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𝗗𝗶𝗽𝗹𝗼𝗺𝗮𝘁𝗶𝗲 𝗲𝘁 𝗻𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 : 𝘁𝗿𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗹𝗮𝘁𝗲𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗳𝗶𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝘂𝘀𝗮𝗴𝗲𝗿𝘀Le ministère des Affaires étrangère...
20/08/2026

𝗗𝗶𝗽𝗹𝗼𝗺𝗮𝘁𝗶𝗲 𝗲𝘁 𝗻𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 : 𝘁𝗿𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗹𝗮𝘁𝗲𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗳𝗶𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝘂𝘀𝗮𝗴𝗲𝗿𝘀

Le ministère des Affaires étrangères du Burkina Faso amorce un virage numérique majeur. Ce mercredi 19 août 2026, le Ministre Jean Marie Karamoko TRAORÉ a officiellement lancé trois plateformes numériques visant à moderniser et simplifier l'accès aux services diplomatiques et consulaires.

𝗨𝗻𝗲 𝗰𝗲́𝗿𝗲́𝗺𝗼𝗻𝗶𝗲 𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗶𝗴𝗶𝘁𝗮𝗹𝗲

L'événement s'est déroulé en présence du Dr Aminata ZERBO/SABANÉ, Ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, marraine de la cérémonie, ainsi que de plusieurs ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques et consulaires.

𝗧𝗿𝗼𝗶𝘀 𝗼𝘂𝘁𝗶𝗹𝘀, 𝘁𝗿𝗼𝗶𝘀 𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀

-𝗣𝗼𝗿𝘁𝗮𝗶𝗹 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗶𝗮𝘀𝗽𝗼𝗿𝗮 𝗯𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮𝗯𝗲̀ (www.diaspora.gov.bf) : immatriculation et services dédiés aux Burkinabè de l'extérieur.
-𝗣𝗹𝗮𝘁𝗲𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲 𝗲-𝗣𝗿𝗼𝘁𝗼𝗰𝗼𝗹𝗲 (www.eprotocole-etat.gov.bf) : demandes de cartes diplomatiques et cartes d'accès aux salons officiels des aéroports de Ouagadougou et Bobo-Dioulasso.
-𝗣𝗼𝗿𝘁𝗮𝗶𝗹 𝘂𝗻𝗶𝗳𝗶𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗶𝗽𝗹𝗼𝗺𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗽𝗼𝘀𝘁𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘂𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 (www.mae.gov.bf) : renforcement de la gestion en réseau des services diplomatiques.

𝗚𝗮𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗲𝘁 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝗲 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲

Pour le Ministre TRAORÉ, cette digitalisation doit se traduire par des gains de temps concrets et une meilleure qualité de service. Il a invité les usagers à s'approprier ces outils et à faire remonter leurs observations pour les améliorer.

De son côté, Dr Aminata ZERBO/SABANÉ a salué cette dynamique et réaffirmé l'engagement du Gouvernement à poursuivre la dématérialisation des services publics, dans une logique de réduction des démarches physiques.

𝗨𝗻𝗲 𝗮𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗮𝗰𝗰𝗲𝘀𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗱𝗶𝗮𝘀𝗽𝗼𝗿𝗮

Cette initiative illustre une tendance de fond en Afrique de l'Ouest : rapprocher l'État de ses citoyens, y compris ceux établis à l'étranger, grâce au numérique. Pour la diaspora burkinabè en particulier, ces plateformes pourraient réduire significativement les contraintes liées à la distance et aux démarches administratives transfrontalières.

𝗙𝗼𝗻𝗱𝘀 𝗱𝗲 𝗧𝗿𝗮𝗻𝘀𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗗𝗶𝗴𝗶𝘁𝗮𝗹𝗲 : 𝗹𝗲 𝗕𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮 𝗙𝗮𝘀𝗼 𝗽𝗿𝗲́𝗽𝗮𝗿𝗲 𝘂𝗻 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗳𝗲𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝘀 𝗻𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗮𝗰𝗰𝗲́𝗹𝗲́𝗿𝗲𝗿 𝗹'𝗮𝗰...
19/08/2026

𝗙𝗼𝗻𝗱𝘀 𝗱𝗲 𝗧𝗿𝗮𝗻𝘀𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗗𝗶𝗴𝗶𝘁𝗮𝗹𝗲 : 𝗹𝗲 𝗕𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮 𝗙𝗮𝘀𝗼 𝗽𝗿𝗲́𝗽𝗮𝗿𝗲 𝘂𝗻 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗳𝗲𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝘀 𝗻𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗮𝗰𝗰𝗲́𝗹𝗲́𝗿𝗲𝗿 𝗹'𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲

Le Burkina Faso franchit une nouvelle étape dans sa transition numérique. Les 18 et 19 août 2026, Ouagadougou va accueillir l'atelier-pays du Fonds de Transformation Digitale (FTD), une initiative conjointe du ministère de la Transition numérique, des Postes et des Communications électroniques, du ministère de l'Économie et des finances, de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) et de la coopération allemande KfW.

𝗨𝗻 𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝗶𝗮𝗹𝗼𝗴𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗺𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝘀 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝘀

Cette rencontre va réunir les ministères et structures publiques porteurs de projets numériques autour d'un objectif clair : présenter les mécanismes de financement du FTD, ses domaines d'intervention prioritaires, les critères d'éligibilité ainsi que la procédure de soumission des requêtes auprès de la BOAD.

Selon le Dr Borlli Michel SOME, secrétaire général du ministère de la Transition numérique, cet atelier constitue un espace privilégié d'information, de dialogue et de maturation des projets numériques publics — une étape jugée essentielle avant tout passage au financement effectif.

𝗩𝗲𝗿𝘀 𝘂𝗻 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗳𝗲𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝘀 𝗲́𝗹𝗶𝗴𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀

À l'issue des travaux, les autorités attendent la constitution d'un portefeuille de projets numériques éligibles au FTD. L'ambition affichée est double : moderniser l'administration publique et améliorer concrètement les services rendus aux citoyens burkinabè, dans un contexte où la digitalisation de l'État reste un levier stratégique de développement.

𝗨𝗻 𝗲𝗻𝗷𝗲𝘂 𝗿𝗲́𝗴𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹'𝗲́𝗰𝗼𝘀𝘆𝘀𝘁𝗲̀𝗺𝗲 𝗻𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲

Cette initiative illustre une dynamique plus large observée dans l'espace UEMOA, où les partenaires techniques et financiers accompagnent de plus en plus les États dans la structuration de leurs projets numériques. Pour le Burkina Faso, réussir à transformer ces ambitions en portefeuille de projets bancables serait un signal fort envoyé aux investisseurs et partenaires régionaux, tout en posant les bases d'une administration plus efficace et plus proche des citoyens.

19/08/2026

𝐀̀ 𝐥𝐚 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐝𝐞… 𝐥’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐥𝐥𝐢𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐫𝐭𝐢𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞

Avez-vous déjà utilisé un outil capable de rédiger un texte, traduire un message, résumer un document ou créer une image à partir d’une simple consigne ? Vous avez probablement utilisé une intelligence artificielle générative.

L’IA générative regroupe des technologies capables de produire du texte, des images, du son, de la vidéo ou encore du code à partir des instructions qui leur sont données. Elle peut aujourd’hui nous accompagner dans de nombreuses tâches du quotidien, au travail, dans les études, dans les entreprises ou dans les administrations.

Mais attention! Une IA peut aussi se tromper. Elle peut produire une information inexacte, inventer une réponse ou utiliser une information qui n’est plus à jour. Il est donc important de vérifier les informations importantes, de ne pas partager de données personnelles ou confidentielles et conserver un regard critique sur les contenus générés.

C’est pour accompagner cette évolution que le ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques a placé l’intelligence artificielle au cœur de ses priorités, à travers notamment la feuille de route nationale sur l’IA et son 11e chantier majeur de la transformation digitale consacré à l’intelligence artificielle.

L’objectif est de permettre aux Burkinabè de mieux comprendre cette technologie, d’en maîtriser les usages et d’en tirer pleinement profit, tout en favorisant une utilisation responsable.

Les formations et actions de sensibilisation que le ministère mène auprès des cadres, des professionnels, des entreprises et des différents publics s’inscrivent dans cette dynamique. Elles visent à permettre de développer les compétences nécessaires pour utiliser l’IA de manière efficace et pertinente.

L’enjeu n’est donc plus seulement de découvrir l’intelligence artificielle, mais de savoir l’utiliser avec discernement.

En résumé, l’intelligence artificielle générative est un outil d’assistance. Bien utilisée, elle peut faire gagner du temps et faciliter l’accès au savoir ; elle ne doit remplacer ni l’esprit critique, ni la responsabilité, ni l’expertise humaine.

Site Web: www.mdenp.gov.bf
E-mail : [email protected]
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DCRP/MTDPCE

𝗖𝗔𝗦𝗘𝗠 𝟮𝟬𝟮𝟲 : 𝗹𝗲 𝗻𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗯𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮𝗯𝗲̀ 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝗶𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝘀𝗲𝗺𝗲𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀Le ministère de la Transition digita...
18/08/2026

𝗖𝗔𝗦𝗘𝗠 𝟮𝟬𝟮𝟲 : 𝗹𝗲 𝗻𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗯𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮𝗯𝗲̀ 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝗶𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝘀𝗲𝗺𝗲𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀

Le ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques (MTDPCE) a tenu, le lundi 17 août 2026 à Ouagadougou, la première session extraordinaire de son Conseil d'Administration du Secteur Ministériel (CASEM). Placée sous le thème « Contribution du secteur du numérique et des postes au Plan RELANCE », la rencontre a permis d'évaluer les résultats du premier semestre 2026 et d'adopter un PTA révisé pour accélérer les activités jusqu'à fin décembre.

𝗗𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗳𝗿𝗮𝘀𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗮𝗰𝗰𝗲́𝗹𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻

Le bilan à mi-parcours fait état de progrès concrets sur le terrain. Deux datacenters modulaires ont été inaugurés, avec en perspective la migration des données publiques hébergées à l'étranger ou chez des prestataires privés. Sur la couverture réseau, 750 localités en zones blanches sont concernées par des travaux en cours, et une seconde phase visant 750 localités supplémentaires est déjà en préparation. Le réseau de diffusion de la TNT a quant à lui bénéficié de 76 sorties d'exploitation et de maintenance.

𝗟'𝗮𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗻𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝗻 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲

Le déploiement des plateformes transversales CIM et CIMEXT touche désormais 32 structures publiques. Cinq plateformes ont été lancées ou mises en avant durant le semestre : Burkina en marche, eDimaakia, eServices publics, ePetition Citoyenne et le Portail des Régions. Autre chantier suivi de près : 247 informaticiens recrutés sur concours direct voient leurs dossiers d'intégration en cours de traitement, tandis que les gros œuvres des deux Zama Tchè pilotes de Ouagadougou et Kaya ont démarré.

𝗩𝗲𝗿𝘀 𝗹'𝗶𝗻𝘁𝗲𝗹𝗹𝗶𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗮𝗿𝘁𝗶𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲𝘁𝗲́ 𝗻𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲

Le ministère annonce également la refonte totale du système SIGED, la validation de la feuille de route nationale sur l'intelligence artificielle, le recrutement de l'intégrateur du système fID, et la finalisation de l'architecture du futur réseau national souverain de l'administration.

S'exprimant à l'issue des travaux, le Ministre a tenu à situer ces résultats dans une dynamique de continuité : « Ces acquis ne sauraient pour autant constituer un aboutissement. Ils nous engagent. » L'enjeu du second semestre sera de consolider ces chantiers et de traduire ces avancées technologiques en réponses concrètes pour les citoyens et les acteurs économiques.

Pour l'écosystème tech burkinabè, ces chiffres traduisent une volonté claire de bâtir une souveraineté numérique nationale — datacenters locaux, réseau souverain, IA encadrée.

17/08/2026

𝐂𝐨𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨-𝐍𝐢𝐠𝐞́𝐫𝐢𝐚 : 𝐋𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐃𝐫 𝐀𝐦𝐢𝐧𝐚𝐭𝐚 𝐙𝐄𝐑𝐁𝐎/𝐒𝐀𝐁𝐀𝐍𝐄 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐥𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐱𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐚𝐛𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐞𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬. 𝐒𝐮𝐢𝐯𝐞𝐳.

𝗗𝗖𝗥𝗣/𝗠𝗧𝗗𝗣𝗖𝗘
https://www.facebook.com/reel/1596134688866725/?app=fbl

𝗕𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮 𝗙𝗮𝘀𝗼–𝗡𝗶𝗴𝗲𝗿𝗶𝗮 : 𝗾𝘂𝗮𝘁𝗿𝗲 𝗮𝘅𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗯𝗮̂𝘁𝗶𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗼𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗻𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲̀𝘁𝗲OUAGADOUGOU, 12 août 2026 — Le Burki...
15/08/2026

𝗕𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮 𝗙𝗮𝘀𝗼–𝗡𝗶𝗴𝗲𝗿𝗶𝗮 : 𝗾𝘂𝗮𝘁𝗿𝗲 𝗮𝘅𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗯𝗮̂𝘁𝗶𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗼𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗻𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲̀𝘁𝗲

OUAGADOUGOU, 12 août 2026 — Le Burkina Faso et le Nigeria veulent franchir une nouvelle étape dans leur coopération numérique. À Ouagadougou, la ministre burkinabè de la Transition digitale, Dr Aminata ZERBO/SABANE, et son homologue nigérian, Bosun TIJANI, ont échangé autour de projets destinés à accélérer la transformation digitale des deux pays.

Les discussions se sont concentrées sur quatre grands axes : la connectivité numérique, l’intelligence artificielle, les infrastructures publiques numériques et le développement des talents et de l’entrepreneuriat.

𝗟𝗮 𝗰𝗼𝗻𝗻𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́ 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗶𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲́𝘀

Les deux pays souhaitent renforcer leurs infrastructures numériques et améliorer la connectivité transfrontalière. Le Nigeria prépare notamment le projet « Pont », un vaste réseau national de fibre optique de 90 000 kilomètres, avec l’ambition de le relier aux frontières burkinabè. Une telle interconnexion pourrait contribuer à améliorer la qualité, la résilience et l’accessibilité d’Internet.

𝗠𝗶𝘀𝗲𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗜𝗔 𝗮𝗱𝗮𝗽𝘁𝗲́𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀

L’intelligence artificielle constitue également un important terrain de coopération. Le Burkina Faso et le Nigeria envisagent de développer des solutions prenant en compte les cultures et langues africaines, en s’appuyant notamment sur les initiatives nigérianes et la feuille de route nationale burkinabè sur l’IA.

𝗗𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲𝘀 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗻𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀

Les échanges ont aussi porté sur les infrastructures publiques numériques, notamment l’identité numérique et l’interopérabilité des systèmes. L’objectif est de partager les expériences afin de rendre les services publics plus modernes, sécurisés et accessibles.

𝗙𝗼𝗿𝗺𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗮𝗹𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗲𝘁 𝘀𝗼𝘂𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝘁𝗮𝗿𝘁𝘂𝗽𝘀

Enfin, les deux pays veulent créer davantage de passerelles entre leurs programmes de formation et leurs écosystèmes technologiques. Cette coopération pourrait offrir de nouvelles opportunités aux jeunes développeurs, entrepreneurs et créateurs de startups, avec l’ambition de faire émerger des champions technologiques à l’échelle régionale.

Les prochaines étapes devront permettre de définir les projets prioritaires, les responsabilités et un calendrier précis. Ces travaux devraient déboucher sur une feuille de route commune, préalable à la signature d’un Mémorandum d’entente (MoU).

Au-delà de la coopération bilatérale, cette initiative pourrait ainsi contribuer à renforcer l’intégration numérique de l’Afrique de l’Ouest et à rapprocher davantage les écosystèmes technologiques de Ouagadougou et Abuja.

15/08/2026
𝗢𝗻 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗥𝗔𝗚 : 𝗹𝗮 𝗺𝗲́𝗰𝗮𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗶𝗻𝘃𝗶𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲𝗿𝗿𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗼𝘂𝗿𝗰𝗲 𝗰𝗶𝘁𝗲́𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗜𝗔Il y a encore trois ans, voir...
14/08/2026

𝗢𝗻 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗥𝗔𝗚 : 𝗹𝗮 𝗺𝗲́𝗰𝗮𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗶𝗻𝘃𝗶𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲𝗿𝗿𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗼𝘂𝗿𝗰𝗲 𝗰𝗶𝘁𝗲́𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗜𝗔

Il y a encore trois ans, voir une intelligence artificielle citer ses sources relevait de l'exception. Aujourd'hui, c'est presque devenu la norme, que ce soit sur ChatGPT, Claude ou Gemini. Derrière ce changement se cache une technique née dans un laboratoire de recherche : le RAG, pour Retrieval-Augmented Generation.

𝗨𝗻𝗲 𝗶𝗱𝗲́𝗲 𝗻𝗲́𝗲 𝗰𝗵𝗲𝘇 𝗠𝗲𝘁𝗮 𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟬

Concrètement, chaque fois qu'une IA va chercher une information externe avant de répondre — via une recherche web, un fichier joint, ou une base de connaissances — elle applique le principe du RAG. Cette approche remonte à 2020, lorsqu'une équipe de recherche dirigée par Patrick Lewis, alors doctorant à University College London et travaillant au sein des laboratoires de Meta (encore Facebook à l'époque), s'attaque à un problème simple à formuler mais complexe à résoudre : comment permettre à un modèle de langage de répondre avec des connaissances précises, sans devoir tout stocker dans ses paramètres internes ? Leurs travaux, publiés en avril 2021, posent les bases de cette technique aujourd'hui omniprésente.

𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗥𝗔𝗚 𝗲𝘀𝘁 𝘃𝗲𝗻𝘂 𝗿𝗲́𝘀𝗼𝘂𝗱𝗿𝗲

Un modèle de langage classique ne répond qu'avec ce qu'il a « en tête » — les connaissances figées au moment de son entraînement. Deux limites en découlent directement : il ignore tout de ce qui s'est passé après sa date de coupure, et n'a aucune idée du contenu de vos documents privés ou de l'actualité du jour. Le RAG répond à ce problème en trois étapes. D'abord la écupération : le système va chercher, dans une base de documents ou sur le web, les passages les plus pertinents par rapport à la question posée. Ensuite l'augmentation : ces passages sont injectés dans le prompt, comme contexte, avant même de soumettre la question au modèle. Enfin la génération: l'IA rédige sa réponse en s'appuyant sur ces documents fournis, plutôt que sur sa seule mémoire interne.

𝗗𝘂 𝗹𝗮𝗯𝗼𝗿𝗮𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰

Pendant deux ans, le RAG reste une affaire de chercheurs. Le grand public en fait la découverte fin 2022 avec Perplexity AI, dont toute la promesse repose sur cette mécanique : répondre avec des sources cliquables plutôt que des affirmations sorties de nulle part. Quelques mois plus t**d, en février 2023, Microsoft généralise l'approche à grande échelle avec Bing Chat — devenu depuis Copilot — en couplant GPT-4 à une recherche web en temps réel. Le RAG devient alors, en quelques mois, un standard que chaque grand acteur du secteur cherche à intégrer, notamment pour limiter un problème bien identifié à l'époque : sans cette technique, un modèle peut générer une source qui semble crédible mais s'avère en réalité inventée.

𝗨𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘂𝘁𝗶𝗹𝗲, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝗶𝗻𝗳𝗮𝗶𝗹𝗹𝗶𝗯𝗹𝗲

Le RAG limite le risque d'hallucination, sans pour autant constituer un remède miracle. Le modèle peut toujours mal interpréter un document ou mélanger plusieurs sources. La technique introduit surtout un risque qui lui est propre : un échec dès l'étape de récupération, lorsque la recherche des passages pertinents passe à côté de la bonne information sans que rien ne le signale. Le modèle répond alors honnêtement à partir de ce qu'on lui a transmis — un phénomène que les chercheurs appellent l'« échec silencieux ».

𝗟𝗲 𝗥𝗔𝗚 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲-𝘁-𝗶𝗹 𝘂𝘁𝗶𝗹𝗲 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲𝘀 𝗴𝗲́𝗮𝗻𝘁𝘀 ?

Le procédé s'est imposé à une époque où les modèles ne pouvaient traiter que quelques milliers de mots à la fois. Depuis, les fenêtres de contexte ont explosé, certains modèles pouvant désormais ingérer plusieurs centaines de milliers de mots d'un coup. De quoi questionner l'utilité même du RAG ? Pas tout à fait : la technique garde l'avantage sur les très gros volumes de données et reste plus économe en ressources. Surtout, elle demeure incontournable dès qu'il s'agit d'actualité ou de recherche web — aucune fenêtre de contexte, aussi vaste soit-elle, ne peut contenir à l'avance une information qui n'existe pas encore au moment où le modèle formule sa réponse.

14/08/2026

Assignment Title: Recruitment of Specialised Domain Content and Delivery Providers for Broadband and Telecommunications, Data Governance and Cybersecurity, and Green Digital

𝗡𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗮𝘂 𝗕𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮 : 𝗹𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗯𝘂𝗿𝗲𝗮𝘂 𝗱𝘂 𝗚𝗣𝗧𝗜𝗖 𝗿𝗲𝗰̧𝘂 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗮 𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗧𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗗𝗶𝗴𝗶𝘁𝗮𝗹𝗲Le secteur privé du nu...
12/08/2026

𝗡𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗮𝘂 𝗕𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮 : 𝗹𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗯𝘂𝗿𝗲𝗮𝘂 𝗱𝘂 𝗚𝗣𝗧𝗜𝗖 𝗿𝗲𝗰̧𝘂 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗮 𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗧𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗗𝗶𝗴𝗶𝘁𝗮𝗹𝗲

Le secteur privé du numérique burkinabè affiche sa volonté de travailler main dans la main avec les pouvoirs publics. Ce vendredi 7 juillet 2026, la ministre de la Transition Digitale, des Postes et des Communications Électroniques, Dr Aminata Zerbo/Sabane, a reçu en audience une délégation du Groupement des Professionnels des Technologies de l'Information et de la Communication (GPTIC), conduite par son nouveau président, Régis Sawadogo.

Une rencontre de prise de contact et de dialogue

Cette audience intervient dans la foulée du renouvellement des instances du GPTIC. La délégation avait un triple objectif : présenter officiellement la nouvelle équipe dirigeante à l'autorité ministérielle, exposer la vision stratégique du bureau pour les prochains mois, et explorer les opportunités de partenariat avec le gouvernement dans le domaine du numérique.

Le nouveau bureau est composé de douze membres et de deux commissaires aux comptes. Il ambitionne de jouer un rôle structurant dans le développement de l'écosystème technologique national.

Un groupement au cœur de la chaîne de valeur numérique

Le GPTIC regroupe des entreprises privées dont les activités couvrent l'ensemble de la filière numérique : digitalisation des services, dématérialisation des procédures administratives, développement d'infrastructures, cybersécurité et gestion des données. Des domaines directement au cœur des priorités gouvernementales en matière de transformation digitale.

À l'issue de la rencontre, le président Régis Sawadogo s'est dit satisfait des échanges, soulignant que plusieurs préoccupations du secteur privé trouvent déjà un écho favorable dans les chantiers portés par le ministère. La délégation a réaffirmé sa volonté de travailler en synergie avec l'État pour bâtir un secteur numérique national performant, émergent et souverain.

Un signal positif pour l'écosystème tech burkinabè

Cette audience s'inscrit dans un contexte où le Burkina Faso multiplie les initiatives de digitalisation e-Agrément dans le secteur de la santé, dématérialisation des licences d'affaires, mise en place du système d'information hospitalier. L'implication active du secteur privé dans cette dynamique est un facteur clé pour en accélérer la mise en œuvre et en garantir la durabilité.

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