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Déconstruction des stéréotypes sur le Burkina Faso : des journalistes et communicateurs formés aux bonnes pratiques à Ko...
06/06/2026

Déconstruction des stéréotypes sur le Burkina Faso : des journalistes et communicateurs formés aux bonnes pratiques à Koudougou

Le ministère des Affaires étrangères, à travers le Bureau d’analyses stratégiques (BAS), a organisé une session de formation à l’intention des journalistes et des communicateurs sur la déconstruction des stéréotypes sur le Burkina Faso. Cette activité s’est tenue du 2 au 4 juin 2026 à Koudougou, dans la région du Nando. L’objectif de cette formation était de renforcer les capacités des participants en leur fournissant les outils et les connaissances nécessaires pour déconstruire les clichés et les narratifs erronés véhiculés sur le Burkina Faso.

Depuis l’accession au pouvoir du Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, Chef de l’Etat, le Burkina Faso est confronté à une intense guerre informationnelle marquée par la diffusion de contenus désinformatifs et de perceptions négatives sur sa situation. A la suite d’une veille géopolitique approfondie, le Bureau d’analyses stratégiques a élaboré, en 2026, un mémorandum intitulé « Burkina Faso : au-delà des stéréotypes, une dynamique vers la sécurité et le développement », en vue de contribuer à la déconstruction des idées négatives reçues sur notre pays.

Dans le cadre de la vulgarisation de ce document, des journalistes et communicateurs ont été formés aux outils et approches nécessaires pour déconstruire les stéréotypes et lutter efficacement contre la désinformation. Grâce aux connaissances acquises, ces professionnels des médias et de la communication disposent désormais de meilleures capacités pour contribuer à la promotion d’une information saine, équilibrée et fondée sur les réalités du Burkina Faso.

Présidant la cérémonie d’ouverture, le Directeur de Cabinet du ministère des Affaires étrangères, Sougouri Dieudonné Ouédraogo, a souligné que la communication constitue un maillon essentiel dans le contexte actuel marqué par la lutte contre le terrorisme et la désinformation. Selon lui, la diffusion du contenu du mémorandum traduit la volonté du Gouvernement de permettre à un large public de s’approprier cet outil de référence et de s’en servir dans les échanges avec les partenaires techniques et financiers, chaque fois que nécessaire.

« Les éléments de langage contenus dans le mémorandum apportent des réponses aux narratifs infondés et aux clichés négatifs véhiculés sur le Burkina Faso. Ils mettent également en lumière les dynamiques de développement impulsées depuis septembre 2022 », a-t-il indiqué.
Pour San Simon Coulibaly, expert au Bureau d’analyses stratégiques, la diffusion de ce document revêt une importance particulière. « Nous avons initié cette session de formation à l’intention des journalistes, dont la voix porte auprès de l’opinion publique, afin de leur présenter les outils de déconstruction des stéréotypes et de lutte contre la désinformation visant notre pays », a-t-il expliqué.

Il a également exprimé l’attente du BAS de voir les participants mieux appréhender les mécanismes de la guerre informationnelle et cognitive dirigée contre le Burkina Faso, afin de devenir des relais efficaces du mémorandum et des objectifs poursuivis dans le cadre de cette lutte.
De son côté, le Coordonnateur du Bureau d’analyses stratégiques, Samson Arzouma III Ouédraogo, a indiqué que cette activité s’inscrit dans la dynamique de diffusion du mémorandum. Selon lui, les échanges ont permis d’examiner les différentes idées préconçues véhiculées sur le Burkina Faso, notamment par certains acteurs internationaux, ainsi que de présenter le narratif et les positions officielles du Gouvernement sur la situation sécuritaire et les questions connexes.

Au cours des trois jours de formation, six modules ont été développés. Ils ont notamment porté sur la dynamique nationale à l’aune des mutations géopolitiques et géostratégiques, la présentation du mémorandum, la compréhension des positions du Burkina Faso sur la qualification de la crise sécuritaire et les questions connexes, les dynamiques géopolitiques entre l’Afrique et l’Occident, l’analyse de la posture du Pr Nicholas Howard, ainsi que les dynamiques régionales et le rôle de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Service d’information du Gouvernement

𝐌𝐨𝐫𝐭𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐮 𝐛𝐚𝐫𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐧°𝟑 𝐝𝐞 𝐎𝐮𝐚𝐠𝐚𝐝𝐨𝐮𝐠𝐨𝐮 : 𝐪𝐮𝐞 𝐫𝐞́𝐯𝐞̀𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐥𝐚𝐛𝐨𝐫𝐚𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 ?Le vendredi 5 juin 20...
06/06/2026

𝐌𝐨𝐫𝐭𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐮 𝐛𝐚𝐫𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐧°𝟑 𝐝𝐞 𝐎𝐮𝐚𝐠𝐚𝐝𝐨𝐮𝐠𝐨𝐮 : 𝐪𝐮𝐞 𝐫𝐞́𝐯𝐞̀𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐥𝐚𝐛𝐨𝐫𝐚𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 ?

Le vendredi 5 juin 2026, une importante mortalité de poissons, principalement des tilapias, a été constatée au barrage n°3 de Ouagadougou. Dès la survenue du phénomène, le Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques a immédiatement déployé des équipes techniques sur le terrain afin d’évaluer la situation, de mettre en œuvre des mesures conservatoires et de procéder à des prélèvements pour analyses.

Cette intervention rapide visait à limiter les impacts environnementaux et sanitaires de l’incident tout en identifiant avec précision les causes de cette mortalité inhabituelle.

𝗖𝗼𝗻𝘀𝘁𝗮𝘁𝘀 𝗲𝘁 𝗿𝗲́𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁𝘀

Les investigations menées par les services techniques ont révélé une mortalité particulièrement importante touchant à la fois les populations de poissons sauvages et les poissons élevés en cages flottantes, essentiellement des tilapias.

𝑳𝒆𝒔 𝒂𝒏𝒂𝒍𝒚𝒔𝒆𝒔 𝒑𝒉𝒚𝒔𝒊𝒄𝒐-𝒄𝒉𝒊𝒎𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔 𝒓𝒆́𝒂𝒍𝒊𝒔𝒆́𝒆𝒔 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒍𝒂𝒃𝒐𝒓𝒂𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆𝒔 𝒅𝒖 𝑴𝒊𝒏𝒊𝒔𝒕𝒆̀𝒓𝒆 𝒐𝒏𝒕 𝒎𝒊𝒔 𝒆𝒏 𝒆́𝒗𝒊𝒅𝒆𝒏𝒄𝒆 :

🫵𝐔𝐧 𝐏𝐇 𝐟𝐨𝐫𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐜𝐢𝐝𝐞 𝐝𝐞 𝟒,𝟒𝟖 ;
🫵𝐔𝐧𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐚𝐮 𝐯𝐚𝐫𝐢𝐚𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝟐𝟗 𝐞𝐭 𝟑𝟎 °𝐂 𝐬𝐞𝐥𝐨𝐧 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐨𝐧𝐝𝐞𝐮𝐫 ;
🫵𝐔𝐧 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐜𝐢𝐭 𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞́ 𝐞𝐧 𝐨𝐱𝐲𝐠𝐞̀𝐧𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐞𝐧 𝐬𝐮𝐫𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐪𝐮’𝐞𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐨𝐧𝐝𝐞𝐮𝐫, 𝐚𝐲𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐯𝐨𝐪𝐮𝐞́ 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐬𝐩𝐡𝐲𝐱𝐢𝐞 𝐦𝐚𝐬𝐬𝐢𝐯𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐢𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬.

Les équipes techniques ont également relevé plusieurs facteurs environnementaux ayant contribué à la dégradation de la qualité de l’eau, notamment :

🫵𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐚𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐫𝐚𝐢𝐧𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐮𝐬𝐞́𝐞𝐬 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞 𝐛𝐚𝐫𝐫𝐚𝐠𝐞 ;
🫵𝐋𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐡𝐨̂𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐝’𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐮𝐬𝐞́𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧 𝐝’𝐞𝐚𝐮 ;
🫵𝐋𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐦𝐚𝐫𝐚𝐢̂𝐜𝐡𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞́𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐭𝐞𝐧𝐮𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥’𝐮𝐭𝐢𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐩𝐡𝐲𝐭𝐨𝐬𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 ;
🫵𝐋𝐞 𝐥𝐞𝐬𝐬𝐢𝐯𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐥𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐭𝐢𝐟 𝐚𝐮𝐱 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐢𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧, 𝐚𝐲𝐚𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢̂𝐧𝐞́ 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞 𝐛𝐚𝐫𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐭𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬, 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐞𝐬𝐭𝐢𝐜𝐢𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐥𝐥𝐮𝐚𝐧𝐭𝐬.

🫵Au regard des résultats obtenus, 𝗹𝗮 𝗰𝗮𝘂𝘀𝗲 𝗽𝗿𝗶𝗻𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗺𝗼𝗿𝘁𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗶𝗲́𝗲 𝗮̀ 𝘂𝗻 𝗱𝗲́𝘀𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 𝗯𝗿𝘂𝘁𝗮𝗹 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗮𝗺𝗲̀𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗽𝗵𝘆𝘀𝗶𝗰𝗼-𝗰𝗵𝗶𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗺𝗶𝗹𝗶𝗲𝘂 𝗮𝗾𝘂𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗮𝘆𝗮𝗻𝘁 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗮𝗶̂𝗻𝗲́ 𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗵𝘂𝘁𝗲 𝗰𝗿𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝘂 𝘁𝗮𝘂𝘅 𝗱’𝗼𝘅𝘆𝗴𝗲̀𝗻𝗲 𝗱𝗶𝘀𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗲𝘁, 𝗽𝗮𝗿 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲́𝗾𝘂𝗲𝗻𝘁, 𝗹’𝗮𝘀𝗽𝗵𝘆𝘅𝗶𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗼𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻𝘀.

𝗔𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲𝗻𝗴𝗮𝗴𝗲́𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗲̀𝗿𝗲

Face à cette situation, plusieurs mesures d’urgence ont été immédiatement mises en œuvre :

✅️𝐋’𝐞𝐧𝐥𝐞̀𝐯𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐬𝐞́𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐢𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐦𝐨𝐫𝐭𝐬
✅️𝐋𝐚 𝐬𝐞𝐧𝐬𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐞̂𝐜𝐡𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐢𝐞́𝐬 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐢𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐦𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐢𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐦𝐨𝐫𝐭𝐬 ;
✅️𝐋𝐚 𝐬𝐞𝐧𝐬𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐫𝐢𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐜𝐚𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐨𝐛𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐫.

Le Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques rassure les populations que toutes les dispositions nécessaires sont prises pour assurer un suivi rigoureux de la situation, protéger la santé publique et préserver durablement l’écosystème du barrage n°3 de Ouagadougou.

𝗗𝗖𝗥𝗣/𝗠𝗔𝗘𝗥𝗔𝗛

𝐏𝐥𝐚𝐧 𝐑𝐄𝐋𝐀𝐍𝐂𝐄 𝟐𝟎𝟐𝟔-𝟐𝟎𝟑𝟎 : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐚̀ 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐫𝐞́𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭‎‎Le Premier m...
05/06/2026

𝐏𝐥𝐚𝐧 𝐑𝐄𝐋𝐀𝐍𝐂𝐄 𝟐𝟎𝟐𝟔-𝟐𝟎𝟑𝟎 : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐚̀ 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐫𝐞́𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭

‎Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce vendredi 5 juin 2026 à Ouagadougou, la session 2026 du Comité d’orientation stratégique du Plan RELANCE 2026-2030. Cette rencontre a réuni les membres du Gouvernement, les gouverneurs des régions, les responsables des structures de mise en œuvre et de suivi des politiques publiques, les acteurs du secteur privé ainsi que la faîtière des organisations de la société civile.

‎Placée sous le signe de la souveraineté, de la résilience et de la transformation structurelle de l’économie nationale, cette session intervient dans un contexte marqué par la poursuite des efforts de reconquête du territoire national, de consolidation de la sécurité et de refondation du modèle de développement du Burkina Faso.

‎Au cours des travaux, le bilan de la dernière année de mise en œuvre du référentiel précédent a été présenté aux participants. Les membres du Comité d’orientation stratégique ont ainsi examiné le Rapport annuel de performance 2025 de la Politique nationale de développement, ainsi que les acquis enregistrés sur la période 2021-2025.

‎Le Premier ministre a salué les performances réalisées dans la mise en œuvre du Plan d’action pour la stabilisation et le développement 2023-2025. Pour la dernière année de ce référentiel, il a notamment relevé que le taux de croissance du produit intérieur brut réel est passé de 4,8 % en 2024 à 5,3 % en 2025. Le niveau global d’exécution de la Politique nationale de développement est, quant à lui, estimé à 85,5 %, malgré un contexte national et international exigeant.

‎Ces acquis, a-t-il souligné, doivent être consolidés et amplifiés. « L’heure n’est plus aux ambitions modestes. Elle est à l’audace, à la discipline, à l’innovation et au sacrifice patriotique. Notre peuple attend de nous des résultats concrets, visibles et durables », a-t-il insisté. Cet appel se traduit dans la Matrice des réformes stratégiques et des investissements structurants du Plan RELANCE 2026-2030, présentée aux participants.

‎Le Chef du Gouvernement a rappelé que le Plan RELANCE s’inscrit dans la dynamique de la Révolution progressiste populaire, proclamée le 1er avril 2025 par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. Il constitue, selon le Premier ministre, l’expression opérationnelle de la RPP dans le domaine du développement économique et social. Il vise à bâtir une économie nationale plus résiliente, souveraine et inclusive, fondée sur la valorisation des ressources internes, la transformation structurelle de l’appareil productif et l’appropriation nationale du processus de développement.

‎Parmi les principales orientations du Plan figurent la consolidation de la sécurité et la restauration complète de l’intégrité territoriale, le renforcement de la souveraineté économique, l’accélération de la transformation industrielle et agro-sylvo-pastorale, le développement des infrastructures structurantes, la promotion du capital humain et de l’emploi des jeunes, ainsi que le renforcement de la gouvernance patriotique.

‎Le Chef du Gouvernement a également mis l’accent sur l’appropriation nationale du processus de développement. Il a appelé à une plus grande responsabilisation des administrations publiques, à une meilleure mobilisation des ressources internes, à une participation accrue des collectivités territoriales, du secteur privé national, des communautés et des organisations de la société civile, ainsi qu’à une culture renforcée du résultat et de la redevabilité.

‎« Nous devons faire en sorte que le développement du Burkina Faso soit désormais pensé, financé, exécuté et évalué d’abord par les Burkinabè eux-mêmes, dans l’intérêt exclusif du peuple burkinabè », a-t-il affirmé.

‎La réussite du Plan RELANCE constitue un impératif national. Elle doit permettre de renforcer la souveraineté alimentaire, de promouvoir la transformation locale des ressources minières et agricoles, d’améliorer l’accès des populations aux services sociaux de base, de développer les infrastructures énergétiques, routières et industrielles, de moderniser l’administration publique et de créer durablement des emplois pour la jeunesse.

‎« Cette réussite exige l’engagement patriotique de tous les acteurs, la mobilisation de toutes les énergies nationales et une culture permanente du résultat », a-t-il soutenu, avant de donner des orientations précises aux ministres, aux présidents des Cadres sectoriels de dialogue, aux gouverneurs de région, aux responsables de programmes et à l’ensemble des acteurs de la mise en œuvre et du suivi des politiques publiques.

‎Le Chef du Gouvernement leur a donné instruction de faire preuve de responsabilité, de célérité et de détermination, afin de traduire les orientations du Plan RELANCE en résultats concrets, dans une logique d’obligation de résultat et de redevabilité. Ils devront également accélérer l’exécution des réformes stratégiques et des investissements structurants, renforcer la mobilisation des ressources internes et accorder une priorité accrue aux secteurs de la production et de la transformation.

‎Cette session 2026 du Comité d’orientation stratégique marque ainsi une étape majeure dans l’opérationnalisation du Plan RELANCE, l’un des principaux instruments de transformation économique et sociale du Burkina Faso pour les cinq prochaines années.

‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

𝐌𝐨𝐫𝐭𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐮 𝐛𝐚𝐫𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐨 𝟑 𝐝𝐞 𝐎𝐮𝐚𝐠𝐚𝐝𝐨𝐮𝐠𝐨𝐮 : 𝐥𝐞 𝐌𝐀𝐄𝐑𝐀𝐇 𝐫𝐞́𝐚𝐠𝐢𝐭 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐜𝐞́𝐥𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞́, 𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐢𝐜𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ ...
05/06/2026

𝐌𝐨𝐫𝐭𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐮 𝐛𝐚𝐫𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐨 𝟑 𝐝𝐞 𝐎𝐮𝐚𝐠𝐚𝐝𝐨𝐮𝐠𝐨𝐮 : 𝐥𝐞 𝐌𝐀𝐄𝐑𝐀𝐇 𝐫𝐞́𝐚𝐠𝐢𝐭 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐜𝐞́𝐥𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞́, 𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐢𝐜𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐚̀ 𝐩𝐢𝐞𝐝 𝐝’œ𝐮𝐯𝐫𝐞

Une importante mortalité de poissons a été constatée ce vendredi 5 juin 2026 au niveau du barrage numéro 3 de Ouagadougou. Aussitôt informé de la situation, le Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques a mobilisé ses équipes techniques qui se sont rendues sans délai sur le site.

Les techniciens ont procédé à une première évaluation de la situation ainsi qu’à des prélèvements d’eau et d’échantillons de poissons en vue d’analyses approfondies en laboratoire. Ces investigations permettront d’identifier avec précision les causes de cet incident et de proposer les mesures appropriées pour y faire face.

Le Ministère suit de près l’évolution de la situation et met tout en œuvre pour apporter une réponse diligente et adaptée afin de préserver les ressources halieutiques et l’équilibre de cet écosystème.

De plus amples informations seront communiquées au fur et à mesure de l’évolution des investigations.

𝗗𝗖𝗥𝗣/𝗠𝗔𝗘𝗥𝗔𝗛

CONSEIL DES MINISTRES N°19 DU 04 JUIN 2026Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 04 juin 2026, en s...
04/06/2026

CONSEIL DES MINISTRES N°19 DU 04 JUIN 2026

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 04 juin 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 21 mn, sous la présidence du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, mis fin à une fonction et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS


I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte liste des communes selon leur statut.
Ce décret vise l’application de la loi n°024-2025/ALT du 30 décembre 2025 portant Code général des collectivités territoriales.

Cette loi dispose que les communes sont classées en fonction de leur capacité de mobilisation des ressources propres. Elle établit la liste des communes selon leur statut, sur la base de la moyenne des montants des ressources budgétaires propres issus des comptes administratifs gestion 2023 et 2024 approuvés et la taille de la population.

Le nombre des communes en fonction de leur statut s’établit comme suit :
- deux cents (200) communes de moyen exercice ;
- cent quarante-neuf (149) communes de plein exercice ;
- deux (02) communes à statut particulier.

L’adoption de ce décret permet de disposer d’un répertoire des communes selon leur statut, conformément à la loi n°024-2025/ALT du 30 décembre 2025 portant Code général des collectivités territoriales.

Le second décret porte modalités de changement de statut des communes.
Ce décret vise l’application de la loi n°024-2025/ALT du 30 décembre 2025 portant Code général des collectivités territoriales.

Il consacre :
- la désignation de la Commission nationale des finances locales (CONAFIL) comme organe chargé de l’évaluation périodique des ressources budgétaires propres des communes ;
- l’identification des comptes administratifs des trois derniers exercices des communes comme documents devant servir à l’évaluation des recettes propres ;

- la constatation du changement de statut des communes par décret en Conseil des ministres ;
- l’évaluation des ressources budgétaires propres des communes en période de délégation spéciale générale tous les trois ans et la possibilité de changement de statut des communes ;
- la possibilité de faire recours devant les juridictions administratives pour les contestations liées au changement de statut des communes.

L’adoption de ce décret permet de préciser les modalités de changement de statut des communes en vue de renforcer les initiatives de mobilisation des ressources endogènes.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte indemnité et avantages spécifiques de l’Agent judiciaire de l’Etat, du premier adjoint de l’Agent judiciaire de l’Etat, des Agents judiciaires adjoints de l’Etat et des Comptables publics.
Ce décret vise l’application de la loi n°019-2025/ALT du 21 novembre 2025 portant Statut de l’Agent judiciaire de l’Etat.

L’innovation majeure du décret porte sur l’extension de l’indemnité spécifique de représentation et de la prime de documentation au personnel d’appui, aux comptables publics ainsi qu’au premier adjoint de l’Agent judiciaire.
L’adoption de ce décret permet de fixer l’indemnité et les avantages spécifiques de l’Agent judiciaire de l’Etat, de son premier adjoint, des Agents judiciaires adjoints de l’Etat et des comptables publics.

Le second décret porte renouvellement du mandat d’un Membre de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF).
Ce décret vise l’application du décret n°2019-0878/PRES/PM/MINEFID/MSECU/MJ du 12 septembre 2019 portant attributions, organisation et fonctionnement de la Cellule nationale de traitement des informations financières.

L’adoption de ce décret permet le renouvellement du mandat du camarade Pierre Lagoun ZALLA, Mle 111 447 J, Commissaire principal de Police, Membre de la Cellule nationale de traitement des informations financières, pour une dernière période de trois (03) ans.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un rapport relatif aux projets spécifiques du ministère de la Sécurité.
Ces projets spécifiques visent à renforcer les capacités opérationnelles des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure déployées sur l’ensemble du territoire national.

Ces projets concernent :
- l’acquisition de matériels spécifiques au profit des Forces armées nationales et des Forces de sécurité intérieure employées dans le cadre des missions de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) ;
- l’acquisition de matériels au profit de l’Office national de la sécurité routière (ONASER) ;
- l’acquisition de matériels de sécurité et d’effets d’habillement au profit des élèves de l’Ecole nationale de Police (ENP);

- l’acquisition d’effets d’habillement au profit du personnel de la Direction générale de la Police nationale (DGPN) ;
- l’acquisition d’effets d’habillement au profit de la Direction générale des eaux et forêts (DGEF) ;
- l’acquisition d’effets d’habillement au profit du personnel de la Brigade LAABAL ;
- l’acquisition d’effets d’habillement au profit des élèves de l’Académie de Police.

Le coût global de ces projets spécifiques s’élève à cinq milliards sept cent trente-sept millions six cent soixante-cinq mille six cent soixante (5 737 665 660) F CFA TTC. Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2026.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation pour la passation et l’exécution de marchés publics dans le cadre des projets spécifiques du ministère de la Santé.

Ces projets spécifiques visent l’acquisition de biens et services dans des délais réduits pour une amélioration continue de la prise en charge sanitaire des populations. Il s’agit :
- de la construction d’infrastructures sanitaires dans plusieurs localités du Burkina Faso ;
- de l’acquisition d’équipements médicotechniques au profit des formations sanitaires.
Le coût global des projets s’élève à vingt-quatre milliards six cent soixante-onze millions neuf cent sept mille trois cent quatorze (24 671 907 314) F CFA TTC. Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2026.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE

Le Conseil a adopté un décret portant définition et catégorisation des villes au Burkina Faso.
Le Burkina Faso fait face à une urbanisation rapide, des mutations territoriales profondes ainsi que des défis sécuritaires, démographiques et socio-économiques. Cette dynamique entraîne une transformation accélérée des espaces urbains et des modes d’occupation du territoire, nécessitant un renforcement du cadre normatif en matière d’organisation et de gouvernance urbaines.

Ce décret permet d’actualiser la définition de la ville, devenue obsolète au regard des réalités actuelles depuis l’adoption de la Politique nationale de l’habitat et du développement urbain de 2008, et d’instituer une catégorisation des villes.

Selon le décret, est considérée comme ville :
- toute localité d’une commune de plein exercice, bâtie en continu, abritant au moins quinze mille (15 000) habitants, dotée d’un réseau d’adduction en eau potable, d’électricité et de transport, avec des activités et des fonctions des secteurs secondaire et tertiaire dominantes ;
- tout chef-lieu de commune chef-lieu de province ;
- tout chef-lieu de commune de plein exercice, quelle que soit sa taille démographique.

En outre, le décret retient trois catégories de villes. Il s’agit des villes métropole, moyenne et petite.
L’adoption de ce décret permet de doter l’Etat et les collectivités territoriales d’un nouveau cadre de référence pour la planification et la gouvernance urbaines, et de promouvoir un développement territorial équilibré et durable.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation pour la passation et l’exécution de marchés publics dans le cadre des projets spécifiques du ministère de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales.

Ces projets spécifiques concernent la réalisation d’infrastructures dans le cadre du Projet de renforcement de la performance du système éducatif et d’amélioration de la résilience (REPAIR). Il s’agit de la construction de 15 complexes scolaires R+3 dans 15 provinces du Burkina Faso.

Le coût global de ces projets s’élève à vingt et un milliards (21 000 000 000) F CFA TTC.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso au 17e forum économique international « Russie-Monde Islamique », tenu du 10 au 18 mai 2026 à Kazan en Fédération de Russie.

Ce forum constitue l’une des principales plateformes internationales de dialogue économique, politique, culturel et scientifique entre la Fédération de Russie et les pays du monde islamique. Il s’inscrit au cœur d’une dynamique de renforcement de la coopération entre les pays.

Le rendez-vous de Kazan a permis à la délégation burkinabè de consolider le partenariat stratégique de notre pays avec la Fédération de Russie notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques. Il a également permis de présenter et de promouvoir les potentialités agricoles du Burkina Faso.

II.2. Le ministre des Affaires étrangères a fait au Conseil le compte rendu de l’organisation du « Forum économique et de l’investissement du Burkina Faso », tenu du 8 au 10 mai 2026 à Pékin, en République populaire de Chine.
Ce forum a été organisé par l’Ambassade du Burkina Faso à Pékin en partenariat avec le Comté de Luanzhou (province du Hebei) et le Centre asiatique de commerce et d’économie. Il avait pour objectifs de présenter l’environnement économique et des affaires de notre pays auprès des investisseurs chinois, de mettre en lumière les secteurs porteurs de l’économie nationale ainsi que les projets prioritaires du Gouvernement.

A l’issue du forum, plusieurs accords de partenariat ont été signés avec la partie chinoise portant sur la création d’une unité de production et de transformation de l’arachide au Burkina Faso, l’implantation d’une unité de fabrication d’emballages à base de pierre, un accord de fourniture de sésame et un accord de fourniture de baguettes de soudure.

II.3. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la Semaine nationale des arts et de la culture des Universités du Burkina Faso (SENAC-UB), prévue du 7 au 14 juin 2026 à Dédougou, région de Bankui.

Placée sous le Haut patronage du camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, la Semaine nationale des arts et de la culture des universités du Burkina Faso a pour thème : « Diversité culturelle et engagement patriotique : la jeunesse universitaire au service de la cohésion nationale ».

L’édition 2026 de la SENAC-UB sera marquée par plusieurs activités parmi lesquelles des compétitions en arts du spectacle, en arts de la scène, en art culinaire, une conférence publique ainsi que des compétitions en handisport. Elle connaîtra la participation d’environ 1200 étudiants de plus de 30 universités publiques et privées du Burkina Faso.

II.4. Le ministre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique assurant l’intérim du ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil trois (03) communications :
- la première est relative à l’organisation par le Burkina Faso de la 3e édition du Festival international de pétanque de Ouagadougou (FIPO), prévue du 23 au 28 juin 2026.

Cette édition du FIPO connaîtra la participation de 13 pays africains et contribuera au rayonnement du Burkina Faso sur la scène sportive internationale tout en favorisant le développement de la pétanque au plan national.

L’organisation du Festival international de pétanque de Ouagadougou est une opportunité de renforcement des capacités des acteurs nationaux de la pétanque ainsi qu’un cadre de détection de jeunes talents. Ce festival s’inscrit dans la dynamique de promotion du sport comme facteur de cohésion sociale, de paix et de résilience.
- la deuxième est relative à l’organisation du tournoi IHF Trophy Senior Dames Zone III en Septembre 2026 à Ouagadougou.

Ce tournoi est une compétition de handball dames regroupant huit (08) pays de l’Afrique de l’Ouest, organisé sous l’égide de la Fédération internationale de Handball (IHF) en collaboration avec la Confédération africaine de Handball et la Fédération burkinabè de Handball.
Cette compétition compte pour les éliminatoires du championnat continental de handball. Elle constitue une phase de préparation pour les handballeuses burkinabè et permettra de renforcer la collaboration avec les instances dirigeantes internationales de handball.

- la troisième est relative au compte rendu de la participation du Burkina Faso aux 24e Championnats d’Afrique d’athlétisme seniors, tenus du 12 au 17 mai 2026 à Accra au Ghana.
A cette compétition, le Burkina Faso a réalisé une performance honorable terminant 8e au classement sur 48 nations avec un total de 02 médailles dont une médaille d’or remportée par Nemata NIKIEMA et une médaille d’argent obtenue par Marthe Yasmine KOALA.

Par ailleurs, 03 athlètes burkinabè Zalissa ZONGO, Alan SAWADOGO et Abdoul Rachid TRAORE ont réalisé les minimas de qualification pour les championnats du monde juniors U20 prévus du 05 au 09 août 2026 à Eugène/Oregon aux Etats-Unis.
Les Championnats d’Afrique d’athlétisme seniors constituent une compétition continentale majeure organisée sous l’égide de la Confédération africaine d’athlétisme. Ils regroupent les meilleurs athlètes du continent africain et offrent une plateforme de haut niveau pour l’expression du talent sportif africain.

La participation du Burkina Faso à cette compétition visait à la fois la conquête de médailles et la préparation des athlètes en vue des championnats du monde 2027 et des Jeux olympiques de Los Angeles 2028.
Le Conseil félicite les acteurs pour les résultats obtenus lors de ces Championnats d’Afrique d’athlétisme et les encourage à poursuivre dans cette dynamique.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE
- Camarade Teega-Wende Rodrigue NANA, Mle 304 114 C, Administrateur civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Conseiller technique du Gouverneur de la région du Djôrô, chargé des questions relatives aux libertés publiques, à la prévention et à la gestion des conflits.

B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
- Camarade Adama FAYAMA, Mle 239 628 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Directeur de la Banque de dépôts du trésor ;
- Camarade Bègboayaonne Prosper SOMDA, Mle 91 629 S, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier auprès du ministère des Affaires étrangères ;
- Camarade Noël DABIRE, Mle 210 699 N, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier général de l’Etat ;
- Camarade Idrissa NANA, Mle 272 948 X, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier auprès du ministère de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales ;
- Camarade Jean ZINSONE, Mle 46 263 C, Inspecteur du trésor, 2e classe, 3e échelon, est nommé Receveur général ;

- Camarade Tadioa Martin COULIBALY, Mle 112 470 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier de l’Institut « DEEN KANU » ;
- Camarade Sibiri BITIBALY, Mle 57 157 C, Inspecteur du trésor, 2e classe, 2e échelon, est nommé Trésorier auprès du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques ;
- Camarade Moussa NIKIEMA, Mle 216 170 T, Inspecteur du trésor, 2e classe, 2e échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Agence burkinabè pour l’emploi « Faso Tonlo Zï » ;

- Camarade Agnès SOUSSANGO/ZONGO, Mle 46 220 G, Inspecteur du trésor, 2e classe, 4e échelon, est nommée Trésorier auprès du ministère de la Construction de la Patrie ;
- Camarade Issa SAGNON, Mle 216 178 R, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Trésorier auprès du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme et du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi ;
- Camarade Jean Baptiste ZEIDA, Mle 43 132 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Trésorier auprès du ministère des Affaires étrangères.
- Camarade Issouf OUEDRAOGO, Mle 57 172 E, Inspecteur du trésor, 2e classe, 2e échelon, est nommé Agent comptable central de l’Etat ;

- Camarade Hamado SEOGO, Mle 245 222 E, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la dette publique ;
- Camarade Emmanuel SAWADOGO, Mle 236 096 F, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Trésorier régional de Nando ;
- Camarade Issa YONABA, Mle 46 226 T, Inspecteur du trésor, 2e classe, 4e échelon, est nommé Trésorier régional de Oubri ;
- Camarade Maboudou KEKELE, Mle 46 224 Y, Inspecteur du trésor, 2e classe, 5e échelon, est nommé Trésorier régional du Guiriko.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
- Camarade Wamedo Melaine Raymond OUEDRAOGO, Mle 46 777 N, Commissaire principal de Police, 2e classe, 2e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Office national de la sécurité routière (ONASER).

D. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES
- Camarade Abdoul Wabou DRABO, Mle 54 589 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chargé de mission ;
- Camarade Abdoulaye ZONGO, Mle 75 297 K, Conseiller des affaires étrangères, 2e classe, 9e échelon, est nommé Chargé de mission ;
- Camarade Basnewendé Martine Eliane OUEDRAOGO/GYENGUERE, Mle 104 414 S, Conseiller des affaires étrangères, 2e classe, 5e échelon, est nommée Chargé de mission.

E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
- Camarade Awa COMPAORE, Mle 244 961 D, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 2e classe, 2e échelon, est nommée Chargé d’études ;
- Camarade Noëlie CONGO/SALOUKA, Mle 216 714 W, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Responsable du programme « Culture », cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale de la culture et des arts ;
- Camarade Salifou OUARMA, Mle 220 278 V, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Responsable du Programme « Communication », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la communication et des médias.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE
- Camarade Zézouma SANON, Mle 00 00 29 Z, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA).

G. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
- Camarade Belo ADIOLA, Mle 342 994 A, Enseignant-chercheur, catégorie PA, grade initial, 2e échelon, est nommé Directeur du Conseil à l’orientation universitaire.


III.2. FIN DE FONCTIONS
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE
Le Conseil a mis fin aux fonctions de :

- Camarade Siebi Ahmed OUATTARA, Mle 260 413 H, Secrétaire administratif, Préfet du département de Gossina, province du Nayala.



III.3. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
- de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) au titre du ministère de l’Economie et des finances ;
- de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) au titre du ministère de la Construction de la Patrie.

A. MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination du Camarade Brama DAO, Mle 230 010 X, Attaché en études et analyses, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B. MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination du Camarade Ousmane SAVADOGO, Mle 138, Conseiller en administration des finances et du contrôle, Administrateur représentant le Conseil burkinabè des chargeurs, au Conseil d’administration de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement du Camarade Sayouba KIENDREBEOGO.

Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Officier de l’Ordre de l’Etalon

Adresse

Ouaga 2000
22670

Téléphone

+22670713333

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