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Bénin / Mise en œuvre du « Projet de renforcement de l’accès à l’information des adolescents et jeunes handicapés visuel...
10/11/2020

Bénin / Mise en œuvre du « Projet de renforcement de l’accès à l’information des adolescents et jeunes handicapés visuels en matière de sexualité » de APISAAB

L’Ambassadrice du Canada, Carol Mc Queen lance les activités de sensibilisation des clubs de pairs éducateurs

L’Association pour la Promotion et l’Intégration Sociale des Aveugles et Amblyopes du Bénin (APISAAB) a procédé au lancement des activités de sensibilisation au sein des pairs éducateurs le samedi 07 novembre 2020 au Centre de Promotion Sociale des Aveugles (CPSA) de Parakou. Cette activité, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Projet de renforcement de l’accès à l’information des adolescents et jeunes handicapés visuels en matière de sexualité, a été réhaussée par la présence de l’Ambassadrice du Canada près le Bénin, Carol Mc QUEEN.

Initier les jeunes adolescents et non handicapés au droit et à l’information relative à la santé sexuelle et reproductive. C’est l’objectif de l’Association pour la Promotion et l’Intégration Sociale des Aveugles et Amblyopes du Bénin (APISAAB) en mettant en œuvre Projet de renforcement de l’accès à l’information des adolescents et jeunes handicapés visuels en matière de sexualité à Cotonou et Parakou avec l’appui financier de l’Ambassade du Canada près le Bénin à travers le Fonds Canadien d’Initiatives Locales (FCIL).

A cet effet, l'organisation de promotion des droits des personnes handicapées visuelles a organisé le samedi 07 novembre 2020 au Centre de Promotion Sociale des Aveugles (CPSA) de Parakou, la cérémonie d’installation et de démarrage des activités des clubs de pairs éducateurs.

« La stratégie nationale multisectorielle en matière de la santé sexuelle et reproductive a occulté un aspect concernant les personnes handicapées de la vue. Dans cette stratégie, il n’est pas pris en compte les spécificités liées à cette couche-là. Parce c’est dans cette stratégie qu’est définie les aspects que l’Etat doit aborder pour permettre à la couche juvénile de pouvoir j***r de ses droits. Mais, les personnes handicapées sont un peu oubliées », explique Henri MONCTHO, Président de l’APISAAB.

Pour les responsables du CPSA de Parakou, ce projet d’une durée de sept (07) mois arrive à point nommé pour une meilleure éducation sexuelle des jeunes handicapés qu’ils invitent par ailleurs à mettre en pratique les notions qui leur seront apprises grâce au projet de l’APISAAB.

« Nous souhaitons vivement que ce projet puisse atteindre véritablement ses objectifs en sensibilisant les jeunes et en leur permettant d’avoir effectivement accès aux textes de lois en braille. C’est bon d’entendre mais c’est aussi mieux de disposer de ces textes et de pouvoir se ressourcer soi-même pour ne pas tomber dans les travers de la loi », recommande le Directeur du CPSA, Alexis BOTON qui se réjouit par ailleurs du choix porté sur son centre pour abriter les activités.

A l’occasion, le chargé de projet, Mathieu SOSSOU a expliqué que « Dans le cadre de ce projet, il est prévu l’installation de 12 clubs pairs éducateurs à caractère inclusif à Cotonou et à Parakou. Le projet cible prioritairement deux cent cinquante (250) apprenants handicapés visuels, cinquante (50) apprenants non handicapés et leurs parents, les éducateurs spécialisés, les médecins et les assistants sociaux », a-t-il expliqué en précisant que les clubs de pairs éducateurs auront un rôle important à jouer pour l’atteinte des objectifs poursuivis par le projet.

En se réjouissant du démarrage effectif des activités du projet, Carol Mc QUEEN a expliqué que plusieurs raisons motivent l’accompagnement financier de ce projet par l’Ambassade du Canada.
« Partant du constat que les personnes handicapées visuelles et particulièrement les adolescents et les jeunes n’ont pas accès aux informations, services et ressources relatives à la santé sexuelle et reproductive, APISAAB a décidé d’initier un projet pour contribuer à corriger cette insuffisance L’Ambassade du Canada est très fière de soutenir ce projet de l’APISAAB visant l’accès des adolescents et jeunes handicapés visuels de Cotonou et de Parakou à l’information, aux services et ressources en matière de santé sexuelle et reproductive par des ateliers de renforcement de capacités et une campagne de sensibilisation », a confié Carol Mc QUEEN avant de procéder au lancement officiel des activités de sensibilisation des pairs éducateurs.

La cérémonie a pris fin par l’animation de la première session de sensibilisation au sein du premier club constitué de 25 adolescents et jeunes suivie de la remise symbolique de trois différents textes de lois (transcrites en format braille et en format audio) au Centre de Promotion Sociale des Aveugles de Parakou.

Aclan OMIOTAN

APPEL A TEMOIGNAGE SUR LE HARCELEMENT SEXUEL EN MILIEU DE TRAVAIL 1- Contexte et justificationLe 17 décembre 1999, l’Ass...
02/11/2020

APPEL A TEMOIGNAGE SUR LE HARCELEMENT SEXUEL EN MILIEU DE TRAVAIL

1- Contexte et justification

Le 17 décembre 1999, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 25 novembre Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Les organisations internationales, la société civile et les gouvernements du monde entier sont invités à souligner cette journée par diverses activités de sensibilisation. Le 25 novembre, marque le début de la campagne des 16 jours d’activisme contre la violence fondée sur le sexe qui se termine le 10 décembre avec la Journée internationale des droits de la personne (Journée des droits de l’homme).
Aux termes de la loi n°2011-26 du 9 janvier 2012, portant prévention et répression des violences faites aux femmes en République du Bénin, un harcèlement sexuel est « le fait pour quelqu’un de donner des ordres, d’user de paroles, de gestes, d’écrits, de messages et ce, de façon répétée, de proférer des menaces, d’imposer des contraintes, d’exercer des pressions ou d’utiliser tout autre moyen aux fins d’obtenir d’une personne en situation de vulnérabilité ou de subordination des faveurs de quelque nature que ce soit y compris sexuelle à son profit ou au profit d’un tiers contre la volonté de la femme harcelée ».
Aujourd’hui, il est de plus en plus noté le courage de certaines victimes du harcèlement sexuel en milieu professionnel à dénoncer les agissements dont elles sont victimes par certain∙e∙s de leurs supérieur∙e∙s hiérarchiques. A titre illustratif, il peut être cité le témoignage de la journaliste de l’ORTB Angela KPEDJA, le 1er mai 2020 sur sa page facebook, et celui de Catherine YEPETA , enseignante à l’école primaire publique de TCHOUTCHOUBOU groupe A (TANGUIETA) dont l’action en justice avec l’aide de son mari a conduit à la condamnation de son Directeur d’école, reconnu coupable de harcèlement sexuel sur sa personne, à 6 mois de prison assortie de sursis et d’une amende de 200.000 FCFA.
Pour contribuer à la lutte contre ce fléau, inviter les victimes à rompre le silence et vulgariser les dispositions légales relatives au harcèlement sexuel en milieu professionnel, WANEP Bénin lance le présent appel à récit sur le harcèlement sexuel en milieu de travail. Il s’agit de la collecte des témoignages des personnes victimes de harcèlement sexuel en milieu de travail. Ce recueil sera le deuxième après celui sur le harcèlement sexuel en milieu scolaire en 2015 qui a permis aux jeunes élèves, surtout les filles des écoles et collèges de raconter leurs histoires.

2- Conditions de participation
Les personnes répondant aux caractéristiques suivantes peuvent prendre part à cet appel :
• Les fonctionnaires, travailleurs/ travailleuses, stagiaires ou bénévoles travaillant dans une structure privée, parapublique ou publique ;
• Etre âgé∙e d’au moins 18 ans ;
• Avoir été victime du harcèlement sexuel, tel que défini et décrit par la loi, sur son lieu de travail.

3- Protection des participant∙e∙s
Afin de protéger l’intégrité des participant∙e∙s, les récits doivent être soumis sous anonymats. Seul un pseudonyme ainsi qu’un numéro de téléphone doivent être inscrits. Au cas où le récit serait sélectionné ou en cas de besoin d’informations complémentaires, le numéro de téléphone permettra de contacter la personne qui témoigne.

4- Structure des récits
Les récits devraient s’orienter autour des questions suivantes :
Comment est-ce que ça a commencé, qu’est-ce que vous avez remarqué ? Vous étiez/êtes dans quelle fonction, depuis combien de temps ? Dans quelle structure (publique, parapublique, privée – information volontaire) ? Qui est/était l’auteur du harcèlement (son titre) ? Comment est-ce que la personne a procédé ? Que s’est-il réellement passé ? Comment est-ce que vous avez réagi ? Qui vous a aidé ? Avez-vous porté plainte ? Est-ce que l’agresseur a été puni ? Quelle autre mesure avez-vous prise ? Est-ce que vous réagiriez différemment aujourd’hui ? Comment est-ce que vous vous sentez aujourd’hui par rapport à cette expérience ? Qu’est-ce que vous conseillez à d’autres personnes victimes de harcèlement sexuel ?

5- Produits finis
Un Comité de relecture composé de trois membres examinera les témoignages reçus. Ils examineront la cohérence des faits, appelleront, si nécessaire, les soumissionnaires pour solliciter davantage des informations pour la compréhension et procéderont à des reformulations au besoin.
Selon le budget disponible, 50 témoignages, les plus édifiants, les plus illustratifs du phénomène et les plus poignants qui respectent les conditions susmentionnées seront illustrés, édités sous forme de recueil, multipliés en 400 exemplaires et distribués.
6- Contribution à la rédaction des témoignages

Ne s’agissant pas d’un concours, il est prévu une enveloppe financière de vingt mille (20.000) FCFA comme contribution à la rédaction des 20 meilleurs témoignages parmi les 50 qui auront été retenus.

Adresse : Les témoignages peuvent être envoyés sous plis fermés à la coordination nationale de WANEP-Bénin (’WANEP-Bénin est sis au Lot 1191 Q Cadjehoun-Kpota, 3e Etage de l’immeuble ADJIBI à côté de la mosquée de Cadjehoun, 01 BP : 5997 Cotonou, Tél. (00229) 21 30 99 39, 97 33 53 73) ou par mail aux adresses [email protected] et [email protected]. Ils doivent être envoyés, au plus t**d le 6 novembre 2020, à 18 heures.

NB :
1. En participant au présent appel à témoignage, vous contribuez à briser le silence autour de ce fléau et à réduire le nombre de victime de harcèlement sexuel en milieu de travail au Bénin ;
2. Ceci est un appel sérieux. Les témoignages attendus sont des histoires vraies et vécues et non des faits imaginés ou fictifs.

Le présent appel à récit est disponible sur le site web de WANEP-Bénin : www.wanepbenin.org ; sur sa page Facebook : www.facebook.com/wanepbenin.

A l’occasion de sa 10ème Rencontre Interreligieuse   La Communauté de Sant’Egidio promeut le dialogue interreligieux com...
28/10/2018

A l’occasion de sa 10ème Rencontre Interreligieuse

La Communauté de Sant’Egidio promeut le dialogue interreligieux comme le ferment de la paix au Bénin

A l’initiative de la Communauté de Sant’Egidio au Bénin, des leaders religieux de divers horizons ont pris part, le samedi 20 octobre dernier, à une rencontre interreligieuse à son siège à Cotonou. Occasion pour ces acteurs de la vie spirituelle au Bénin de s’engager à être des artisans de paix au sein de leurs communautés.

Le 20 octobre, à la "Maison des rêves", au siège de la Communauté de Sant'Egidio à Cotonou, les principaux responsables religieux du Bénin se sont réunis avec des représentants de la société, de la culture et de la politique, ainsi qu'avec des diplomates et leur soutien à "l'esprit d'Assise" proclamé en 1986 à l’initiative du Pape Jean-Paul II pour construire des ponts de paix.

Sur l'invitation de la Communauté de Sant'Egidio, deux panels se sont prononcés sur l'abandon des religions face aux menaces terroristes et sur la question des migrations pour le monde futur. Ce fut un échange intéressant et passionné. Les deux fois, on a souligné la nécessité de la coexistence et de la coopération en vue de l'instauration d'une paix durable au Bénin et dans le monde. Nous avons été profondément reconnaissants et reconnaissants pour l’engagement inlassable de la Communauté de Sant'Egidio en faveur de la paix et du dialogue entre les religions et les peuples.

Cette année, de nouveaux chefs religieux ont participé à la réunion. Tout d’abord, le Primat et Nonce apostolique pour l’Afrique de l’Ouest de l’Église orthodoxe syrienne, ainsi que des personnalités importantes de l’Église méthodiste et de l’Église des chrétiens célestes.

Il y avait également des représentants de l'islam et des religions traditionnelles (le représentant de l'Association des religions traditionnelles), ainsi que le directeur de l'Institut catholique Justitia et Pax et l'ambassadeur de France présents. L'amitié et la coopération ont été approfondies dans la conviction que des "ponts de paix" sont nécessaires pour l'avenir du monde.

Aclan Omiotan

Renforcement de capacités des élus locauxTerre des Hommes forme le conseil communal de Comè sur l'approche mobilité et  ...
28/10/2018

Renforcement de capacités des élus locaux

Terre des Hommes forme le conseil communal de Comè sur l'approche mobilité et l'accompagnement protecteur de l'enfant

Du 16 au 17 Octobre 2018 s'est tenue à l'hôtel Link de Lokossa une formation à l'intention des élus locaux de la commune de Comè. Ces derniers ont reçu pendant deux jours des notions sur l'Accompagnement protecteur de l'enfant et la budgétisation sensible aux droits de l'enfant.

Approche mobilité, Accompagnement protecteur de l'enfant (APE) et budgétisation sensible aux droits de l'enfant. C'est le thème de la formation qui a réuni les élus locaux de la commune de Comè du mardi 16 au mercredi 17 Octobre 2018 à l'hôtel Link de Lokossa. Plusieurs conseillers de ladite commune ont pris part à ce rendez-vous dont l'objectif est de les « impliquer dans le renforcement des dispositifs d'accompagnement protecteur des enfants pour qu'au niveau local, les élus locaux s'impliquent dans le financement de la protection des enfants concernés par la mobilité et le fonctionnement des dispositifs d'accompagnement protecteur ».

Durant cette formation, les élus locaux ont eu droit à des communications sur l'approche mobilité et l'APE, la budgétisation sensible aux droits de l'enfant et un plaidoyer pour que la ligne protection de l'enfant du budget communal soit alimentée tous les ans. Ladite formation s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre conjointe du Projet de Protection des enfants Migrants le long du corridor Abidjan-Lagos connu sous l'intitulé CORAL, selon le chargé de plaidoyer et de communication de Terre des Hommes, Gervais Gnansounou. Sa mise en œuvre pour le coordonnateur régional du Projet Coral, Alfred Santos, vise essentiellement l'amélioration de la protection des enfants migrants le long du corridor Abidjan-Lagos afin de réduire leur vulnérabilité et d'améliorer leur accès à des opportunités de développement. Toute chose qui est saluée par le Maire de la commune de Commune, Dr Pascal Hessou.

L'attente de ces deux (02) jours de formation pour Terre des Hommes est que les élus locaux comprennent et s'impliquent sur l'approche mobilité et l'APE, que ces derniers adoptent une approche de budgétisation sensible aux droits de l'enfant dans le processus d'élaboration du budget de la mairie pour l'année 2019 et qu'ils mettent à la disposition du service social, les fonds prévus pour la protection des enfants dans leur budget.

Les participants ont tous promis, à la fin de la session de renforcement de leurs capacités, d'œuvrer pour une amélioration effective de la protection des enfants migrants le long du corridor afin que leur vulnérabilité soit réduite pour faciliter l'amélioration de leur accès à des opportunités de développement.

Gatien ELEGBEDE

19ème session de formation en Droits de l’homme La Chaire UNESCO outille des auditeurs du Bénin, de la Côte d’Ivoire et ...
28/10/2018

19ème session de formation en Droits de l’homme

La Chaire UNESCO outille des auditeurs du Bénin, de la Côte d’Ivoire et du Togo sur la rédaction de recours

Une quinzaine d’auditeurs venus de la sous-région prennent part, depuis le lundi 22 octobre dernier, à la 19ème session régionale de formation en Droits de l’homme à l'Université d'Abomey-Calavi (UAC). Organisée par la Chaire UNESCO des Droits de la personne humaine en collaboration avec la Fondation Konrad Adenaueur, elle réunit des participants venus d’organisations de la Société civile et de structures étatiques de promotion et de protection des droits de l’homme.

«Rédaction des recours de saisine des instances nationales et internationales de protection des droits de l'homme dans un Etat de droit". C’est autour de ce thème que sont réunis du 22 au 26 octobre à l’Université d’Abomey-Calavi des auditeurs venus du Bénin, de la Côte d’Ivoire et du Togo à l’occasion de la 19ème session de formation en Droits de l’homme organisée par la Chaire UNESCO des Droits de la personne humaine en collaboration avec la Fondation allemande, Konrad Adenauer.

A l’ouverture de la session, le Titulaire de la Chaire UNESCO, le Professeur Noël Gbaguidi a fait l’historique de cette formation thématique qui permet, depuis plusieurs années, de renforcer les compétences de nombreux cadres des administrations publiques, du monde universitaire et de la Société civile en vue de contribuer efficacement à la protection des droits humains.

Selon ses propos, la session régionale a pour objectif de familiariser les participants avec les notions des droits de l’homme aux fins de les outiller pour une plus grande efficacité dans leurs activités. Faisant observer qu’en dépit des efforts des Etats, des partenaires et des acteurs de la Société civile, de nombreux défis demeurent en matière de respect des droits fondamentaux des citoyens, il a rassuré de l’engagement de la Chaire à poursuivre sa mission de formation dans la perspective d’une sous-région plus respectueuse des droits humains.

Représentant à l’occasion, le Représentant Résident de la Fondation Konrad Adenaueur, le coordonnateur national Bénin de la Fondation Konrad Adenauer, Mounirou Mohamed Tchacondoh s’est félicité de la tenue de la session régionale dont les objectifs sont en harmonie avec ceux du Programme « Dialogue Politique en Afrique de l’Ouest » de la Fondation. Aussi, a-t-il a rassuré de son engagement aux côtés de la Chaire pour les prochaines sessions de formations.

Procédant à l’ouverture des travaux, le troisième vice-recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, représentant le recteur, note qu’il « est important d’outiller les acteurs de la Société civile dans l’accomplissement de leur mission d’éveil des consciences aux valeurs des droits de l’homme ». Aussi, pour le Professeur Marcel Djimon Zannou, cette activité de renforcement des capacités est à saluer et à pérenniser. Il a exhorté les participants à en tirer le meilleur parti afin de la duplication des acquis dans leurs pays respectifs.

Aclan Omiotan

Droits Humains Infos, parution de la semaine.
15/10/2018

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Droits Humains Infos, parution de la semaine.Bonne lecture à tous.
26/04/2018

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Bonne lecture à tous.

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09/04/2018

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05/02/2018
Bonne et heureuse année à toutes et à tous.
02/01/2018

Bonne et heureuse année à toutes et à tous.

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