L'Autre Figaro

L'Autre Figaro Quotidien d'informations générales, d'analyses et d'investigations paraissant à Sékou, Allada ( Bénin) & Site web d'actualités édités par la Société CAPRICOM

05/07/2026

Championnes du département du Zou depuis le mercredi 1er juillet 2026, les joueuses du CEG 1 Covè ont validé leur ticket pour la phase nationale du championnat scolaire qui se déroulera à Grand-Popo du 11 au 18 juillet 2026. Quatre ans après leur précédente...

26/06/2026

À Awonsèdja, dans la commune de Zè, le Complexe scolaire L’Excellence Divine a célébré, le mardi 23 juin 2026, la fin de l’année scolaire à travers une grande journée récréative. Entre récompenses, témoignages et annonces d’avenir, l’établissement a mis...

AFRICA NATURE LANCE À COTONOU UNE FORMATION CERTIFIANTE SUR LES IST ET LA MÉDECINE TRADITIONNELLE AFRICAINE(Renforcer le...
20/06/2026

AFRICA NATURE LANCE À COTONOU UNE FORMATION CERTIFIANTE SUR LES IST ET LA MÉDECINE TRADITIONNELLE AFRICAINE

(Renforcer les compétences des acteurs de santé et valoriser les savoirs thérapeutiques africains)

À l'heure où les infections sexuellement transmissibles (IST) demeurent un enjeu majeur de santé publique en Afrique, l'organisation Africa Nature annonce à Cotonou le lancement d'une formation certifiante consacrée à la prévention, au diagnostic et à la prise en charge des IST à travers une approche intégrant médecine traditionnelle africaine et connaissances scientifiques modernes.

(Aristide Fassinou HOUNKPEVI)

Prévue en deux sessions, du 30 juin au 3 juillet puis du 13 au 16 juillet 2026, cette formation se déroulera au Laboratoire Expertia Labcosse à Cotonou. Elle s'adresse à un large public composé notamment de laborantins, médecins, pharmaciens, naturopathes, thérapeutes traditionnels, innovateurs en santé ainsi qu'à toute personne désireuse de renforcer ses compétences dans le domaine de la santé communautaire.

Portée par Africa Nature et soutenue par la Fédération Nationale de la Médecine Traditionnelle du Bénin (FENAMETRAB), l'initiative ambitionne de promouvoir une meilleure collaboration entre les différents acteurs du système de santé afin d'améliorer la prévention et la prise en charge des IST au sein des populations.

Le programme mettra l'accent sur l'identification des symptômes, les modes de transmission, les stratégies de prévention, les méthodes de diagnostic, les approches thérapeutiques, les formes galéniques ainsi que les bonnes pratiques liées à l'éthique et à la déontologie de la médecine traditionnelle africaine. Des ateliers pratiques permettront également aux participants d'acquérir des compétences directement applicables sur le terrain.

Au-delà de l'aspect technique, Africa Nature défend une vision fondée sur la complémentarité des savoirs. À travers le concept de « La force de l'alliance », l'organisation plaide pour une coopération renforcée entre tradithérapeutes, microbiologistes, pharmaciens, experts en santé publique et autorités sanitaires. Une démarche qui vise à conjuguer les connaissances ancestrales africaines avec les avancées scientifiques contemporaines au bénéfice des communautés.

Les organisateurs soulignent également l'importance du dépistage précoce des IST, facteur déterminant dans la prévention des complications pouvant affecter durablement la santé reproductive et le bien-être des populations.

À l'issue de la formation, les participants recevront un certificat professionnel attestant des compétences acquises. Les promoteurs de l'initiative indiquent par ailleurs que le programme s'inscrit dans une dynamique de valorisation de la médecine traditionnelle africaine et de renforcement des capacités des praticiens engagés dans la promotion de la santé.

Afin de favoriser une large participation, une subvention exceptionnelle de 75 % est annoncée au profit des dix premiers inscrits, ramenant les frais de participation à 50 000 FCFA.

Par cette initiative, Africa Nature entend contribuer à l'émergence d'une nouvelle génération d'acteurs de santé capables de concilier héritage thérapeutique africain, innovation et exigences de santé publique pour répondre efficacement aux défis sanitaires actuels.

Pour toute information complémentaire et inscription : +229 01 55 55 87 20.

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AES : Une compagnie aérienne sur les ruines d’Air Afrique… pari audacieux ou répétition d’un échec annoncé ?Le projet de...
24/04/2026

AES : Une compagnie aérienne sur les ruines d’Air Afrique… pari audacieux ou répétition d’un échec annoncé ?

Le projet de compagnie aérienne porté par le Mali, le Burkina Faso et le Niger dans le cadre de l’Alliance des États du Sahel (AES) ravive une mémoire lourde dans l’histoire du transport aérien africain : celle d’Air Afrique, symbole d’intégration continentale devenu, au fil des décennies, l’exemple le plus parlant d’un rêve politique écrasé par les réalités économiques. L’ambition actuelle est claire : désenclaver le Sahel, renforcer la souveraineté régionale et structurer un espace aérien commun. Mais derrière l’élan politique, la question de la viabilité demeure brutale.

(Aristide Fassinou HOUNKPEVI)

L’histoire d’Air Afrique rappelle que les compagnies multinationale africaines ne meurent pas par manque d’idée, mais par déficit de gouvernance, de discipline financière et d’autonomie réelle de gestion. Ingérences politiques, surcoûts structurels, accumulation de dettes et décisions parfois déconnectées des impératifs du marché ont progressivement fragilisé un modèle pourtant porteur au départ. Le risque aujourd’hui est de voir les mêmes causes produire des effets similaires, même dans un format réduit à trois États.

Sur le papier, le projet AES semble pourtant plus agile. Trois pays seulement, une volonté affichée de mutualisation des ressources, des achats groupés, une stratégie commune de maintenance et de formation : autant d’éléments qui peuvent théoriquement réduire les coûts et renforcer l’efficacité. Mais dans un secteur aussi capitalistique que l’aviation, la viabilité ne dépend pas uniquement de la vision politique. Elle repose sur un financement massif, durable, et sur une gestion strictement professionnelle, protégée des logiques de souveraineté nationale.

Le véritable test sera donc celui de la gouvernance. Une compagnie aérienne ne tolère ni interférences politiques dans ses choix opérationnels, ni compromis dans sa rentabilité. Or, dans les expériences africaines passées, c’est précisément sur ce terrain que les ambitions régionales ont le plus souvent vacillé. Si l’AES parvient à créer une structure réellement autonome, dirigée selon des critères économiques et non diplomatiques, alors le projet pourrait s’inscrire dans la durée.

Mais si les réflexes du passé refont surface, le risque est clair : voir renaître, sous une autre forme, les fragilités qui ont conduit à la chute d’Air Afrique. Dans ce cas, le ciel sahélien ne serait pas seulement un espace à conquérir, mais aussi un miroir implacable des limites de l’intégration régionale africaine.

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SÉNAT BÉNINOIS : NICÉPHORE SOGLO EN ROUTE POUR LE PERCHOIR DE LA FUTURE CHAMBRE HAUTE ?L’hypothèse prend de l’épaisseur ...
24/04/2026

SÉNAT BÉNINOIS : NICÉPHORE SOGLO EN ROUTE POUR LE PERCHOIR DE LA FUTURE CHAMBRE HAUTE ?

L’hypothèse prend de l’épaisseur dans les cercles politiques. Avec l’entrée possible en fonction du Sénat prévu par la révision constitutionnelle de novembre 2025, le nom de Nicéphore Dieudonné Soglo revient avec insistance pour présider la future chambre haute. À 91 ans, l’ancien chef de l’État apparaît, pour nombre d’observateurs, comme la figure naturelle pour inaugurer cette institution pensée comme un organe de régulation, de sagesse et d’équilibre démocratique.

(Aristide Fassinou HOUNKPEVI)

Conçu pour consacrer le bicaméralisme au Bénin, le Sénat devrait compter entre 25 et 30 membres, mêlant anciens hauts responsables de l’État membres de droit et personnalités désignées. Chargée notamment de la seconde lecture des lois, de la représentation des collectivités territoriales et de la veille sur la stabilité institutionnelle, cette chambre haute pourrait devenir l’une des innovations majeures du nouveau septennat qui s’ouvrira le 24 mai 2026 sous la présidence de Romuald Wadagni.

C’est l’article 145 nouveau de la Constitution qui alimente les spéculations. Il prévoit que la première session du Sénat soit présidée par le doyen d’âge. Dans cette configuration, Nicéphore Soglo serait mécaniquement appelé à jouer un rôle central, et pourrait même, si les futurs sénateurs en décident, devenir le premier président élu de cette institution. Pour ses partisans, son profil réunit expérience, autorité morale et symbole d’apaisement national.

L’hypothèse est d’autant plus scrutée que la composition annoncée du Sénat accorde une place importante aux anciens présidents de la République, anciens présidents d’institutions et autres hautes figures de l’État. Avec un mandat de sept ans, quatre sessions ordinaires annuelles et un siège à Cotonou, le Sénat se veut une chambre de stabilisation politique. Pour le pouvoir, son installation permettrait de parachever l’architecture institutionnelle ; pour d’autres, elle pose déjà la question du coût et de son utilité réelle.

Reste une inconnue de taille : le Sénat n’est pas encore installé. Sa mise en œuvre dépend d’une volonté politique claire et de textes d’application complets. La question de l’âge, également soulevée, pourrait être levée par la dérogation transitoire prévue pour les membres de droit. Dès lors, l’hypothèse Soglo dépasse le simple symbole : elle ouvre un débat sur la mémoire institutionnelle, la transmission républicaine et la configuration du pouvoir dans le Bénin du prochain septennat.

Pour l’heure, rien n’est acquis. Mais une idée progresse : si le Sénat voit le jour en 2026 ou 2027, Nicéphore Soglo pourrait bien être l’homme de son baptême politique. Et peut-être davantage.

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Afrique du Sud : Kemi Seba dans les fersL’image a rapidement fait le tour du continent : Kemi Seba interpellé, présenté ...
21/04/2026

Afrique du Sud : Kemi Seba dans les fers

L’image a rapidement fait le tour du continent : Kemi Seba interpellé, présenté au procureur, puis placé sous mandat de dépôt en Afrique du Sud. Pour ses soutiens, il devient un « martyr ». Pour la République du Bénin qui réclame son extradition pour apologie au coup d'État, il ne s’agit que de l’application stricte de la loi.

(Aristide Fassinou HOUNKPEVI)

La fin de l’impunité du micro

Pendant des années, certains ont cru que la nationalité étrangère, l’activisme médiatique et la puissance des réseaux sociaux conféraient une forme d’immunité. Comme s’il était possible d’insulter des institutions, d’appeler au désordre, de bafouer les lois d’un pays… puis de repartir sous les applaudissements.

Le Bénin vient de mettre un terme à cette illusion. Ici, la liberté d’expression a des limites : celles du Code pénal. Avoir des millions d’abonnés ne place personne au-dessus des lois. Le message est limpide : le territoire béninois n’est pas une scène ouverte pour activistes en quête de provocation.

Le droit, et rien d’autre

Il est nécessaire de déconstruire le récit de la « persécution politique ». Kemi Seba n’est pas poursuivi pour ses idées, mais pour des faits précis, qualifiés par la justice béninoise dans le respect des procédures en vigueur.

Un État qui cède à la pression de l’opinion numérique abdique son autorité. Un État qui applique la loi à tous, sans distinction de notoriété, affirme sa crédibilité. Le Bénin a choisi cette voie : celle de la rigueur institutionnelle.

Une leçon de souveraineté

Cette affaire envoie un signal fort, bien au-delà des frontières béninoises :

On peut défendre l’Afrique sans prôner le désordre. Le panafricanisme ne saurait être un prétexte à l’instabilité.

La victimisation ne remplace pas une défense juridique. Devant un tribunal, seuls les faits et le droit comptent.

La stabilité attire la confiance. Les investisseurs privilégient les pays où l’ordre public est garanti et les institutions respectées.

Et maintenant ?

Que les avocats assurent la défense. Que la justice fasse son travail, en toute indépendance. C’est cela, un État de droit.

Quant aux voix extérieures promptes à juger, une évidence s’impose : on ne construit pas l’Afrique en affaiblissant ses États. On la construit en respectant leurs lois et leurs institutions.

Le Bénin n’a pas enchaîné Kemi Seba en Afrique du Sud. Il lui a simplement rappelé par la demande de son extradition que nul n’est au-dessus de la loi — une règle fondamentale pour les millions de citoyens qui aspirent à la paix, à la stabilité et au développement.

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Présidentielle au Bénin | 94,27 % : à force de nier le réel, l’opposition s’efface elle-mêmeIl y a des chiffres qui déra...
18/04/2026

Présidentielle au Bénin | 94,27 % : à force de nier le réel, l’opposition s’efface elle-même

Il y a des chiffres qui dérangent. 94,27 % en fait partie. Alors, pour certains, il faudrait l’expliquer, le relativiser, presque s’en excuser. Comme si une victoire trop large devenait suspecte par nature. Mais à force de vouloir tordre le réel, on finit par passer à côté de l’essentiel

(Aristide Fassinou HOUNKPEVI)

Ce qui s’est joué lors de cette présidentielle est moins un accident démocratique qu’un verdict politique limpide : le pays a choisi. Massivement. Clairement. Sans ambiguïté.

Le confort du procès, l’inconfort des faits

Depuis l’annonce des résultats, un même refrain revient : système verrouillé, opposition empêchée, compétition déséquilibrée. Le discours est rodé. Il rassure ceux qui ont perdu.

Mais il évite soigneusement une question simple : où est l’alternative crédible ? Paul Hounkpè n’a pas été empêché de se présenter. Il a fait campagne. Il a eu accès aux médias. Il a participé au scrutin… et il a reconnu les résultats.

Faut-il alors continuer à faire semblant ? Ou admettre que 5,73 %, ce n’est pas un cri étouffé — c’est une limite politique ?

Le mythe d’une opposition majoritaire invisible

Autre fiction commode : celle d’un peuple frustré, réduit au silence, qui n’attendrait qu’une occasion pour renverser la table.

Vraiment ?

Avec plus de 4,5 millions de voix, Romuald Wadagni ne s’impose pas dans un désert civique. Il s’impose dans un scrutin où 63,57 % des électeurs se sont déplacés. À un moment donné, il faut avoir le courage de regarder les chiffres pour ce qu’ils sont : une majorité qui choisit, et une minorité qui ne convainc pas.

Transformer l’abstention en vote imaginaire contre le pouvoir relève davantage du pari politique que de l’analyse sérieuse.

Le vrai problème : une opposition sans offre

Le fond du problème est ailleurs. Il est plus simple — et plus dérangeant. L’opposition béninoise n’a pas perdu à cause des règles. Elle a perdu parce qu’elle n’a pas proposé mieux.

Face à un pouvoir qui revendique : des infrastructures visibles, une stabilité économique, une gouvernance structurée, elle a opposé quoi ? Des dénonciations. Des procès d’intention. Et, trop souvent, une nostalgie politique sans projet.

Dans ces conditions, le résultat n’a rien d’étonnant.

Wadagni ou le vote du concret

Romuald Wadagni n’est pas un candidat de circonstance. Il est le produit d’un cycle politique initié par Patrice Talon, marqué par une transformation assumée de l’économie et de l’État. On peut contester ce bilan. On peut en discuter les limites. Mais on ne peut pas nier qu’il existe.

Et c’est précisément cela qui a fait la différence : un projet identifiable face à une opposition dispersée.

94,27 % : une victoire qui oblige, pas qui écrase

Soyons clairs : un tel score n’est pas anodin. Il interroge. Il oblige. Mais il ne doit pas être détourné de son sens premier : celui d’un choix majoritaire assumé. Le réduire à une anomalie, c’est refuser d’entendre ce que disent les électeurs. Et ce qu’ils disent, en 2026, est limpide : ils ont préféré la continuité à l’incertitude, le concret aux promesses, la stabilité aux expérimentations hasardeuses.

Le moment de vérité pour tous

Pour Romuald Wadagni, cette victoire est une force… mais aussi une pression. Car gouverner avec 94,27 %, c’est gouverner sous regard permanent. L’exigence sera à la hauteur du score. Pour l’opposition, le message est encore plus brutal : elle ne peut plus se contenter d’exister — elle doit convaincre. Le temps du témoignage est terminé. Celui de la crédibilité commence.

Le réel a tranché

On peut continuer à débattre des règles. À discuter du système. À interroger les équilibres. Mais une chose est certaine : le 12 avril 2026, ce sont les électeurs qui ont eu le dernier mot. Et leur message est sans ambiguïté. À force de nier le réel, une opposition prend le risque de s’effacer elle-même. À l’inverse, un pouvoir qui transforme ses résultats en progrès durable peut durablement s’installer. Le scrutin est terminé. Le débat, lui, ne fait que commencer

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Présidentielle 2026 à Lokossa : l’ingénierie militante des 24 mouvements derrière le plébiscite du duo Romuald Wadagni –...
16/04/2026

Présidentielle 2026 à Lokossa : l’ingénierie militante des 24 mouvements derrière le plébiscite du duo Romuald Wadagni – Mariam Chabi Talata

À Lokossa, la victoire écrasante du duo Romuald Wadagni – Mariam Chabi Talata, crédité de plus de 90 % des suffrages dans chacun des arrondissements selon les tendances de la Commission électorale nationale autonome (CENA), dépasse la simple logique de rapport de forces. Elle s’inscrit dans une stratégie de mobilisation millimétrée, portée par un écosystème de 24 mouvements locaux réunis au sein de la fédération des mouvements Pro Wadagni-Talata ayant fait du terrain leur principal levier d’influence.

(Aristide Fassinou HOUNKPEVI)

Dès l’ouverture de la campagne, ces mouvements — à la croisée du politique, du social et du citoyen — ont déployé une présence continue dans les quartiers, villages et espaces publics de la commune. Leur doctrine : capillariser le message électoral et réduire au maximum la distance entre l’électeur et l’acte de vote. Autofinancés, disciplinés et coordonnés, leurs militants ont activé des méthodes éprouvées : quadrillage porte-à-porte, offensive électorale ciblée, sensibilisation intensive et encadrement civique le jour du scrutin.

Une cartographie militante structurée et performante

La force de cette mobilisation réside dans l’articulation des rôles. Les mouvements comme GÉNÉRATION WADAGNI 2026 (GW26) et DYNAMIQUE CONTINUITÉ 229 ont assuré aux côtés du Collectif des techniciens Génies civil et rural du Mono et Couffo la continuité stratégique de la campagne. À leurs côtés, Les Kotafons du Bénin, MONO DEBOUT, Convergence Wadagni 2026 Mono ont activé les ressorts communautaires, transformant l’adhésion en participation effective.

La mobilisation sectorielle a également constitué un pilier déterminant. Le Mouvement des enseignants engagés pour Romuald Wadagni (MEERoW) a investi les espaces éducatifs, tandis que l’Alliance Nationale des Femmes pour la Continuité a structuré une présence influente dans les marchés et lieux de sociabilité féminine. En parallèle, des dispositifs offensifs comme Maison par maison pour Romuald Wadagni (2MROW) ont industrialisé le porte-à-porte, ciblant avec précision les électeurs potentiels.

Autour de ce noyau opérationnel gravite un réseau d’influence dense — Les ambassadeurs de Romuald Wadagni, Les piliers de Romuald Wadagni, RÉEL WARO — qui a consolidé la crédibilité du message et amplifié sa diffusion à l’échelle locale.

Le zonage : clé d’une occupation totale du terrain

Au cœur de cette performance se trouve une stratégie organisationnelle décisive : le zonage. La commune de Lokossa a été méthodiquement subdivisée en zones d’intervention, chacune confiée à un mouvement spécifique.

Cette répartition territoriale a permis une couverture exhaustive du terrain, évitant les chevauchements et les zones non couvertes. Chaque structure, responsable de son périmètre, a pu déployer une action ciblée, adaptée aux réalités locales, tout en s’inscrivant dans une coordination d’ensemble.

Résultat : une présence continue, structurée et quasi permanente auprès des électeurs, transformant la campagne en un dispositif d’occupation méthodique de l’espace électoral. Ce maillage fin a fortement contribué à la mobilisation massive observée dans les urnes.

Mobiliser, encadrer, sécuriser : une stratégie intégrée

Au-delà de la conquête électorale, ces mouvements ont intégré une dimension stratégique essentielle : la maîtrise de l’environnement informationnel et social du scrutin. La Plateforme Nationale des Médias pour la Paix, dirigée par Aristide Fassinou Hounkpevi, s’est positionnée en vigie contre la désinformation, contribuant à stabiliser le climat pré-électoral, électorale et post-électoral.

> « Informer juste, apaiser les tensions et contenir les rumeurs : c’était un enjeu central pour garantir un scrutin crédible », souligne-t-il.

Cette approche s’est traduite, le jour du vote, par une présence organisée des mouvements aux abords des centres, une assistance logistique aux électeurs — notamment les plus vulnérables — et une vigilance citoyenne ayant favorisé la fluidité et la transparence des opérations.

Une fédération structurée autour de 24 mouvements

À ces dynamiques s’ajoute une structuration plus large au sein de la fédération des mouvements pro Wadagni-Talata, présidée par Geoffroy Akossou. Cette architecture fédérative a permis d’aligner les actions et d’optimiser l’impact terrain des organisations suivantes :

1. GÉNÉRATION WADAGNI 2026 (GW26)

2. DYNAMIQUE CONTINUITÉ 229

3. Les Kotafons du Bénin

4. LA GRANDE FAMILLE DU PDT RW

5. Association des jeunes ressortissants du Mono Couffo Resident à Godomey

6. Mouvement de la jeunesse pour un Bénin prospère

7. PLATEFORME NATIONALE DES MÉDIAS POUR LA PAIX

8. Mouvement La Nouvelle Génération de WADAGNI

9. Convergence Wadagni 2026 Mono

10. GÉNIES BÂTISSEURS

11. Creuset National BENIN ENGAGÉ

12. Mouvement des enseignants engagés pour Romuald Wadagni (MEERoW)

13. MONO DEBOUT

14. Alliance Nationale des Femmes pour la Continuité

15. NVJDL

16. MoJACEV-WADAGNI

17. TOROW

18. Les piliers de Romuald Wadagni

19. Zéro opposition à Romuald Wadagni

20. Les ambassadeurs de Romuald Wadagni

21. Maison par maison pour Romuald Wadagni (2MROW)

22. Réseau des élus et ex-élus pour Wadagni Romuald (RÉEL WARO)

23. MOUVEMENT CITOYEN ÉLAN WADAGNI

24. LES GÉNIES DE ROMUALD WADAGNI

La démonstration par la proximité

En définitive, le score enregistré par le duo Romuald Wadagni – Mariam Chabi Talata à Lokossa consacre un modèle d’intervention politique fondé sur la micro-mobilisation et l’ancrage territorial.

Coordonnés notamment par le trio Akossou–Radji–Agbadji, ces mouvements ont démontré qu’une stratégie de proximité, renforcée par le zonage et une organisation rigoureuse, peut transformer une dynamique politique en plébiscite électoral.

À Lokossa, plus qu’une victoire, c’est une démonstration de maîtrise du terrain qui s’est imposée dans les urnes.

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Élection présidentielle : Laïssi Radji, le charisme discret au service de la victoire de Romuald Wadagni à LokossaÀ Loko...
16/04/2026

Élection présidentielle : Laïssi Radji, le charisme discret au service de la victoire de Romuald Wadagni à Lokossa

À Lokossa, Laïssi Radji s’impose comme l’un des artisans majeurs de la mobilisation électorale. Stratège de l’ombre, il a joué un rôle central au sein de la Fédération des mouvements pro Wadagni–Talata, contribuant efficacement à la dynamique qui s’est traduite dans les urnes.

https://lautrefigaro.over-blog.com/2026/04/election-presidentielle-laissi-radji-le-charisme-discret-au-service-de-la-victoire-de-romuald-wadagni-a-lokossa.html

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Le scrutin présidentiel s’est déroulé le dimanche 12 avril sur l’ensemble du territoire national. Dans la commune de Lokossa, une figure de proue de la campagne électorale s’est particulièrement illustrée par les résultats enregistrés dans les urnes,...

Présidentielle : la députée honoraire Rosine Dagniho mobilise Koudo pour un vote massif en faveur de WadagniÀ quelques j...
07/04/2026

Présidentielle : la députée honoraire Rosine Dagniho mobilise Koudo pour un vote massif en faveur de Wadagni

À quelques jours de l’élection présidentielle du 12 avril, la mobilisation s’intensifie sur le terrain. Ce mardi matin, la députée honoraire Rosine Dagniho a une nouvelle fois affirmé son leadership en rassemblant les femmes de l’arrondissement de Koudo autour d’un objectif clair : promouvoir une participation massive et déterminée au scrutin.

Dans une atmosphère engagée et solidaire, les participantes ont pris l’engagement de se déployer sur le terrain afin de sensibiliser les populations, ménage par ménage, et de renforcer la dynamique citoyenne. Pour Rosine Dagniho, chaque voix compte et constitue un levier essentiel pour l’avenir du Bénin.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du soutien à la candidature de Romuald Wadagni. Elle appelle à une mobilisation exemplaire pour assurer une victoire éclatante, reflet d’une adhésion populaire forte.

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