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Haïti : La révocation du Directeur général de l’ULCC, Me Hans Jacques Ludwig Joseph, déjà scellée selon une source proch...
27/12/2025

Haïti : La révocation du Directeur général de l’ULCC, Me Hans Jacques Ludwig Joseph, déjà scellée selon une source proche du Conseil présidentiel de transition

Une source proche du Conseil Présidentiel de Transition (CPT) a confié que la révocation de Me Hans Jacques Ludwig Joseph, Directeur général de l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC), est désormais « déjà scellée » et qu’il ne s’agit plus que d’une question de temps avant qu’elle soit officialisée.

Cette annonce survient dans un contexte politique tendu, où l’ULCC est au centre d’un dossier de corruption impliquant plusieurs hauts responsables du Conseil présidentiel de transition. Des rapports de l’ULCC font état de pratiques douteuses et recommandent des actions judiciaires contre trois conseillers présidentiels pour leur rôle dans l’affaire de la BNC, où environ 100 millions de gourdes seraient impliqués.
Selon le rapport officiel de l’ULCC, remis aux autorités judiciaires en octobre 2024, les trois conseillers présidentiels, Smith Augustin, Emmanuel Vertilaire et Louis Gérald Gilles, sont accusés d’avoir exercé des pressions sur le Conseil d’administration de la BNC pour obtenir des avantages financiers.

L’enquête a documenté des échanges et comportements suggérant une influence indue sur la gestion de cette institution stratégique. L’ULCC a recommandé des poursuites judiciaires afin de garantir la transparence et la responsabilité au sein des institutions publiques.

La décision de révoquer Me Hans Jacques Ludwig Joseph reflète les tensions croissantes entre l’ULCC et certaines institutions politiques, notamment en raison de la médiatisation de ces enquêtes. Cette révocation, si elle est confirmée, pourrait remettre en question l’indépendance de l’ULCC, un acteur clé de la lutte contre la corruption en Haïti.

L’ULCC, sous la direction de Me Joseph, a déjà exposé plusieurs irrégularités financières dans des institutions publiques, notamment le Fonds National de l’Éducation (FNE) et d’autres fonds stratégiques. Ces rapports ont souvent été suivis de lenteurs ou de blocages dans les actions judiciaires, mettant en évidence la complexité du système politique haïtien face aux enquêtes anti-corruption.

Ricardo Seitenfus : des élections sont possibles en Haïti, mais une élection crédible est impossible avec RamedineDans u...
27/12/2025

Ricardo Seitenfus : des élections sont possibles en Haïti, mais une élection crédible est impossible avec Ramedine

Dans un entretien avec le Diplomate ce samedi 27 décembre 2025,.Ricardo Seitenfus, diplomate et intellectuel brésilien, n’est pas un observateur ordinaire de la crise haïtienne. Spécialiste des relations internationales et professeur d’université, Ricardo Seitenfus a été représentant spécial du Secrétaire général de l’Organisation des États Américains (OEA) en Haïti entre 2009 et 2011, une période charnière marquée par le séisme du 12 janvier 2010 et par l’organisation des élections présidentielles les plus controversées de l’histoire récente du pays.

À ce poste, Ricardo Seitenfus était chargé de suivre la situation politique haïtienne, de coordonner les relations entre l’OEA, les autorités locales et les acteurs internationaux, et d’accompagner le processus électoral dans un contexte d’urgence humanitaire et d’effondrement institutionnel.

Son mandat lui a permis d’observer de l’intérieur les mécanismes de décision et les rapports de force qui ont influencé le déroulement des élections de 2010.
Selon Ricardo Seitenfus, la tenue d’élections en Haïti reste possible aujourd’hui, même dans un environnement sécuritaire difficile, à condition qu’il existe une volonté politique réelle de restaurer l’autorité de l’État et de rompre avec les pratiques qui ont historiquement vidé le vote de son sens. Il estime toutefois que la faisabilité technique d’un scrutin ne suffit pas à garantir sa légitimité.

L’ancien représentant de l’OEA affirme que les dérives observées en 2010 constituent un précédent lourd. Il soutient qu’Albert Ramedine faisait partie du noyau restreint qui, cette année-là, a favorisé la modification des résultats électoraux au détriment du candidat Jude Célestin, au profit de Michel Martelly. Ricardo Seitenfus explique que les décisions les plus sensibles n’ont pas été prises dans les instances officielles, mais dans des cercles fermés où Ramedine était présent à chaque étape, participant aux discussions et avalisant des choix qui ont profondément modifié l’issue du scrutin.

Pour Ricardo Seitenfus, ces interventions n’étaient pas motivées par la recherche de la stabilité démocratique, mais par des calculs politiques qui ont fini par affaiblir durablement les institutions haïtiennes. Il considère que l’élection de 2010 a constitué un tournant négatif, en installant l’idée que les résultats électoraux pouvaient être corrigés de l’extérieur ou réajustés selon des intérêts non déclarés.

Dans le contexte actuel de transition politique, Ricardo Seitenfus met en garde contre une répétition de ce scénario. Il estime que la présence d’acteurs associés à ces pratiques passées, notamment Albert Ramedine, dans le processus de dialogue haïtien, compromet d’avance toute tentative d’élections crédibles. À ses yeux, la confiance populaire ne pourra être restaurée que si le pays tourne clairement la page des arrangements politiques et des ingérences qui ont marqué le passé.

Ricardo Seitenfus plaide ainsi pour une rupture nette. Il appelle à confier l’organisation du processus électoral à des responsables haïtiens reconnus pour leur intégrité, à renforcer les mécanismes de contrôle indépendants et à garantir que les résultats des urnes reflètent strictement la volonté populaire. Sans ces conditions, avertit-il, Haïti risque de revivre une nouvelle crise postélectorale aux conséquences imprévisibles.

Pour Ricardo Seitenfus, le constat est sans équivoque : oui, des élections sont possibles en Haïti. Mais une élection crédible, transparente et acceptée par la majorité du peuple restera impossible tant que des figures associées aux manipulations du passé, comme Albert Ramedine, continueront de peser sur le processus politique et électoral du pays.

Gala Sud’Est Superstars 2025 : le football du Sud-Est récompensé à JacmelLe département du Sud-Est a célébré l’excellenc...
27/12/2025

Gala Sud’Est Superstars 2025 : le football du Sud-Est récompensé à Jacmel

Le département du Sud-Est a célébré l’excellence sportive à l’occasion du Gala Sud’Est Superstars 2025, organisé par ZILTPF, le vendredi 26 décembre 2025 à Jacmel. Cette cérémonie de distinction s’inscrit dans une dynamique de valorisation du football local, souvent marginalisé malgré son rôle central dans la cohésion sociale et la révélation de jeunes talents.

Durant l’année 2025, plusieurs compétitions locales et intercommunales ont permis de mettre en évidence des joueurs, entraîneurs et dirigeants qui se sont distingués par leurs performances, leur discipline et leur engagement en faveur du développement du football dans le Sud-Est. Le gala a ainsi servi de cadre officiel pour reconnaître ces efforts et encourager la professionnalisation du sport dans la région.

Le prix du meilleur gardien a été attribué à Syverin Kenson, auteur d’une saison remarquable marquée par sa régularité et son leadership défensif. Le trophée du meilleur jeune joueur est revenu à Darlens Célestin, dont
la progression rapide et la maturité sur le terrain ont attiré l’attention des observateurs sportifs locaux.

La distinction de meilleur joueur étranger a été décernée à Mathilde Georges, saluée pour son intégration réussie et son apport technique au championnat départemental. Sur le plan collectif, Yonel Center a été désignée meilleure équipe de l’année, une récompense qui vient couronner une saison aboutie, marquée par la constance des résultats et une organisation sportive exemplaire.

Au niveau administratif et technique, le jury a récompensé Yonel Hyppolite en tant que meilleur dirigeant, pour sa vision et son engagement dans la structuration du club Yonel Center. Son entraîneur, Joël Janvier, a logiquement été sacré meilleur entraîneur, grâce à un travail tactique rigoureux et une gestion efficace de son effectif.

Le titre de meilleur butteur est revenu à Jean Elikenson, surnommé Suarez, qui s’est illustré par son efficacité offensive tout au long de la saison. Enfin, la plus haute distinction individuelle, celle de meilleur joueur de l’année, a été attribuée à Pierre Roovens, connu sous le sobriquet de Dèdè, véritable moteur de son équipe et figure emblématique du football sud-estien en 2025.

À travers ce gala, ZILTPF confirme son ambition de contribuer à la reconnaissance des talents locaux et à la promotion d’un football régional mieux structuré. Le Gala Sud’Est Superstars s’impose désormais comme une plateforme essentielle de motivation, de visibilité et de mémoire sportive pour le département du Sud-Est.

Vol présumé de 50 millions de gourdes: Leslie Voltaire accusé par Roody Thomas sanon De nouvelles accusations de corrupt...
26/12/2025

Vol présumé de 50 millions de gourdes: Leslie Voltaire accusé par Roody Thomas sanon

De nouvelles accusations de corruption viennent alourdir le climat politique déjà tendu autour du Conseil présidentiel de transition (CPT). Des révélations faites par Roody Thomas Sanon, animateur de l’émission Se sa nou vle, mettent directement en cause Leslie Voltaire, représentant du parti Fanmi Lavalas au sein de cette instance de transition.
Selon Roody Thomas Sanon,

Leslie Voltaire aurait réclamé et obtenu une somme de 50 millions de gourdes dans le cadre d’un projet de sécurisation du périmètre du Champ de Mars, présenté comme une réponse urgente à la dégradation de la situation sécuritaire dans cette zone stratégique de Port-au-Prince. Toutefois, d’après ces accusations, aucun travail n’aurait été réalisé, malgré le décaissement des fonds.

L’animateur affirme que ce projet serait resté lettre morte, sans justification officielle ni rapport public attestant de l’utilisation des ressources engagées. Ces déclarations ont rapidement suscité de vives réactions au sein de l’opinion publique, renforçant les soupçons de détournement de fonds publics et de mauvaise gestion au plus haut niveau de la transition.

Cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large marqué par la multiplication des accusations de corruption visant le Conseil présidentiel de transition. Plusieurs conseillers présidentiels ont déjà été cités dans des dossiers de tentatives de corruption, notamment dans l’affaire impliquant la Banque nationale de crédit (BNC), où des membres du CPT sont soupçonnés d’avoir exigé des avantages financiers en échange du maintien de certains responsables à leurs postes.

Face à l’accumulation de ces scandales, des organisations de la société civile dénoncent un climat d’impunité persistante et appellent à l’ouverture d’enquêtes judiciaires indépendantes. Elles estiment que la transition politique ne peut réussir sans transparence, reddition de comptes et sanctions contre les responsables impliqués dans des pratiques répréhensibles.

Sur le plan politique, ces nouvelles accusations fragilisent davantage un CPT déjà critiqué pour son manque de résultats concrets en matière de sécurité, de gouvernance et de préparation du retour à l’ordre constitutionnel. Pour de nombreux observateurs, la crédibilité même de la transition est désormais sérieusement compromise.

À ce stade, aucune réaction officielle de Leslie Voltaire n’a été enregistrée pour répondre aux accusations formulées par Roody Thomas Sanon. En l’absence d’éclaircissements ou de suites judiciaires, ces révélations continuent d’alimenter la défiance populaire envers le Conseil présidentiel de transition, dans un contexte national marqué par une crise politique et sécuritaire profonde.

Autopsie d’un décret illégal en Haïti : le Conseil présidentiel de Transition, en flagrant délit d’incompétence constitu...
25/12/2025

Autopsie d’un décret illégal en Haïti : le Conseil présidentiel de Transition, en flagrant délit d’incompétence constitutionnelle, usurpe
Professeur Antoine NERILUS

La décision du Conseil présidentiel de Transition (CPT), prise en Conseil des ministres, consistant à subordonner l’établissement des faits de corruption par l’Unité de lutte contre la corruption (ULCC) à un verdict parlementaire, ne saurait être réduite à un simple ajustement administratif. Elle constitue une altération substantielle des mécanismes de responsabilité publique, opérée hors du cadre constitutionnel et en contradiction manifeste avec les principes structurants de l’État de droit.

Sur le plan constitutionnel, le vice est originel et structurel. La Constitution haïtienne de 1987 (amendée) repose sur une architecture claire de séparation fonctionnelle des pouvoirs. Elle distingue rigoureusement les organes administratifs de contrôle et d’enquête (ULCC, Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif) des instances politiques et juridictionnelles chargées de la mise en accusation et du jugement des hauts responsables de l’État (Chambre des députés, Sénat constitué en Haute Cour de justice).

Cette distinction n’est ni accidentelle ni contingente : elle est consubstantielle au constitutionnalisme moderne.

L’ULCC, en tant qu’organe administratif spécialisé, n’a jamais été conçue comme un auxiliaire du Parlement ni comme une institution subordonnée à une autorisation politique préalable pour constater des faits, instruire des dossiers ou les transmettre à la justice. Lui imposer une telle condition revient à dénaturer sa fonction et à transformer un organe de contrôle en instrument dépendant du jeu politique.

En imposant par décret une norme nouvelle subordonnant l’action de l’ULCC à un verdict parlementaire, le CPT modifie l’économie générale du dispositif constitutionnel. Or, selon la théorie pure du droit de Hans Kelsen, toute norme tire sa validité de sa conformité à une norme supérieure dans la hiérarchie juridique. Un décret exécutif ne peut donc produire d’effets juridiques légitimes que s’il est conforme à la Constitution.

En l’espèce, le décret entre en contradiction directe avec la norme fondamentale : il est donc juridiquement nul, faute de validité.

Cette illégalité est aggravée par l’incompétence de son auteur. Comme l’enseigne Carré de Malberg, la compétence est l’élément central de la légalité en droit public. Un pouvoir transitoire, dépourvu de mandat populaire et investi d’une mission strictement fonctionnelle, assurer la continuité de l’État et préparer le retour à l’ordre constitutionnel, ne saurait se livrer à une reconfiguration des mécanismes de responsabilité constitutionnelle.

Ce faisant, le CPT excède ses attributions et viole le principe fondamental de la limitation du pouvoir.

Du point de vue de la hiérarchie des normes, la démarche est indéfendable et très suspecte.

Michel Troper a démontré que le constitutionnalisme repose moins sur la proclamation formelle de la Constitution que sur l’existence de mécanismes effectifs empêchant les gouvernants de s’en affranchir. Or, le décret du CPT participe précisément d’une déconstitutionnalisation de fait, par voie réglementaire, consistant à neutraliser indirectement les instruments de contrôle sans modifier formellement le texte constitutionnel. Cette technique est connue des régimes à faible densité démocratique.

L’analyse politologique révèle une rationalité plus profonde. Dans un contexte d’inexistence d’un Parlement fonctionnel, conditionner l’action de l’ULCC à un verdict parlementaire revient à instaurer une condition impossible, donc à paralyser l’action anticorruption, et même avec un parlement fonctionnel, le conseil présidentiel n'aurait pas eu ce droit, cette attribution. Il ne s’agit nullement d’un transfert de compétence, mais d’une stratégie d’inhibition institutionnelle. Le pouvoir exécutif transitoire crée un obstacle procédural destiné à suspendre indéfiniment toute mise en cause de la corruption, y compris celle susceptible d’impliquer ses propres membres.

Cette logique s’inscrit dans ce que Carl Schmitt identifiait comme la tendance du pouvoir exécutif à se poser en juge de l’exception, c’est-à-dire à décider seul des conditions dans lesquelles les règles ordinaires cessent de s’appliquer.

En Haïti, cette exception n’est plus temporaire : elle tend à devenir un mode ordinaire de gouvernement si on ne freine pas cette dérive bien calculée.

Sur le plan de la gouvernance, cette décision s’inscrit dans une tradition haïtienne de captation et de personnalisation des institutions de contrôle. L’exécutif ne se limite plus à influencer les organes de régulation : il redéfinit unilatéralement leurs marges d’action, transformant les contre-pouvoirs imparfaits en instruments inoffensifs.

Le système institutionnel glisse alors vers un monocentrisme décisionnel, où l’exécutif devient l’arbitre exclusif de ce qui peut ou non être qualifié juridiquement de corruption.

Enfin, cette décision pose un problème fondamental de légitimité politique. Le CPT ne dispose ni de la légitimité électorale ni du mandat constituant nécessaires pour remodeler les règles de la responsabilité publique.

En franchissant cette limite, il rompt avec sa mission transitoire et s’engage dans une forme d’ingénierie constitutionnelle sans peuple, ce qui constitue, dans toute théorie démocratique, une usurpation.

En définitive, ce décret ne relève ni de l’erreur ni de l’improvisation. Il traduit un choix politique rationnel : réduire l’exposition du pouvoir à la reddition de comptes.

Juridiquement fragile, politiquement calculé, il participe à la reproduction structurelle de l’impunité en Haïti.

Un décret ne peut modifier une norme constitutionnelle. Toute autorité maîtrisant le droit public le sait. Ce texte est donc juridiquement voué à la nullité.

Honte institutionnelle.

Professeur Antoine NÉRILUS, spécialiste en Gouvernance de l'État, doctorant en sciences politiques et relations internationales, enseignant.

Elections présidentielles au Honduras : Nasry Asfura déclaré vainqueurNasry Juan Asfura Zablah, candidat du Parti nation...
25/12/2025

Elections présidentielles au Honduras : Nasry Asfura déclaré vainqueur

Nasry Juan Asfura Zablah, candidat du Parti national conservateur du Honduras, a été déclaré vainqueur de l’élection présidentielle par le Conseil national électoral (CNE). L’homme d’affaires de 67 ans, ancien maire de Tegucigalpa et fils d’immigrés palestiniens, a obtenu environ 40,3 % des suffrages, devançant de justesse son principal rival, Salvador Nasralla, candidat du Parti libéral centriste, qui a recueilli environ 39,5 % des voix.

Le résultat met fin à plusieurs semaines d’incertitude après le scrutin du 30 novembre, marqué par des ret**ds dans le comptage des bulletins et des accusations d’irrégularités de la part de l’opposition. Près de 15 % des votes ont dû être vérifiés manuellement en raison de divergences dans les données électorales, ce qui a prolongé le processus de validation des résultats. Salvador Nasralla a rejeté l’issue du scrutin, dénonçant des manipulations et demandant un recomptage complet des votes, tandis que des représentants du parti au pouvoir ont également exprimé certaines réserves sur l’annonce du vainqueur.
La campagne d’Asfura a été soutenue publiquement par l’ancien président américain

Donald Trump, ce qui a suscité des critiques internes et internationales concernant une ingérence étrangère dans le processus électoral. Les États-Unis ont reconnu officiellement la victoire d’Asfura et appelé à un transfert pacifique du pouvoir, et plusieurs dirigeants internationaux ont félicité le président élu.

La victoire d’Asfura marque un tournant vers la droite après quatre ans de gouvernement de la présidente sortante
Xiomara Castro, issue du parti de gauche LIBRE. Il doit entrer en fonction le 27 janvier 2026 pour un mandat de quatre ans. Dans ses premières déclarations, il a affirmé vouloir unifier le pays et mettre en œuvre des politiques favorables à l’emploi, à la sécurité et au développement économique, tout en consolidant les liens avec les États-Unis.

Le musée du Louvre a annoncé l’installation de nouvelles barres de sécurité sur le balcon utilisé lors du braquage surve...
25/12/2025

Le musée du Louvre a annoncé l’installation de nouvelles barres de sécurité sur le balcon utilisé lors du braquage survenu en octobre dernier. Cette mesure vise à renforcer la protection du site et à prévenir toute tentative similaire à l’avenir. Selon l’administration du musée, ces aménagements s’inscrivent dans un plan global de sécurisation des espaces accessibles au public, sans altérer l’esthétique ni l’expérience des visiteurs. L’enquête sur le braquage se poursuit, tandis que le Louvre réaffirme sa volonté de garantir la sécurité de ses œuvres, de son personnel et de ses millions de visiteurs.

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24 décembre, l’anniversaire de la honte et le silence coupable de l’ÉtatUn an après le carnage devant l’Hôpital Général,...
24/12/2025

24 décembre, l’anniversaire de la honte et le silence coupable de l’État

Un an après le carnage devant l’Hôpital Général, l’ancien ministre de la Santé, le Dr Duckenson Lorthé Blema, sort du silence. Entre trahison politique, impunité des gangs et agonie du système sanitaire, le constat est implacable. Haïti saigne, pendant que ses dirigeants détournent le regard.

Il existe des dates qui s’inscrivent dans la mémoire collective comme des cicatrices ouvertes, impossibles à refermer. Le 24 décembre 2024 devait symboliser une renaissance. Après dix mois de fermeture forcée, l’Hôpital de l’Université d’État d’Haïti, le plus grand centre hospitalier du pays, s’apprêtait à rouvrir ses portes pour soulager une population à bout de souffle. Ce jour-là, l’espoir a été brutalement exécuté. Ce fut un bain de sang.
La souveraineté humiliée, l’État absent
Présent sur les lieux malgré un état de santé fragile, le Dr

Duckenson Lorthé Blema, alors ministre de la Santé publique, raconte une scène qui résume l’effondrement de l’autorité étatique. Des hommes lourdement armés ont ouvert le feu devant l’Hôpital Général, tuant deux journalistes et un policier, sous les yeux d’une force publique paralysée.

L’humiliation atteint son paroxysme quelques heures plus t**d sur les réseaux sociaux. Un chef de gang revendique l’arrêt de l’opération, affirmant sans détour qu’il n’avait pas « autorisé » la réouverture de l’hôpital. Une déclaration de guerre à la souveraineté nationale. La réponse du pouvoir en place est inexistante.
« Pas de réaction, pas d’opération, pas de mandat, pas de justice », résume aujourd’hui l’ancien ministre, encore marqué par ce silence qu’il qualifie de complice.

Un an plus t**d, il ne mâche pas ses mots. Le 24 décembre 2024 reste, selon lui, « l’un des plus grands jours de honte de l’histoire de la santé publique haïtienne ».

L’Hôpital Général, symbole de la formation médicale et pilier de l’accès aux soins pour les plus démunis, demeure fermé. Une situation que l’ancien ministre décrit comme une tache indélébile sur le visage de la nation, une blessure ouverte nourrie par la lâcheté politique et l’inaction.
Entre mémoire et résistance
Malgré la gravité du constat, le message du Dr Blema ne se limite pas à la dénonciation. Il se veut un appel à la conscience collective, une invitation à la résistance civique.

« Les gouvernements passent. Les gangs passent. Mais la nation reste », martèle-t-il.
Il appelle à une reconstruction profonde du système de santé, exigeant que l’HUEH redevienne un espace de vie, de savoir et de respect. Pour lui, le droit à la santé est indissociable de la dignité humaine et de la survie même de l’État haïtien.
Un an après le carnage, une vérité s’impose. Si l’État a abdiqué ses responsabilités le

24 décembre 2024, le peuple, lui, n’a ni le droit d’oublier, ni celui de céder à la peur. La réouverture de l’Hôpital Général n’est plus une simple décision administrative. Elle est devenue le test ultime de la dignité nationale et de la capacité d’Haïti à se relever.
Si vous le souhaitez, je peux aussi

Merci pour votre confiance. Nous nous engageons à faire tous les efforts nécessaires pour rester un média objectif et à ...
24/12/2025

Merci pour votre confiance. Nous nous engageons à faire tous les efforts nécessaires pour rester un média objectif et à contribuer activement au changement du pays.

PSP : les députés qui ont fait alliance avec Michel Martelly dans la démolition politique et institutionnelle d’HaïtiAu ...
22/12/2025

PSP : les députés qui ont fait alliance avec Michel Martelly dans la démolition politique et institutionnelle d’Haïti

Au cours de la période 2011–2016, le Parlement haïtien a traversé l’une des phases les plus controversées de son histoire récente. Sous la présidence de Michel Joseph Martelly, la Chambre des députés a été marquée par

la montée en puissance d’un bloc parlementaire pro-exécutif connu sous le nom de PSP – Parlementaires pour la Stabilité et le Progrès. Présenté comme un regroupement destiné à favoriser la stabilité institutionnelle et le progrès national, le PSP s’est progressivement imposé comme un instrument politique au service du pouvoir exécutif.

La création du PSP, vers 2012, répondait à une nécessité stratégique pour le président Martelly : disposer d’une majorité solide à la Chambre des députés afin de sécuriser son agenda politique, neutraliser l’opposition parlementaire et faciliter la ratification de ses choix gouvernementaux. Fort de plus de soixante députés, ce bloc est devenu l’axe central de la relation entre l’Exécutif et le Législatif.

Jean Tholbert Alexis a été l’un des principaux architectes du PSP. En tant que coordonnateur général du bloc à ses débuts, il a joué un rôle clé dans la structuration de cette majorité parlementaire. Proche du pouvoir exécutif, il a servi de relais politique entre le Palais national et la Chambre basse, contribuant à aligner les positions des députés membres du PSP sur celles du président Martelly et de son Premier ministre, Laurent Lamothe.

Jacques Stevenson Thimoléon L'élu de la circonscription de Croix-des-Bouquet- Thomazeau s’est imposé comme une figure stratégique du PSP, notamment lorsqu’il est devenu président de la Chambre des députés entre 2014 et 2015. Son accession à ce poste a renforcé le contrôle du bloc sur l’agenda parlementaire. Sous sa présidence, plusieurs tentatives de contrôle de l’action gouvernementale ont été freinées ou neutralisées, consolidant ainsi l’influence directe de l’Exécutif sur le fonctionnement du Parlement.

Altès Toussaint (St marc)a, pour sa part, joué un rôle important dans la phase ultérieure du PSP. Il s’est distingué par son engagement à maintenir la cohésion interne du bloc dans un contexte de tensions politiques croissantes. À travers ses prises de position publiques, il a régulièrement défendu l’action du président Martelly face aux critiques de l’opposition et de la société civile.

Ronald Victor, corail /roseaux vice-président dans la structure du PSP, a été un acteur majeur des négociations politiques internes. Il a participé aux discussions stratégiques visant à préserver l’unité du bloc, notamment lors des débats sur les élections, la gouvernance et les rapports entre les pouvoirs de l’État.

Smith Romuald (saut-Deau)a contribué à l’organisation administrative et logistique du PSP. Moins exposé médiatiquement, il a néanmoins participé activement à la coordination des actions parlementaires et à la gestion interne du bloc.

Renaud Jean-Baptiste, (plaisance)en tant que questeur et responsable des questions financières, occupait une position stratégique. Le contrôle des ressources et de la logistique de la Chambre des députés a renforcé la capacité du PSP à maintenir la loyauté de ses membres et à asseoir son influence.

Par ailleurs, des députés comme Kenston Jean-Baptiste (cap Haïtien), Abel Descolines (mirebalais/boucan carré)et Fritz Chéry (Gros-morne)ont servi de porte-parole du PSP. Très présents dans les médias, ils ont défendu publiquement les orientations du gouvernement Martelly, justifiant ses choix politiques et attaquant régulièrement les critiques de l’opposition.

Malgré son discours axé sur la stabilité et le progrès, le bilan du PSP reste lourd. Peu de réformes structurelles majeures ont été engagées au es bénéfice de la population. Le rôle de contrôle du Parlement s’est affaibli, les contre-pouvoirs ont été neutralisés et les dérives institutionnelles ont été tolérées, voire encouragées. Cette dynamique a contribué à l’effondrement progressif de la confiance citoyenne et à la fragilisation durable de l’État.

L’expérience du PSP illustre comment une alliance politique opportuniste peut participer à la démolition silencieuse d’un pays, non par un coup d’État brutal, mais par l’affaiblissement méthodique des institutions. Identifier les acteurs de cette période et comprendre leurs choix demeure essentiel pour éviter la répétition des mêmes erreurs et ouvrir la voie à une véritable refondation démocratique en Haïti.
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Département du Nord Ouest
Bonhomme Louis Marie, Saint Louis du Nord, Anse à Foleur, POU NOU TOUT, 2e tour
Dieujiste Johnson, Jean Rabel, POU NOU TOUT, 1er tour
François Louystz Amyot, Port de Paix, INITE, 2e tour
Tatoute Pierre Martin, Bassin Bleu, INITE, 1er tour

Département du Sud
Bourjolly Emmanuel Fritz Gerald, Aquin, INITE, 2e tour
Dolne Astrel, Côteaux, Plateforme Libération, 2e tour
Dorfeuille Gandhy, Cavaillon, Saint Louis du Sud, Ansanm Nou Fò, 2e tour
Georges Guy Gerrard, Torbeck, Chantal, INITE, 2e tour
Laguerre Joseph Benoit, Saint Jean du Sud, Arniquet, Ayiti An Aksyon, 2e tour
Laine Julner, Port à Piment, INITE, 2e tour
Lisma Jean Romelus, Chardonnières, Les Anglais, Plateforme Libération, 2e tour
Pierre Ogline, Camp Perrin, Maniche, Mochrenha, 2e tour
Richard Paul Olivar, Roche à Bateau, INITE, 2e tour
Sinal Bertrand, Port Salut, INITE, 2e tour
Thanis Jean Fenol, Les Cayes, Îles à Vache, Repons Peyizan, 2e tour

Département du Nord
Benjamin Ocinjac, Grande Rivière du Nord, Bahon, INITE, 1er tour
Chery Harrold, Saint Raphaël, Dondon, Rasanble, 1er tour
Etienne Marie Jossie, Plaine du Nord, Rasanble, 1er tour

Département du Nord (suite)
Faustin Jude Charles, Borgne, Port Margot, Konbit, 2e tour
Jean Baptiste Kenston, Cap Haïtien, Plateforme des Patriotes Haïtiens, 2e tour
Jean Baptiste Renaud, Plaisance, Konbit pou refè Ayiti, 2e tour
Louis Frandy, Limbé, LAVNI, 1er tour
Michel Jobes Jolicaire, Acul du Nord, Alternativ, 2e tour
Nelson Hidson, Pignon, Ranquitte, La Victoire, INITE, 2e tour
Perilus Worms, Pilate, INITE, 1er tour
Teophile Gluck, Limonade, Quartier Morin, Ayiti An Aksyon, 1er tour

Département du Sud Est
Charles Kenol, Marigot, Indépendant, 2e tour
Desmarattes Jean Camille, Thiotte, Grand Gosier, INITE, 2e tour
François Malherbe, Bainet, INITE, 1er tour
Guirand Lesly, Côte de Fer, INITE, 2e tour
Jean Pierre Rossini, Belle Anse, INITE, 1er tour
Robasson Patrick, Anse à Pitres, INITE, 2e tour

Département des Nippes
Faustin Poly, Miragoâne, INITE, 2e tour
Clément Dupner, Baradères, Alternativ, 2e tour
Denius Francenet, L’Asile, INITE, 1er tour
Guervil Wilner, Anse à Veau, Ansanm Nou Fò, 2e tour
Pierre Lubern, Petit Trou de Nippes, LAVNI, 2e tour

Département de la Grand Anse
Jacinthe Sorel, Moron, Chambellan, INITE, 1er tour
Joachim Orélien, Anse d’Hainault, Les Irois, INITE, 2e tour
Laforest Jean Rupert, Jérémie, INITE, 2e tour
Louis Jeune Jean Acklush, Dame Marie, Alternativ, 2e tour
Polyte Dionlad, Pestel, Beaumont, INITE, 2e tour
Victor Ronald, Corail, Roseaux, RESPE, 2e tour

Département de l’Artibonite
Chancy Cholzer, Ennery, Ayiti An Aksyon, 1er tour
Chery Fritz, Gros Morne, Ayiti An Aksyon, 1er tour
Delva Garcia, Dessalines, LAVNI, 2e tour
Deshommes Joseph Wilbert, Grande Saline, INITE, 1er tour
Dieudonne Sadrac, Gonaïves, Mochrenha, 2e tour
Joseph Patrick, Marmelade, Saint Michel, INITE, 1er tour
Louis Jeune Levaillant, Desdunes, INITE, 1er tour
Rosemond Jodson Leroy, Terre Neuve, Anse Rouge, Indépendant, 2e tour
Toussaint Altes, Saint Marc, Ayiti An Aksyon, 2e tour

Département du Centre
Augustin Gilbert, Hinche, INITE, 2e tour
Benjamin Guerda B., Savanette, Quartier Baptiste, Ansanm Nou Fò, 1er tour
Bernadeau Marie Denise, Thomonde, LAVNI, 2e tour
Département de l’Ouest
Bien Aimé A. Rodon, Cerca Cavajal, Quartier de Los Palis, INITE, 1er tour
Celestin Rony, Cerca La Source, Thomassique, LAVNI, 2e tour

Descolines Abel, Mirebalais, Boucan Carré, LAVNI, 2e tour
Sigue Markentz, Lascahobas, Alternativ, 2e tour
Smith Romial, Saut d’Eau, INITE, 2e tour

Département du Nord Est
Colas Bilgot, Fort Liberté, Alternativ, 2e tour
Davilmarre Pierrogène, Sainte Suzanne, INITE, 1er tour

Jean Pierre Ken Arincks, Terrier Rouge, Ayiti An Aksyon, 2e tour
Lareche Ronald, Mont Organisé, INITE, 1er tour

Noël Luckner, Ouanaminthe, Alternativ, 2e tour
Pierre Wanique, Trou du Nord, Caracol, Ayiti An Aksyon, 2e tour

Élections de reprise
Labbe Ruffine, Sud Est, Vallée de Jacmel, Ansanm Nou Fò, 1er

Valentin Jean Edzer, Sud Est, Vallée de Jacmel, INITE, 2e

Endereço

Florida
São Paulo, SP
284779

Telefone

+50938590082

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