Le Persévérant

Le Persévérant Le Persévérant est une page d'informations générales et de partages d'expériences.

JOUR DE L'AN.Parlons thé.Tout d'abord, très bonne année 2026 à toutes, à tous et à l'univers tout entier.Parlons thé, di...
01/01/2026

JOUR DE L'AN.

Parlons thé.

Tout d'abord, très bonne année 2026 à toutes, à tous et à l'univers tout entier.

Parlons thé, disais-je. Le premier, le deuxième et le troisième. C'était l'habitude et dans le temps. Et l'habitude par endroit, c'était la prise avec une seule théière.

Puis le premier, le deuxième et le troisième ont cédé la place au premier et au deuxième seulement. Mais inversement, la prise avec une seule théière a presque cédé sa place partout à la prise avec deux théières.

Il y'avait ou il y'a peut-être encore, des prises où la mousse était faite avec une bouteille.

Actuellement, on va de plus en plus vers une autre manière. Le premier ; le premi-deux et le deuxi-trois. Qu'est-ce à dire ?

On prend le premier normalement. Au deuxième, on fait un renfort. Cela ressemble à la fois à un premier et à un deuxième, d'où la contraction qui donne le premi-deux. Pour le deuxi-trois, c'est une suite logique. C'est comme un troisième mais c'est en fait un deuxième. C'est comme un deuxième mais c'est le troisième pour la première mise.

Il y'a également quelques rares fois et endroits où on entend parler de deux gigas. Bref.

Je m'arrête parce que je perds Lomboza de Bondoukuy, Yacou Koumbia malgré les efforts fournis par Boureima Diallo Kaf pour le familiariser avec ce breuvage aux multiples vertus. D'ailleurs cela ne m'étonne plus depuis qu'un parent de Lomboza de Bondoukuy, en l'occurrence un Botoni de Houndé m'a dit un jour à Bobo-Dioulasso que c'est une pure perte de temps que de s'asseoir pour atteindre qu'une petite marmite comme la théière puisse livrer son contenu chauffé. Et un autre m'a dit, à quelques mots près, la même chose. C'est un Bambio de la même zone. Bref

Encore très bonne année 2026 à toutes, à tous et à l'univers tout entier. Vivement le retour de la paix et de la sérénité partout où besoin est.

En attendant, nous sommes aujourd'hui, jeudi, le, 1er janvier 2026. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Texte et crédit photos :
Hama Hamidou Dicko.

NOUVELLE ANNEE 2026« Je la souhaite très radieuse » dixit Monseigneur Anselme Titiama Sanou.Tuuuutttt.....Tuuuutttt....A...
30/12/2025

NOUVELLE ANNEE 2026
« Je la souhaite très radieuse » dixit Monseigneur Anselme Titiama Sanou.
Tuuuutttt.....Tuuuutttt....
Allô ?!?
Allô !!!
Bonjour ?!?
Bonjour Monseigneur !!!
Comme un soir particulier du jeudi 15 septembre 2022, c’est ainsi qu’a débuté notre échange téléphonique en cette matinée du mardi 30 décembre 2025. Moi, Hama Hamidou Dicko, à Dori. Lui, Monseigneur Anselme Titiama Sanou à Bobo-Dioulasso.
Si notre échange téléphonique du jeudi 15 septembre 2022 a porté sur ses 60 ans de vie sacerdotale, l’appel de ce matin s’inscrivait juste dans la routine de prendre les nouvelles de part et d’autre. Durant l’appel, nous nous sommes attardés sur notre première rencontre en présentiel. C’était le dimanche 30 septembre 2012.
Comme le jeudi 15 septembre 2022, nous avons causé, si je puis dire ainsi. Disons plutôt que je l’ai plutôt écouté. Attentivement. Avec joie et recueillement, j’ai écouté sa voix
« C’est bientôt la nouvelle année » lui ai-je dit. « Effectivement » m’a-t-il répondu. Avant de poursuivre. « A cette occasion, je souhaite une très bonne nouvelle année à toutes et à tous. Je la souhaite très radieuse ». Mettant une dose d’humour, parenté à plaisanterie oblige, il ajouta : « Il faudra passer mon bonjour à tous mes petits qui sont à Dori là-bas ». Instants rires. Francs rires. Rires partagés.
Avec Monseigneur Anselme Titiatama Sanou, on ne se lasse jamais d’écouter. Mails il fallait le laisser sachant son agenda très chargé. Mais avant de raccrocher, nous avons effectivement eu le temps d’évoquer les chitoumous qui sont si chers, à lui et à ses semblables.
Fôôfô, m’a-t-il dit.
Youmandawou, lui ai-je répondu.
Rires communs. Bref.
Bref, mais ce furent d’intenses moments. Merci beaucoup Monseigneur Anselme Titiama Sanou pour ces instants accordés. Longue vie à vous, longue vie à nous toutes et à nous tous. Beaucoup de santé et de joie. Vivement donc le retour de la sécurité et de la sérénité.
En attendant, nous sommes aujourd’hui, mardi, le 30 décembre 2025. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.
Texte : Hama Hamidou Dicko.
Crédit photos : Hama Hamidou Dicko et images d'illustration tirées du Net.

28/12/2025

Consommation des mégas au Burkina Faso.

Nous ne sommes pas encore sortis de l'auberge.

Décidément les téléphonies mobiles sont en train de nous faire vivre une autre facette du progrès. Ou du moins personnellement je n'arrive pas ou plus à suivre cette logique. La logique de la consommation des mégas.

Un giga avec ou sans bonus est l'un des forfaits les plus demandés. En tout cas personnellement, c'est là que je m'arrête, souvent, très souvent. Avant qu'on ne passe à un mois de validité pour ce forfait, les téléphonies mobiles nous le proposaient pour une semaine. Et si par miracle tu arrivais à boucler trois jours avec, tu es vraiment lucky, comme on le dit ailleurs.

Depuis que ce forfait a été rallongé à un mois de validité, quelle ne fut ma surprise, que dis-je, mon désappointement. En effet je m'attendais à faire au moins deux semaines de navigation avant de vouloir recharger le forfait censé durer un mois. Mais je vous assure que cela ne m'a même pas fait trois jours. D'abord j'ai cru à un problème de réseau lorsque la commande que je voulais effectuer tardait à s'exécuter. Après moultes tentatives, je fus résolu à consulter mon solde. Et c'est vraiment là que je suis tombé des nues.

J'avoue que c'est du pareil au même. En tout cas pour les deux réseaux que j'utilise pour ma navigation. Le seul aspect que personnellement je salue pour le moment, c'est l'ouverture des bonus de chaque réseau vers les autres réseaux. Au moins, et personnellement je trouve que cela est respecté pour le moment et ça soulage beaucoup les consommateurs.

Mais franchement du côté des mégas, il va falloir régler leur écoulement. Si toutefois on veut justement aider un peu les consommateurs. Vivement donc le retour de la sécurité et de la sérénité.

En attendant, nous sommes aujourd'hui, dimanche, le, 28 décembre 2025. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Hama Hamidou Dicko.

SOCIETESuis la mode et noies-toi !!!Ce lundi 22 décembre 2025, au matin, j’étais dans le rang à Dori pour prendre de l’e...
23/12/2025

SOCIETE

Suis la mode et noies-toi !!!

Ce lundi 22 décembre 2025, au matin, j’étais dans le rang à Dori pour prendre de l’essence. Inutile de vous dire la souffrance et l’inconfort d’être dans un rang inorganisé. Mais là n’est pas l’objet de mon présent post.

Ce présent post est axé sur la mode. Suis la mode et noies-toi disais-je. Quand j’étais dans le rang, j’ai vu passer une moto communément appelée Ninja. Elle m’a fait sursauter. Il y’a tellement longtemps que j’ai vu pareil engin en circulation. Comme je voulais prendre de l’essence, je me suis demandé c’est avec quel jus cet engin roule actuellement. Mais je n’étais qu’au début de mes interrogations.

Après environ une heure d’attente, j’avais fini par obtenir mon essence. C’est comme si le hasard avec cette moto me suivait ou me poursuivait. A quelques pas de là, je fus contraint de m’arrêter dans un atelier de mécanique moto. Là, je trouve justement une autre moto ou la même moto Ninja. « On m’a proposé d’acheter cette moto à 35.000 Francs CFA. J’ai refusé » a lancé quelqu’un de l’assistance. « Même à 5.000 Francs CFA, je ne veux pas de cette moto » a renchéri un deuxième. « Ces motos avaient fait leur temps. Elles avaient coûté cher, très cher » a ajouté un troisième.

Suis la mode et noies-toi, disais-je. Quand je me rappelle que durant la décennie 1998 - 2008, cette moto avait connu son quart d’heure de gloire. J’avoue que la mode est un level tout autre. Cette moto, sans la défendre, a vraiment et franchement fait son temps. Il fut des moments où cette moto s’achetait à 550.000 Francs CFA, 650.000 Francs CFA voire 700.000 FCFA à 750.000 Francs CFA. Dire qu’aujourd’hui cette même moto se négocie difficilement, très difficilement aux alentours de 35.000 Francs CFA. Et même que certains en refusent même à 5.000 Francs CFA. C’est vraiment drôle. Très drôle. II fut un moment où pour faire partie de la société, pour être class comme on le dit, il fallait posséder la gamme des Ninja, des Juniors et autres Delta. Des gens se sont endettés, lourdement endettés pour en acquérir. Des prêts bancaires ont été contractés, des hypothèques ont été faites. Juste pour en avoir. Rouge, blanche, chrome, noire, bleue indigo. Toutes les couleurs étaient dans les rues et sur les routes des campagnes. Surtout la couleur noire et la couleur bleue indigo. Autres temps, autres mœurs.

Actuellement, ce sont d’autres marques et modèles qui font la dure loi dans la circulation routière. Suis la mode et noies-toi, disais-je. Mais la grosse question est de savoir si nous pouvons esquiver la mode. Conditionnés par le consumérisme du capitalisme, nous sommes liés points et pieds par ce qui est proposé sur le marché et par le marché. Certes il y’a quelques-uns parmi nous qui arrivent à se soustraire des effets pervers de la mode, mais j’avoue que dans notre majorité écrasante, nous y avons succombé. Maintenant c’est de savoir mettre des barrières pour garder la tête un peu hors de l’eau.

Vivement donc le retour de la paix et de la sérénité. En attendant, nous sommes aujourd’hui, mardi, le, 23 décembre 2025. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Texte : Hama Hamidou Dicko
Crédit photos : Images d’illustration issues du Net.

DORILa Direction Régionale de la Police Nationale dresse son bilan annuel.La Direction Régionale de la Police Nationale ...
19/12/2025

DORI

La Direction Régionale de la Police Nationale dresse son bilan annuel.

La Direction Régionale de la Police Nationale du Liptako/Sahel a tenu un point de presse dans ses locaux à Dori. But de la manœuvre : Dresser un bilan de ses activités de janvier à novembre 2025 et formuler des consignes de sécurité. C’était ce vendredi 19 décembre 2025 en présence des composantes de la population notamment la veille citoyenne et bien sûr de la presse invitée privilégiée de l’évènement. Le tout sous la supervision avisée du Commissaire Principal de Police, Seydou Namagna Traoré, Directeur Régional de la Police Nationale du Liptako/Sahel.

Une heure trente minutes. C’est le temps chrono qu’il a fallu au Commissaire Principal de Police WindKouni Issa Sedogo, Directeur Provincial de la Police Nationale du Séno pour livrer son message. Il était entouré pour la circonstance du Commissaire de Police Abdoul Wahabou Koanda Commissaire Central Adjoint de Dori et du Lieutenant de Police Ouango Tapsoba, Chef de section à la Direction Régionale de la Police Nationale du Liptako/Sahel.

De la déclaration liminaire faite par le Commissaire Principal de Police WindKouni Issa Sedogo, Directeur Provincial de la Police Nationale du Séno, on retiendra que ce bilan rassemble les activités de sécurisation, de police administrative et de police judiciaire.

Sur le volet sécurisation, le principal conférencier a cité la sensibilisation sur le port de casque, les contrôles documentaires, la régulation de la circulation et la sécurisation du Centre Universitaire de Dori. De même, on retient la sécurisation des examens scolaires, des différents concours ainsi que des évènements et des grands rassemblements dans la ville. En campagne, on note la présence des Unités Mobiles d’Intervention qui participent à la sécurisation des points stratégiques et à la reconquête du territoire national.

Au niveau de la police administrative, le Commissaire Principal de Police WindKouni Issa Sedogo, Directeur Provincial de la Police Nationale du Séno a énuméré la délivrance de certains actes et des patrouilles de dissuasion.

Les activités de police judiciaire ont consisté en l’exécution des instructions du parquet, des constations de diverses infractions, l’enregistrement et le traitement des plaintes et des dénonciations. On note entre autres, 70 kg de drogue saisis et 95 accidents dont 10 mortels.

Les consignes de sécurité ont constitué l’ultime partie des échanges. La quantité des pièces d’identité non retirées et le port du casque ont retenu l’attention. « Sur le port du casque, aucun agent n’entre ici sans son casque » a précisé le principal orateur. Pour les CNIB on retient qu’il y’a des pièces établies depuis 2021 qui attendent toujours d’être retirées. « Dites aux gens de venir récupérer leur CNIB » a supplié le Commissaire Principal de Police WindKouni Issa Sedogo, Directeur Provincial de la Police Nationale du Séno tout en rappelant les numéros d’urgence que sont le 16, le 17 et le 10 10.

Joignant sa voix aux conférenciers, le Commissaire Principal de Police, Seydou Namagna Traoré, Directeur Régional de la Police Nationale du Liptako/Sahel a souhaité de très bonnes fêtes de fin d’année et une très bonne nouvelle année qui s’annonce. « Prudence et vigilance pour que nous puissions fêter dans la bonne ambiance et sourire après les fêtes » a conclu le Commissaire Principal de Police, Seydou Namagna Traoré, Directeur Régional de la Police Nationale du Liptako/Sahel.

Vivement donc le retour de la paix et de la sérénité. En attendant, nous sommes aujourd’hui, vendredi, le 19 décembre 2025. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Texte et crédit photos : Hama Hamidou Dicko.

FETE DU 11 DECEMBRE AU BURKINA FASOL’Administrateur Civil Abou Zouré honoré.Le 11 décembre de chaque année, le Burkina F...
17/12/2025

FETE DU 11 DECEMBRE AU BURKINA FASO

L’Administrateur Civil Abou Zouré honoré.

Le 11 décembre de chaque année, le Burkina Faso marque une escale pour faire d’une pierre, deux coups : Célébrer son accession à l’indépendance et en même temps reconnaître le mérite de ses filles et fils qui se sont donnés et adonnés au travail sans relâche pour faire rayonner le pays.

Le 11 décembre 2025 n’a pas dérogé à la règle et parmi ceux dont le mérite a été reconnu, figure Abou Zouré. Et je puis le dire sans me tromper, que c’est amplement mérité.

Administrateur Civil, Abou Zouré a d’abord fait ses armes au niveau central, au sein du Ministère, à Ouagadougou. L’appel du large se faisant sentir, Abou Zouré déposera ses valises à Nouna directement à la Préfecture. Malgré les retours appréciatifs des populations, Abou Zouré quittera la Préfecture de Nouna mais sans quitter Nouna puisqu’il sera nommé Secrétaire Général de la Province de la Kossi, actuelle Province de la Kossen.

Travailleur infatigable avec une grande facilité d’approche, Abou Zouré y laissera un bon souvenir avant de changer de région. En effet, l’administration burkinabè mutera Abou Zouré cette fois-ci à Kaya et comme Secrétaire Général de la Région du Centre – Nord, actuelle Région des Kuilsé. A Kaya, Abou Zouré gardera le même cap et attirera l’œil de l’administration, mais cette fois-ci du côté universitaire.

De Kaya, Abou Zouré déposera ses valises à l’Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou. Il est nommé Secrétaire Général ; poste qu’il occupera et y servira sans accrocs, surtout quand on connaît le milieu souvent bouillant et bouillonnant des universités burkinabè.

De l’Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou, Abou Zouré mettra le cap sur Bobo-Dioulasso où il déposera ses blocs-notes à la Mairie Centrale au poste de Secrétaire Général. Toujours avec le même aplomb et la même détermination, il se mettra à la tâche.

Chevalier de l’Ordre de l’Etalon. Voilà la distinction que l’Etat burkinabè lui a décernée cette année 2025. Quoi de plus normal. Avec un tel parcours et une telle joie de servir, Abou Zouré a amplement mérité cette reconnaissance. Bravo et toutes mes félicitations. Mais surtout très bonne suite puisque le meilleur reste à venir.

Vivement donc le retour de la sécurité et de la sérénité. En attendant, nous sommes aujourd’hui, mercredi, le, 17 décembre 2025. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Texte : Hama Hamidou Dicko
Crédit photo : Abou Zouré.

Pierre Rabhi – Thomas SankaraQuand deux mordus de l’agroécologie se rencontrentPierre Rabhi, de son nom d'origine Rabah ...
13/12/2025

Pierre Rabhi – Thomas Sankara

Quand deux mordus de l’agroécologie se rencontrent

Pierre Rabhi, de son nom d'origine Rabah Rabhi, né le 29 mai 1938 à Kenadsa en Algérie et décédé le 4 décembre 2021 à Bron, une commune de Lyon, en France, est un essayiste, romancier, agriculteur, conférencier et écologiste français, fondateur du mouvement Colibris et figure représentative du mouvement politique et scientifique de l'agroécologie en France.

Thomas Sankara, Capitaine de l’armée voltaïque, a dirigé ce pays de 1983 à 1987 après l’avoir baptisé en 1984, en Burkina Faso. Le Capitaine – Président Thomas Sankara ne s’est pas limité à débaptiser son pays. Ses quatre années de magistère furent marquées par d’énormes et de profonds changements dans tous les domaines.

Fervent partisan de l’autosuffisance alimentaire, le Capitaine – Président, Thomas Sankara invitera Pierre Rabhi au Burkina Faso. Tout de suite les deux hommes se comprennent et comprennent qu’ils partagent plusieurs points en commun, surtout en matière d’agroécologie. Et c’est d’ailleurs cette similitude de vision qui conduira Pierre Rabhi à faire le pari de l’adversité de la nature, en mettant le cap sur Gorom-Gorom, en plein Sahel burkinabè.

En effet, en acceptant l’invitation du Capitaine – Président Thomas Sankara pour développer l'agriculture durable au pays des Hommes intègres à la cherche de l'autosuffisance alimentaire, Pierre Rabhi aurait pu mettre le cap sur Banfora, Bobo-Dioulasso, Orodara, Solenzo ou Dédougou, des zones d’excellentes pluviométries pour déposer son baluchon et se targuer d’avoir réalisé des prouesses agroécologiques. Mais contre toute attente des adeptes de la facilité, Pierre Rabhi mettra le cap sur Gorom-Gorom, une zone qui ne se distingue pas par sa pluviométrie par rapport aux zones ci-dessus citées.

A Gorom-Gorom, Pierre Rabhi développera un important centre de formation en agroécologie, formant des milliers de paysans à des techniques agricoles durables pour lutter contre la désertification et l'insécurité alimentaire, en s'appuyant sur les ressources locales. Initié et soutenu par le Capitaine – Président Thomas Sankara, le travail qui visait l'autosuffisance alimentaire et qui aura un impact durable sur la zone, sera consigné par Pierre Rabhi, dans un ouvrage intitulé Offrande au crépuscule.

Hélas l’initiative connaîtra un coup fatal avec les malheureux évènements de 1987. Néanmoins, cette initiative est restée gravée dans beaucoup de mémoires comme un héritage durable en matière de pratiques agroécologiques au Burkina Faso.

Que devient aujourd’hui le centre agroécologique de Gorom-Gorom après le coup d’arrêt de cette belle initiative ? Grosse question à laquelle je ne saurais répondre à l’instant. Vivement donc le retour de la sécurité et de la sérénité pour espérer voir sa relance au profit des populations.

En attendant, nous sommes aujourd’hui, samedi, le 13 décembre 2025. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Texte adapté des recherches sur le Net par Hama Hamidou Dicko.
Crédit photos : Images d’illustration tirées du Net.

Khany Issa Dembele .Heureux ménage à ton couple.Méta me demande quoi de neuf ? J'ai failli m'énerver. Méta, comment se f...
06/12/2025

Khany Issa Dembele .

Heureux ménage à ton couple.

Méta me demande quoi de neuf ? J'ai failli m'énerver. Méta, comment se fait-il que tu ne sois pas au courant ? Eh bien ! Je te passe donc l'information.

Khany Dembélé ou Khany Issa Dembélé ou si tu veux Issa Dembélé ou Khany Dembélé a décidé de quitter le monde du célibat. Il a jeté son dévolu sur Madina. Ensemble, ils ont décidé de regarder non seulement dans la même direction, mais mieux, dans le même sens. Et c'est effectivement ensemble qu'ils nous convient à être des leurs le samedi 13 décembre 2025 au Secteur N°1 de Nouna à partir de 10 heures tapantes.

En attendant ce jour inoubliable pour le couple Dembélé, Khany permets-moi juste de te dire que tu as pris une bonne, une très bonne résolution. Saches que tu quittes le monde des responsabilités pour le monde des très grandes responsabilités. Pour ta traversée, aies la mortification du cœur comme viatique. Il y'aura des jours où tu seras heureux ; des jours où tu seras philosophe. Il y'aura même des jours où tu seras les deux à la fois. Mais gardes toujours le cap et restes focus sur l'essentiel. Bref.

Au risque de me prendre pour un préparateur matrimonial, je vais m'arrêter là. Beaucoup d'autres t'ont déjà donné des idées. D'autres le feront. Mais, entre autres, les meilleures idées seront celles que toi et Madina vous aurez arrêtées de commun accord sans oublier les avis des différentes familles, des différents parents. Donc.

Donc, couple Dembélé, par anticipation, je vous souhaite un heureux ménage. Tout simplement. Vivement donc le samedi 13 décembre 2025 et vivement aussi le retour de la sérénité et de la sécurité.

En attendant, nous sommes aujourd'hui, samedi, le 06 décembre 2025. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Texte : Hama Hamidou Dicko.
Crédit photo : Le Net.

VOL ET ESCROQUERIE.Naïvement, Siata se fit avoir.Vendredi, c’est connu, c’est un jour doublement couru à Dori. Jour de m...
21/11/2025

VOL ET ESCROQUERIE.

Naïvement, Siata se fit avoir.

Vendredi, c’est connu, c’est un jour doublement couru à Dori. Jour de marché doublé du jour de la prière de Djuma. Ainsi, plusieurs forains convergent vers la ville de Dori, faisant d’une pierre, deux coups : commercer et louer le Créateur. En tout cas pour beaucoup.

C’est justement cette double volonté qui a fait quitter Mouda, nom d’emprunt, son village pour la ville de Dori. Actualité oblige, ce sont les motos de petite cylindrée qui circulent hors de la ville. Ce qui fait que beaucoup ont renoué avec la bonne vieille charrette. C’est ce moyen de locomotion qu’utilisera Mouda pour rallier Dori. Double objectif, voire, triple : Vendre le mouton, le bélier depuis longtemps mis à l’engraissage, honorer la prière de Djuma et faire quelques achats pour la famille. Il était accompagné pour la circonstance, de Siata, nom d’emprunt, femme de son défunt grand frère. Avec eux, le petit Douli, nom d’emprunt, un garçonnet d’une dizaine d’années, le dernier enfant que Siata avait eu avec son défunt mari. L’attelage formé, la petite équipée prit la route de Dori.

Retenu par des menus travaux et convaincu de pouvoir les rattraper en cours de route au vu de l’allure de son âne, Mouda laissa Siata et le petit Douli le distancer.

Chemin faisant, un motocycliste rattrapa l’équipée constituée de Siata et de Douli, son garçonnet. Mouda n’était pas encore arrivé. A la vue du mouton, le bélier bien entretenu, il serra à sa droite, fit demi-tour et rencontra la charrette qu’il venait juste de doubler. Une scène de marchandage s’engagea. Ils finirent par s’entendre sur un prix qui convenait aux deux parties. « Je n’ai pas d’argent sur moi, mais je vais remorquer ce garçon. Arrivé à la maison, je vais lui remettre l’argent et ainsi, il vous retrouvera au marché ». Ainsi, argumenta le motocycliste qui finit par convaincre Siata.

Et naïvement, elle se fit avoir. En effet, sans hésiter, Siata cru aux dires et à la bonne foi de son vis-à-vis. Elle ordonna à son petit Douli, de grimper à l’arrière de la moto. Direction, Dori. Seulement, à l’approche de la ville, et juste avant un poste de contrôle des services sécuritaires, le motocycliste demanda au petit Douli s’il avait une pièce d’identité avec lui. « Non », lui répondit le petit Douli. « Dans ce cas, je suis obligé de te laisser ici. Je vais aller déposer le mouton, prendre l’argent et revenir te trouver ici, avant l’arrivée même de ta maman ». Ne flairant pas le piège et le danger, le petit Douli se laissa emberlificoter. Comme sa maman. Ou presque. Ainsi disparut le motocycliste ; le mouton avec lui.

Ignorant ce qui s’était passé, Mouda prit la route, entraîné par un fort élan : Rattraper sa famille, vendre son dodu mouton et rejoindre allègrement son village. Première inquiétude : C’est lorsqu’il aperçut au loin, la charrette et Siata seule là-dessus. Il hâta le pas et c’est stupéfié qu’il écouta la première partie de sa mésaventure. A ce moment précis, ni Siata, ni lui Mouda, ne savaient la suite qui les attendait. Et la suite, c’est le petit Douli qui la leur racontera lorsqu’ils le retrouveront, à l’entrée de la ville, assis sous un arbre, attendant stoïquement le retour du motocycliste comme celui-ci le lui avait promis.

Inutile de dire l’ambiance dans laquelle la famille de Mouda est arrivée au marché de Dori et surtout dans quelle ambiance le retour se fit dans leur village.
Prudence, donc prudence.

Vivement le retour de la sécurité et de la sérénité. En attendant, nous sommes aujourd’hui, vendredi, le 21 novembre 2025. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Hama Hamidou Dicko

Crédit photos : Images d'illustration tirées du Net.

TRIANGLE DOUMBALA – DJIBASSO – MADOUBAOura N’Gobi, mythe ou réalité ? La légende se raconte.Oura N’Gobi, en avez-vous dé...
04/11/2025

TRIANGLE DOUMBALA – DJIBASSO – MADOUBA

Oura N’Gobi, mythe ou réalité ? La légende se raconte.

Oura N’Gobi, en avez-vous déjà entendu parler ? Moi, si. Mythe ou réalité, en tout cas la légende se raconte. Selon mon narrateur, c’est une réalité bien connue par des personnes jusqu’à une certaine génération. Mais Oura N’Gobi, c’était quoi ou bien c’était qui au juste ?

Précisons que l’histoire se situe dans l’ex Province de Kossi actuellement Province de Kossin. Et plus précisément l’histoire s’est passée dans le triangle de Doumbala – Djibasso – Madouba ; ces localités citées englobant justement d’autres localités moins grandes qui gravitent autour d’elles. Oura N’Gobi serait un homme, un humain mais à la taille et aux proportions assez démesurées. Selon ce qui se dit, Oura N’Gobi viendrait d’un village dénommé Oura ou Oula selon les prononciations. Sa taille et ses proportions et surtout ses agissements, avaient fini par faire semer la panique parmi les populations. On dit de Oura N’Gobi, qu’il mangeait beaucoup, à la proportion de sa morphologie. Et il se raconte aussi que Oura N’Gobi se servait des enfants des villages qu’il traversait comme des projectiles pour cueillir des fruits des arbres. Et personne n’osait broncher. D’ailleurs tout village qui sentait l’approche de Oura N’Gobi, se mobilisait pour préparer beaucoup de mets et les déposait à l’entrée du village. Oura N’Gobi arrivait, se restaurait et s’il n’était pas rassasié, ce qui arrivait très souvent, il se saisissait des enfants dont il se servait comme des projectiles sur les arbres afin de cueillir des fruits pour compléter le creux de sa panse, qu’il avait assez grosse.

Ainsi vécut Oura N’Gobi jusqu’au jour où les populations trouvèrent invivable une telle hantise et de bouche à oreille, une trame se tissa. Les populations de la zone finirent par trouver impossible de faire ménage, surtout un bon ménage avec Oura N’Gobi. Ainsi décision fut prise de se débarrasser de lui. Que faire et comment s’y prendre ? L’affronter, impossible. L’amadouer, et comment donc ? Et c’est là qu’une idée jaillit. Il fallait creuser un puits sur le chemin à l’entrée d’un village choisi, y déposer plus de nourritures que d’habitude et recouvrir ce puits de branchages. Il se raconte que c’est ainsi que fut anéanti Oura N’Gobi dont l’évocation continua de hanter les mémoires, longtemps après lui. Dans quel village Oura N’Gobi a été anéanti ? Aucune idée à ce niveau. A quelle période se sont exactement déroulés les faits ? Aucune idée précise même si tout laisse présager que c’est avant certainement la pénétration coloniale. Toujours est-il que les historiens et les archéologues pourraient bien nous situer, une fois la sécurité et la sérénité rétablies. Vivement donc cela.

En attendant, nous sommes aujourd’hui, mardi, le, 04 novembre 2025. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Texte : Hama Hamidou Dicko suite à une narration.
Crédit photo : Image d'illustration tirée du Net.

FAITS SOCIAUX DU BURKINA FASOLe Lââ Kôngô Rââ, insolite mais très instructif.La première fois que j’en ai entendu parler...
29/10/2025

FAITS SOCIAUX DU BURKINA FASO

Le Lââ Kôngô Rââ, insolite mais très instructif.

La première fois que j’en ai entendu parler, cela m’a semblé drôle et anecdotique. Mais au fur et à mesure que j’y réfléchis, cette idée ne finit pas de me livrer ses charmes. Je l’ai trouvée géniale et ingénieuse cette idée au point que je l’ai partagée dans ma chaîne Persévérance Environnementale accessible via le lien, https://whatsapp.com/channel/0029Vaveqbs9RZAT3sl3910L et ce, dans le bonjour du dimanche 02 février 2025.

Aujourd’hui, je n’ai pas pu m’empêcher de revenir sur cette idée à travers cette page pour la partager avec un public plus élargi. Mais de quoi s’agit-il au juste ?

Disons tout d’abord que le Lââ Kôngô Rââ, signifie littéralement en Dioula, dormir avec la faim ou surtout ici, passer la nuit avec un ventre vide. C’est une pratique ancestrale qui a cours au moins dans une localité ou dans des localités du Grand Ouest du Burkina Faso. C’est une pratique instaurée pour apprendre, surtout aux enfants, la culture de la force mentale et de la résilience. Mais en quoi consiste-t-elle, cette pratique ?

En fait, le Lââ Kôngô Rââ est une pratique qui consiste à choisir une nuit par semaine où tout le monde dort avec un ventre vide. Tout le monde, sans exception. Donc y compris les enfants. Ce n’est pas que le repas ou de quoi préparer le repas qui manque, mais c’est plutôt pour dire et apprendre surtout aux enfants qu’il peut arriver qu’on manque de tout, y compris de quoi manger. De cette façon, on apprend aux enfants à être « forts, durs mentalement et endurants». C’est une ingénieuse idée qui prépare tout le monde, surtout les enfants, à faire face à toute éventualité, y compris au manque de quoi se sustenter.

Mais le Lââ Kôngô Rââ est aussi une occasion festive. En effet, le lendemain du Lââ Kôngô Rââ, les femmes, préparent très tôt le matin, des mets très délicieux comme pour récompenser l’endurance de la veille mais également mettre une mesure de temps d’attente, surtout pour les enfants qui ne doivent pas y voir une volonté manifeste et gratuite de les punir pour un motif qui leur échappe. Et dans une ambiance bon enfant, une atmosphère de convivialité et de festivité, tout le monde mange à satiété. Rendez-vous donc à la prochaine nuit du Lââ Kôngô Rââ.

Actuellement je ne sais pas si la pratique perdure toujours, mais en tout cas elle était d’actualité jusqu’à une date un peu récente. Vivement donc le retour de la sécurité et de la sérénité partout où besoin est actuellement.

En attendant, nous sommes, aujourd’hui, mercredi, le, 29 octobre 2025. Que Dieu veuille et veille. Que Allah nous garde et nous guide.

Texte : Hama Hamidou Dicko
Crédit photo : Image d'illustration tirée du Net.

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