La Tribune du Sahel - Officiel

La Tribune du Sahel - Officiel Une lucarne pour porter l'actualité du Sahel au Monde

  contre l’    : Le   Faso lance sa brigade d’investigation ( )La Direction générale de la Police nationale a procédé le...
02/09/2026

contre l’ : Le Faso lance sa brigade d’investigation ( )

La Direction générale de la Police nationale a procédé le mercredi 2 septembre 2026, au lancement officiel de la Brigade de Recherche et d’Intervention Contre l’Incivisme Routier ( ). Une inédite qui ne se pas de contrôler, mais traquera les contrevenants jusque dans leurs délits.
La cérémonie s’est déroulée en présence du Ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana parrain de la cérémonie , et du Directeur général de la Police nationale, l’Inspecteur général Thierry D.
Tuina.

Après un exposé technique présentant les contours de cette nouvelle structure , le Directeur général a dressé un constat amer : la route burkinabè est trop souvent le théâtre de drames causés par des comportements irresponsables.
Excès de vitesse, alcool au volant, refus de priorité ou encore non-port du casque, autant de pratiques dangereuses qui brisent des vies et endeuillent des familles.

Face à cette situation, la BRICIR incarne une réponse adaptée. L’unité aura pour missions de rechercher les contrevenants enregistrés par la e-verbalisation et non acquittés, d’intervenir pour faire cesser les comportements à risque, de réprimer le non-port de casque, de traquer les auteurs de délits de fuite, et de lutter contre les stationnements dangereux. Sa simple présence devra aussi dissuader les actes d’insécurité routière.

Le Ministre de la Sécurité, a salué cette initiative, félicité les forces de l’ordre et réaffirmé sa détermination à faire appliquer la loi.

Le Directeur général, quant à lui, a lancé un double appel : aux policiers, pour qu’ils fassent preuve de rigueur et d’intégrité, et à la population, pour que chacun prenne conscience que la route est un espace de partage. « La BRICIR n’est pas créée contre vous mais pour vous », a-t-il martelé, avant d’inviter le ministre à procéder à l’acte solennel du lancement.

La cérémonie s’est achevée dans un climat d’engagement, marqué par le slogan : « Oui au respect du code de la route ! En avant pour la Sécurité routière ! Vive la Police nationale au service du peuple. »

Dhalil Maiga

LE GRAND MARCHÉ DE FALAGOUNTOU EST PROPRECe mercredi 2 septembre 2026, l'espace marchand de la commune a fait peau neuve...
02/09/2026

LE GRAND MARCHÉ DE FALAGOUNTOU EST PROPRE

Ce mercredi 2 septembre 2026, l'espace marchand de la commune a fait peau neuve grâce à un élan citoyen exemplaire.

Le Président et les membres de la Délégation Spéciale saluent et remercient chaleureusement les FDS (Détachement et Brigade Territoriale), les VDP ainsi que tous les habitants pour leur présence massive et leur contribution essentielle à cette action collective.

Source : commune de Falagountou

Visite d'État du président chinois en Égypte : une nouvelle page pour dynamiser le partenariat stratégique global(Note d...
02/09/2026

Visite d'État du président chinois en Égypte : une nouvelle page pour dynamiser le partenariat stratégique global

(Note de l'éditeur : cet article représente le point de vue de l'auteur Karim Badolo et pas nécessairement celui de CGTN.)

Le président chinois Xi Jinping va effectuer une visite d'État en Égypte. Cette année marque le 70ᵉ anniversaire des relations diplomatiques entre la Chine et l'Égypte. Le 30 mai 1956, l'Égypte devenait le premier pays africain et le premier pays arabe à établir officiellement des relations diplomatiques avec la Chine. En 70 ans de parcours, les deux nations, héritières de brillantes civilisations, ont su raffermir leur coopération bilatérale dans divers domaines et l'ériger au rang de partenariat stratégique global en 2014.

C'est sous le signe d'une confiance mutuelle et d'une amitié renouvelée que se déroulera le séjour du président chinois en terre égyptienne. Cette visite intervient dix ans après son premier déplacement en Égypte en 2016. Au cours de ces 70 ans, la Chine et l'Égypte ont su résister aux soubresauts de la situation internationale pour bâtir une relation de confiance, de solidarité et de développement au profit de leurs peuples respectifs. En se rendant en Égypte à l'occasion du 70ᵉ anniversaire des relations bilatérales, Xi Jinping donne un signal fort et imprime une nouvelle dimension à l'amitié sino-égyptienne.

La coopération sino-égyptienne, qui embrasse plusieurs domaines que sont la culture, l'éducation, les médias, la science et la technologie, l'industrialisation, le commerce et les infrastructures, a tracé les sillons d'un développement socio-économique profitable à toutes les parties. La Chine a été présente aux côtés de l'Égypte dans la réalisation d'infrastructures majeures comme les transports, les chemins de fer, la construction navale et le bâtiment, les investissements et les sciences spatiales. Le pays asiatique a apporté son expertise à l'Égypte dans la construction du centre des affaires de la nouvelle capitale administrative, l'achèvement de la ligne ferroviaire électrifiée de la Cité du 10 Ramadan, les investissements dans la zone de coopération économique et commerciale sino-égyptienne TEDA Suez, et le lancement du 2ᵉ satellite égyptien.

Dans le volet culturel, les deux nations s'inspirent mutuellement en puisant dans leur riche passé antique et mettent en place des initiatives pour une meilleure compréhension mutuelle entre les deux peuples. À titre illustratif, la langue chinoise est enseignée dans plus d'une quarantaine de lycées égyptiens, signe d'une volonté d'encourager l'ouverture à l'autre.

Des échanges commerciaux en hausse significative

Pour ce qui est des échanges commerciaux entre les deux pays, les statistiques publiées par le service d'information du gouvernement égyptien indiquent qu'ils ont connu une hausse considérable au cours du premier semestre de 2026. Les exportations égyptiennes à destination de la Chine ont connu une augmentation de 199,8 % en glissement annuel pour atteindre 840,8 millions de dollars au premier semestre 2026, contre 280,5 millions de dollars à la même période l'année précédente, selon l'Agence centrale pour la mobilisation publique et les statistiques (CAPMAS). Cette performance est à mettre au compte de la politique de tarif douanier zéro décidée par la Chine et entrée en vigueur le 1ᵉʳ mai 2026 à l'endroit des pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques. Quant aux importations égyptiennes en provenance de Chine, elles ont augmenté de 14,3 % pour atteindre 10,4 milliards de dollars au premier semestre 2026, contre 9,1 milliards de dollars en 2025.

En somme, les échanges bilatéraux ont également progressé de 21,5 % pour atteindre 11,3 milliards de dollars au cours de cette période, contre 9,3 milliards de dollars au premier semestre 2025. Les principaux produits exportés par l'Égypte vers la Chine au cours du premier semestre 2026 étaient, entre autres, des carburants, des huiles minérales et des produits de distillation d'une valeur de 494 millions de dollars américains, des légumes et des fruits pour 150,6 millions de dollars américains, du coton et des fibres textiles végétales pour 76,4 millions de dollars américains, des phosphates de calcium naturels pour 31 millions de dollars américains et des produits chimiques organiques et inorganiques pour 21 millions de dollars américains.

Toujours selon le service d'information du gouvernement égyptien, parmi les principales importations égyptiennes en provenance de Chine, l'on peut énumérer des machines et équipements électriques et mécaniques d'une valeur de 4,1 milliards de dollars américains, des véhicules, tracteurs et bicyclettes pour 1,2 milliard de dollars américains, du fer, de l'acier et leurs produits pour 930,7 millions de dollars américains, des matières plastiques et produits connexes pour 524 millions de dollars américains et des produits chimiques organiques et inorganiques pour 423,7 millions de dollars américains.

Ces quelques exemples démontrent aisément le dynamisme de la coopération sino-égyptienne. Le partenariat stratégique global entre les deux pays a porté ses fruits et la visite d'État du président chinois ouvrira d'autres perspectives plus fructueuses de coopération.

Le séjour de Xi Jinping en Égypte intervient dans un contexte marqué par les guerres commerciales erratiques, des conflits qui menacent non seulement la stabilité mondiale, mais qui perturbent aussi les flux des échanges commerciaux à travers la planète. En tant que dirigeants de deux pays membres du Sud global, les deux chefs d'État aborderont des questions inhérentes au multilatéralisme, gage d'une gouvernance mondiale plus apaisée, plus inclusive et tournée vers des initiatives qui militent en faveur de la concertation, du dialogue et de la paix .

(Photo : VCG)
https://francais.cgtn.com/2026/9/1/ARTI1788274122183373/

📢COMMUNIQUE  LE MINISTRE DES SERVITEURS DU PEUPLE COMMUNIOUE  Suite à la publication des résultats d'admissibilité au co...
01/09/2026

📢COMMUNIQUE

LE MINISTRE DES SERVITEURS DU PEUPLE

COMMUNIOUE

Suite à la publication des résultats d'admissibilité au concours direct de recrutement de cent-quatrevingt-quatre (184) élèves du cycle C de l'Institut des Finances Publiques du Burkina (ex-ENAREF), session 2026 des préoccupations en lien avec une éventuelle non prise en compte des copies du centre de composition de Koudougou ont été soulevées par des candidats,
Les vérifications menées par le Ministère des Serviteurs du Peuple ont abouti au constat d'une prise en charge partielle des copies de ce centre. Ce même contrôle a également permis de constater la prise en compte partielle des copies du concours direct de recrutement de cinquante-trois (53) élèves Gestionnaires des services de santé.

En pareille situation et dans le souci de garantir l'égalité des chances à tous les candidats, il est procédé à la correction de ces copies et à une reprise des délibérations des résultats des concours concernés. C'est ainsi que le Ministère des Serviteurs du Peuple a procédé immédiatement à la correction des copies non prises en compte et à l'intégration des candidats admissibles parmi les candidats initialement déclares admissibles.

Cette opération a suscité des réactions bien compréhensibles de candidats et d'internautes quant à la crédibilité du processus de l'organisation de l'ensemble des concours de la session 2026.
Tout en regrettant cette situation dans le contexte de la Révolution progressiste populaire, le Ministère des Serviteurs du Peuple tient à informer l'opinion publique qu'à l'issue des investigations menées en ce moment, elle sera située sur les responsabilités des acteurs mis en cause dans le manquement déjà constaté et des mesures disciplinaires idoines seront engagées à leur encontre. D'ores et déjà, il voudrait rassurer le peuple burkinabè qü'à ce jour, toutes les copies scannées des cent cinquante-cinq (155) concours directs ont été comptabilisées et corrigées sans omission,

𝐇𝐮𝐦𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́, 𝐝𝐢𝐠𝐧𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐞́𝐯𝐞́𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐞́𝐥𝐞̀𝐛𝐫𝐞 𝐥’𝐞𝐱𝐞𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐁𝐞́𝐧𝐞́𝐰𝐞𝐧𝐝𝐞́‎‎À la clôture de la 2ᵉ é...
01/09/2026

𝐇𝐮𝐦𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́, 𝐝𝐢𝐠𝐧𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐞́𝐯𝐞́𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐞́𝐥𝐞̀𝐛𝐫𝐞 𝐥’𝐞𝐱𝐞𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐁𝐞́𝐧𝐞́𝐰𝐞𝐧𝐝𝐞́

‎À la clôture de la 2ᵉ édition de l’Immersion patriotique obligatoire (IPO), le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a invité la jeunesse burkinabè à cultiver l’humilité, à rechercher constamment la connaissance, à préserver sa dignité et, surtout, à refuser les raccourcis et le chemin de la facilité. Ces valeurs trouvent une illustration concrète dans le parcours de la jeune Bénéwendé, une étudiante rencontrée fortuitement par le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, derrière son fourneau, alors qu’elle vendait du maïs grillé au bord de la route.

‎Derrière le fourneau se trouvait en effet une étudiante en troisième année, qui exerçait cette activité pour disposer d’une source de revenus afin de subvenir à ses besoins.

‎Cette attitude a retenu l’attention du Premier ministre. Non pas seulement parce qu’une étudiante vendait du maïs grillé, mais parce que son choix traduisait, dans la simplicité du quotidien, un état d’esprit : travailler, apprendre, persévérer et préserver sa dignité sans céder à la facilité.

‎Ce mardi 1er septembre 2026, le Chef du Gouvernement a décidé de poser un geste symbolique pour encourager la jeune Bénéwendé : lui offrir une moto afin de faciliter ses déplacements, notamment entre son domicile et l’université, et de lui permettre de poursuivre ses études dans de meilleures conditions. Un geste dont il a lui-même précisé le sens : il ne s’agit pas de récompenser, mais d’encourager l’effort et l’exemplarité.

‎« Tu incarnes ces trois valeurs » chères au camarade président du Faso, lui a expliqué le Premier ministre, en évoquant l’humilité, la soif de connaissance et le refus de la facilité. Il l’a invitée à conserver cet état d’esprit aussi bien à l’université que dans sa famille, convaincu que cette disposition d’esprit et cette culture du travail constituent un solide chemin vers la réussite.

‎Étudiante en sciences de la vie et de la Terre (SVT), Bénéwendé nourrit l’ambition de se spécialiser en géologie. Pour elle, cette moto constitue non seulement un moyen de déplacement, mais également une motivation supplémentaire pour poursuivre ses efforts.

‎À travers cette jeune étudiante, c’est bien plus qu’un parcours individuel que les autorités entendent mettre en lumière. C’est une certaine idée de la jeunesse burkinabè qui est célébrée : une jeunesse qui apprend, qui travaille, qui entreprend avec les moyens dont elle dispose, qui ne méprise aucun travail honnête et qui refuse de faire de la facilité un projet de vie.

‎L’exemple mérite de faire tache d’huile. Car partout au Burkina Faso, dans les universités, les ateliers, les champs, les marchés, les entreprises et les quartiers, de nombreux jeunes consentent quotidiennement des efforts semblables, souvent loin des regards. Ils étudient tout en travaillant, entreprennent avec peu de moyens, soutiennent leurs familles et construisent patiemment leur avenir. Le message qui se dégage de cette rencontre est alors limpide : l’effort honnête n’est jamais insignifiant et le travail digne n’est jamais dévalorisant.

‎En mettant en lumière de tels modèles, l’enjeu est moins de célébrer une personne que de faire grandir une culture collective de l’effort, du mérite et de la responsabilité. Et à travers l’encouragement adressé à Bénéwendé, c’est aussi un message qui est envoyé à tous ceux qui, souvent dans l’anonymat, font chaque jour le choix difficile mais fécond du travail et de la dignité : vous êtes sur le bon chemin ; persévérez !

‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

  4DE LA PAROLE À L'ACTE : le serment du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ Vignette 1/30 : Équipements des Forces Combat...
01/09/2026

4
DE LA PAROLE À L'ACTE : le serment du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ

Vignette 1/30 : Équipements des Forces Combattantes

À  ,   voix pour célébrer les quatre ans de La Tribune du SahelÀ l’occasion du quatrième anniversaire de La Tribune du S...
01/09/2026

À , voix pour célébrer les quatre ans de La Tribune du Sahel

À l’occasion du quatrième anniversaire de La Tribune du Sahel, célébré le 1er septembre 2026, nous sommes allés à la rencontre de quelques lecteurs pour recueillir leurs impressions, leur appréciation du journal et leurs attentes pour les prochaines années. ( ).

Camarade Mahamadou DIALLO

Je m’appelle Mahamadou DIALLO, ancien au de Falagountou.

Je suis La Tribune du Sahel depuis ces quatre dernières années. Pour moi, c’est un très bon journal. La première fois que j’ai vu le journal, c’était à la mairie de Falagountou.

Pour moi, le journal est très bien. Le fait d’avoir un journal qui paraît régulièrement et qui informe les populations est une très bonne chose. Il contribue aussi à la cohésion sociale.

Je pense que le travail réalisé par les journalistes est important parce qu’il permet non seulement de donner des informations, mais aussi des conseils pour la cohésion sociale. Le journal donne beaucoup d’idées et d’informations. Quand tu prends le temps de le lire, tu peux apprendre beaucoup de choses et mieux comprendre ce qui se passe autour de toi.

J’apprécie les différentes rubriques du journal. Il y a plusieurs sujets qui sont traités, notamment la santé et les questions liées à la vie des populations. J’apprécie surtout les sujets qui sont proches des réalités de la population et qui permettent de mieux connaître notre région.

Pour moi, il faut continuer à travailler sur les questions liées au - et à la . Le fait de travailler à rapprocher les différentes communautés et à encourager les populations à mieux vivre ensemble est très important. Ce sont des sujets qu’il faut continuer à traiter afin d’aider les gens à vivre en harmonie.

Dans la région, je considère La Tribune du Sahel comme un journal important. Pour moi, il occupe une bonne place et joue un rôle important auprès des populations.

Mon conseil à La Tribune du Sahel est de continuer à informer les populations et à leur apporter des idées et des informations utiles. Je l’encourage à poursuivre son travail pour la région du .

# La Tribune du Sahel !

À  , quatre voix pour célébrer les quatre ans de La Tribune du Sahel À l’occasion du quatrième anniversaire de La Tribun...
01/09/2026

À , quatre voix pour célébrer les quatre ans de La Tribune du Sahel

À l’occasion du quatrième anniversaire de La Tribune du , célébré le 1er septembre 2026, nous sommes allés à la rencontre de quelques lecteurs pour recueillir leurs impressions, leur appréciation du journal et leurs attentes pour les prochaines années. ( )

Camarade Oula Mohamed Ouattara

Je me présente, Oula Mohamed Ouattara, Technicien à la mairie de Falagountou. Je suis La Tribune du Sahel depuis sa création, depuis sa toute première publication jusqu’à aujourd’hui. J’ai découvert le journal à travers la couverture des événements dans la région du , notamment au niveau de la commune de Falagountou et, plus largement, dans la .

Après quatre années d’existence, je voudrais d’abord souhaiter un à La Tribune du Sahel et féliciter toute l’équipe pour sa résilience. Ce n’est vraiment pas facile de travailler dans ce genre de conditions, surtout dans un contexte où les informations sont devenues très sensibles et où les défis sont nombreux.
Malgré ces difficultés, je constate que La Tribune du Sahel a su maintenir son impact et s’inscrire dans une nouvelle dynamique en matière d’information dans la région du Sahel.

Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que le journal prend le temps de couvrir les événements qui se déroulent à l’intérieur du Sahel, sans distinction. Qu’il s’agisse d’un événement culturel, administratif ou autre, le journal essaie de donner de la visibilité aux différentes activités.
Pour moi, le journal joue également un rôle important dans la cohésion sociale, parce qu’il permet de mettre en lumière les différentes composantes de la société et les activités qu’elles mènent.

Mon appréciation de la qualité des articles, des reportages et des analyses est très favorable. Cette jeune presse constitue pour moi un véritable modèle et apporte un soutien important dans le domaine de l’information. Elle permet à chacun, à travers ses publications, de faire passer son message, aussi bien au niveau de la province qu’au niveau national.
Grâce à cette presse, nous avons également accès à des informations provenant d’autres régions du Burkina Faso.

Bien sûr, tout n’est pas parfait et il peut toujours y avoir certaines insuffisances. Mais, pour ma part, je pense que La Tribune du Sahel se comporte très bien compte tenu de la situation actuelle et des efforts consentis par son équipe. Aujourd’hui, le journal est devenu une véritable source d’information pour toute la région.

Je pense également que La Tribune du Sahel occupe une place importante dans le paysage médiatique burkinabè. À travers son nom et son ancrage régional, il permet aussi de rappeler l’identité et les réalités de la région du Sahel.
Il permet également d’avoir une ouverture sur les autres régions du Burkina Faso. Je pense que cette expérience peut inspirer d’autres personnes et encourager la création de médias de proximité dans les différentes régions du pays.
Pour les prochaines années, je souhaite vraiment bon vent à La Tribune du Sahel. Nous, les lecteurs, vous encourageons à continuer dans ce sens.

Je pense également que le journal gagnerait à accorder davantage de place aux jeunes qui sont à la recherche d’un emploi. Cela permettrait aux jeunes de s’intéresser davantage au journal et de consulter régulièrement les informations relatives aux opportunités économiques et professionnelles.

# La Tribune du Sahel !

À  , quatre voix pour célébrer les quatre ans de La Tribune du SahelÀ l’occasion du     de La Tribune du Sahel, célébré ...
01/09/2026

À , quatre voix pour célébrer les quatre ans de La Tribune du Sahel

À l’occasion du de La Tribune du Sahel, célébré le 1er septembre 2026, nous sommes allés à la rencontre de quelques lecteurs pour recueillir leurs impressions, leur appréciation du journal et leurs attentes pour les prochaines années. ( )

Camarade Waboua Wadori Possi

Je m’appelle Waboua Wadori Possi, président Cvd de kargono. Je suis La Tribune du Sahel depuis sa création et je continue à le lire et à suivre ses publications.

Pour moi, c’est une bonne chose d’avoir un journal comme La Tribune du Sahel. Quand on le lit, on peut savoir ce qui se passe dans les différentes communes et dans les localités de la région. On voit les réalisations, les activités et les différents événements qui s’y déroulent.

La principale force du journal, c’est qu’il parle de ce qui se passe dans les communes. Même si tu n’as pas la radio ou la télévision à côté de toi, si tu sais lire et écrire, tu peux prendre le journal et savoir ce qui se passe dans les localités.

C’est donc un journal qui joue un rôle important dans la diffusion de l’information auprès des populations. Comme c’est un journal local et régional, il permet surtout de faire connaître les réalités de nos différentes localités.

Pour ce qui concerne la qualité des articles, moi, à mon niveau, je ne vois pas de problème particulier. La manière dont les informations sont présentées me convient et je trouve que le travail est bien fait.

Ce que je souhaiterais voir davantage dans le journal, ce sont les questions liées à l’éducation, à la santé et à l’emploi. Ce sont des sujets importants pour les populations et je souhaite qu’ils soient davantage développés.

Je souhaite aussi pouvoir avoir régulièrement le journal afin de lire ce qui s’est passé, ce qui a été réalisé et ce qui doit encore être fait dans nos différentes localités.

Je remercie ceux qui ont pris l’initiative de créer La Tribune du Sahel. C’est un journal local qui connaît bien ce qui se passe dans les communes, les villages et les régions. Je souhaite vraiment qu’il continue son travail et qu’il poursuive sa mission d’information auprès des populations…

# La Tribune du Sahel !

À  , quatre voix pour célébrer les quatre ans de La Tribune du SahelÀ l’occasion du quatrième   de La Tribune du Sahel, ...
01/09/2026

À , quatre voix pour célébrer les quatre ans de La Tribune du Sahel

À l’occasion du quatrième de La Tribune du Sahel, célébré le 1er septembre 2026, nous sommes allés à la rencontre de quelques lecteurs pour recueillir leurs impressions, leur appréciation du journal et leurs attentes pour les prochaines années. ( )

Camarade Bouda née Kéré Blandine

Je m’appelle Bouda née Kéré Blandine, secrétaire à la mairie de Falagountou. Je lis La Tribune du Sahel depuis sa création. Ce qui m’a amenée à m’intéresser à ce journal, c’est surtout son contenu. Il nous informe sur notre pays, sur les différents sujets d’actualité, notamment ceux concernant les jeunes, nos collectivités et, de manière générale, tout ce qui se passe dans nos différentes localités.

Après quatre années d’existence, j’apprécie vraiment beaucoup ce journal. Je souhaite qu’il continue sur cette lancée. Je prie Dieu de lui donner beaucoup de grâce et de force afin qu’il puisse continuer à nous montrer de bonnes choses à travers La Tribune du Sahel.

Pour moi, la principale force du journal, c’est qu’il permet à chacun d’avoir accès à l’information. Même quelqu’un qui n’a pas toujours la possibilité de s’informer à travers la ou la peut, grâce à ce journal, connaître ce qui se passe dans sa localité, dans sa et au-delà.

J’apprécie également la qualité des articles consacrés au Burkina Faso. Les sujets traités sont intéressants et peuvent même servir de sources d’information pour les étudiants. Certains articles peuvent être utiles à ceux qui préparent des mémoires ou des travaux de recherche, y compris les étudiants en .

J’aimerais cependant que le journal donne davantage d’informations sur les différentes communes. Il faut montrer ce qui s’y passe, les initiatives qui y sont menées, mais aussi les difficultés auxquelles les populations sont confrontées, afin de contribuer au développement de notre région.

Je souhaite également que les femmes aient davantage la parole dans le journal. Il est important de faire connaître leurs difficultés et leurs préoccupations. Cela pourrait faciliter les échanges avec les projets et les partenaires afin qu’ils puissent mieux accompagner les femmes du Sahel, particulièrement dans notre région.

Pour ces quatre années, je félicite toute l’équipe de La Tribune du Sahel. Ce n’est pas rien. Je l’encourage à aller toujours de l’avant et je lui souhaite beaucoup de courage et une santé de fer afin qu’elle puisse continuer à promouvoir notre région…

La suite dans les prochaines publications.

# La Tribune du Sahel !

Adresse

Falagountou

Téléphone

+22675553390

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque La Tribune du Sahel - Officiel publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à La Tribune du Sahel - Officiel:

Raccourcis

Partager