Le Gong de la Normalie

Le Gong de la Normalie Le Gong de la Normalie est la presse écrite officielle des étudiants de l'Ecole Normale Supérieure de Porto-Novo.

Je suis impatient d'avoir mon bac pour profiter correctement de mes vacances jusqu'en octobre -novembre.L'ENS et les sta...
06/09/2026

Je suis impatient d'avoir mon bac pour profiter correctement de mes vacances jusqu'en octobre -novembre.

L'ENS et les stages qui te regardent.

Rdv le 14 septembre à 7h.

06/09/2026

L'emoji avec lequel vous commenterez cette publication montrera votre impatience de revenir à l'ENS Porto-Novo pour la rentrée du 14 septembre !

Ps:🏃🏾‍♂️

Le rendez-vous à ne pas manquer ce Dimanche 06 septembre à partir de 17h à Cotonou.Sortons massivement soutenir notre ch...
06/09/2026

Le rendez-vous à ne pas manquer ce Dimanche 06 septembre à partir de 17h à Cotonou.

Sortons massivement soutenir notre cher ami Mahugnon Avoces .

RÉMUNÉRATION DES AMEPartagez-vous cette analyse ?La rémunération publique n’est jamais une traduction parfaite de l’util...
04/09/2026

RÉMUNÉRATION DES AME

Partagez-vous cette analyse ?

La rémunération publique n’est jamais une traduction parfaite de l’utilité sociale d’un métier

Les cris de cœur de certains aspirants au métier d'enseignement (AME), qui estiment que leur salaire ne correspond pas à l’importance de leur métier, poussent à savoir si le salaire d’une personne reflète-t-il réellement l’utilité de son travail pour la société ?

Nous devons éviter de transformer le débat sur les salaires en une simple guerre entre catégories de travailleurs du genre > .

Je pars d’abord dire qu’un métier peut être extrêmement utile à la société sans être parmi les mieux payés. Et à l’inverse, un métier qui rapporte beaucoup d’argent n’est pas obligatoirement plus utile à la société.
C’est interessant non ?
Voilà !
J’étais aussi ému quand j’entendais aussi des raisonnements du genre :>

C’est facile de le dire . Mais dans la réalité, le calcul est beaucoup plus compliqué.

Le nombre de ministres, de députés et le président reste minime à l’échelle d’un pays. Si on réduit, par exemple, le salaire d’un député de 4 794 722 fcfa à 2 000 000 fcfa, on récupère 2 794 722 fcfa. Mais combien de fonctionnaires cela permet-il réellement d’augmenter, et pendant combien de temps ? Il faut aussi regarder combien de personnes sont concernées, combien coûterait une augmentation durable des salaires et si le budget de l’État peut supporter cette nouvelle dépense chaque année.

C’est justement là que ce raisonnement montre ses limites . Même en réduisant de moitié les salaires des ministres et des députés, ou en les supprimant complètement, la somme totale récupérée resterait une goutte d’eau face à la masse salariale nécessaire pour augmenter les milliers, voire les dizaines ou centaines de milliers, d’agents publics à faible revenu.

Répartie entre tous ces bas salaires, cette somme ne se traduirait finalement que par une hausse de quelques francs par personne. Ce serait donc une mesure purement symbolique, qui ne résoudrait en rien le problème structurel du pouvoir d’achat.

Au-delà de la question de l’argent, il faut aussi parler d’un autre risque ; faire fuir les compétences et rendre les ministres , députés plus vulnérables à la corruption. Pensez-vous que, par exemple, les personnes que Romuald Wadagni a nommées ministres n’avaient pas, avant cela, des occupations plus rémunératrices à l’étranger, qu’elles ont dû quitter pour revenir travailler au pays ?

Des salaires à la hauteur des responsabilités permettent d’attirer des personnes compétentes et expérimentées, qui pourraient souvent gagner beaucoup plus dans le privé, mais qui choisissent quand même de travailler pour l’intérêt général. Si on baisse fortement ces salaires, on risque simplement de décourager les meilleurs profils de venir travailler dans la gestion des affaires publiques.

Et puis, il ne faut pas oublier qu’une rémunération correcte sert de garde-fou. Quand les responsabilités sont énormes mais que la rémunération ne suit pas, les tentations de corruption, de conflits d’intérêts ou d’influence de groupes financiers deveniennent plus fortes. Allez faire un tour dans un ministère pour voir réellement ce qu’il en est ; la charge de travail, les responsabilités et le nombre de personnes qu’un ministre doit manager. Vous n’avez aucune idée de ce que cela représente.

Je recentre à nouveau le débat ; ce n’est pas une question de prendre à l’un pour donner à l’autre.
À titre d’exemple Imaginez un hôpital. On ne peut pas dire : > Le salaire du directeur et les besoins des infirmiers sont deux questions différentes. On peut discuter du salaire du directeur, comme on peut discuter de celui des infirmiers, mais les problèmes doivent être examinés séparément, en fonction des responsabilités, des besoins et des moyens disponibles.

C’est pareil avec le budget de l’État.

Ce n’est pas parce qu’on réduit la part de quelqu’un qu’on a d’office assez de gâteau pour nourrir correctement tous les autres. Si le gâteau est trop petit, le vrai problème est la taille du gâteau.

Voilà pourquoi je pense qu’il faut sortir de cette opposition entre catégories de travailleurs. Le problème est loin de savoir quel fonctionnaire doit être suffisamment pauvre pour que son collègue puisse être mieux payé. Le vrai sujet, c’est de savoir comment l’État doit améliorer l’ensemble de sa politique salariale, particulièrement pour les agents les moins bien rémunérés, tout en trouvant des ressources suffisantes pour financer ces améliorations.

Voyons donc s’il faut rémunérer chacun selon la valeur de son travail.
D’abord qui détermine cette valeur ? Avec quels critères ? Et comment mesure-t-on la valeur sociale d’un métier ?

Prenons un enseignant et un médecin. Tous les deux rendent des services essentiels. L’un participe à l’éducation et à la formation des générations futures ; l’autre soigne, sauve des vies et contribue directement à la santé de la population.

Pourtant, leurs rémunérations sont très différentes.

En Angleterre, par exemple, un enseignant qualifié commence autour de 32 916 livres sterling par an et peut atteindre 51 048 livres sur l’échelle principale, hors Londres. Dans le même système public de santé, un médecin généraliste salarié est rémunéré autour de 73 113 livres par an, tandis qu’un spécialiste peut atteindre environ 96 990 livres et un consultant environ 105 504 livres.

Est-ce que cela signifie que soigner vaut deux ou trois fois plus que former un enfant ? Pas du tout .

Ces différences de salaire ne sont pas une mesure précise de l’importance sociale de chaque métier. Elles résultent des qualifications nécessaires, des responsabilités, de la durée des études, des conditions de travail, de la rareté de certaines compétences, des négociations salariales et des choix budgétaires du pays.

On retrouve la même logique aussi au États-Unis, par exemple où le salaire annuel médian des policiers et agents de patrouille du shérif était d’environ 79 200 dollars en mai 2025. Cela ne veut pas dire que le policier est plus utile à la société qu’un enseignant, un infirmier ou un autre agent public. Cela signifie que le système américain rémunère ces professions selon ses propres réalités économiques, institutionnelles et budgétaires.

Méfiez vous de ceux qui brandissent des idées selon lesquelles le salaire serait une sorte de classement officiel de l’utilité des métiers. Ils n’ont aucune volonté de comprendre comment fonctionnent la distribution des salaires au sommet de l’état.

Il n’existe pas de pays, même parmi les plus développés, où toutes les catégories de fonctionnaires sont rémunérées exclusivement en fonction de la valeur sociale de leur travail.

Si on voulait vraiment appliquer cette logique jusqu’au bout, il faudrait d’abord répondre à une série de questions assez difficiles comme suit: quelle profession vaut le plus ? Celle qui sauve des vies ? Celle qui éduque les enfants ? Celle qui assure la sécurité ? Celle qui produit de la nourriture ? Celle qui construit les routes ? Celle qui fait fonctionner l’administration ? Celle qui crée des entreprises et des emplois ?

Et finalement qui décide de cette hiérarchie ?

Chaque profession pourrait légitimement expliquer pourquoi son travail est indispensable. Le médecin peut dire qu’il sauve des vies. L’enseignant peut rappeler qu’il forme les médecins, les ingénieurs et les dirigeants de demain. Le policier peut parler de sécurité. L’agriculteur peut rappeler que sans nourriture, aucune société ne fonctionne. L’ouvrier peut dire qu’il construit et entretient les infrastructures. Et ainsi de suite.

Si chacun devait être payé uniquement en fonction de son importance sociale , on se retrouverait rapidement avec un problème beaucoup plus compliqué comme comment financer tout cela ? Oui comment vraiment !!!!

C’est pour cette raison que le débat sur les salaires publics doit être mené avec deux choses en tête comme je l’ai placé en commentaire sous un post aujourd’hui : la justice sociale et la réalité économique.

Oui, il est légitime de demander pourquoi certains agents sont aussi faiblement rémunérés malgré l’importance de leur travail. Oui, et je pense que l’État cherche constamment à améliorer les conditions de ceux qui sont les moins bien payés. Mais cela ne signifie pas qu’il faut appauvrir une autre catégorie pour y arriver. Oui . Celui qui est député a deja un train de vie donné et lui ôter un franc c’est le rendre pauvre . Osons-nous dire la vérité.

La question devrait plutôt être comment créer suffisamment de ressources et faire en sorte que ceux qui échappent à l’impôt contribuent réellement, afin que l’État puisse mieux rémunérer ceux qui travaillent pour la collectivité ?

Parce qu’au fond, l’utilité sociale d’un métier et sa rémunération peuvent se rejoindre, mais elles ne sont jamais exactement la même chose.

Un salaire est le résultat de beaucoup de facteurs. La valeur sociale d’un travail, elle, est beaucoup plus difficile à mesurer.

Je m’en arrête là.

Ambroise 𝗦𝗢𝗗𝗘

03/09/2026

Cette mesure sociale de la revalorisation jusqu'à 49% des bourses et allocations universitaires est à saluer.

Université d’Abomey-CalaviÉcole Normale Supérieure de Porto-NovoFédération Nationale des Etudiants du BéninUnion des Élè...
02/09/2026

Université d’Abomey-Calavi

École Normale Supérieure de Porto-Novo

Fédération Nationale des Etudiants du Bénin

Union des Élèves-Professeurs de l’ENS de Porto-Novo (UEP-ENS)

Organe de Contrôle

Commission Électorale Indépendante (CEI)

Contact : +229 01 97 03 89 88

🛅 CODE ÉLECTORAL RELATIF AU RENOUVELLEMENT DU BUREAU D’UNION DES ÉLÈVES-PROFESSEURS BUEP/UEP-ENS

PRÉAMBULE

Le présent Code électoral fixe les règles applicables à l’organisation, à la conduite, au contrôle et à la validation des élections portant renouvellement du Bureau d’Union des Élèves-Professeurs de l’École Normale Supérieure de Porto-Novo.

Il s’inscrit dans le respect des Textes fondamentaux de l’UEP-ENS, qui consacrent notamment le caractère démocratique de l’Union, le droit de tout élève-professeur à être électeur et éligible conformément aux dispositions statutaires, ainsi que le rôle de la Commission Électorale Indépendante dans l’organisation des élections.

TITRE I - DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Article 1 : Objet

Le présent Code définit les règles applicables aux élections du BUEP/UEP-ENS.

Article 2 : Principes électoraux

Les élections sont organisées selon les principes de :

- liberté du vote ;

- égalité entre les électeurs ;

- égalité de traitement entre les candidats ;

- transparence ;

- impartialité ;

- secret du vote ;

- sincérité du scrutin ;

- respect des textes ;

- responsabilité électorale.

Article 3 : Base juridique

Le présent Code est complémentaire aux Textes fondamentaux et au Règlement intérieur de l’UEP-ENS.

En cas de contradiction, les dispositions des Textes fondamentaux régulièrement adoptées prévalent.

Article 4 : Autorité électorale

La Commission Électorale Indépendante (CEI/UEP) est chargée de la conduite opérationnelle des élections.

Elle est mise en place par l’OCB/UEP. Elle est composée d’un Président, d’un Rapporteur et d’un Chargé du matériel et de la logistique.

Article 5 : Contrôle

L’OCB/UEP assure le contrôle du processus électoral et veille au bon déroulement des élections.

TITRE II : DU CORPS ÉLECTORAL

Article 6 : Électeurs

Sont électeurs pour le renouvellement du BUEP, les élèves-professeurs régulièrement inscrits en deuxième et troisième années de l’ENS/Porto-Novo, conformément aux Textes fondamentaux.

Les 15e et 16e Promotions sont éligibles au vote.

Article 7 : Liste électorale

La CEI établit la liste électorale à partir des données d’inscription régulièrement disponibles.

La liste doit permettre l’identification claire des électeurs habilités à voter.

Article 8 : Vérification

Tout électeur doit pouvoir vérifier son inscription sur la liste électorale avant le scrutin.

Toute réclamation relative à l’inscription doit être introduite auprès de la CEI pendant la période prévue au calendrier électoral.

TITRE III : DES CONDITIONS D’ÉLIGIBILITÉ

Article 9 : Conditions générales

Est éligible au BUEP, tout élève-professeur remplissant les conditions prévues par les Textes fondamentaux.

Il doit notamment :

- être en Formation Initiale Intégrée (FORINI) ;

- ne pas être en première année ;

- ne pas être en année de fin de cycle ;

- ne pas être responsable de promotion ;

- satisfaire aux conditions particulières du poste sollicité.

Article 10 : Démission préalable

Tout élève-professeur démissionnaire d’une institution spécialisée ou d’un organe de l’UEP doit fournir la preuve de sa démission datant d’au moins trois mois lorsque cette condition est applicable.

Tout membre démissionnaire de l’OCB/UEP ne peut se présenter aux élections du BUEP.

TITRE IV - DE LA VALIDATION DES CANDIDATURES

Article 11 : Reçu du dépôt

La CEI délivre un accusé ou récépissé de dépôt à chaque liste.

Ce document précise la date et l’heure du dépôt ainsi que l’identité du déposant.

Article 12 : Dossier incomplet

Tout dossier incomplet peut être rejeté conformément aux règles arrêtées par la CEI et aux Textes fondamentaux.

Article 13 : Examen

La CEI reçoit, examine et valide les dossiers de candidature.

Cette mission fait expressément partie des attributions de la CEI.

Article 14 : Publication

Après validation, la CEI publie les informations relatives aux listes candidates, notamment :

- logo ;

- photos ;

- noms et prénoms ;

- filières ;

- postes ;

- projets de société.

Article 15 : Contestation d’une candidature

Tout électeur ou candidat peut contester la validité d’une candidature dans le délai fixé par le calendrier électoral.

La contestation doit être motivée et accompagnée, autant que possible, des éléments permettant à la CEI de procéder aux vérifications nécessaires.

TITRE V : DE LA CAMPAGNE ÉLECTORALE

Article 16 : Ouverture

La campagne électorale commence le jeudi 17 septembre à 00h 00 et prend fin le dimanche 20 septembre 2026 à 23h 59.

Article 17 : Égalité de traitement

Toutes les listes bénéficient des mêmes possibilités d’expression et de présentation de leur projet.

Article 18 : Obligations des candidats

Pendant la campagne, les candidats doivent :

- respecter les autres listes ;

- respecter les électeurs ;

- préserver l’ordre ;

- respecter les enseignants et l’administration ;

- éviter toute diffamation ;

- éviter toute menace ou intimidation ;

- s’abstenir de toute pratique susceptible de compromettre la liberté du vote.

Article 19 : Propagande interdite

Sont notamment interdits :

- les insultes ;

- les menaces ;

- la violence ;

- la destruction des affiches des autres listes ;

- l’intimidation des électeurs ;

- l’utilisation abusive des ressources de l’Union ;

- toute manœuvre visant à empêcher une autre liste de faire campagne.

Article 20 : Débat électoral

La CEI organise un débat public entre les différentes listes afin de permettre aux électeurs de comparer les projets de société.

Lorsque cela est organisé, les modalités sont communiquées à toutes les listes dans les mêmes conditions.

TITRE VI - DU SCRUTIN

Article 21 : Mode de scrutin

L’élection du BUEP se fait au suffrage universel direct.

Article 22 : Identification de l’électeur

Avant de voter, l’électeur est soumis à une vérification de son identité et de son inscription sur la liste électorale.

Article 23 : Secret du vote

Le vote est personnel et secret.

Aucun électeur ne peut être contraint de révéler son choix.

TITRE VII - DU DÉPOUILLEMENT

Article 24 : Ouverture du dépouillement

Le dépouillement commence immédiatement après la clôture du scrutin.

Article 25 : Bulletins nuls

Est considéré comme nul tout bulletin ne permettant pas d’identifier clairement le choix de l’électeur ou comportant une mention de nature à porter atteinte au secret du vote.

TITRE VIII : DE LA PARTICIPATION ET DE LA VALIDATION

Article 26 : Seuil de participation

Conformément aux Textes fondamentaux, l’élection du BUEP est validée par l’OCB/UEP lorsqu’elle atteint au moins 30 % de participation de l’effectif total des élèves-professeurs appelés à voter.

Article 27 : Participation insuffisante

Lorsque le seuil de participation de 30 % n’est pas atteint, la CEI saisit l’OCB/UEP et applique les dispositions prévues par les textes et décisions régulièrement adoptées pour la poursuite du processus.

TITRE IX : DES RECOURS ET DU CONTENTIEUX

Article 28 : Droit au recours

Tout candidat ou électeur ayant un intérêt légitime peut introduire une réclamation relative au processus électoral.

Article 29 : Forme du recours

Toute réclamation doit être :

- écrite ;

- motivée ;

- signée par son auteur ;

- déposée dans le délai fixé par le calendrier électoral

Article 30 : Autorité compétente

La CEI examine les réclamations relevant de sa compétence.

Lorsque le litige dépasse ses compétences ou concerne la régularité générale du processus, elle en saisit l’OCB/UEP.

Article 31 : Décision

Les décisions relatives aux contestations sont communiquées aux parties concernées

TITRE X : DE LA PROCLAMATION DES RÉSULTATS

Article 32 : Résultats provisoires

La CEI proclame les résultats provisoires à l’issue du dépouillement et de la compilation des résultats.

La proclamation provisoire relève des attributions de la CEI.

Article 33 : Validation définitive

Les résultats sont soumis à l’OCB/UEP puis après au Conseil Central Fédéral de la FNEB pour validation conformément aux Textes fondamentaux.

Fait à Porto-Novo, le mercredi 02 septembre 2026

Pour la CEI,

Le Président,

Mathias LOUHA

Ampliations :

Administration ENS (01)

OCB (01)

FNEB (01)

CCF (01)

BUEP (01)

Affichage (03)

Le Gong de la Normalie (01)

Université d’Abomey-CalaviÉcole Normale Supérieure de Porto-NovoFédération Nationale des Etudiants du BéninUnion des Élè...
02/09/2026

Université d’Abomey-Calavi

École Normale Supérieure de Porto-Novo

Fédération Nationale des Etudiants du Bénin

Union des Élèves-Professeurs de l’ENS de Porto-Novo (UEP-ENS)

Organe de Contrôle

Commission Électorale Indépendante (CEI)

Contact : +229 01 97 03 89 88

DÉCISION N°001-2026/UEP/OC/CEI/Pdt/SG/Rpt portant appel à candidatures pour le renouvellement du Bureau d’Union des Élèves-Professeurs, mandature 2026-2027

Dans le cadre du renouvellement des membres du Bureau d’Union des Élèves-Professeurs (BUEP) pour la mandature 2026-2027, la Commission Électorale Indépendante (CEI) porte à la connaissance de l’ensemble de la communauté estudiantine, et particulièrement des étudiantes et étudiants de l’ENS de Porto-Novo, que le processus électoral est officiellement ouvert.
À cet effet, la CEI invite tous les élèves-professeurs, les responsables estudiantins, les institutions spécialisées ainsi que les autorités compétentes à tous les niveaux à participer activement au bon déroulement de ces élections, en jouant un rôle constructif et en prenant toutes les dispositions nécessaires pour garantir un processus transparent, inclusif et apaisé.

🛎️ APPEL A CANDIDATURES

SECTION III : BUREAU D’UNION DES ÉLÈVES-PROFESSEURS (BUEP/ENS)

Article 40 : Par ordre de préséance, le BUEP/ENS est composé de neuf (09) membres :

1- Un Président

2- Un Premier Vice-Président

3- Un Deuxième Vice-Président

4- Un Secrétaire Général

5- Un Secrétaire Général Adjoint

6- Un Organisateur Général

7- Un Organisateur Général Adjoint

8- Un Trésorier Général

9- Un Trésorier Général Adjoint

Le bureau doit être composé d’au moins trois (03) femmes.

SECTION IV : ÉLECTION DES MEMBRES DU BUEP/ENS

Article 59 : Peut être candidat au BUEP/UEP-ENS tout élève-professeur :

▫️ Inscrit en Formation Initiale Intégrée (FORINI) ;

▫️ N’étant pas en première année d’étude à l’ENS/Porto-Novo ;

▫️ N’étant pas en année de fin de cycle de formation à l’ENS/Porto-Novo (tout élève-professeur ayant achevé tous les cours présentiels est considéré comme étant en fin de cycle et donc inéligible) ;

▫️ N’étant pas responsable de promotion.

Article 60 :
Pour le poste de Président du BUEP, le candidat doit être responsable de filière et être en troisième année. En dehors du poste de Président, le bureau doit compter au moins deux responsables.

Article 61 :
Les postes de SGA, TGA, OG et OGA sont exclusivement réservés aux élèves-professeurs de deuxième année remplissant les conditions d’éligibilité (passant de la 1ère à la 2ème année).
Les postes de Président, PVP, DVP, SG et TG sont exclusivement réservés aux élèves-professeurs de troisième année remplissant les conditions d’éligibilité (passant de la 2ème à la 3ème année).

Toute personne démissionnaire d’une institution spécialisée ou d’un organe de l’UEP doit fournir la preuve de sa démission datant d’au moins trois (03) mois.

Tout membre démissionnaire de l’OCB/UEP est inéligible aux élections du BUEP.

Article 62 :
Le dépôt des candidatures au BUEP se fait par liste.

Chaque dossier doit comprendre :

🔸 Une lettre de motivation de chaque membre de la liste, adressée au Président de l’OCB/UEP et mentionnant le poste sollicité ;

🔸 Une photocopie de la carte d’étudiant en cours de validité de chaque membre ;

🔸 Une photocopie de la fiche de préinscription validée de chaque membre ;

🔸 Un logo et une liste comportant les photos, noms, prénoms et postes de chaque membre ;

🔸 Un projet de société ;

🔸 Une caution non remboursable de 45 000 FCFA

🔸 La fiche d’appartenance à la FNEB pour chaque candidat à retirer auprès du Conseil Central Fédéral

🗓️ CALENDRIER ÉLECTORAL

🔹Du lundi 07 au jeudi 10 septembre 2026 : Dépôt des dossiers de candidature.

⏰08h-00 à 17h00

🔹Samedi 12 septembre 2026 : Étude des dossiers de candidature.

🔹Du dimanche 13 au lundi 14 septembre 2026 : Affichage provisoire des candidatures retenues et régularisation des éventuelles irrégularités

🔹Mardi 15 septembre 2026 : Réception et analyse des recours

🔹Mercredi 16 septembre 2026 : Présentation des listes définitives

🔹Du jeudi 17 (00 h 00) au dimanche 20 septembre 2026 (23h59) : Campagne électorale

🔹Lundi 21 septembre 2026 : Journée morte

🔹Mardi 22 septembre 2026 : Débat contradictoire

🔹Mercredi 23 septembre 2026 : Élections et proclamation des résultats provisoires

🔹Jeudi 24 septembre 2026 : Dépôt des recours

🔹Vendredi 25 septembre 2026 : Analyse des recours et communication des réponses aux parties concernées.

Fait à Porto-Novo, le mercredi 02 septembre 2026.

Pour la CEI,

Le Président,

Mathias LOUHA

Ampliations :
Administration ENS (01)
FNEB (01)
CCF (01)
BUEP (01)
OC (01)
CRA (01)
Affichage (03)
Le Gong de la Normalie (01)

01/09/2026

Université d'Abomey-Calavi
École Normale Supérieure de Porto-Novo
Fédération Nationale des Étudiants du Bénin
Bureau d'Union des Élèves-Professeurs de l'ENS de Porto-Novo (BUEP-ENS/PN)

REF : 127-26/UEP/BUEP/Pdt

COMMUNIQUÉ

Le Bureau d'Union des Élèves-Professeurs informe l'ensemble de la communauté normalienne que les résultats annuels sont disponibles.

Pour ce, nous vous invitons à consulter ces derniers.

Pour ceux ayant soutenu récemment, les résultats après soutenance sont également disponibles (toutes promotions confondues)

Le BUEP compte sur la responsabilité de tous.

Pour le BUEP-ENS/PN,
Le Président,

Abdou Wahid Temi-Tokpè KOUTON

COMMUNIQUE​Portant invitation des candidats aux concours d'entrée en 1ère année des Ecoles et Instituts des Universités ...
31/08/2026

COMMUNIQUE

​Portant invitation des candidats aux concours d'entrée en 1ère année des Ecoles et Instituts des Universités publiques du Bénin, session de 2026 à consulter les listes des compositions par concours et villes de compositions

​Dans le cadre du déroulement des concours d'entrée en 1ère année des Ecoles et Instituts des Universités publiques du Bénin, session de 2026, les candidats sont invités à vérifier les listes des compositions par concours et villes de compositions sur la plateforme de la DEC/MESRS via le lien www.decsup.bj (dans la rubrique listes des candidats et listes des inscrits en situations irrégulières).

​Les réclamations des candidats sont attendues conformément aux informations mentionnées sur leur fiche d'inscription avec les pièces justificatives au plus t**d le 03 septembre 2026 au secrétariat de la DEC/MESRS ou par mail ([email protected]).

​Pour la Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique en charge de la Formation Technique et P.O.

​Rogatien Makpéhou TOSSOU

Directeur de Cabinet

Université d'Abomey-Calavi École Normale Supérieure de Porto-Novo Union des Élèves-Professeurs de l'ENS de Porto-Novo (U...
31/08/2026

Université d'Abomey-Calavi
École Normale Supérieure de Porto-Novo
Union des Élèves-Professeurs de l'ENS de Porto-Novo (UEP)
Organe de Contrôle (OC)

DÉCISION N°009-2026/UEP/OC/Pdte/SG/Rpt portant lancement du processus de renouvellement du Bureau d’Union des Élèves-Professeurs, mandature 2026-2027

La Présidente de l'Organe de Contrôle de l'Union des Élèves-Professeurs,

• Vu les Textes fondamentaux de l'Union des Élèves-Professeurs (UEP) de l'École Normale Supérieure de Porto-Novo, adoptés en novembre 2023 ;

• Vu la décision N°003-2025 /ENS/BUEP/UEP/OCB/Pdt/SA/TG/OG portant lancement du processus de renouvellement du Bureau d’Union des Élèves-Professeurs, mandature 2025-2026

• Considérant la décision N°006-2025/ENS/UEP/BUEP/OCB/Pdt/SA/TG/OG portant
proclamation des résultats définitifs des élections de renouvellement du Bureau d’Union des Élèves-Professeurs, mandature 2025-2026, en date du 20 octobre 2025 ;

• Considérant la décision du Conseil Central Fédéral N°0044-2025/FNEB/CCF/Pdt/SG portant validation des élections de renouvellement du Bureau d’Union des Élèves-Professeurs de l’Ecole Normale Supérieure de Porto-Novo, mandature 2025-2026, en date du 1er novembre 2025 ;

• Considérant l'article 47 des textes fondamentaux de l'Union des Élèves-Professeurs disposant : "La CEI/UEP chargée de l’organisation des élections de renouvellement du BUEP doit être impérativement installée deux (02) mois avant la fin du mandat du BUEP en exercice."

• Considérant la décision N°008-26/UEP/OC/Pdte/SG/Rpt portant installation de la Commission Électorale Indépendante pour le renouvellement du Bureau d'Union des Élèves-Professeurs mandature 2026-2027 en date du 1er juillet 2026,

• Considérant l'article 40 des textes fondamentaux de l'Union des Élèves-Professeurs en son alinéa 4 stipulant que « le processus électoral pour le renouvellement du Bureau doit être enclenché du 1er
Septembre et bouclé au plus t**d le 15 Octobre »

DÉCIDE :

Article 1 :
Le processus de renouvellement du Bureau d’Union des Élèves-Professeurs (BUEP) mandature 2026-2027 est officiellement lancé.

Article 2 :
La Commission Électorale Indépendante (CEI) est tenue de publier le calendrier ainsi que le code électoral au plus t**d le 03 septembre 2026.

Fait à Porto-Novo, le mardi 1er septembre 2026

Pour l’Organe de Contrôle,

La Présidente,

Mourchidath BACHIROU

Ampliations :
Direction ENS (01)
FNEB (01)
CCF (01)
BUEP (01)
Le Gong de la Normalie (01)
Archives (02)

Adresse

Porto-Novo

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Le Gong de la Normalie publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager

Type