Les Textes à Gab

Les Textes à Gab Un espace où les mots prennent vie avec douceur, humour et émotion.

THIS IS THE LAST TEXT.Maintenant…Je vis.J’avance.Je construis.Et je ne me retourne plus.This is the last text - Septembr...
09/15/2026

THIS IS THE LAST TEXT.

Maintenant…

Je vis.
J’avance.
Je construis.
Et je ne me retourne plus.

This is the last text - Septembre 2026

NO MONEY, NO CANDY. Alors arrête d’attendre que la vie te donne ce que tu veux.Tu veux les projets ? Travaille.Tu veux l...
09/12/2026

NO MONEY, NO CANDY.
Alors arrête d’attendre que la vie te donne ce que tu veux.

Tu veux les projets ? Travaille.
Tu veux la liberté ? Travaille.
Tu veux profiter de la vie ? Travaille.
Tu veux jouer dur ? Alors commence par travailler encore plus dur.

Parce que derrière chaque belle récompense, il y a des sacrifices que personne ne voit. Des matins difficiles, des nuits trop courtes, des doutes, des échecs… et cette volonté de continuer même quand personne n’applaudit.

WORK HARD TO PLAY HARD.

Je ne cherche pas les raccourcis.
Je construis mon chemin, un pas après l’autre.
L’argent n’achète pas tout, mais il donne parfois la possibilité de choisir sa liberté.

Alors oui…
NO MONEY, NO CANDY.
Pas de plainte. Pas d’excuse. Pas de magie.

Tu veux manger le gâteau ?
Travaille d’abord pour acheter la pâtisserie.

Parce qu’à la fin, la meilleure récompense n’est pas ce que tu possèdes…

C’est de pouvoir regarder derrière toi et te dire :

« J’ai travaillé pour l’avoir. Personne ne me l’a donné. »

Gab - Septembre 2026

J’ai donné mon cœur trop de fois.Je l’ai donné avec sincérité, avec confiance, avec l’espoir que certaines personnes sau...
09/10/2026

J’ai donné mon cœur trop de fois.

Je l’ai donné avec sincérité, avec confiance, avec l’espoir que certaines personnes sauraient en prendre soin. J’ai pardonné, j’ai attendu, j’ai compris, parfois même beaucoup trop.

Aujourd’hui, tout ça appartient au passé.

Je suis bien avec moi-même. Je suis bien avec mes enfants, ma famille et mes amis. Je suis bien avec ceux qui sont présents sans avoir besoin de promesses, ceux qui restent sans qu’on ait à les supplier, ceux qui savent que la loyauté se démontre dans les moments difficiles.

Je n’ai plus besoin de courir après personne.
Je n’ai plus besoin de convaincre quelqu’un de ma valeur.
Je n’ai plus besoin d’expliquer pourquoi certaines choses m’ont blessé.

Parce qu’à un moment donné, les mots ne servent plus à rien.
Les actes ont déjà parlé. J’ai appris que certaines personnes peuvent te regarder dans les yeux, te promettre qu’elles seront là, te faire croire que tu comptes… puis devenir étrangères du jour au lendemain. Et c’est probablement ça qui fait le plus mal.
Pas de perdre quelqu’un.bMais de découvrir que tu avais donné une place immense à quelqu’un qui, finalement, ne méritait même pas une place dans ton avenir. Je ne suis pas rempli de haine. Je suis simplement arrivé au bout.

Au bout des excuses.
Au bout des attentes.
Au bout des secondes chances.
Au bout des « peut-être ».
Au bout des portes laissées entrouvertes pour des personnes qui avaient déjà choisi de partir.

Aujourd’hui, je ferme cette porte. Et cette fois, elle ne sera pas rouverte.

Je ne veux plus d’explications.
Je ne veux plus de retour.
Je ne veux plus de promesses.
Je ne veux plus de « tu me manques » arrivés trop t**d.

Certaines choses peuvent être pardonnées, mais elles ne peuvent pas être effacées. Certaines personnes peuvent être aimées, mais ne plus avoir leur place dans notre vie.bEt certaines histoires doivent simplement se terminer.

Pas avec une dernière discussion.
Pas avec une dernière chance.
Pas avec un dernier message.
Avec un point final.

Alors je continue ma route.
Avec mes enfants.
Avec ma famille.
Avec mes amis.

Avec ceux qui ont choisi de rester. Je ne regarderai plus derrière moi pour voir qui me suit. Ceux qui veulent être là savent où me trouver. Les autres appartiennent désormais à une partie de ma vie que je ne veux plus récupérer.Je ne souhaite de mal à personne. Mais je ne souhaite plus non plus vous avoir dans ma vie.

Et c’est peut-être la conclusion la plus froide de toutes : Je vous ai donné mon cœur.Vous m’avez donné une déception. J’ai appris la leçon. Et maintenant, je ferme définitivement la porte.

Pas demain.
Pas quand je serai prêt.

Aujourd’hui.
La clé tourne une dernière fois. La porte se ferme. Et cette fois…
je ne vais pas recouvrir mon cours

Pas pard haine.maisn pars certitude.

C’est terminé. J’ai trop donné. Trop pardonné. Trop attendu. Trop espéré que certaines personnes deviennent ce qu’elles avaient promis d’être.

Aujourd’hui, je n’attends plus rien de personne.
Je ne veux plus d’explications.
Je ne veux plus d’excuses.
Je ne veux plus de promesses.
Je ne veux plus de retour.

Même si un jour les regrets arrivent, même si la nostalgie frappe à la porte, même si certains souvenirs deviennent plus beaux avec le temps…L a porte est fermée. Parce qu’il y a des déceptions qui ne détruisent pas seulement la confiance envers quelqu’un. Elles détruisent l’image qu’on avait de cette personne.
Et une fois que cette image est morte, impossible de la reconstruire exactement comme avant.

Je peux pardonner. Mais pardonner ne signifie pas oublier.
Je peux comprendre. Mais comprendre ne signifie pas accepter.
Je peux souhaiter que tu sois heureux. Mais ça ne signifie plus que je veux être là pour le voir.

Mon erreur a été de croire que certaines personnes avaient une place permanente dans ma vie.bAujourd’hui, j’ai compris que certaines places étaient seulement temporaires.bAlors je reprends ce que j’avais donné : mon temps, mon énergie, mon attention et surtout ma paix.

Je n’ai plus rien à prouver.
Je n’ai plus rien à réparer.
Je n’ai plus rien à attendre.

Ma vie continue avec mes enfants, ma famille, mes amis et les personnes qui ont démontré par leurs actes qu’elles méritaient réellement d’être là. Le reste appartient au passé. Et le passé, je ne le déteste pas. Je le laisse simplement derrière moi. Il n’y aura pas de deuxième porte. Pas de dernière chance. Pas de « peut-être un jour ».bPas de retour en arrière.

Même si tu changes.
Même si tu regrettes.
Même si tu comprends finalement ce que tu avais entre les mains.

Ce sera trop t**d Parce qu’à force de repousser quelqu’un, on finit parfois par lui apprendre à vivre sans nous.Et quand cette personne apprend enfin à vivre sans toi… elle n’a plus besoin de toi.bAlors oui, j’ai été déçu. Profondément. Mais cette déception m’a appris quelque chose que je n’oublierai jamais : je ne perdrai plus jamais ma paix pour retenir quelqu’un qui était prêt à me perdre.

La porte est fermée.
La clé n’est plus dans ma poche.
Elle est partie avec le passé.
Et il n’y aura jamais de double.
Fin du chapitre.
Pas de suite.
Pas de retour.
Pas de dernier épisode.
Juste un point final.

Gab - Septembre 2026

L’amour… cette magnifique invention qui commence souvent par des papillons dans le ventre et qui finit parfois par des p...
09/04/2026

L’amour… cette magnifique invention qui commence souvent par des papillons dans le ventre et qui finit parfois par des parpaings directement dans le cœur. 😂 On nous vend l’amour comme quelque chose de merveilleux : les regards complices, les messages jusqu’à 2 h du matin, les projets à deux, les « pour toujours » et les promesses qui semblent gravées dans la pierre.

Puis un beau matin… BAM ! La vie te rappelle que même les plus belles histoires peuvent avoir une date d’expiration. J’ai appris qu’il existe des personnes qui arrivent dans ta vie comme un rayon de soleil… et d’autres qui arrivent comme une facture d’électricité : tu ne les avais pas demandées, mais elles finissent quand même par te coûter cher. 😂

Il y a eu Madame C… une page importante de mon histoire, avec ses souvenirs, ses blessures et tout ce qu’on ne peut pas simplement effacer avec la touche « supprimer ».
Et puis il y a eu Madame J… une autre histoire, une autre intensité, d’autres rêves, d’autres espoirs. Une personne qui m’a rappelé à quel point on peut encore croire en quelque chose… juste avant de comprendre qu’il ne faut peut-être jamais remettre toutes ses cartes entre les mains de quelqu’un d’autre.

Aujourd’hui, je regarde tout ça avec un peu plus de recul. Je ne regrette pas d’avoir aimé. Je regrette seulement parfois d’avoir cru que l’amour suffisait à tout réparer. Par que l’amour, ce n’est pas toujours un refuge.

Parfois, c’est une tempête.
Parfois, c’est une leçon.
Parfois, c’est un miroir qui te montre exactement ce que tu refusais de voir en toi.

Alors maintenant, ma devise est simple :
JAMAIS L’AMOUR ! Bon… peut-être pas jamais. Disons plutôt : ́lus jamais l’amour sans armure.

Je peux aimer, oui. Mais je peux aussi me choisir.
Je peux donner, oui. Mais je ne me viderai plus pour remplir quelqu’un d’autre.

Je peux croire en quelqu’un, oui. Mais je ne fermerai plus les yeux sur les signes qui me disent de partir. Parce qu’au fond, ce n’est peut-être pas l’amour qui tue. C’est de s’oublier complètement pour quelqu’un qui, lui, a déjà commencé à nous oublier. Alors aux histoires passées, aux Madame C, aux Madame J, aux souvenirs doux-amers et aux cicatrices qui ont fini par devenir des tatouages invisibles…

Merci pour les leçons.
Je garde les souvenirs.
Je laisse les blessures derrière.
Et surtout…
Je ne meurs plus pour être aimé.
Cette fois, je vis pour moi. 🖤

Gab - Septembre 2026

Crois toujours en toi. Même lorsque le doute s’installe, même lorsque ton chemin semble plus sombre que prévu. Tu es pro...
08/31/2026

Crois toujours en toi. Même lorsque le doute s’installe, même lorsque ton chemin semble plus sombre que prévu. Tu es probablement beaucoup plus fort que tu ne le crois.

Crois en la vie, même lorsqu’elle te surprend, même lorsqu’elle te bouscule et te fait traverser des moments que tu n’aurais jamais choisis. La vie est faite de hauts et de bas, de victoires et de défaites, de rencontres et d’au revoir. Mais chaque étape nous transforme un peu.

Apprends à accepter les journées où tout semble facile, mais aussi celles où avancer demande toute ton énergie. Les moments difficiles ne définissent pas toute ton histoire. Ils ne sont qu’un chapitre, parfois douloureux, parfois chaotique… mais jamais le livre entier.

N’oublie jamais qu’après la pluie, le ciel finit toujours par se dégager. Même la plus violente des tempêtes finit un jour par perdre sa force.

Et oui… même un ouragan finit un jour par s’éteindre. 🌪️

Alors respire. Accroche-toi. Continue d’avancer, même doucement. Tu n’as pas besoin de courir pour progresser. Parfois, faire un seul petit pas est déjà une immense victoire.

Crois en demain. Crois en tes rêves. Crois en cette petite lumière qui continue de briller en toi, même lorsque la nuit semble trop longue.

Parce qu’un jour, tu regarderas derrière toi et tu comprendras que toutes ces tempêtes ne t’ont pas détruit…

Elles t’ont appris à naviguer.

Crois en toi. Crois en la vie. Accepte les hauts et les bas. Et surtout, n’oublie jamais : même un ouragan finit un jour par passer.

Moi la vie ma offert une chance de ma prouver a moi meme que je valais la peine :)

Aujourd’hui est une journée bien particulière pour moi… Une de ces journées qui semblent passer beaucoup trop vite, mais...
08/27/2026

Aujourd’hui est une journée bien particulière pour moi… Une de ces journées qui semblent passer beaucoup trop vite, mais qui restent gravées quelque part dans le cœur pour toujours.

Aujourd’hui, mon fils fait son premier jour du secondaire. ❤️

Et même si, pour lui, ce n’est peut-être qu’une nouvelle école, de nouveaux enseignants, de nouveaux amis et une nouvelle étape de sa vie… Pour moi, c’est tellement plus que ça.

C’est le témoignage du temps qui passe.

C’est la preuve qu’un petit garçon que j’ai vu grandir devient tranquillement un jeune homme, avec sa personnalité, ses rêves, ses valeurs et cette belle lumière qui lui appartient.

Je veux simplement te dire aujourd’hui à quel point je suis fier de toi.

Fier de ton parcours.

Fier de la personne que tu deviens.

Fier de ta curiosité, cette envie que tu as de comprendre, d’apprendre, de découvrir et de poser des questions. Ne perds jamais cette curiosité. Elle sera l’une de tes plus grandes forces dans la vie. Le monde est immense, et il y aura toujours quelque chose de nouveau à apprendre, quelque chose à découvrir et quelque chose qui pourra te faire grandir.

Je suis aussi fier de ton respect. Celui que tu démontres envers les autres, envers les adultes, envers tes amis, mais aussi envers les personnes qui croisent simplement ton chemin. Le respect est une valeur qui ne s’enseigne pas uniquement avec des mots… elle se démontre par nos gestes, notre façon de parler et notre façon de traiter les autres.

Et puis, il y a surtout ta bonté.

Cette bonté qui fait de toi une personne spéciale.

Parce que dans un monde où il est parfois plus facile de penser à soi, choisir d’être gentil, généreux, respectueux et attentionné est une véritable force.

Ne laisse jamais personne te faire croire que ta bonté est une faiblesse.

Ta bonté est une force. Ton cœur est une force.

Tu vas maintenant entrer dans une nouvelle période de ta vie. Il y aura des journées faciles et d’autres un peu moins simples. Tu rencontreras de nouvelles personnes. Certaines resteront longtemps dans ta vie, d’autres ne feront que passer. Tu connaîtras des réussites, peut-être quelques déceptions, des fous rires, des défis, des moments où tu seras fier de toi et d’autres où tu douteras.

Et lorsque ces moments arriveront, rappelle-toi toujours une chose :

Tu es capable de beaucoup plus que tu ne le crois.

N’aie pas peur de faire des erreurs. Les erreurs ne définissent pas une personne. Elles nous apprennent, elles nous façonnent et elles nous permettent de devenir meilleurs.

N’aie pas peur d’être différent.

N’aie pas peur de poser des questions.

N’aie pas peur de rêver grand.

Et surtout, n’oublie jamais de rester toi-même.

Je ne te demande pas d’être parfait.

Je ne te demande pas d’avoir toutes les réponses.

Je veux simplement que tu avances dans la vie avec ton cœur, tes valeurs, ta curiosité et cette belle personnalité qui fait de toi mon fils.

Aujourd’hui, en te regardant franchir cette nouvelle porte, je réalise encore une fois à quel point les années passent rapidement.

Hier encore, tu étais ce petit garçon qui découvrait le monde à son rythme…

Et aujourd’hui, te voilà au secondaire.

Comment le temps peut-il courir aussi vite? ❤️

Je pourrais essayer de te donner mille conseils, te raconter mille histoires et te préparer à tout ce que la vie pourrait mettre sur ton chemin.

Mais la vérité, c’est que tu dois maintenant écrire ta propre histoire.

Et moi, je serai là pour la regarder s’écrire.

Pour applaudir tes réussites.

Pour t’encourager lorsque tu douteras.

Pour te relever lorsque tu tomberas.

Pour rire avec toi lorsque tu seras heureux.

Et pour te rappeler, dans les moments plus difficiles, que tu n’auras jamais besoin de porter le poids du monde tout seul.

Je serai toujours fier de toi.

Pas seulement lorsque tu réussiras.

Pas seulement lorsque tu auras de bonnes notes.

Pas seulement lorsque tu accompliras quelque chose d’extraordinaire.

Je serai fier de toi simplement parce que tu es toi.

Mon fils.

Mon petit gars qui grandit beaucoup trop vite.

Aujourd’hui, une nouvelle page commence.

Alors avance avec confiance.

Découvre.

Apprends.

Ris.

Fais des erreurs.

Fais de belles rencontres.

Profite de chaque instant.

Et surtout… garde toujours cette belle lumière que tu as en toi.

Parce que peu importe la grandeur de tes rêves, peu importe où la vie te mènera et peu importe le nombre d’années qui passeront…

Tu resteras toujours mon garçon.

Et aujourd’hui, alors que tu commences ton premier jour du secondaire, je veux simplement que tu saches une chose :

Je suis incroyablement fier de toi.

Plus fier que les mots ne pourraient jamais vraiment l’expliquer.

Va écrire la suite de ton histoire, mon grand.

Le monde t’attend. ❤️

Bonne rentrée mon fils.
Je t’aime plus que tu ne pourras probablement jamais l’imaginer. ❤️

Gab - Aout 2026

Il y a des êtres qui entrent dans notre vie sans que l’on sache, au moment où on les rencontre, à quel point ils vont ch...
08/22/2026

Il y a des êtres qui entrent dans notre vie sans que l’on sache, au moment où on les rencontre, à quel point ils vont changer notre histoire.

Et puis il y a ceux qui laissent une empreinte tellement profonde qu’ils continuent de vivre en nous, même longtemps après leur départ.

**TAGA VAN SAMAIKA NEST**, toi, tu fais partie de ces êtres-là.

Parfois, encore aujourd’hui, je me demande si tu as vraiment existé. Si tout cela était bien réel. Si j’ai réellement eu la chance de partager ma vie avec un chien comme toi, ou si tu n’étais finalement que le plus beau rêve que la vie ait pu m’offrir.

Parce que tu étais tellement exceptionnel à mes yeux qu’il m’arrive encore d’avoir du mal à réaliser que tu as été là, que j’ai pu te connaître, te regarder, te toucher, vivre des moments avec toi… et surtout, t’aimer.

On dit souvent qu’au cours d’une vie, il y a un animal qui nous marque plus que les autres. Celui qui arrive au bon moment, celui qui prend une place particulière, celui qui devient bien plus qu’un simple compagnon.

Un seul animal peut réussir à laisser une empreinte dans notre cœur qui ne disparaîtra jamais.

**Pour moi, cet animal, c’était toi.**

Tu étais le rêve d’une vie.

Tu étais ce chien que l’on regarde avec admiration, celui dont on est fier, celui que l’on n’oublie jamais. Tu étais beau, majestueux, élégant, fidèle… mais derrière tout cela, il y avait surtout cette personnalité, cette présence, cette âme qui faisait de toi un être unique.

Tu avais quelque chose que je ne saurais même pas expliquer avec des mots.

Quelque chose qui faisait que tu n’étais pas simplement un chien.

Tu étais **TAGA**.

Et cela suffisait.

Tu occupais une place immense dans ma vie. Une place que je ne mesurais peut-être pas entièrement à l’époque, parce que je pensais, comme on le fait souvent, que nous aurions encore tellement de temps devant nous.

Je pensais qu’il y aurait toujours un lendemain.

Toujours une autre journée à tes côtés.

Toujours un autre moment pour te regarder, te parler, te prendre près de moi, profiter simplement de ta présence.

Mais la vie nous apprend parfois de la manière la plus douloureuse que rien n’est éternel.

Tu es parti en **2015**.

Et même si les années ont passé depuis ce jour, il y a des douleurs que le temps ne réussit jamais complètement à effacer.

Il les transforme.

Il les rend peut-être moins visibles.

On apprend à continuer, à sourire, à vivre avec l’absence.

Mais au fond de nous, il reste toujours cette petite place où le manque demeure.

La tienne.

Il y a des jours où je peux penser à toi avec le sourire. Je repense à certains souvenirs, à certaines photos, à certains moments de notre vie, et pendant quelques secondes, j’ai presque l’impression que tu es encore là.

Puis vient cette réalité…

Tu n’es plus là.

Et c’est à ce moment que je réalise à quel point tu me manques encore.

Parce que lorsqu’un animal a véritablement compté dans notre vie, on ne tourne jamais complètement la page.

On continue simplement d’écrire la suite de notre histoire avec une absence à nos côtés.

Et ton absence, je la ressens encore.

Je pense parfois à tout ce que nous aurions encore pu vivre ensemble. Aux années qui auraient pu s’ajouter à notre histoire. Aux moments que nous n’avons pas eus. Aux souvenirs qui ne pourront jamais être créés.

C’est probablement l’une des choses les plus difficiles à accepter.

Savoir que le temps continue d’avancer alors que, dans certains souvenirs, tout est resté exactement comme avant.

Je peux fermer les yeux et te revoir.

Je peux regarder une photo et retrouver ton regard.

Je peux repenser à toi et, pendant un instant, avoir l’impression que toutes ces années n’ont jamais existé.

Comme si tu pouvais revenir.

Comme si je pouvais simplement te retrouver.

Et si je pouvais avoir une seule chose aujourd’hui, ce serait peut-être de pouvoir revenir quelques instants dans le passé.

Pas pour changer quoi que ce soit.

Simplement pour profiter encore un peu de toi.

Pour te regarder plus longtemps.

Pour apprécier davantage chaque moment.

Pour te dire merci.

Merci d’avoir été là.

Merci pour ta fidélité.

Merci pour cette présence que tu m’as offerte.

Merci pour tous ces souvenirs.

Merci pour cet amour qui n’avait besoin d’aucun mot.

Merci d’avoir été exactement celui que tu étais.

Je me considère encore aujourd’hui comme extrêmement chanceux d’avoir eu la possibilité de partager une partie de ma vie avec toi.

Parce que tout le monde n’a pas la chance de rencontrer un animal qui laisse une marque aussi profonde.

Tout le monde ne connaît pas cette relation particulière, presque inexplicable, qui unit un humain à son chien.

Cette connexion qui dépasse les mots.

Cette confiance.

Cette complicité.

Cette sensation que, parfois, un simple regard suffit pour se comprendre.

Et moi, j’ai connu cela avec toi.

C’est pour cette raison que, malgré la douleur de ton départ, je ne voudrais jamais effacer notre histoire.

Je ne voudrais jamais oublier.

Parce que t’avoir perdu est douloureux…

Mais ne jamais t’avoir connu aurait été bien plus triste encore.

Alors je préfère porter le manque de ton absence avec moi plutôt que de vivre sans avoir connu le bonheur de t’avoir dans ma vie.

Tu as laissé un vide que personne ne pourra réellement remplir.

Et je ne cherche d’ailleurs pas à le remplir.

Parce que cette place est la tienne.

Elle restera la tienne.

Certaines places ne sont pas faites pour être remplacées.

Elles sont faites pour être conservées en souvenir de ceux qui les ont occupées.

Et la tienne, TAGA, restera toujours là.

Les années peuvent passer.

La vie peut changer.

Les souvenirs peuvent devenir plus lointains.

Mais certaines émotions restent intactes.

Tu es l’un de ces souvenirs que le temps ne peut pas emporter.

Tu es une partie de mon histoire.

Une partie de ma vie.

Une partie de mon cœur.

Et peut-être qu’au fond, c’est cela, la véritable immortalité.

Continuer d’exister dans le cœur de quelqu’un, longtemps après avoir quitté ce monde.

Alors oui, parfois, je me demande encore si tu as réellement existé.

Mais lorsque je regarde les photos, lorsque je repense à ton regard, à ta beauté, à ta majesté, à ta fidélité et à tout ce que nous avons vécu, je sais que tu étais bien réel.

Tu étais là.

Tu as partagé ma vie.

Tu m’as offert une partie de la tienne.

Et même si cette histoire s’est terminée beaucoup trop tôt, elle restera l’une des plus belles histoires de ma vie.

**TAGA VAN SAMAIKA NEST.**

Ton nom restera gravé dans ma mémoire.

Ton souvenir restera gravé dans mon cœur.

Et ton absence, malgré toutes ces années, restera toujours une preuve de l’importance que tu as eue pour moi.

Je ne sais pas ce qu’il y a après la vie.

Je ne sais pas où vont les chiens lorsqu’ils nous quittent.

Mais j’aime imaginer que quelque part, tu cours encore librement, heureux, sans douleur, avec cette même beauté et cette même majesté qui te caractérisaient.

Et j’aime penser qu’un jour, d’une manière ou d’une autre, nos chemins se recroiseront.

Ce jour-là, je ne voudrais rien d’autre que pouvoir te retrouver.

Te regarder.

Et simplement te dire :

**« Tu m’as tellement manqué. »**

Puis je te remercierais une dernière fois pour toutes ces années, tous ces souvenirs et tout cet amour.

Parce qu’un chien comme toi ne disparaît jamais vraiment.

Il quitte seulement nos bras…

Mais jamais notre cœur.

**TAGA, tu as été le chien de ma vie.**

Et tu le seras pour toujours.

2015 n’est pas seulement l’année où tu es parti.

C’est l’année où une partie de mon cœur est partie avec toi.

Mais c’est aussi l’année où j’ai compris qu’un amour véritable ne disparaît pas avec la mort.

Il change simplement de forme.

Aujourd’hui, il vit dans mes souvenirs.

Dans mes pensées.

Dans mes photos.

Dans mes silences.

Dans ces moments où ton nom me traverse l’esprit et où, malgré les années, mon cœur se serre encore.

Tu me manques.

Tu me manqueras probablement toujours.

Mais je suis reconnaissant.

Reconnaissant de t’avoir connu.

Reconnaissant de t’avoir aimé.

Reconnaissant d’avoir eu la chance de pouvoir dire un jour :

**« Ce chien-là était le mien. »**

Et surtout, reconnaissant d’avoir pu partager une partie de ma vie avec **TAGA VAN SAMAIKA NEST**.

Le chien dont je rêvais.

Le chien que je n’oublierai jamais.

**Le chien d’une vie.**

**Mon chien pour toujours.**

Gab - Aout 2026

Il arrive un moment où l’on cesse de fuir le silence.Pendant longtemps, la solitude peut sembler être un vide. Une place...
08/20/2026

Il arrive un moment où l’on cesse de fuir le silence.

Pendant longtemps, la solitude peut sembler être un vide. Une place laissée libre à côté de nous. Une maison trop calme. Un téléphone qui ne sonne pas. Des soirées où l’on se demande pourquoi personne n’est là pour partager ce que l’on ressent.

Puis, un jour, quelque chose change.

On comprend que la solitude n’est pas forcément une punition. Elle peut devenir un refuge. Un endroit où l’on apprend enfin à écouter cette voix intérieure que le bruit du monde avait fini par étouffer.

Accepter d’être seul, ce n’est pas renoncer aux autres. Ce n’est pas fermer son cœur, devenir froid ou décider que l’on n’a besoin de personne. C’est apprendre à ne plus dépendre constamment d’une présence pour se sentir vivant.

C’est découvrir que l’on peut rire seul.

Profiter d’un paysage sans avoir besoin de le montrer immédiatement à quelqu’un.

Écouter une chanson et laisser les souvenirs passer sans chercher à les fuir.

Prendre la route, marcher dans la nature, créer, rêver, jouer, construire des projets… simplement parce que cela nous rend heureux.

La solitude devient alors une liberté.

Elle nous apprend à apprécier notre propre compagnie. À connaître nos blessures, nos forces, nos rêves et même nos contradictions. Elle nous oblige parfois à regarder en face ce que nous aurions préféré éviter. Mais c’est souvent dans ce silence que l’on commence réellement à se reconstruire.

Car lorsqu’on accepte d’être seul, on cesse peu à peu de chercher quelqu’un pour combler tous nos vides.

Et c’est là qu’une joie de vivre différente apparaît.

Une joie plus calme. Plus solide. Plus vraie.

Une joie qui ne dépend pas d’un message reçu, d’une relation, d’une promesse ou de la présence d’une autre personne. Une joie qui vient simplement du fait d’être là, vivant, capable de respirer, d’aimer ce qui nous entoure et de continuer à avancer.

La solitude ne remplace pas l’amour.

Mais elle nous apprend quelque chose d’essentiel : **avant de partager notre vie avec quelqu’un, il faut parfois réapprendre à aimer la vie que l’on partage avec soi-même.**

Et lorsque cette paix arrive, on ne cherche plus désespérément quelqu’un pour nous sauver.

On avance avec notre propre lumière.

On laisse les bonnes personnes entrer dans notre vie, non pas parce que l’on a besoin d’elles pour survivre, mais parce que leur présence devient un choix, un cadeau, une rencontre entre deux chemins déjà capables d’exister seuls.

La solitude acceptée ne ferme pas les portes.

Elle ouvre les fenêtres.

Et soudain, l’air entre.

On recommence à respirer.

On découvre que même seul, le monde est encore immense. Que les matins peuvent être beaux, que les projets peuvent naître, que les rêves peuvent revenir et que le bonheur ne demande pas toujours la permission d’entrer.

Parfois, il suffisait simplement d’arrêter de fuir le silence…

Pour entendre enfin la vie nous appeler.

Gab - Aout 2026

Les vrais souvenirs d’un enfant ne se créent pas toujours avec ce qu’on peut acheter, emballer ou déposer sous un sapin....
08/17/2026

Les vrais souvenirs d’un enfant ne se créent pas toujours avec ce qu’on peut acheter, emballer ou déposer sous un sapin.

Ils ne se mesurent pas à la valeur d’un cadeau, à la grandeur d’une maison ou au dernier jouet à la mode. Un enfant peut oublier ce qu’on lui a offert à 6 ans… mais il n’oubliera jamais la façon dont il s’est senti lorsqu’un parent s’est assis près de lui simplement pour écouter son histoire.

Les plus beaux souvenirs naissent souvent dans la simplicité.

Une promenade sans raison.
Un fou rire pour quelque chose de complètement ridicule.
Un film blotti sous une couverture.
Une partie de jeu où personne ne regarde l’heure.
Une discussion dans la voiture.
Un repas préparé ensemble.
Un moment dehors à regarder le ciel.
Un « viens, on fait quelque chose » alors qu’on n’avait rien prévu.

Parce qu’au fond, ce qu’un enfant cherche, ce n’est pas nécessairement d’avoir plus.

C’est d’avoir notre présence.

Il veut sentir qu’il compte. Qu’on l’écoute. Qu’on le regarde vraiment. Qu’on est heureux d’être là, avec lui, même lorsque la vie est compliquée.

Le matériel peut remplir une chambre.

Mais l’attention remplit un cœur.

Et lorsque les années passeront, lorsque les jouets seront cassés, que les vêtements seront trop petits et que les objets auront disparu quelque part dans les souvenirs… il restera les moments.

Les éclats de rire.
Les câlins.
Les petites habitudes.
Les conversations.
Les regards.
Les « je t’aime ».
Et cette sensation profonde d’avoir été aimé, simplement et sincèrement.

Alors, à tous les parents : ne cherchez pas toujours à offrir davantage.

Offrez-vous davantage.

Du temps.
De l’écoute.
De la patience.
De la présence.
Des souvenirs.

Parce qu’un enfant ne se souviendra peut-être pas de tout ce que vous lui avez acheté…

Mais il se souviendra longtemps de toutes les fois où vous avez choisi d’être là.

Et peu importe le temps qui passe, peu importe les kilomètres, les circonstances ou les épreuves… une chose ne changera jamais : tu es mon fils, et une partie de mon cœur marchera toujours à tes côtés.

Je t’aime, mon grand.

Gab - Août 2026

J’avais des rêves autrefois.Pas de petits rêves faciles à ranger dans un coin de la tête. De grands rêves. Des projets q...
08/16/2026

J’avais des rêves autrefois.

Pas de petits rêves faciles à ranger dans un coin de la tête. De grands rêves. Des projets qui donnaient envie de se lever le matin, des idées qui occupaient les nuits, des lendemains que j’imaginais meilleurs que les jours précédents.

J’avais cette naïveté magnifique de croire que les efforts finissaient toujours par payer. Que la sincérité attirait la sincérité. Que lorsqu’on aimait vraiment, on était aimé en retour. Que lorsqu’on donnait sans compter, quelqu’un finirait forcément par comprendre la valeur de ce qu’on offrait.

J’avais confiance.

Et puis la vie a commencé à corriger mes illusions.

Pas brutalement. Pas en une seule fois.

Lentement.

Presque méthodiquement.

Un échec ici. Une déception là. Une promesse qui ne tient pas. Une personne qui change. Une autre qui disparaît. Des mots magnifiques qui ne survivent pas aux premières difficultés. Des projets qui s’écroulent malgré tous les efforts. Des portes qui se ferment au moment où l’on croyait enfin les avoir ouvertes.

Et à force de perdre des morceaux de ce qu’on pensait construire, quelque chose finit par changer à l’intérieur.

On ne devient pas forcément mauvais.

On devient lucide.

C’est différent.

La douleur ne m’a pas appris à détester les gens. Elle m’a appris à les regarder autrement.

J’ai compris que certaines personnes ne restent que tant que tout est simple. Que certains « je serai toujours là » ont une date d’expiration. Que certaines amitiés reposent davantage sur les circonstances que sur les sentiments. Que certaines paroles sont prononcées uniquement parce qu’elles font du bien sur le moment.

J’ai compris aussi que donner le meilleur de soi ne garantit absolument rien.

On peut être loyal et être trahi.

On peut être honnête et être manipulé.

On peut aimer profondément et être abandonné.

On peut faire tout ce qu’il faut et quand même perdre.

C’est probablement l’une des leçons les plus froides de l’existence : le mérite ne garantit pas la récompense.

Alors, petit à petit, j’ai cessé d’attendre.

J’ai cessé d’attendre que les gens comprennent.

J’ai cessé d’attendre des excuses.

J’ai cessé d’attendre certaines personnes.

J’ai cessé de croire que tout finirait forcément par s’arranger simplement parce que j’avais suffisamment espéré.

Et quelque part, c’est là que quelque chose en moi s’est éteint.

Pas complètement.

Mais suffisamment pour que je le remarque.

Avant, j’avais envie de parler de mes projets. Maintenant, je préfère les garder pour moi.

Avant, je faisais confiance rapidement. Maintenant, j’observe.

Avant, je donnais sans réfléchir. Maintenant, je mesure.

Avant, je cherchais à être compris. Maintenant, je me contente parfois d’être en paix.

Ce changement peut sembler froid.

Il l’est probablement.

Mais il est aussi nécessaire.

Parce qu’à force de tendre la main vers des personnes qui ne la saisissent jamais, on finit par comprendre qu’une main tendue trop longtemps devient une main fatiguée.

Alors je me suis assis avec mes silences.

Avec mes questions.

Avec tous ces « pourquoi » qui n’ont jamais reçu de réponse.

Je me suis demandé où était passé celui que j’étais avant.

Celui qui croyait encore que demain pouvait être extraordinaire.

Celui qui construisait des plans dans sa tête.

Celui qui imaginait encore un avenir rempli de projets, de rires, de personnes sincères et de moments simples.

Je l’ai cherché longtemps.

Et je ne l’ai pas retrouvé.

Mais peut-être que ce n’est pas grave.

Peut-être que cette ancienne version de moi devait disparaître pour laisser place à quelqu’un d’autre.

Quelqu’un de moins naïf.

Quelqu’un de plus silencieux.

Quelqu’un qui ne confond plus l’amour avec le sacrifice, la gentillesse avec l’obligation, ou la patience avec l’acceptation de l’inacceptable.

Je ne veux plus courir après ce qui ne veut pas rester.

Je ne veux plus convaincre quelqu’un de ma valeur.

Je ne veux plus supplier pour une place dans la vie de quelqu’un.

Je ne veux plus mendier de l’attention, de l’affection ou du respect.

Ce qui doit être présent le sera.

Ce qui doit partir partira.

Et désormais, je regarderai les départs avec beaucoup moins de bruit.

Parce qu’il y a une chose que la douleur m’a finalement enseignée :

Tout le monde n’est pas destiné à rester.

Certaines personnes sont des chapitres.

Certaines sont des leçons.

Certaines sont des blessures.

Et quelques-unes seulement deviennent des refuges.

Alors aujourd’hui, je ne dirai pas que je n’ai plus de rêves.

Je dirai simplement qu’ils sont devenus silencieux.

Je ne les expose plus.

Je ne les annonce plus.

Je ne construis plus mon avenir autour des promesses des autres.

Je le construis autour de ce que je peux contrôler.

Mes choix.

Mes valeurs.

Mes efforts.

Ma façon d’avancer.

Et peut-être qu’un jour, sans prévenir, quelque chose se rallumera.

Pas comme avant.

Pas avec cette naïveté qui me faisait croire que tout le monde avait un bon fond et que toutes les histoires finissaient bien.

Non.

Quelque chose de plus solide.

Une lumière moins brillante, mais plus résistante.

Une espérance qui n’a plus besoin de croire aux miracles pour continuer d’exister.

Parce qu’au fond, peut-être que grandir, ce n’est pas perdre ses rêves.

C’est apprendre à ne plus dépendre d’eux pour survivre.

J’ai perdu beaucoup de choses.

Des personnes.

Des projets.

Des certitudes.

Des illusions.

Une partie de moi aussi.

Mais je suis encore là.

Et tant que je suis encore là, tout n’est pas terminé.

Je n’ai peut-être plus le feu d’autrefois.

Mais sous les cendres, il reste toujours quelque chose.

Une braise.

Petite.

Presque invisible.

Et je ne chercherai plus à la transformer en incendie pour impressionner qui que ce soit.

Je vais simplement la protéger.

En silence.

Jusqu’au jour où elle sera suffisamment forte pour éclairer mon propre chemin.

Pas celui des autres.

Le mien.

Parce qu’après avoir passé tant de temps à essayer d’être une lumière pour ceux qui ne savaient pas la voir, il est peut-être temps que je cesse de me consumer pour éclairer le chemin des autres.

Cette fois, je vais avancer pour moi.

Même lentement.

Même seul.

Même avec les cicatrices.

Et si demain ne ressemble pas à ce que j’avais imaginé autrefois...

Alors je construirai quelque chose de différent.

Quelque chose de plus vrai.

Plus froid peut-être.

Plus lucide certainement.

Mais surtout...

quelque chose qui m’appartient.

Gab - Août 2026

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