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📍𝗨𝗻 𝗿𝗲𝗻𝗱𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁é𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗕𝘂𝗿𝘂𝗻𝗱𝗶Cette 5ᵉ édition intervient alors qu’Évariste Ndayishimiye assure la présiden...
07/08/2026

📍𝗨𝗻 𝗿𝗲𝗻𝗱𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁é𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗕𝘂𝗿𝘂𝗻𝗱𝗶

Cette 5ᵉ édition intervient alors qu’Évariste Ndayishimiye assure la présidence en exercice de l’Union africaine et porte, au niveau continental, l’agenda Jeunesse, Paix et Sécurité.

📌Le choix de Bujumbura intervient également dans le prolongement du positionnement de la ville comme espace continental consacré aux questions liées à la jeunesse. Des communications officielles burundaises présentent déjà Bujumbura comme la « capitale africaine de la jeunesse ».

Pour les autorités burundaises, l’organisation de ce dialogue représente ainsi à la fois une reconnaissance et une responsabilité.

💬« Accueillir ce dialogue, ce n’est pas seulement un honneur pour le Burundi, mais c’est une responsabilité que le Burundi assume avec détermination », a souligné Nancy Ninette Mutoni.

3️⃣ 𝗧𝗿𝗼𝗶𝘀 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’é𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱’𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁é𝘀

Pendant trois jours, les participants prendront part à des sessions thématiques parallèles consacrées à différentes questions en lien avec les objectifs du dialogue.

Le programme prévoit également une visite au Centre de Formation Polytechnique et de Reconversion Professionnelle de Rusi (CEFORE-RUSI). Ces activités seront complétées par les célébrations prévues dans le cadre de l’Inkerebutsi Day.

Bujumbura sera ainsi, du 10 au 12 août, le cadre d’un dialogue continental où jeunes, femmes et acteurs institutionnels sont appelés à partager leurs expériences et à réfléchir sur des réponses adaptées aux défis de paix et de sécurité auxquels le continent reste confronté.



🇧🇮 𝟱ᵉ 𝗗𝗶𝗮𝗹𝗼𝗴𝘂𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗝𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀𝘀𝗲, 𝗣𝗮𝗶𝘅 𝗲𝘁 𝗦é𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁é : 𝗕𝘂𝗷𝘂𝗺𝗯𝘂𝗿𝗮 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱 𝟭 𝟮𝟬𝟬 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗱𝘂 𝟭𝟬 𝗮𝘂 𝟭𝟮 𝗮𝗼û𝘁Près ...
07/08/2026

🇧🇮 𝟱ᵉ 𝗗𝗶𝗮𝗹𝗼𝗴𝘂𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗝𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀𝘀𝗲, 𝗣𝗮𝗶𝘅 𝗲𝘁 𝗦é𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁é : 𝗕𝘂𝗷𝘂𝗺𝗯𝘂𝗿𝗮 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱 𝟭 𝟮𝟬𝟬 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗱𝘂 𝟭𝟬 𝗮𝘂 𝟭𝟮 𝗮𝗼û𝘁

Près de 1 200 participants venus des États membres de l’Union africaine et de différentes organisations continentales sont attendus à , du 10 au 12 août 2026, pour la 5ᵉ édition du Dialogue continental sur la Jeunesse, Paix et Sécurité. L’annonce a été faite ce vendredi 7 août par Nancy Ninette Mutoni, porte-parole du Président de la République du Burundi, lors d’une conférence de presse tenue au Palais présidentiel de Kiriri.

📌Placée sous le haut patronage d’Évariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi, Président en exercice de l’Union africaine et champion de l’Union africaine pour l’agenda Jeunesse, Paix et Sécurité, cette rencontre réunira notamment des représentants des États membres et des institutions de l’Union africaine, des communautés économiques régionales, du système des Nations unies, de la société civile, du monde académique ainsi que des organisations de jeunesse africaines.

💧𝗟’𝗲𝗮𝘂 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗱é𝗯𝗮𝘁𝘀

Les échanges porteront sur le thème : « Eau, Paix et Leadership inclusif en : institutionnalisation du rôle stratégique des jeunes et des femmes dans la prévention des conflits, la gestion des crises et la consolidation durable de la paix grâce à une gouvernance responsable des ressources ».

Un choix de thème qui établit un lien direct entre la gestion des ressources en eau, la prévention des conflits et la participation des jeunes et des femmes à la gouvernance.

💬« Ce thème trouve beaucoup de résonance dans la vie de nos populations en Afrique. Vous comprenez qu’il touche presque tous les secteurs de la vie », a déclaré Nancy Ninette Mutoni.

🎯La rencontre accordera également une place importante aux acteurs locaux, notamment aux femmes et aux jeunes. La porte-parole a annoncé une participation accrue de jeunes talents issus notamment du monde de l’influence et ayant marqué leur domaine d’activité.


📍Un rendez-vous stratégique pour le BurundiCette édition intervient dans un contexte particulier pour le  , alors que le...
07/08/2026

📍Un rendez-vous stratégique pour le Burundi

Cette édition intervient dans un contexte particulier pour le , alors que le Président Évariste Ndayishimiye assure la présidence en exercice de l’Union africaine et est également champion de l’Union africaine pour l’agenda Jeunesse, Paix et Sécurité.

Le choix de n’est pas fortuit : la capitale économique a été consacrée capitale africaine de la jeunesse via la décision 868, adoptée lors de la 37ᵉ Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine.

📌Pour le Burundi, cette désignation constitue une opportunité de positionner davantage la ville comme un espace de dialogue entre jeunes Africains. « Accueillir ce dialogue, ce n’est pas seulement un honneur pour le Burundi, mais c’est une responsabilité que le Burundi assume avec détermination », a souligné Nancy Ninette Mutoni.

3️⃣Trois jours d’échanges et d’activités

Au programme de ces trois jours figurent des sessions thématiques parallèles (side events) consacrés à différentes thématiques en lien direct avec le dialogue, ainsi qu’une visite du Centre de Formation Polytechnique et de Reconversion Professionnelle de Rusi (CEFORE-RUSI). Ces activités seront par ailleurs complétées par les célébrations prévues dans le cadre de l’Inkerebutsi Day, enrichissant ainsi l’agenda de cette 5ᵉ édition.

En réunissant #1200 participants et en donnant une place renforcée aux jeunes et aux femmes, cette 5° édition constitue une opportunité pour le Burundi de consolider sa position sur la scène africaine, tout en contribuant à impulser des solutions concrètes pour une paix durable sur le continent.


🔴5ᵉ Dialogue continental sur la jeunesse, paix et sécurité : une rencontre élargie à Bujumbura, du 10 au 12 août 2026Prè...
07/08/2026

🔴5ᵉ Dialogue continental sur la jeunesse, paix et sécurité : une rencontre élargie à Bujumbura, du 10 au 12 août 2026

Près de 1 200 participants, issus des États membres de l’Union africaine et de diverses organisations continentales, sont attendus à du 10 au 12 août 2026 pour la 5ᵉ édition du Dialogue continental sur la , et . L’annonce a été faite par Nancy Ninette Mutoni, Porte-parole du Président de la République du Burundi, lors d’une conférence de presse tenue ce 7 août 2026 au Palais présidentiel de Kiriri.

📌Placée sous le haut patronage de Son Excellence Évariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi, Président en exercice de l’Union africaine, champion pour l’agenda Jeunesse, Paix et Sécurité et ami des jeunes, la rencontre réunira des participants venus des États membres et des institutions de l’Union africaine, des communautés économiques régionales, du système des Nations unies, ainsi que des représentants de la société civile, du monde académique et des organisations de jeunesse d’Afrique.

📝Les discussions seront articulées autour du thème : « Eau, Paix et Leadership inclusif en Afrique : institutionnalisation du rôle stratégique des jeunes et des femmes dans la prévention des conflits, la gestion des crises et la consolidation durable de la paix grâce à une gouvernance responsable des ressources ».

💬« Ce thème trouve beaucoup de résonance dans la vie de nos populations en Afrique. Vous comprenez qu’il touche presque tous les secteurs de la vie », a déclaré Nancy Ninette Mutoni.

🎯En plus des participants africains, la 5ᵉ édition prévoit une participation accrue des acteurs locaux, notamment des femmes et des jeunes talents issus du monde de l’influence. « Il y aura 1 200 participants africains et il y aura des participants locaux dont des femmes et des jeunes, bien évidemment. Mais aussi il y aura une participation accrue cette année des gens de talent, des gens qui se sont démarqués le plus dans le monde de l’influence, comme on le dit ces derniers temps », a ajouté la porte-parole.

05/08/2026
2/3 Au cœur des échanges : le développement de modèles d’incubation adaptés aux réalités africaines, l’accès au financem...
05/08/2026

2/3 Au cœur des échanges : le développement de modèles d’incubation adaptés aux réalités africaines, l’accès au financement et le rapprochement entre entrepreneurs, universités, institutions de recherche et industriels.

La conférence prévoit également la formation de formateurs en incubation au Centre Poly-Technique de Reconversion Professionnelle de Busi et la mise en avant des solutions numériques pour l’agribusiness.

Pour Alex Ariho, directeur général de l’African Agribusiness Incubators Network (AAIN), l’Afrique doit renforcer ses partenariats, ses investissements et sa coopération.

Il appelle aussi à renforcer la participation des jeunes et des femmes et à utiliser davantage l’intelligence artificielle, le numérique et le machine learning.

La représentante résidente de la BAD au Burundi, Dr. Mouna Diawara, estime que l’organisation de la conférence à Bujumbura traduit la confiance accordée au Burundi et ses progrès dans le développement de l’écosystème entrepreneurial.

Elle réaffirme l’engagement de la BAD à accompagner notamment l’opérationnalisation du Centre Poly-Technique de Reconversion Professionnelle de Busi, appelé à devenir un espace de formation, d’innovation et d’incubation.

De son côté, le Commissaire de l’Union africaine chargé de l’Agriculture, du Développement rural, de l’Économie bleue et de l’Environnement durable, S.E. Moses Vilakati, rappelle que l’entrepreneuriat agricole et les PME sont essentiels à l’autonomisation des jeunes.

Il souligne que l’Afrique, continent le plus jeune au monde, voit chaque année des millions de jeunes entrer sur le marché du travail.

Il rappelle également l’objectif de la Déclaration de Kampala du CAADP d’autonomiser au moins 30 % des jeunes Africains dans les systèmes agroalimentaires d’ici 2035.

FILLES ET TECHNOLOGIEElles codent, innovent et entreprennent : les jeunes Burundaises au cœur de la transformation numér...
05/08/2026

FILLES ET TECHNOLOGIE

Elles codent, innovent et entreprennent : les jeunes Burundaises au cœur de la transformation numérique

Longtemps considérés comme des domaines réservés aux hommes, les métiers des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM) connaissent aujourd’hui une évolution encourageante. Au Burundi, de plus en plus d’initiatives ouvrent la voie aux jeunes filles, leur permettant de développer des compétences numériques, d’innover et d’entreprendre dans un secteur devenu incontournable pour le développement économique.

Le numérique transforme déjà la manière d’apprendre, de travailler, de produire et d’innover. Dans ce contexte, l’inclusion des filles ne relève plus seulement de l’égalité des chances : elle constitue un véritable levier de développement. Former davantage de jeunes femmes aux métiers du numérique, c’est élargir le vivier de talents capables de répondre aux défis du Burundi de demain.

Cette ambition se concrétise à travers plusieurs initiatives nationales. En mars 2026, le deuxième camp de codage de l’African Girls Can Code Initiative (AGCCI III) a été lancé au Centre CEFORE-RUSI, dans la commune de Shombo, en province de Gitega. Organisé par ONU Femmes Burundi, en collaboration avec les ministères en charge de l’Économie numérique, de l’Éducation et du Genre, ce programme offre à des jeunes filles venues de différentes provinces une formation intensive en programmation, innovation numérique et leadership.

Pendant deux semaines, les participantes découvrent différents langages de programmation et outils informatiques, tout en développant leur créativité, leur esprit critique, leur capacité à résoudre des problèmes et leur aptitude à travailler en équipe. Au-delà des compétences techniques, le camp vise à renforcer leur confiance en elles afin qu’elles puissent devenir les futures leaders de la transformation numérique.

Les témoignages des participantes illustrent parfaitement l’impact de cette initiative. Pour certaines, il s’agit de leur première expérience en programmation. Elles y découvrent non seulement les bases du codage, mais aussi de nouvelles perspectives professionnelles. Plusieurs affirment vouloir devenir ingénieures en informatique, développer des solutions pour leurs communautés ou encore transmettre les connaissances acquises à d’autres jeunes filles.
Le changement est également culturel. Une participante explique qu’avant d’intégrer le programme, elle pensait que la technologie était un domaine réservé aux garçons. Aujourd’hui, elle est convaincue que les filles ont toute leur place dans cet univers et peuvent elles aussi innover, diriger des projets technologiques et créer des entreprises numériques.

Cette dynamique rejoint d’autres initiatives menées au Burundi pour renforcer l’écosystème de l’innovation. L’accès à des infrastructures adaptées, à Internet, à des laboratoires de prototypage, à des formations en intelligence artificielle et à un accompagnement entrepreneurial constitue aujourd’hui un facteur déterminant pour réduire les inégalités entre les sexes dans les métiers du numérique.

Lorsqu’elles disposent des mêmes opportunités, les jeunes femmes démontrent qu’elles peuvent concevoir des solutions innovantes répondant aux besoins de leurs communautés.
Au Burundi comme dans de nombreux pays africains, les filles restent encore sous-représentées dans les filières STEM. Pourtant, les initiatives telles que l’AGCCI montrent qu’en investissant dans leur formation, leur leadership et leur autonomie numérique, il est possible de réduire progressivement cette fracture et de construire une génération de femmes capables de contribuer pleinement à l’économie numérique.

Une jeune fille qui apprend à coder aujourd’hui pourra demain créer une start-up, développer une application utile à sa communauté, générer des emplois et inspirer d’autres jeunes à suivre le même chemin.

L’avenir numérique du Burundi se construira avec ses jeunes. Et cet avenir sera d’autant plus innovant que les filles y occuperont toute leur place.


🧽Au-delà de la commercialisation de ses produits, Dosty Cosmetics mise sur un accompagnement individualisé. Avant toute ...
03/08/2026

🧽Au-delà de la commercialisation de ses produits, Dosty Cosmetics mise sur un accompagnement individualisé. Avant toute recommandation, l’entreprise échange avec chaque client afin d’identifier son type de peau et de mieux comprendre ses besoins. Des conseils de beauté, un suivi personnalisé ainsi que des séances de soins du visage complètent cette approche.

💬Dona Diella Cibutso explique avoir constaté que de nombreuses personnes abandonnent leur routine de soins après avoir utilisé des produits inadaptés ou sans avoir bénéficié des conseils nécessaires à leur bonne utilisation. Elle estime également que le coût de certains cosmétiques constitue un frein pour une partie des consommateurs. C’est pourquoi Dosty Cosmetics affirme vouloir proposer des soins à des tarifs accessibles afin de permettre à un plus grand nombre de personnes d’en bénéficier.

📌L’entreprise accorde également une place importante à l’accompagnement psychosocial. Pour sa fondatrice, les imperfections cutanées peuvent affecter la confiance en soi et l’estime de soi. « Pour nous, la guérison commence à l’intérieur », souligne-t-elle, estimant que l’écoute et les conseils sont aussi importants que les soins proposés.

👸À travers Dosty Cosmetics, Dona Diella Cibutso souhaite mettre à profit son expérience personnelle pour offrir des solutions adaptées aux personnes confrontées à des problèmes de . Encore en phase de développement, son entreprise mise sur la proximité, l’écoute et l’utilisation d’ingrédients naturels pour se faire une place sur le marché burundais des cosmétiques. Son parcours illustre également le dynamisme d’une nouvelle génération de jeunes qui transforment leurs expériences personnelles en initiatives répondant à des besoins concrets de leur .


🇧🇮 Burundi: Une expérience personnelle à l’origine de Dosty CosmeticsConfrontée pendant près de deux ans à des problèmes...
03/08/2026

🇧🇮 Burundi: Une expérience personnelle à l’origine de Dosty Cosmetics

Confrontée pendant près de deux ans à des problèmes de peau, Dona Diella Cibutso a choisi de transformer cette épreuve en projet entrepreneurial. À seulement 21 ans, cette diplômée en littérature est à la tête de Dosty Cosmetics, une entreprise burundaise spécialisée dans les soins à base d’ingrédients naturels. Créée en 2023, l’entreprise ambitionne de proposer des produits accessibles tout en offrant un accompagnement personnalisé aux personnes confrontées à différentes préoccupations cutanées.

💡L’idée de créer Dosty Cosmetics est née d’une expérience personnelle. Après ses études secondaires, Dona Diella Cibutso explique avoir souffert de problèmes de peau pendant près de deux ans. Comme de nombreuses personnes dans cette situation, elle affirme avoir essayé plusieurs produits cosmétiques, investi dans différentes lotions et pommades, parfois coûteuses, sans obtenir les résultats qu’elle espérait.

🎯Plutôt que d’abandonner, la jeune femme entreprend des recherches sur les propriétés de certains ingrédients d’origine naturelle. Après de nombreuses expérimentations, elle met progressivement au point des formulations qui, selon elle, améliorent l’état de sa peau. Forte de cette expérience, elle fonde Dosty Cosmetics en 2023 afin de partager ces solutions avec d’autres personnes confrontées aux mêmes difficultés.

🧼L’entreprise développe aujourd’hui une gamme de soins formulés à partir d’ingrédients naturels. Elle propose notamment un savon noir composé de miel, de lait, de curcuma et d’huiles naturelles, un savon au curcuma ainsi qu’une huile élaborée à partir du même ingrédient. Selon la fondatrice, ces produits sont destinés à accompagner les personnes confrontées aux boutons, aux taches et à l’hyperpigmentation. Ils visent également à hydrater la peau et à améliorer son apparence.



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