MNK TV MNK TV est un média d'informations générales

28/04/2022
17/01/2022

Les différentes étapes pour réussir à bien tracé les sourcils

08/12/2021

: La version de Gilbert Diendéré remise en cause.

Abdourahmane Zetiyenga, adjudant-chef à la retraite est à la barre. Il était commandant d'unité au sein de la garde présidentielle et le second de Gilbert Diendéré dans la gestion de la sécurité.

Il avait été envoyé à Pô pour un stage, mais est finalement revenu le 10 octobre après s'être entretenu avec Somda Der, " j'ai constaté que les problèmes au Conseil ne s'étaient pas estompés et j'ai décidé de rentrer pour essayer de calmer la situation".

Une fois au Conseil, il a rencontré le capitaine qui s'est voulu rassurant, "je me suis senti soulagé mais, je lui ai dit que j'allais demander à Diendéré de tenir une réunion avec tout le personnel de sécurité du Conseil".

"Le 15 octobre, nous avons tenu la réunion. Du côté de Blaise, il n'y avait que Maïga qui était présent. J'ai pris la parole, Sigué également, mais Diendéré est resté silencieux tout le long ", relate le témoin.

Après la réunion, "Diendéré m'a pris en aparté et il m'a dit qu'il avait recu un message de catégorie A, informant qu'il y avait un complot ce soir même contre Blaise Compaoré. Il m'a dit qu'il allait procédé à l'arrestation de Thomas pour éviter les effusions de sang. Il m'a dit de bloquer l'entrée au Conseil à qui que ce soit dans la soirée", raconte Abdourahmane Zetiyenga.

"Eugène Somda est venu après qu'on ait entendu des coups de feu il a insisté pour entrer et j'ai cédé, j'ai envoyé un de mes éléments pour l'accompagner. Quelques minutes après, mon élément est revenu et m'a annoncé que Thomas et les 12 autres avaient été tués", se remémore-t-il les larmes aux yeux.

Wat fm

(Image archive)

Déclaration des organisations professionnelles des médias sur le drame de Solhan et la décision du CSCLes organisations ...
11/06/2021

Déclaration des organisations professionnelles des médias sur le drame de Solhan et la décision du CSC
Les organisations professionnelles des médias signataires de la présente déclaration expriment leur vive préoccupation face à la situation nationale marquée par des agressions terroristes toujours persistantes et d’une violence inouïe. En effet le 05 juin 2021 le Burkina Faso a encore été éprouvé par une attaque terroriste. Cette attaque, la plus meurtrière depuis le début du terrorisme dans notre pays, a causé, de source officielle, la mort de 132 de nos concitoyens, fait 40 blessés, provoqué le déplacement de 7644 personnes, dans la commune de Solhan, province du Yagha, région du Sahel.
L’Association des journalistes du Burkina Faso (AJB), le Syndicat autonome des travailleurs de l’information et de la culture (SYNATIC), la Société des éditeurs de la presse privée (SEP) et le Centre national de presse Norbert Zongo (CNP-NZ) expriment leur profonde désolation et adressent leurs condoléances les plus attristées aux familles des victimes, aux autorités nationales et à tout le peuple Burkinabè profondément meurtri par cet acte inqualifiable. Nos organisations s’inclinent devant la mémoire de nos disparus et adressent leurs compassions aux nombreux blessés physiques et psychologiques à qui elles souhaitent un prompt rétablissement.
La barbarie de Solhan révèle une fois de plus, la complexité de la question sécuritaire et nos limites à divers niveaux à y faire face. Afin de nous améliorer pour aller de l’avant, nous devons en toute lucidité nous questionner sur les capacités et responsabilités d’un certain nombre d’acteurs dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Ainsi il y a lieu, sans être exhaustif, de s’interroger sur :
- la responsabilité militaire et les capacités de nos forces de défense et de sécurité à protéger les populations et à défendre le territoire national,
- la responsabilité politique de nos autorités notamment le Gouvernement, et leurs capacités à défendre et protéger les Burkinabè et le territoire national,
- la responsabilité professionnelle et sociale ainsi que la capacité de nos médias et journalistes à remplir convenablement leurs missions de service public d’information.
De la responsabilité militaire
L’on a conscience que ces trois acteurs ne sont pas les seuls à détenir la clé de la solution au terrorisme. Toutefois, leur action est déterminante surtout dans les situations d’urgence telles que nous l’avons vécu ces derniers jours avec le drame survenu à Solhan. Loin de nous l’idée de faire le procès de qui que ce soit, mais il y a lieu de reconnaître, et c’est une vérité de Lapalissade, qu’à chacun de ces trois niveaux (militaire, politique, médiatique) des manquements et pas des moindres sont constatables et cela de manière récurrente depuis 2015 que le Burkina Faso est engagé dans cette lutte contre le terrorisme.
Tout en saluant le sacrifice de nos forces de défense et de sécurité qui ont payé et continuent de payer un lourd tribut dans cette guerre, force est de constater que des insatisfactions et des interrogations légitimes se font entendre quant à l’efficacité de nos stratégies et dispositifs militaires. Et pour preuve, Solhan a été attaquée au moment même où la commune toute entière et par-delà la région est soumise à un état d’urgence et un couvre-feu strict imposé aux populations, obligées de se cantonner. En pareille situation de couvre-feu et d’état d’urgence, le destin des populations, plus que dans n’importe quelles autres circonstances, est entre les mains des forces de défense et de sécurité. Et pourtant cette triste nuit du 4 au 5 juin, les populations de Solhan ont été massacrées sans avoir reçu une assistance. Cela est d’autant incompréhensible qu’un détachement militaire est positionné à Sebba, à seulement une quinzaine de kilomètre du lieu où s’est déroulé le massacre. On l’aura compris, quelque chose n’a pas fonctionné. Mais quoi ? Qui en sont les responsables ? Y aurait-il eu des sanctions ? Sur ces questions de fond, nos autorités militaires et surtout politiques sont restées muettes jusque-là.
De la responsabilité politique
Au niveau politique, la gestion de la crise par le gouvernement à différents niveaux est des plus scabreuses : communications vagues, sporadiques, et tardives, deuil national sans conviction, mission gouvernementale sur le terrain 48h après les évènements dramatiques, ... Voilà un résumé de ce que le gouvernement a pu faire au moment où plus d’une centaine de citoyens ont été tués parce qu’ils sont Burkinabè ou vivent sur le sol du Burkina Faso.
De la responsabilité des médias
Les évènements de Solhan ont connu un emballement médiatique aussi bien au plan national qu’international. Les journalistes ont travaillé dans un contexte difficile où on a pu noter une volonté manifeste des détenteurs de l’information de ne pas la partager avec les médias et l’opinion publique en général. Au moment où les journalistes devaient s’attendre à une conférence de presse des autorités gouvernementales ou militaires, c’est plutôt à un mur de silence qu’ils ont été confrontés. Dans ces conditions, les médias ont travaillé avec des sources locales et anonymes. Tout semblait aller ainsi pour le mieux jusqu’à cette information du dimanche 6 juin 2021 faisant cas d’un supposé car de transport en commun intercepté par des terroristes sur l’axe Dori-Sebba et dont les occupants auraient tous été exécutés. L’information est diffusée par plusieurs médias à la fois, tous sur la base de sources locales et anonymes. Il a fallu attendre l’après-midi pour qu’un communiqué de l’Etat-major général des armées vienne démentir cette information. Dans le même communiqué, l’Etat-major dément également une attaque à Dambam et l’information selon laquelle les auteurs du massacre de Solhan sont revenus sur les lieux de leur forfait quelques heures après leur premier passage. Ce communiqué, largement diffusé par les médias et les réseaux sociaux, jette le doute sinon le discrédit sur les informations diffusées par les médias. La suite on la connait.
Dans la même soirée, le groupe Oméga médias a relevé son rédacteur en chef de ses fonctions. La direction explique que cette décision fait suite à la « diffusion d’informations par la radio qui se sont révélées fausses ». Le groupe s’est en plus excusé auprès de ses auditeurs, téléspectateurs et followers.
Le lundi 7 juin les responsables du groupe ont été auditionnés par le Conseil supérieur de la communication (CSC) et une décision de suspension a été rendue publique le mardi 8 juin dans la soirée. Selon la décision, la radio et la télévision du groupe Oméga médias sont suspendues pour 120 heures à compter du 9 juin 2021 jusqu’au dimanche 13 juin inclus. Tels sont les faits.
De nos observations
En tant qu’organisations professionnelles des médias, soucieuses de la défense de la liberté d’expression et de la presse et du respect des règles éthiques et déontologiques de notre métier, ces faits appellent quelques observations de notre part.
Premièrement, l’AJB, la SEP, le SYNATIC et le CNP-NZ regrettent la diffusion par des médias d’informations qui se sont révélées fausses ou dont la véracité n’a pas été établie. Faut-il le rappeler, cela constitue un manquement grave à la charte d’éthique des journalistes du Burkina qui prescrit en son article 2 : « Le journaliste burkinabè est tenu de publier des informations justes dont les sources sont vérifiables, dans le souci de l’intérêt général ».
Deuxièmement, nos organisations notent que le groupe Oméga médias a, d’une part reconnu ses erreurs, présenté ses excuses au public et d’autre part, pris des mesures conservatoires immédiates notamment par le limogeage de son rédacteur en chef et l’arrêt de la diffusion des informations controversées.
Troisièmement, nos organisations prennent acte de la conférence de presse magistrale de l’instance de régulation (09 juin 2021) pour justifier sa décision de suspension du groupe Oméga médias. Toutefois, il y a lieu de rappeler la responsabilité historique du CSC dans la construction d’un environnement de rétention de l’information. Les grands principes énoncés lors de sa conférence de presse ne sont viables que dans un contexte démocratique où les autorités assument leurs actes, rendent compte en toute transparence, sans chercher à se barricader derrière des lois liberticides comme c’est le cas avec l’adoption de la loi n°044-2019/AN du 21 juin 2019 portant modification du code pénal au Burkina Faso. Mieux ou pire, les autorités se sont montrées incapables, pendant plus de cinq ans, de mettre en œuvre une loi, la loi 051-2015/CNT portant droit d’accès à l’information publique et aux documents administratifs, adoptée depuis 2015.
Tout cela dénote une volonté affichée des autorités de museler la presse et de priver les citoyens de leur droit constitutionnel à l’information (Article 8 de la Constitution du Burkina Faso).
De la décision du Conseil supérieur de la communication
En décidant de suspendre un média, mais en fait plusieurs médias car le groupe Oméga c’est deux radios (Ouagadougou et Bobo-Dioulasso), une télévision, un site internet et plusieurs plateformes numériques, l’autorité de régulation a pris une sanction très lourde, disproportionnée et sans précédent dans laquelle elle semble n’avoir trouvé aucune circonstance atténuante au groupe de presse. La mesure conservatoire qui vaut sanction lourde et qui a consisté au relèvement du rédacteur en chef de ses fonctions est un acte de contrition de la part du groupe de presse et ses responsables. L’emballement qu’il y a eu autour de cette faute avouée par Oméga et tout ce qui s’en est suivi accréditent à nos yeux la thèse selon laquelle il s’agirait d’une affaire grossie pour noyer le poisson.
En effet, l’affaire, la véritable affaire demeure bel et bien le massacre inacceptable de 132 de nos concitoyens et l’impuissance de nos autorités. Oméga médias au moins a sanctionné son responsable de l’information, présenté ses excuses publiques et c’est à son honneur et à l’honneur de toute la corporation. C’est un fait majeur qu’il faut noter.
Qu’en est-t-il du Gouvernement ? Nous constatons que personne n’a encore, été sanctionnée. Personne n’a admis publiquement sa faute ou sa responsabilité dans le carnage de Solhan. Qu’a fait le Chef de l’Etat depuis la survenue du massacre ? Le Président du Faso et son gouvernement n’ont pas bougé, ils ont observé leur week-end paisiblement pour finalement effectuer une visite de parade dans le Sahel 48h après les évènements tragiques. Le drame de Solhan n’a mérité ni un Conseil des ministres extraordinaire, ni un conseil de défense encore moins une adresse du Chef de l’Etat à la Nation. Le Conseil des ministres, instance décisionnelle la plus haute de l’Exécutif a délibéré en séance ordinaire le mercredi 09 juin 2021 et on n’y retrouve qu’une communication orale du ministre en charge de la communication et Porte-parole du gouvernement qui fait le point de la « visite de soutien et de solidarité du gouvernement aux populations victimes de l’attaque de Solhan ». Dans un tel contexte de passivité voire de démission, la sanction prise par le CSC est manifestement disproportionnée.
Dans un autre registre, la décision du CSC parait arbitraire et abusive en ce sens qu’elle déborde l’esprit et la lettre des dispositions visées par les conseillers. La loi organique N°015-2013/AN portant attributions, composition, organisation et fonctionnement du CSC dispose au titre des sanctions en son article 46 qu’en cas de manquement le CSC peut prononcer « la suspension de la publication, de l’édition, de la diffusion ou de la distribution du ou des services d’une catégorie de programme, d’une partie du programme, ou d’une ou plusieurs séquences publicitaires pour un mois au plus ». L’esprit et la lettre de cette disposition, laissent comprendre que le CSC est fondé à suspendre la diffusion d’une catégorie de programme ou d’une partie du programme et non à suspendre l’ensemble des programmes d’un média audiovisuel. Si une suspension ciblée d’un programme spécifique ne satisfait pas le CSC, la seule option qui lui restait était « le retrait de l’autorisation d’exploitation », sanction extrême que nous ne saurions recommander.
Au regard de tout ce qui précède, l’AJB, la SEP, le SYNATIC et le CNP-NZ :
 regrettent une fois de plus les manquements professionnels dont se sont rendus coupables plusieurs médias dans le traitement de l’affaire Solhan,
 relèvent que ces manquements sont en partie imputables à un environnement fait de rétention de l’information,
 appellent les médias et les confrères à redoubler de vigilance et de professionnalisme dans le traitement de l’information en tout lieu et en toutes circonstances,
 encouragent les médias et les journalistes à ne point se laisser intimider par les velléités de musèlement de la presse d’où qu’elles viennent. Aucun sujet, surtout pas la question sécuritaire qui endeuille notre pays et remet en cause l’intégrité territoriale du Burkina Faso ne doit être tabou ou un sens interdit pour les journalistes,
 dénoncent la décision du Conseil supérieur de la communication en ce qu’elle est disproportionnée et abusive,
 rappellent que le CSC, plutôt que d’être une instance de répression, se doit d’être un défenseur de la liberté de presse. A ce titre le combat pour l’accès à l’information doit être sa priorité,
 invitent les organisations de la société civile, les citoyens à défendre le droit à l’information, droit constitutionnel reconnu à tout Burkinabè,
 saluent la résilience des populations martyrisées dans les zones en proie aux affres du terrorisme,
 s’inclinent devant le dévouement et le sacrifice de nos forces de défense et sécurité dans la protection des populations et la défense du territoire national,
 exhortent les autorités militaires, paramilitaires et politiques à tout mettre en œuvre pour relever le défi sécuritaire,
 rappellent aux autorités militaires et politiques que les médias et leurs organisations professionnelles demeurent des partenaires dans la lutte contre le terrorisme et cela dans le respect mutuel des missions dévolues à chacun.
Fait à Ouagadougou, le 10 juin 2021
Ont signé
Pour l’AJB,
Le président
Guézouma Sanogo

Pour la SEP,
Le président
Boureima Ouédraogo

Pour le SYNATIC
Le Secrétaire général adjoint
Aboubakar Sanfo

Pour le CNP-NZ
Le président du comité de pilotage
Siriki Dramé

Les élèves s'opposent aux nouvelles reformes.
29/03/2021

Les élèves s'opposent aux nouvelles reformes.



A l’issue du conseil des ministres du 10 mars 2021, le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement a annoncé des reformes sur le système éducatif relativement à l’organisation des ex…

Immersion dans les coulisses des Master class.
23/03/2021

Immersion dans les coulisses des Master class.


Débuté le 26 février 2021 au sein de l’ISTIC, la première phase des Master class prennent fin ce jour 9 mars 2021.Les différentes activités se déroulent dans une atmosphère pleine de stresse, de fa…

18/03/2021

Poni: huit morts suite à une intoxication alimentaire

Gaoua, 18 mars 2021(AIB)- Huit personnes sont mortes dans le village de Dahal Kpangara dans la commune de Gaoua, par suites d' intoxication alimentaire, a appris l'AIB jeudi.

Selon des sources sur place, le drame remonte dans la nuit du 16 mars où la famille Palé aurait consommé du riz préparé avec un fruit appelé Finzan(nom scientifique: Blighia Sapida).

Le lendemain, trois membres de de la famille ont perdu la vie tandis que d'autres se plaignant de douleurs, ont été conduits au CHR de Gaoua.

Au total, ce sont huit personnes qui s GR

Des prélèvements ont été faits pour des analyses.
Agence d'Information du Burkina (AIB)
JH/ata

AjbSoixante-cinq journalistes tués en 2020, selon le 30e rapport annuel de la FIJBruxelles, 12 Mars 2021 - La Fédération...
12/03/2021

Ajb

Soixante-cinq journalistes tués en 2020, selon le 30e rapport annuel de la FIJ
Bruxelles, 12 Mars 2021 - La Fédération internationale des journalistes (FIJ) a publié ce 12 mars son rapport sur les journalistes et personnel des médias tués à travers le monde dans l'exercice de leurs fonctions en 2020. Le rapport annuel, dans sa 30e édition, détaille les circonstances des 65 meurtres survenus lors d'attaques ciblées, d'attentats à la bombe et de tirs croisés dans 16 pays.

Ce bilan représente 17 morts de plus qu'en 2019 (49), et porte le total à 2680 journalistes, travailleurs et travailleuses des médias victimes de la violence dans le monde depuis 1990, date à laquelle la FIJ a commencé à publier ses rapports annuels pour mettre en lumière une crise de la sécurité qui continue de s'aggraver dans les médias.

Les chiffres publiés cette année montrent que le nombre de meurtres de professionnels des médias se situe plus ou moins au même niveau que dans les années 1990.

Parmi les principales raisons de la crise sécuritaire dans le journalisme, le rapport cite le crime organisé, les groupes extrémistes et la violence sectaire qui continuent de semer la terreur parmi les journalistes, dont des dizaines ont payé le prix ultime pour leurs reportages indépendants aux quatre coins du monde.

''À cet égard, 2020 n'a pas fait exception. Le règne impitoyable des barons du crime au Mexique, la violence des extrémistes au Pakistan, en Afghanistan et en Somalie, ainsi que l'intolérance des partisans de la ligne dure en Inde et aux Philippines ont contribué à la poursuite de l'effusion de sang dans les médias'', a déclaré le secrétaire général de la FIJ, Anthony Bellanger. ''Les pensées de la FIJ et des 600.000 membres de ses syndicats affiliés accompagnent toutes ces victimes, leurs familles, leurs amis et tous ceux et celles qui sont emprisonnés, soumis à la violence, harcelés physiquement et en ligne.''

Le classement par pays du rapport 2020 place le Mexique en tête de liste pour la quatrième fois en cinq ans avec 14 meurtres, suivi de l'Afghanistan (10), du Pakistan (9), de l'Inde (8), des Philippines (4), de la Syrie (4), tandis que le Nigéria et le Yémen ont enregistré trois meurtres. Le rapport dénombre également deux meurtres en Irak et en Somalie. Enfin, le Bangladesh, le Cameroun, le Honduras, le Paraguay, la Russie et la Suède enregistrent un meurtre chacun.

Le rapport souligne également l'engagement de la Fédération à poursuivre sa campagne contre l'impunité en faisant pression sur les gouvernements pour qu'ils assument leurs responsabilités en enquêtant sur les meurtres de journalistes. La FIJ préconise notamment l'adoption par l'Assemblée générale des Nations unies d'une Convention internationale pour la protection et la sécurité des journalistes.

Pour la première fois, le rapport dresse la liste des journalistes actuellement derrière les barreaux pour leurs reportages, recensant pas moins de 229 journalistes emprisonné.e.s au mois de mars 2021.

''Aucune démocratie digne de ce nom ne peut emprisonner des messagers de la liberté d'expression. Chaque jour, la FIJ travaille activement sur le terrain pour la libération immédiate et inconditionnelle des collègues injustement emprisonné.e.s'', a ajouté Anthony Bellanger.

Le rapport sera officiellement lancé lors d'une conférence de presse en ligne qui sera organisée conjointement ce lundi 15 mars par la Fédération internationale des journalistes et Fight Impunity, une association basée à Bruxelles qui mène également un combat contre l'impunité.

08/03/2021

08 Mars : Origines, historique et manifestations actuelles.

En 1857, à New York, les ouvrières dans les usines de textile se mettent en grève et descendent dans la rue pour revendiquer de meilleures conditions de travail : la réduction de la journée de travail de 16heures à 10 heures, des crèches pour leurs enfants et un salaire égal à celui des hommes. Cette manifestation a été violemment réprimée. La police du capital ouvre le feu sur les manifestantes et tue plusieurs d'entre elles.
En 1910, à Copenhague, lors de la deuxième conférence de l'internationale socialiste des femmes, l'idée d'une journée internationale des femmes est adoptée sur une proposition du journaliste et écrivaine socialiste , représentante du Parti Socialiste d'Allemagne.
En 1910, en Espagne le roi autorise pour la première fois les femmes à poursuivre leurs études.

En 1911, des manifestations sont organisées en Autriche, Hongrie, Danemark, Suisse, Allemagne. Puis en France, en Hollande, Russie, Suède.
En 1917 c'est-à-dire le 08 mars date d’une grande grève d’ouvrières à Saint-Pétersbourg. Ces ouvrières manifestent pour réclamer du pain et le retour de leurs maris partis au front de la guerre impérialiste de 14-18. Ces événements coïncident avec le déclenchement de la révolution russe de 1917.
En 1921, en hommage à toutes ces femmes combattantes, Lénine décrète pour la première fois dans le monde le 8 mars, Journée internationale des Femmes ouvrières.

Lors de son discours du 08 mars 1921, Lénine dira ceci :

" Pour entraîner les masses dans la politique, il faut y entraîner les femmes. Car, sous le régime capitaliste, la moitié du genre humain est doublement opprimée. L’ouvrière et la paysanne sont opprimées par le capital ; en outre, même dans les plus démocratiques des républiques bourgeoises, elles restent devant la loi des êtres inférieurs à l’homme ; elles sont de véritables « esclaves domestiques », car c’est à elles qu’incombe le travail mesquin, ingrat, dur, abrutissant de la cuisine et du ménage."
— Extrait du discours de Lénine, le 08 Mars 1921.
En 1957, À New-York, le 8 mars devient Journée des Femmes.

En 1977, À l'ONU, Les Nations Unies officialisent le 08 mars comme la Journée Internationale des Femmes.

1982, la France officialise la journée du 08 mars.

En 1984, Le Burkina Faso officilise avec Thomas Sankara, le 08 mars comme journée internationale de la femme.

De nos jours cette date est célébrée dans notre pays de différentes manières :

- Au niveau des autorités étatiques, c'est l'occasion de gros discours creux et hypocrites sur la condition de la femme. Le tout courronné par des célébrations festives avec des djandjobas, des bagarres autour des pagnes. Certains bourreaux de la femme sont célébrés avec des titres ronflants " femmes battantes". C'est terrible ! La confusion est totale. Aucune action n'est menée pour permettre aux femmes et même aux hommes de s'approprier du contenu réel de cette journée historique. C'est de bonne guerre ! Quel maître osera apprendre à son esclave comment s'affranchir et le renverser ?

- Au niveau des organisations progressistes et révolutionnaires, cette date est tout un symbole. C'est tout d'abord un jour de mémoire et d'hommage aux femmes ouvrières qui sont tombées sur le champ de bataille pour revendiquer leur droit. C'est donc un moment de réflexion et d'engagement renouvelé pour la poursuite du combat (vous pouvez faire le constat dans les différentes bourses du travail ce jour ou autres lieux aménagés pour l'occasion). Le combat contre l'exploitation de la femme est indissociablement lié à la lutte contre le capitalisme. Comme l'a si bien dit Lénine, dans un système capitaliste, la femme est doublement opprimée. Elle subit au même titre que l'homme les affres de ce système capitaliste, mais en plus dans le foyer c'est à elle que reviennent les tâches mesquines et difficiles (ménages, s'occuper des enfants,...), de même que les pesanteurs socio-culturelles.

Soutien et courage aux braves femmes qui se battent aux côtés de notre peuple loin des caméras d'exhibitionnistes et fanfaronnades et sans reconnaissance aucune de la part des autorités politiques pour le progrès social véritable et pour l'émancipation sociale de notre pays et d'ailleurs.

Salif Nignan.

Burkina : Un orpailleur survit sept jours après un éboulementKongoussi, 07 mars 2021(AIB)-Après sept jours passés dans l...
07/03/2021

Burkina : Un orpailleur survit sept jours après un éboulement

Kongoussi, 07 mars 2021(AIB)-Après sept jours passés dans les profondeurs de la terre, Soré Assami,23ans, est ressorti vivant de la galerie dont l'effondrement a provoqué le décès, de treize de ses camarades orpailleurs.

Dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 février 2021, une série d'éboulements a eu lieu sur le site d'orpaillage de Imyiré, à 30km sur l'axe Kongoussi-Tikaré, dans le centre-nord du Burkina.

Un corps sans vie a été extrait et inhumé sur place, laissant treize personnes piégées.

Après quelques jours de recherches infructueuses, elles ont été considérées comme perdues.

Mais dans la nuit du samedi 06 au dimanche 07 mars 2021, vers 3h du matin, des membres du groupe d'auto-défense Kogleweogo, ont vu une ombre fébrile sortir de la galerie.

Il s'agit de Assimi Soré qui a réuni ses dernières forces pour remonter le trou et dégager les planches et les sacs qui refermaient l'orifice.

Les Kogleweogo vont lui offrir de la bouillie avant de le conduire au centre de santé le plus proche.

Une source sanitaire a confié à l'AIB que la vie du jeune homme de 23 ans est hors de danger.

Les Kogleweogo ont également fait une déposition à la gendarmerie de Kongoussi que l'AIB a pu avoir la confirmation.

Le miraculé aurait confié à des proches que ses camarades ont tous succombé en moins d'une heure, après l'éboulement.

Assimi Soré aurait également indiqué que c'est Dieu qui lui a permis de retrouver la sortie après sept jours dans le noir sans boire ni manger.

Notons que le corps sans vie extrait la semaine dernière est celui du grand frère de Assimi Soré.
Agence d'information du Burkina
Asmado RABO.

AIB

Adresse

Ouagadougou

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque MNK TV publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager

Type