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02/06/2026

Liste complète des membres du nouveau gouvernement Sénégalais.

: Un de 30 ministres, dévoilé sans le PASTEF

Nommé par le Président Bassirou Diomaye Faye le 25 mai 2026, le Premier ministre Al Aminou Lo a révélé ce lundi 1er juin 2026, son gouvernement composé de 30 ministres. Dans un communiqué, PASTEF- Les Patriotes a annoncé qu'il ne participera pas au gouvernement et n’y sera représenté par aucun ministre.

Voici la liste des membres du gouvernement👇🏾

1- Monsieur Yankoba Diémé, ministre des Forces armées.

2- Monsieur Cheikh Diba, ministre de l’Économie, des Finances et du Plan.

3- Monsieur Mohamedou Makhtar Cissé, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique.

4- Monsieur Cheikh Niang, ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur.

5- Monsieur Moussa Sarr, ministre de la Justice, garde des Sceaux.

6- Madame Marie Angélique Mame Selbé Diouf, ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités.

7- Monsieur Boubacar Camara, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

8- Monsieur El Hadj Abdourahmane Diouf, ministre de l’Énergie et du Pétrole.

9- Monsieur Serigne Guèye Diop, ministre de l’Industrie et du Commerce.

10- Monsieur Cheikh Tidiane Dièye, ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement.

11- Monsieur Moustapha Mamba Guirassy, ministre de l’Éducation nationale.

12- Monsieur Ibrahima Sy, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique.

13- Monsieur Moustapha Balla Fofana, ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires.

14- Monsieur Déthié Fall, ministre des Infrastructures.

15- Monsieur Bakary Sambe, ministre de la Communication, des Relations avec les Institutions, porte-parole du Gouvernement.

16- Monsieur Alioune Dione, ministre de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire.

17- Monsieur Cheikh Oumar Ba, ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage.

18- Monsieur Samba Diouf, ministre des Télécommunications et du Numérique.

19- Monsieur Mamadou Lamine Dianté, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public.

20- Madame Diéry Clotilde Coly, ministre de la Jeunesse et des Sports.

21- Monsieur Alpha Thiam, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme.

22- Monsieur Idrissa Sam, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique.

23- Monsieur Cheikh Oumar Seck, ministre des Mines et de la Géologie.

24- Monsieur Aliou Gory Diouf, ministre de l’Environnement et de la Transition écologique.

25- Monsieur Abdoul Ahad Ndiaye, ministre des Transports terrestres et aériens.

26- Madame Amy Mara, ministre des Pêches et de l’Économie maritime.

27- Monsieur Bassirou Sarr, ministre auprès du ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, chargé du Budget.

28- Monsieur Alain Nar Diop, ministre auprès du ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, chargé de l’Économie, du Plan et de la Coopération.

29- Monsieur Ousmane Diagne, ministre auprès du ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, chargé de l’Élevage.

30- Madame Mame Coumba Diop, ministre auprès du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, chargée de la Culture, des Industries créatives et du Patrimoine historique.

29/05/2026

Afrique du Sud : quand des Africains deviennent les ennemis d’autres Africains

L’Afrique a longtemps porté le rêve d’une fraternité entre ses peuples. Un rêve nourri par les combats communs contre la colonisation, l’apartheid et les injustices imposées de l’extérieur. Pourtant, aujourd’hui encore, des scènes choquantes viennent briser cet idéal : des commerces appartenant à d’autres Africains sont pillés, incendiés ou détruits en Afrique du Sud, pendant que des familles vivent dans la peur simplement parce qu’elles viennent d’un autre pays africain.

Comment en sommes-nous arrivés là ?

Il est profondément triste de voir des Africains s’attaquer à d’autres Africains alors que le continent souffre déjà assez de la pauvreté, du chômage, des conflits et de la dépendance économique. Les commerçants étrangers installés en Afrique du Sud ne sont pas des envahisseurs. Beaucoup ont quitté leur pays pour survivre dignement, entreprendre, nourrir leurs familles et participer à l’économie locale. Ils travaillent souvent dans des conditions difficiles, avec courage et détermination.

Piller leurs magasins ne résout aucun problème social.

La colère liée au chômage ou aux difficultés économiques ne doit jamais se transformer en haine contre des innocents. Les véritables défis de l’Afrique ne viennent pas des petits vendeurs africains installés dans les quartiers populaires. Ils viennent plutôt de systèmes économiques injustes, de la corruption, des inégalités sociales et du manque d’opportunités pour la jeunesse.

L’histoire de l’Afrique du Sud elle-même devrait pourtant rappeler l’importance de la solidarité africaine. Pendant les années sombres de l’apartheid, plusieurs pays africains ont soutenu le combat du peuple sud-africain. Des nations ont accueilli des réfugiés, financé des mouvements de libération et élevé leur voix contre l’injustice. L’Afrique entière célébrait alors la liberté sud-africaine comme une victoire collective.

Aujourd’hui, voir des Africains humiliés, agressés ou dépouillés sur cette même terre est une douleur pour tout le continent.

L’Afrique ne grandira jamais dans la division. Aucun peuple africain ne gagnera à nourrir la haine contre son voisin. Nos frontières ont été tracées par l’histoire coloniale, mais notre destin reste lié. Lorsque des Africains brûlent les biens d’autres Africains, c’est l’image de toute l’Afrique qui brûle avec eux.

Il est temps de remplacer la méfiance par la coopération, la violence par le dialogue et la haine par la conscience panafricaine. Car le véritable ennemi de l’Afrique n’est pas l’Africain venu d’ailleurs. Le véritable ennemi est tout ce qui empêche notre continent d’avancer ensemble.

L’Afrique doit redevenir une famille.

27/05/2026
22/04/2026
PROMOTION DES DROITS HUMAINS : le Capitaine Ibrahim TRAORÉ « humanise » le Centre Pénitentiaire de Baporo‎(Baporo, 22 av...
22/04/2026

PROMOTION DES DROITS HUMAINS : le Capitaine Ibrahim TRAORÉ « humanise » le Centre Pénitentiaire de Baporo

‎(Baporo, 22 avril 2026). Dans l’histoire contemporaine du Burkina Faso, c’est une première. En Afrique et dans le reste du monde, c’est un acte extrêmement rare, selon l’administration pénitentiaire. Un Chef d’Etat en exercice, visiter une prison. Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ l’a fait ce 22 avril 2026. En route pour Bobo-Dioulasso dans le cadre de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a fait une escale au Centre pénitentiaire agricole de Baporo (CPAB) dans la province du Sanguié, région du Nando.

C’est une prison en milieu ouvert dans laquelle les détenus pratiquent des activités de production agricole et pastorale.

À l’entame de la visite, un champ de maïs de 40 hectares exploité par les détenus en pleine saison sèche, est présenté au Chef de l’État qui saisit l’occasion pour décliner sa vision pour le système carcéral : « La prison doit être humaine. Nous sommes une société, nous ne sommes pas des barbares, nous ne sommes pas violents. Nous sommes une société africaine et en Afrique, le respect de l’Homme est une chose qui nous est intimement liée. Donc peu importe la situation dans laquelle se trouve un Homme, il faut qu'il ait un minimum de respect », souligne le Chef de l’État.

Selon le Président du Faso, l’introduction des peines de Travaux d’intérêt général (TIG) répond à la vision de permettre aux détenus de travailler pour la Nation, se former et apprendre un métier. « Nous ne souhaitons pas que nos prisons soient à l’image de celles des impérialistes. Nous avons décidé d’humaniser nos prisons (…) et nous allons réduire le nombre de nos prisons et les concentrer dans les zones de production comme celle-ci », indique le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

Le Chef de l’État a invité les pensionnaires à garder le moral et à apprendre. « Le ministère en charge de la Justice va vous accompagner pour que vous soyez des citoyens modèles de demain », rassure le Chef de l’État.
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‎Un bâtiment moderne R+1 pour les pensionnaires du CPAB
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‎À Baporo, l’humanisation des prisons selon la vision du Chef de l’État prend déjà forme avec la construction d’un immeuble R+1. Selon le Ministre de la Justice Rodrigue Edasso BAYALA, le bâtiment d’un coût d’environ 500 millions FCFA, réunit toutes les commodités pour préserver la dignité humaine en détention. D’une capacité de 500 places, cette infrastructure vient augmenter les capacités d’accueil de ce Centre et améliorer significativement les conditions de détention pour un meilleur rendement des détenus.

‎« Nous disons merci au Camarade Président du Faso pour tous ses bienfaits pour notre pays. Nous le remercions également pour l’adoption de la loi sur les TIG qui nous permet de travailler, d’être en bonne santé et qui réduit nos peines. C’est une grande faveur pour nous les pensionnaires », reconnait le représentant des détenus du CPAB.
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‎Centre pénitentiaire à vocation agricole, le CPAB a réalisé une production de 240 tonnes en 2025 et pour l’année 2026, le centre ambitionne d’emblaver plus de 300 hectares pour une production attendue de 782, 5 tonnes.

‎Cet arrêt sera inscrit en lettres d’or dans la mémoire des détenus et du personnel de ce centre de détention à ciel ouvert, créé en 1986 sous le magistère du Capitaine Thomas SANKARA.
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Direction de la communication de la Présidence du Faso

Les chefs d'Etat-major des armées des pays de l'Alliance des Etats du Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger) se sont réunis j...
19/04/2026

Les chefs d'Etat-major des armées des pays de l'Alliance des Etats du Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger) se sont réunis jeudi et vendredi à Ouagadougou pour accélérer la mise en place de la Force unifiée. En conclave, les responsables militaires examinent et valident les propositions des experts afin de renforcer la montée en puissance de cette force conjointe qui sera portée à 15 000 hommes.

10/04/2026

Cohésion sociale au Burkina : « Sans dialogue sincère, il ne peut y avoir de paix » (François Paul Ramdé, de l’UFC Dori)

Dori le 1er avril 2026
La paix ne se décrète pas, elle se construit au quotidien. C'est la conviction profonde de François Paul Ramdé, coordonnateur de l'Union Fraternelle des Croyants (UFC), une ONG burkinabè œuvrant depuis plusieurs décennies pour la cohésion sociale. Dialogue interreligieux, comités locaux de paix, réinsertion des talibés, soutien psychosocial aux déplacés… autant d'initiatives que l'UFC Dori déploie sur le terrain pour maintenir le vivre-ensemble dans un Burkina Faso meurtri par l'insécurité....

Lire l'article👇🏾👇🏾👇🏾
https://actuelmediabfcom.wordpress.com/2026/04/10/cohesion-sociale-au-burkina-sans-dialogue-sincere-il-ne-peut-y-avoir-de-paix-francois-paul-ramde-de-lufc-dori/

L'intégralité de l'interview en vidéo 👇🏾👇🏾👇🏾
https://youtu.be/N6t-m83jDx4?si=XG7_jp-dghOASdOp

LES MALO, ILS N'ONT PAS MIS LE BURKINA DEDANS.😂 CLASSEMENT DE FIFA ZONE AFRIQUEDERNIERE MISE À JOUR - 1 AVRIL 2026
08/04/2026

LES MALO, ILS N'ONT PAS MIS LE BURKINA DEDANS.😂

CLASSEMENT DE FIFA ZONE AFRIQUE
DERNIERE MISE À JOUR - 1 AVRIL 2026

Meta s'apprête à licencier 15 000 personnes. Et son action a grimpé de 3 % à l'annonce. Bienvenue dans la nouvelle écono...
08/04/2026

Meta s'apprête à licencier 15 000 personnes. Et son action a grimpé de 3 % à l'annonce. Bienvenue dans la nouvelle économie.

En mars 2026, Reuters lâche une bombe : Meta envisage de supprimer 20 % de ses effectifs.

20 % d'une entreprise de 79 000 salariés.
Soit environ 15 000 personnes qui vont perdre leur emploi.
Des ingénieurs. Des chefs de projet. Des commerciaux. Des équipes entières.

La réaction normale aurait dû être : panique, inquiétude, méfiance.
Mais... voici la réaction réelle : l'action monte de 3 % en pré-marché.

Wall Street applaudit.

Les analystes écrivent : "Si Meta est prêt à réduire ses effectifs à cette échelle tout en accélérant sur l'IA, c'est un signal fort."
Traduction : virer 15 000 personnes, c'est une bonne nouvelle pour les actionnaires.

Mais pourquoi ?

Parce que l'argent économisé sur les salaires va directement dans l'IA.

Meta a annoncé entre 115 et 135 milliards de dollars d'investissements en 2026.
Pour des data centers, des puces personnalisées, de l'entraînement de modèles IA.

Le plan de Zuckerberg est simple : remplacer les humains par des machines, et utiliser cet argent pour dominer le marché de l'IA.

Ce n'est pas la première fois.

En 2022, Meta licencie 11 000 personnes.
Zuckerberg appelle ça "l'Année de l'Efficacité."

En 2023, 10 000 de plus.
Depuis 2022, Meta a supprimé 25 000 emplois au total.

À chaque vague, le même scénario : l'action monte, les analystes félicitent, et les médias parlent de "rationalisation stratégique."

Et les résultats lui donnent raison.

En 2023, après les premiers licenciements massifs, Meta a affiché ses meilleurs résultats financiers de toute son histoire.

Le cours de l'action, qui avait chuté à 90$ en 2022, est remonté jusqu'à plus de 600$.

Multiplié par 6 en 3 ans.
Pendant que 25 000 personnes se retrouvaient au chômage.

Voilà le paradoxe brutal de notre époque.

Plus une grande entreprise licencie, plus elle est valorisée.

Parce que les marchés ne valorisent pas les emplois.
Ils valorisent les marges, la croissance, et l'efficacité.
Et l'IA est en train de redéfinir ce que "efficacité" veut dire.

Ce qui se passe chez Meta ne restera pas chez Meta.

Amazon a déjà coupé 16 000 postes en janvier 2026.
Block, la fintech de Jack Dorsey, a licencié 4 000 personnes en février.

En tout, 60 000 postes ont disparu dans la tech depuis janvier 2026.
60 000 en 3 mois.

La question que tout le monde évite de poser :

Si l'IA fait le travail de 15 000 personnes chez Meta…

Combien dans votre secteur ?

Ce n'est pas une crise. C'est une transformation.

Et elle vient d'accélérer.

Pense à t'abonner.

©️maxence duboeuf

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Ouagadougou
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