Kadiogo24 Investigations / Informations

10/01/2018

Inoussa Kanazoé , homme d’affaires burkinabé, ayant acquis ses forces de sa proximité avec le régime de l’ex président Compaoré, il a monté un empire économique dans la sous-région. Dans sa quête du pouvoir, le PDG de CIM METAL , a enterré économiquement...

10/01/2018

Le pays en bref Le Burkina Faso est un pays enclavé d’Afrique subsaharienne, à faible revenu et aux ressources naturelles limitées. La population, qui croît au rythme annuel moyen de 3,1 %, était estimée à près de 18,6 millions en 2016. L’économie est...

10/01/2018

« Dites-moi où vous vivez, et je vous dirai quelles sont vos chances de succès dans la vie. » Le niveau de bien-être varie-t-il fortement d’une région à l’autre ? Je ne suis pas devin, mais je sais que le lieu de résidence est le meilleur indicateur pour...

10/01/2018

Le pays en bref Depuis 2012, la Côte d’Ivoire connaît un succès économique remarquable, illustré par une croissance rapide du PIB qui a commencé à faire reculer la pauvreté. Le gouvernement a adopté un nouveau programme national de développement (PND)...

  semble ne pas vouloir aller seul en prison sans   !   ou   !source: (http://vuedutogo.over-blog.com/…/burkina-faso-ino...
30/06/2017

semble ne pas vouloir aller seul en prison sans ! ou !
source: (http://vuedutogo.over-blog.com/…/burkina-faso-inoussa-kanaz…) 30 Juin 2017

BURKINA FASO : INOUSSA KANAZOE SERAIT-IL A LA MANŒUVRE POUR SE VENGER DE MOUSSA KOANDA

La scène digne d’un scénario hollywoodien se déroule actuellement au Burkina Faso, mais la seule question que l'opinion se pose est "quel intérêt pour Moussa Koanda de faire assassiner Inoussa Kanazoé?". Montage où vérité !
Convoqué par téléphone le jeudi 29 juin 2017 et entendu deux fois dans la même soirée, Moussa Koanda (homme d’affaire et Consul Honoraire de la République de Côte d’Ivoire à Bobodioulasso) a été mis en garde-à-vue à la gendarmerie de ouagadougou. Il est accusé d’être le commanditaire d’une présumée tentative d’assassinat de Inoussa Kanazoé PDG de CIMFASO, lui-même en liberté provisoire sous une caution de 700 millions de fcfa depuis le 23 mai 2017.

Retraçons les faits
Entendu pour une première fois le jeudi 29 juin à 14 heures, Moussa Koanda est reconvoqué à 19 heures puis gardé à la gendarmerie en violation de son humilité diplomatique. Tout serait parti des prétendus ‘’tueurs’’ engagé du nom de Coulibaly Abdoulaye avec un autre individu prétendent avoir été envoyé par le sieur Koanda pour assassiner Inoussa Kanazoe.

L’enquête n’étant qu’à ses débuts, nous espérons que la gendarmerie donnera plus de détails sur cette accusation qui semble plus, être un vulgaire montage et nous espérons pour plus de transparence qu’une description des faits de la tentative d’assassinat sera dévoilée avec des preuves évidemment pour éviter de faire place à toute manipulation de la justice elle-même.

Depuis l’arrestation du sieur Koanda, certains des proches de Inoussa Kanazoe jubilent et crient victoire en se moquant des proches de l’accusé.

Jusqu’où ira Inoussa Kanazoé dans ce feuilleton,

Arrêté le 19 avril dernier suite à plusieurs révélations de crimes économiques et d’usage de faux puis inculpé de ‘’blanchiment de capitaux", "fraude fiscale" et "abus de confiance", Inoussa Kanazoé a vite fait d’identifier son ancien partenaire d’affaires Moussa Koanda d’être celui qui aurait divulgué ses secrets. Au cours de son arrestation le capitaine Lompo de la gendarmerie nationale à témoigner avoir reçu des propositions de corruptions de plusieurs millions qu’ils ont refoulés au nom de la justice.

Mis en liberté provisoire sous une caution de 700 millions de fcfa, ceux qui connaissent bien les agissements de Inoussa Kanazoe s’attendaient tous à une action visant à se venger de son ancien collaborateur Moussa Koanda. La preuve, depuis ce jeudi 29 juin, le Consul Honoraire de la Côte d’Ivoire à Bobo-Dioulasso est aux arrêts. A sa grande surprise, Moussa Koanda est alors informé qu’il serait le commanditaire d’une tentative d’assassinat du PDG de CIMFASO, Inoussa Kanazoé.

En attendant d’obtenir de plus amples informations sur cette affaire, la justice gagnerait à jouer la transparence pour rétablir la confiance avec la population burkinabé qui croît déjà que l’argent est aux commandes de certaines décisions judiciaires.

ELECTIONS CONSULAIRES A LA CHAMBRE DE COMMERCE DU BURKINA FASO DU 13 NOVEMBRE 2016 VOTONS   pour la Défense et la Protec...
13/11/2016

ELECTIONS CONSULAIRES A LA CHAMBRE DE COMMERCE DU BURKINA FASO DU 13 NOVEMBRE 2016
VOTONS pour la Défense et la Protection des intérêts des Acteurs de l'Economie de notre beau pays le

C’EST AU CHEVET DU LIT D’HOSPITAL DE SA FILLE QUE LES POLICIERS LUI REMETTENT SA NOTIFICATION JUDICIAIRE, ce qui s’est p...
06/11/2016

C’EST AU CHEVET DU LIT D’HOSPITAL DE SA FILLE QUE LES POLICIERS LUI REMETTENT SA NOTIFICATION JUDICIAIRE, ce qui s’est passé !
(http://parlonsdufaso.over-blog.com/…/c-est-au-chevet-du-lit…)
Incroyable scène inhumaine, c’est la qualification dont nous accordons à ce qui s’est déroulé.
Au chevet de sa fille hospitalisée dans une clinique de la place, dame Safiatou Lopez Zongo reçoit un coup de fil du commissariat de police de Wemtenga l’informant d’une notification judiciaire à lui destinée. Alors étant au centre médical près de sa fille, elle leur demande de contacter son avocat tout en remettant le contact téléphonique afin de lui transmettre la notification judiciaire.
La surprise fut époustouflante, car les policiers ont refusés de contacter l’avocat et préférés rejoindre dame Safiatou Lopez Zongo dans la chambre d’hôpital de sa fille hospitalisée pour lui remettre la fameuse notification.
Sur le champ, troublés en voyant l’état de santé de la fillette, ils ont rebroussés chemin pour enfin aller remettre la notification à l’avocat de la dame comme elle leur avait demandé dès l’appel téléphonique.
La scène est insupportable et peut être qualifiée d’acharnement et d’abus de pouvoir. Rappelons que le procès opposant des magistrats face à Safiatou Lopez Zongo est prévu pour se tenir ce lundi 07 novembre 2016. Est-ce une stratégie de la partie plaignante d’user de leur pouvoir judiciaire pour démoraliser l’accusée ou de la pousser à sortir hors d’elle-même ?
Une chose est certaine, l’indépendance de la justice ne devrait pas être utilisée dans un abus excessif des pouvoirs légués aux magistrats. Nous connaissons des dossiers judiciaires de crimes de sang et économiques qui ne bénéficient pas de cette rigueur hors norme. Apparemment ce qui touche aux intérêts des magistrats est plus important que ce qui concerne le citoyen lambda.
Nous y reviendrons après le procès prévu demain au palais de justice de Ouagadougou.

PROCES DE SAFIATOU LOPEZ ZONGO LE 07 NOVEMBRE, LES NON-DITS DE LA CABALE(http://fasoclash.over-blog.com/2016/10/proces-d...
18/10/2016

PROCES DE SAFIATOU LOPEZ ZONGO LE 07 NOVEMBRE, LES NON-DITS DE LA CABALE
(http://fasoclash.over-blog.com/2016/10/proces-de-safiatou-lopez-zongo-le-07-novembre-les-non-dits-de-la-cabale.html)

Le procès programmé de Safiatou Lopez Zongo, opératrice économique et candidate au poste de la présidence de la chambre de commerce et d’industrie (CCI) suscite beaucoup d’interrogations et révèle des secrets.

Prévu pour se tenir le 07 novembre 2016 et à quelques jours des élections consulaires de la chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), dame Safiatou Lopez Zongo connue pour son activisme au sein de la société civile burkinabé et Accusée d’incitation à incendier une institution de la République devra répondre devant les juges. Ironie du sort, les plaignants sont en même temps les juges.

Le procès qui devait se tenir le 30 septembre dernier a été reporté suite à la demande de la défense pour le 5 ou 7 décembre mais finalement les juges ont retenus la date du 7 novembre 2016 pour le jugement.

Partant de l’objet même de la plainte du syndicat des magistrats puis de la rapidité record avec laquelle cette affaire est gérée, nous signale sans doute qu’il y a une volonté manifeste de condamner à tout prix et le plus-tôt possible Safiatou Lopez Zongo par ailleurs candidate à la chambre de commerce et qui ne cesse de dénoncer les différentes gangrènes dont la corruption des juges, la lenteur dans les traitements des dossiers de crimes de sang et économiques.

Rappelons que c’est suite à une manifestation autorisée par les autorités que le cadre de concertation nationale des organisations de la société civile (CCNOS) et sa présidente d’honneur ont crié haut et fort leur ras-le-bol devant le palais de justice de ouagadougou. Dans son propos, elle a fait allusion au bâtiment de l’assemblée nationale qui a été incendiée en 2014 lors de l’insurrection pour le fait que les députés n’écoutaient plus la population mais obéissaient à un clan qui a voulu s’éterniser au pouvoir. Une simple illustration qui lui vaut à présent ce procès d’intention.

Aujourd’hui plus d’un sont surpris de la promptitude avec laquelle les juges réagissent sur les simples propos dépourvus de fais, pourtant plusieurs dossiers de crimes de sang dont les plus célèbres sont :

- Le dossier assassinat de Thomas Sankara

- Le dossier assassinat de Norbert Zongo

- Le dossier assassinat de Dabo Booukary

- Le dossier assassinat du Juge Nébié

- Le dossier des martyrs de l’insurrection et du putsch manqué

- Le dossier de Ousmane Guiro, etc.

Ces crimes dorment toujours dans les tiroirs de nos magistrats malgré leur indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif. On ne cesse de se poser la question, à savoir qui se cache derrière nos juges pour torpiller les dossiers judiciaires et la population.

Pour leur, les hypothèses de réponses sont multiples et nous savons déjà que ceux ou celui qui faisait la pluie et le beau sous le régime déchu du président Blaise Compaoré est toujours aux commandes avec la gâchette financière facile pour corrompre et obtenir ce qu’il veut avec nos magistrats qu’’il a qualifié publiquement de juges affairistes. Certainement après avoir réussi à manipuler certains par l’argent, il l’avoue sans être inquiété par aucun juge.

Comme pour dire, le pauvre n’a aucun droit au pays des hommes intègres mais des devoirs imposés par ceux qui contrôlent la justice à travers leur porte-monnaie.

Le dossier Safiatou Lopez Zongo contre le Syndicat des magistrats finira certainement par nous dévoiler la mauvaise foi tant dissimulée de certains juges sans scrupule qui dealent et mangent impunément, mais jusqu’à quand ? Puisque certains ont été épinglés dans une histoire de vaste corruption mais le dossier traine depuis des mois.

Mais celui de la candidate à la présidence de la chambre de commerce avance avec un temps record jamais égalé par le tribunal de grande instance de ouagadougou. Rendez-vous le 07 novembre prochain au palais de justice pour en découvrir plus sur cette cabale judiciaire honteuse.

Rien d’étonnant, puisque certains candidats ont promis d’utiliser leur richesse pour écarter cette insurgée candidate qui effraie le bras économique de l’ex régime.

Faso-clash/ Birba Anita Wind’so [email protected]

CCI-BF : LE D.G ET LE MINISTRE MANŒUVRENT..., LE RING EST OUVERT POUR LES PRÉTENDANTS A LA PRÉSIDENCE (source: http://pa...
19/09/2016

CCI-BF : LE D.G ET LE MINISTRE MANŒUVRENT..., LE RING EST OUVERT POUR LES PRÉTENDANTS A LA PRÉSIDENCE
(source: http://parlonsdufaso.over-blog.com/2016/09/cci-bf-le-d-g-et-le-ministre-manoeuvrent-le-ring-est-ouvert-pour-les-pretendants-a-la-presidence.html)

D’un côté, une nouvelle classe d’opérateurs économiques qui comptent occuper à leur tour la cour des grands et de l’autre côté, une vieille génération d’hommes d’affaires qui ont jouis de tous les privilèges des pouvoirs politiques pour être au sommet de l’économie burkinabé mais qui comptent garder la chambre de commerce et d'industrie sous leur contrôle, alors le directeur général entre en jeu pour ses patrons.

Les élections prévues pour les premières semaines de novembre prochain, voient déjà de véritables luttes pour l’occupation des différents postes.

Tout comme le pouvoir politique, le pouvoir économique connait aussi ses réalités. Les alliances de tout genre se tissent pour la victoire.

Mais certains candidats déplorent l’ingérence flagrante de certains hommes politiques et même du gouvernement, notamment celle du ministre du commerce et du directeur général de la chambre de commerce et d’industrie qui semblent vouloir jouer en faveur de leurs préférés Mahamadi Savadogo dit Kadhafi, Idrissa Nassa, PDG de Coris Bank et d’autres anciens caciques qui gravitent autour de Salifou Diallo, l’actuel président de l’assemblée nationale. Des préférences qui ne seraient pas favorable aux avis des électeurs avant les élections.

Entre appels téléphoniques et corruptions financières, des responsables d’associations de commerçant sont soudoyés au profit, le ministre du commerce et certains candidats s’activent pour le contrôle de la chambre de commerce pour assouvir à leur besoin en maintenant certaines têtes qui profitent depuis des années dur le dos des commerçants.

La confiscation de la chambre de commerce,

Le directeur général de la CCI, Franck Tapsoba a servi successivement feu Oumarou Kanazoe, Alizéta Ouedraogo dit Gando, la délégation spéciale de la transition jusqu’à nos jours. Il serait payé depuis lors à plusieurs millions comme salaire. Voyant ainsi ses privilèges menacés par les futures élections, membre de la commission du ministère chargée des élections, il manœuvre pour imposer ses mentors afin de se protéger. Les règles de jeux sont alors modifiées pour répondre à leur volonté de se maintenir à la tête de l’institution.

Le Burkina compte en tout près de 58 000 entreprises et 77,7 % des entreprises se trouvent au centre. Dans la répartition des postes consulaires, seulement 30% est accordé au centre avec 2 sièges aux petits commerçants, et 06 sièges aux demi-gros, grossistes et détaillants.

Pour couper les chances à certains candidats de se hisser au sommet, des changements ont été apportés dans l’illégalité flagrante. Est considéré petite entreprise, celle dont le chiffre d’affaires est compris entre 0 et 10 milliards de francs CFA en contradiction avec le rapport du ministère du commerce qui stipule qu’à partir d’un (1) milliard votre structure commerciale est considérée comme grande entreprise.

A la question de comprendre les raisons de ces changements de règles de dernières minutes, le ministre avoue lui-même ne pas maîtriser ce qui se passe sous ses yeux.

La discrétion du vote risque d’être bafouée par la volonté de certains bonzes qui suggèrent un bulletin par candidat afin de vérifier au sortir des urnes si le votant a réellement tenu sa promesse en échange de billet de banque.

Plus le mois de novembre s’approche, plus les magouilles s’activent pour neutraliser les têtes émergentes qui visent le sommet. Peut-on espérer le développement d’un pays si les petits doivent rester petits !

NESTOR Y

D’un côté, une nouvelle classe d’opérateurs économiques qui comptent occuper à leur tour la cour des grands et de l’autre côté, une vieille génération d’hommes d’affaires qui ont jouis de tous les privilèges des pouvoirs politiques pour être au sommet...

Les vérités du Dr   au président   : « Le   va mal et l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 est confisquée ...
27/07/2016

Les vérités du Dr au président : « Le va mal et l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 est confisquée »
(parlonsdufaso.over-blog.com)

Excellence Monsieur le Président du Faso,

La tradition nous enseigne que : « Soussoaga Na Yii Neeré Guetta Zomin ». Ce qui peut se traduire en français par : « Les résultats du travail collectif se déterminent dans la qualité de ses préparatifs ».
Le 30 novembre 2015, quand nous sommes venus vous présenter nos félicitations pour votre élection, les premiers à le faire dès la publication des résultats provisoires de l’élection du Président du Faso du 29 novembre 2015 par la CENI, nous avions convenu de nous revoir rapidement pour échanger sur la situation nationale, puisque considérant que votre victoire était une victoire collective du CFOP, comme vous l’aviez souligné.
Le 29 décembre 2015, à l’occasion de votre investiture à la magistrature suprême de notre pays au Palais des Sports Ouaga 2000, vous nous avez renouvelé cette belle intention d’organiser sans délai notre rencontre pour un partage d’idées dans l’intérêt supérieur de la Nation. Il nous est même revenu que vous avez eu des concertations avec les Partis de l’ex-CFOP ayant une représentation à l’Assemblée Nationale. Malheureusement, notre Parti « Le Faso Autrement », qui remplit toutes les conditions, a été exclu de cet exercice.
Ne voyant rien venir, nous avons pris l’initiative de demander une audience auprès de votre Excellence par des voix officieuses mais en vain. L’attente devenant longue, nous vous avons adressé, officiellement et en bonne et due forme, une demande d’audience le 23 mai 2016. A ce jour, nous attendons toujours.
Dans cette situation que nous déplorons, et considérant que la situation nationale de notre pays est, de toute évidence, très préoccupante et qu’elle est très grave aux plans politique, économique, social et sécuritaire, nous nous sentons dans l’obligation, à travers cette lettre ouverte, de partager avec vous notre appréciation de l’état de la nation et surtout des suggestions pour contribuer au redressement de notre patrie bien aimée, le Burkina Faso, après sept mois d’observation de votre action à la tête de l’Etat. Le constat est que les Burkinabè sont dans le doute et vivent dans la précarité croissante et dans l’anxiété. Les lendemains sont incertains pour tous les Burkinabè et le pays va mal.
L’espoir était grand, avec les élections couplées présidentielle et législatives du 29 novembre 2015, de voir le Burkina Faso se relancer sur la voie du développement économique et social et de la prospérité pour le bonheur de sa population.
Malheureusement, sept mois après votre installation au pouvoir avec votre équipe, tous les signaux sont au rouge vif, et l’économie reste désespérément plombée. La situation aurait été moins inquiétante si une dynamique d’inversion était perceptible. Ce n’est certainement pas le cas pour le moment, et le pays s’enfonce dans la précarité. Aux hésitations, tâtonnements et tergiversations qui caractérisent le style de gouvernance de votre équipe et de vous même, s’ajoute de l’avis de beaucoup de Burkinabè, une poisse jamais égalée, qui s’abat presqu’au quotidien sur notre pays.
« Faire en moins bien, du Blaise Compaoré sans Blaise Compaoré »
Gardant à l’esprit qu’à chaque moment difficile de notre histoire, les Burkinabè ont toujours su prendre leur destin en main, d’une part, et considérant que le Burkina Faso et ses problèmes nous concernent tous, et que la construction de notre cher et beau pays relève des efforts et de la contribution de tous ses fils et filles, d’autre part, nous nous autorisons à vous porter trois suggestions :
Organiser, sans délai, une concertation et un dialogue totalement inclusif avec les acteurs clés de la vie politique, économique et sociale de notre pays, et prioritairement tenir un dialogue avec la classe politique en impliquant toutes ses composantes ;
Restaurer le socle de confiance indispensable à l’intérieur du Burkina Faso, et entre notre pays et ses partenaires et amis de l’extérieur pour donner une chance à la relance de l’économie ;
Œuvrer pour une véritable réconciliation nationale à même de renforcer l’unité nationale et la cohésion sociale, et une justice équitable et transparente pour tous ;
Nous vous exhortons et vous encourageons à rassembler tous les Burkinabè autour de vous sans aucune considération partisane, mais en tenant strictement compte de l’intérêt supérieur de la Nation au regard de la gravité des moments que traverse notre pays.
Plus le temps passe, et votre échec n’est plus la chronique que vous avez annoncée dans le Journal « Le Monde » du 7 avril 2016, et votre funeste prédiction se confirme jour après jour. La vie au Burkina Faso devient « mouta-mouta ». La « rochosité », ou tout simplement, la morosité qui caractérise votre gouvernance, s’installe, et les aspirations exprimées par les populations lors de l’insurrection des 30 et 31 octobre 2014, attendent indéfiniment des réponses concrètes.
Vous l’aurez compris vous-même, l’insurrection est ainsi confisquée et, en lieu et place de la rupture et du changement demandés, vous et votre équipe servent au peuple burkinabè le remplacement, si bien que nous vivons une continuité, mais en pire, des méthodes et pratiques de la gouvernance du régime Blaise COMPAORE, dont vous et les vôtres avez été les vrais et solides piliers.
Avec le recul, le peuple Burkinabè comprend aujourd’hui le bien fondé du recours que nous avions présenté contre votre candidature à l’élection du Président du Faso du 29 novembre 2015, sur la base des dispositions pertinentes du Code électoral en vigueur. En posant cet acte, nous avions voulu éviter à notre pays et à sa population de vivre ce que nous vivons depuis que vous êtes installé à Kosyam, à savoir, faire en moins bien, du Blaise Compaoré sans Blaise Compaoré. Ainsi, avons-nous été sévèrement punis d’avoir eu raison trop tôt, et encore une fois, l’histoire est en train de rattraper les hommes.
Le Burkina Faso a besoin de tous ses enfants et le contexte actuel exige plus que jamais, que l‘on mette l’homme ou la femme qu’il faut à la place qu’il faut, au moment qu’il faut. C’est ensemble que nous pourrons faire du Burkina Faso un havre de paix, de stabilité, de sécurité et de bonheur où l’autorité de l’Etat sera restaurée, l’incivisme et les comportements anarchiques seront éradiqués, et le mieux vivre ensemble redeviendra notre culture.
Comme nous le disons toujours, Dieu aime le Burkina Faso, et il appartient aux Burkinabè de s’aimer les uns les autres et de se donner la main pour qu’ensemble, nous gouvernions autrement notre chère patrie afin de la redresser, et ainsi répondre aux aspirations des populations insurgées des 30 et 31 octobre 2014.
Ce que nous vivons actuellement s’inscrit bien dans ce que nos ancêtres nous ont toujours enseigné : « Zamb Noag Guèl Paa Wéked Yé » et qui donne en français « La tricherie ne produit jamais de fruits ».
Nous vous prions d’agréer, Excellence Monsieur le Président du Faso, l’assurance de notre très haute et respectueuse considération.
« Rien n’arrête une idée arrivée à son heure ».

Le Président du parti Faso Autrement
Dr Ablassé OUEDRAOGO

22/06/2016

L’ORGANE DE PRESSE RÉPUTÉ PROCHE DE ZEPHIRIN DIABRE EN PASSE D’ÊTRE UN OUTIL DE DIFFAMATION ‘’L’œil Du Faso’’ a vu le jour dans le paysage de la presse burkinabé dès le début de l’année 2O15 sous la transition. Il est né dans un contexte où le traitement...

18/06/2016

Dans le milieu de la société, la forte et remarquable présence de Safiatou Lopez Zongo, celle que ces admirateurs appellent ‘’la dame de fer’’ ou la ‘’guerrière’’ s’est illustré de belle manière pour une participation effective des acteurs de la société...

Adresse

Ouagadougou

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Kadiogo24 publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager