24/08/2026
POUR LES PERSONNES QUI S'INTERESSENT ENCORE AUX TUERIES DU BRABANT WALLON !
Affaire Owens-Corning et Tueries du Brabant : Les Explosives Confidences de Martial Lekeu.
L’affaire de l’espionnage industriel chez Owens-Corning Fiberglas refait surface et remet sous les projecteurs l’une des figures les plus énigmatiques de la nébuleuse du Brabant Wallon : Martial Lekeu. Ancien gendarme du groupe BSR de Bruxelles, exilé en Floride, Lekeu se retrouve à nouveau au cœur d’archives explosives qui illustrent les liaisons dangereuses entre criminalité économique, grand banditisme et secrets d'État.
Le Dossier Owens-Corning : Un Espionnage à Plusieurs Millions.
Au centre de ces révélations figurait un vol massif de brevets et secrets de fabrication de fibre de verre à haute technologie au préjudice de la firme américaine Owens-Corning.
Depuis la Floride, à la tête de son agence International Intelligence Service, Lekeu a joué les intermédiaires de l'ombre en alertant le FBI et la justice belge d'une tentative de revente de ces procédés secrets à des concurrents européens.
Marcel Pauly et la logistique : L'affaire croise la route de l'expert en plongée Marcel Pauly et du détective Russo, tous deux gravitant autour du volet logistique et du recel.
L'intervention de la PJ de Liège : La Police Judiciaire de Liège avait fait le déplacement auprès de la cellule d'enquête sur les Tueries du Brabant (CBW) pour faire valider la crédibilité des informations transmises par Lekeu depuis Orlando.
Le Vol chez Wittock-Van Landeghem et la Stratégie du « Laissez-Faire »
Bénéficiant de la protection des agences fédérales américaines, Martial Lekeu ne s'est pas arrêté au dossier industriel. Il est revenu sur l'un des événements fondateurs des Tueries du Brabant : le vol violent de gilets pare-balles chez Wittock-Van Landeghem.
Le chauffeur malgré lui : Lekeu a soutenu n'avoir servi que de chauffeur pour « dépanner des amis », sans mesurer l'engrenage dans lequel il mettait les pieds.
L'alerte étouffée : Pris de panique face à la violence de l'opération, il avait immédiatement livré à sa hiérarchie les noms des suspects et le mode opératoire.
L'ordre de se taire : Au lieu d'interpeller les auteurs, le commandement lui aurait intimé l'ordre d'oublier l'affaire et de garder le silence, décision suivie de menaces de mort quotidiennes qui ont précipité sa fuite vers les États-Unis.
L'Ombre de la Raison d'État
Le document établit un parallèle troublant entre le sort de Lekeu et les tentatives d'alertes menées auprès des autorités politiques belges concernant les réseaux croisant la FN Herstal, la visite de Méndez à Florizone, et les dérives au sein de la Gendarmerie, du groupe Diane, la SE et mêmes l’armée.
L'archive évoque une tension extrême lors de ces révélations, résumée par une formule choc attribuée aux plus hautes sphères politiques de l'époque : l'acceptation tacite du chaos comme prix d'un alignement géopolitique.
Le dossier Owens-Corning démontre que, même depuis son exil américain, Martial Lekeu est demeuré un canal d'information crucial pour les agences fédérales des États-Unis, tout en incarnant l'un des verrous les plus opacifiés de l'histoire judiciaire belge.
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