage de...

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