Critiques Exquises

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𝗝𝗼𝗵𝗻𝗻𝘆 𝗗𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿𝗼𝘂𝘀𝗹𝘆 (𝟭𝟵𝟴𝟰)Michael Keaton raconte en anecdote son passé de gangster. C’est une comédie basée sur des stéré...
09/17/2026

𝗝𝗼𝗵𝗻𝗻𝘆 𝗗𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿𝗼𝘂𝘀𝗹𝘆 (𝟭𝟵𝟴𝟰)

Michael Keaton raconte en anecdote son passé de gangster. C’est une comédie basée sur des stéréotypes. Rien à s’éclater la face de rire, mais c’est guilleret.

Plus 5,05

- Tommy

𝗛𝗶𝗴𝗵𝗹𝗮𝗻𝗱𝗲𝗿 𝗜𝗜: 𝗧𝗵𝗲 𝗤𝘂𝗶𝗰𝗸𝗲𝗻𝗶𝗻𝗴 (𝟭𝟵𝟵𝟭)𝘓𝘢 𝘱𝘰𝘤𝘩𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘝𝘏𝘚 𝘦𝘴𝘵 𝘥𝘶𝘳 𝘢̀ 𝘣𝘢𝘵𝘵𝘳𝘦J’ai fait une critique du premier Highlander récemm...
09/16/2026

𝗛𝗶𝗴𝗵𝗹𝗮𝗻𝗱𝗲𝗿 𝗜𝗜: 𝗧𝗵𝗲 𝗤𝘂𝗶𝗰𝗸𝗲𝗻𝗶𝗻𝗴 (𝟭𝟵𝟵𝟭)
𝘓𝘢 𝘱𝘰𝘤𝘩𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘝𝘏𝘚 𝘦𝘴𝘵 𝘥𝘶𝘳 𝘢̀ 𝘣𝘢𝘵𝘵𝘳𝘦

J’ai fait une critique du premier Highlander récemment. Allez la lire, elle met la table pour Highlander II : Le Retour, mon mauvais film favori. Je suis obsédé par cette daube et c’est un de ceux que j’ai vus le plus souvent.

Le premier film avait fait beaucoup d’argent, alors les producteurs ont voulu recycler la sauce et sont allés tourner en Argentine. Le studio refusait de faire Highlander 2 si Sean Connery n’était pas dedans, même si son personnage était mort dans le premier film. Connery a signé pour 2 millions de dollars pour six jours de tournage! Le Quickening, c’est Connery qui devait quitter quickly! Christopher Lambert non plus, ça ne lui tentait pas, et ça paraît tout le long du film. Le réalisateur Russell Mulcahy s’est sauvé au milieu de la production, sentant qu’il allait produire un navet, alors c’est la compagnie d’assurance qui a take over la production. Même si on fait semblant que c’est une suite, il n’y a ici aucun respect pour le film précédent.

Dans l’intro, il y a certaines idées intéressantes. La caméra nous refait le coup du premier film avec la scène d’opéra. La couche d’ozone a disparu, forçant une corporation à créer un bouclier qui plonge la planète dans une nuit éternelle. Mais le film se décompose à mesure que tu avances et que l’histoire fait de moins en moins de sens. Tu réalises aussi que c’est le même décor tout le temps. L’entièreté du film est tournée dans une espèce de vieux hangar désaffecté. Avec ça, ils ont fait la rue d’une ville, l’appartement de MacLeod, le bureau de la corporation evil, une prison, un générateur de couche d’ozone et la planète Zeist.

La planète Zeist, c’est la cerise sur le sundae. La compagnie d’assurance a évacué l’élément historique du premier film et les immortels viennent maintenant de la planète Zeist. Là-bas, ils ne sont pas immortels, mais quand ils sont sur la Terre, ils le deviennent. MacLeod et Ramirez, sur Zeist, sont en guerre contre le méchant général Katana (oui, oui), joué par Michael Ironside, qui est visiblement la personne qui a le plus de fun dans cette production. Ironside sait qu’il est dans un film niaiseux et il va s’y vautrer jusqu’aux oreilles. Portez attention à ses scènes et aux moments où il brise le « fourth wall ». Le général Katana a banni MacLeod sur la Terre en le condamnant à mourir de vieillesse (???), puis décide finalement d’envoyer les deux assassins les plus gossants ever pour le tuer (tu ne voulais pas juste attendre qu’il meure? WTF?). Un vieux MacLeod gagne le combat contre les assassins, ce qui lui redonne son immortalité!

Je touche à peine à ce qui ne va pas dans ce film. Voici quelques exemples :

• Le combat flottant dans la ruelle!

• Le combat final en entier.

• La scène de sexe, une des pires de l’histoire du cinéma.

• Les machines à sparks clairement visibles dans la scène du métro!

• Ramirez n’a pas peur de foncer dans un barrage militaire sous le feu des mitrailleuses (une scène cool avec beaucoup de blood sq**rt), mais il a extrêmement peur la première fois qu’il prend l’avion.

• Il y a plusieurs munchs, la plupart faits par Katana, notamment un munch de co****es, et un très long munch. Il y a aussi le seul auto-démunch de l’histoire du cinéma dans ma scène préférée.

• Les acteurs sont encore plus mauvais que dans le premier. Mention spéciale à John C. McGinley.

Je suis à -7,5.

- Jason

P.S. Les cultistes de Highlander vont vous dire que Russell Mulcahy a fait plus t**d une version sans la planète Zeist (The Renegade Version) et que c’est la vraie façon d’écouter Highlander 2. N’écoutez pas ces gens. J’ai vu toutes les versions et c’est l’originale la meilleure.

𝗧𝗵𝗲 𝗦𝗶𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲𝗿𝘀 (𝟭𝟵𝟵𝟲)Jack Scalia est de retour dans un Pepin-Merhi débile loadé de poursuites en char inexplicable, surto...
09/16/2026

𝗧𝗵𝗲 𝗦𝗶𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲𝗿𝘀 (𝟭𝟵𝟵𝟲)

Jack Scalia est de retour dans un Pepin-Merhi débile loadé de poursuites en char inexplicable, surtout celle sur une coupole de TV à l’arrière du camion! C’est une histoire débile d’extra-terrestres qui tentent de dominer la Terre p*s toute, faque Jack se tag-team avec un extra-terrestre gentil. Petit Jeremy que le CGI est poche.

Moins 7,08

𝗠𝗮𝘀𝘁𝗲𝗿𝘀 𝗼𝗳 𝘁𝗵𝗲 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗲 (𝟮𝟬𝟮𝟲)Je voulais vraiment détester ce film. Clairement le produit fait sur mesure pour créer de ...
09/15/2026

𝗠𝗮𝘀𝘁𝗲𝗿𝘀 𝗼𝗳 𝘁𝗵𝗲 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗲 (𝟮𝟬𝟮𝟲)

Je voulais vraiment détester ce film. Clairement le produit fait sur mesure pour créer de l'envoûtement sur les médias sociaux en ciblant une démographie nostalgique comme peu. Fort possiblement surajusté suite à la réception négative de la série réalisée par Kevin Smith quelques années plus tôt. Avec encore Jared Leto. Puis j'ai aimé... I said hey! What's going on?

Le film rend hommage aux histoires que les jeunes enfants, et les plus vieux, aiment se raconter en regardant leur collection. C'est honnêtement bête et appréciable, puis bo**ré de mèmes pour le public ayant grandi avec "les internets".

Eternia est merveilleusement présenté, les couleurs saturées rendent hommage à un monde inventé durant les années 80 pour vendre des jouets. Le film a cette qualité d'être ludique et nostalgique sans être léonin. L'oblitération de mon jouet préféré est paradoxalement mon point fort du visionnement.

Pour être honnête, tout ce que je demandais, c'était l'ajout d'inuendo de Fisto et Ram Man dans le lore. J'ai été servi.
| 6/10 |

- Joy

𝗔𝗻𝗮𝗰𝗼𝗻𝗱𝗮 (𝟮𝟬𝟮𝟱)J’en reviens pas, cette suite hautement méta m’a plu. L’original était juste poche, mais là, c’est drôle ...
09/15/2026

𝗔𝗻𝗮𝗰𝗼𝗻𝗱𝗮 (𝟮𝟬𝟮𝟱)

J’en reviens pas, cette suite hautement méta m’a plu. L’original était juste poche, mais là, c’est drôle et ça réussit sur plusieurs twists du scénario. Je suis le premier surpris de donner cette note.

Plus 6,74

- Tommy

𝗛𝗶𝗴𝗵𝗹𝗮𝗻𝗱𝗲𝗿 (𝟭𝟵𝟴𝟲)𝘜𝘯 𝘧𝘪𝘭𝘮 𝘥𝘦 𝘧𝘭𝘢𝘴𝘩𝘣𝘢𝘤𝘬𝘴Le scénariste Gregory Widen a vu Les Duellistes de Ridley Scott en 1977 et a trouv...
09/14/2026

𝗛𝗶𝗴𝗵𝗹𝗮𝗻𝗱𝗲𝗿 (𝟭𝟵𝟴𝟲)
𝘜𝘯 𝘧𝘪𝘭𝘮 𝘥𝘦 𝘧𝘭𝘢𝘴𝘩𝘣𝘢𝘤𝘬𝘴

Le scénariste Gregory Widen a vu Les Duellistes de Ridley Scott en 1977 et a trouvé ça vraiment cool, l’idée de deux antagonistes qui s’affrontent pendant plusieurs décennies dans une inévitable lutte à mort. Il a eu l’idée de refaire le même film, mais avec des protagonistes qui passent à travers les siècles. Pour ce faire, les personnages sont immortels (tu sauves sur le budget de les faire vieillir). Cependant, leur immortalité rendrait le film un peu plate, il n’y aurait jamais de danger, alors il a décidé que tu peux les tuer en leur coupant la tête. Voilà! Et tu justifies les duels à l’épée. Ainsi naquit une franchise qui a produit beaucoup trop de dérivés.

Pour le premier Highlander, il n’y a pas beaucoup de budget, alors on se limite aux alentours d’un château d’Écosse du XVIe siècle, au New York de 1985 et à deux petites scènes de transition : en perruque près d’un château français de la Renaissance et dans une dompe qui fait office de France ravagée par la Deuxième Guerre mondiale. Puisque notre protagoniste commence son périple en Écosse, on va l’appeler Connor MacLeod, le Highlander. La franchise a maintenant un nom!

Chaque fois qu’un immortel tue un autre immortel, tu absorbes ses pouvoirs et son savoir. C’est la motivation pour les forcer à s’entre-tuer à travers les siècles. Il y a notre Highlander qui, au début, ne sait pas qu’il est immortel, meurt dans une bataille entre clans et se réveille le lendemain. Les habitants de son village pensent que c’est de la sorcellerie et l’exilent.

Il rencontre éventuellement l’immortel Ramirez, un Sean Connery tout simplement splendide, avec son chapeau, son katana et sa grande cape de plumes de paon. N’oubliez pas que la première moitié des années 1980, c’est la période creuse de Connery. Il ne faisait plus que des navets. Ici, il joue Ramirez, l’immortel niveau 20, né en Égypte il y a des milliers d’années et qui a passé un long moment dans le Japon féodal. Plein d’allusions pour de possibles prequels qui auraient été meilleurs que toutes les suites de merdes que cette franchise a engendrées. Je m’égare…

Ramirez ne tue pas MacLeod tout de suite. Il en a besoin pour tuer d’abord le Kurgan, l’autre immortel du film, joué par un Clancy Brown dans son plus grand rôle (la scène de l’église!) Une qualité du film que j’adore, c’est l’habilité du réalisateur à relier ses flashback. Le Kurgan du 16e siècle est habillé en chevalier noir. Le Kurgan de 1986 est un punk et son cou est maintenant attaché avec de la broche de punks. Plus t**d dans le film, un flashback nous montre que ses stitches sont causés par Ramirez qui l’a manqué de peu dans un combat à l’épée 500 ans plus tôt.

Le film a fait beaucoup d’argent comparativement à son budget, alors les producteurs ont voulu étirer la sauce dans une franchise gluante, mais il est clair, en écoutant le premier film, que l’intention était de terminer l’histoire avec les deux derniers immortels qui s’affrontent à New York.

Je n’ai rien à dire sur la production : les décors sont solides, les costumes sont évocateurs et surtout… le réalisateur Russell Mulcahy, qui a débuté en faisant des vidéoclips, sait comment utiliser une caméra. Il y a un long plan-séquence du survol d’une foule lors d’un match de lutte qui se termine en gros plan sur notre protagoniste, et un autre plan impressionnant où MacLeod, à New York, veut se remémorer un souvenir 500 ans plus tôt en Écosse. Alors, la caméra zoome dans l’aquarium derrière lui et remonte jusqu’à la surface du Loch Ness, où notre Highlander apprend à se battre sur une chaloupe. C’est magnifique!

Les qualités que j’ai mentionnées plus haut ne sont pas suffisantes pour sauver le film. Premièrement, les acteurs sont vraiment de la marde.

• Christopher Lambert ne sait vraiment pas jouer. Il est tout simplement pénible a voir aller. J’ai un gros fun à réécouter en loop la scène avec l’orage. Allez voir, c’est -2 d’un coup.

• Le Kurgan qui se commande une candy... Grotesque et inutile.
• Tout le monde écoute Queen tout le temps et c’est un peu ridicule. Je dis ça en tant que fan de Queen.

• Le film est édité à la machette. Je sais que ce n’est pas le choix du réalisateur. La compagnie de production lui a imposé ces choix. C’est découpé tout croche et, des fois, ça devient confus.

• Les chorégraphies de combat sont laides. Ne me dites pas que c’est 1986. Comparez les combats d’épée de Highlander avec ceux de Conan ou Red Sonja et revenez me voir.

• J’ai toujours trouvé pénibles et interminables les scènes de Quickening, le phénomène qui survient quand un immortel meurt et qu’il faut regarder Christopher Lambert avoir un gros orgasme pendant cinq minutes, entouré d’éclairs et de machines à produire des étincelles.

Je suis à + ou - 5.

- Jason

Écoutez notre ép*sode au sujet du film.
https://open.spotify.com/ep*sode/7ERTnU5vORkQtybZKtUbQr

Je ne savais pas.
09/12/2026

Je ne savais pas.

Shhhhh.

𝗦𝘂𝗽𝗲𝗿𝗴𝗶𝗿𝗹 (𝟮𝟬𝟮𝟲)Ce que j'adore dans les films d'aventure interplanétaire, c'est de découvrir des lieux fantastiques imag...
09/11/2026

𝗦𝘂𝗽𝗲𝗿𝗴𝗶𝗿𝗹 (𝟮𝟬𝟮𝟲)

Ce que j'adore dans les films d'aventure interplanétaire, c'est de découvrir des lieux fantastiques imaginatifs. Et, sans grande surprise, quand tout ressemble au centre-ville, mais avec plus de câbles et des commerces familiers maquillés pour la bonne forme, je n'aime pas ça. À des années-lumière d'ici, je veux écouter le dernier succès de Max Rebo, pas "The Girl from Ipanema" dont je suis tanné d'entendre au supermarché du coin.

D'ailleurs, la trame sonore est insupportable. Crinquer le volume à 11 sur les meilleurs beat, au mauvais moment, ça devient que du bruit au détriment du visuel et de ce qui devrait être raconté. Cela dit, la sélection des chansons est vraiment solide, et je recommande d'y jeter un coup d'œil.

Visuellement c'est boiteux. Après l'adage connu "Show don't, tell", Supergirl nous propose plutôt de nommer en plus d'écrire à l'écran la couleur de l'éclairage ambiant. Si j'ai bien compris la science du film, quand c'est écrit "vert" et que l'héroïne est empoisonnée, l'atmosphère est toxique, alors que "jaune" indique qu'une tune bruyante va partir sous peu. Donc, pour ce film de superhéros, la photographie valorise une palette de couleur désaturée tirant vers le beige et brun.

Au minimum, le personnage de la sidekick est bien écrit, joué et costumé. Par contre, le vilain est suraccessoirisé, surexposé, et surenchérit. Même chose pour Lobo Momoa. La protagoniste, quant à elle, a du street cred grâce à son t-shirt de Blondie et obtient ainsi la note de passage en dépit de son costume mini-jupe et botte de cuir.

Cette œuvre est, pour moi, doublement décevante à regarder. Elle me donne l'impression que toutes les parties impliquées ont bien fait leur job, pour un résultat assemblé très meh. Les amateurs d'humour tournant autour de fluides humains qui ont déjà acheté la pluche du pitou vont possiblement en tirer davantage.

| 4/10 |

- Joy

𝗕𝗮𝗱 𝗠𝗮𝗻 (𝟮𝟬𝟮𝟱)J’ai toujours bien aimé Sean William Scott et ici, il est de retour, tout flamboyant, dans le rôle d’un ag...
09/11/2026

𝗕𝗮𝗱 𝗠𝗮𝗻 (𝟮𝟬𝟮𝟱)

J’ai toujours bien aimé Sean William Scott et ici, il est de retour, tout flamboyant, dans le rôle d’un agent de police qui en a pas mal derrière la cravate. Avec des agents de la localité, ils vont enquêter sur un trafic de m**h qui tue des gens dans leur communauté.

Attention, c’est pratiquement une comédie malgré le sujet lourd.

Plus 6,03

- Tommy

𝗪𝗵𝗲𝗻 𝘁𝗵𝗲 𝗖𝗮𝘁 𝗖𝗼𝗺𝗲𝘀 (𝟭𝟵𝟲𝟯)Classique du cinéma nouvelle-vague tchécoslovaque. Au centre de ce conte se trouve le chat titu...
09/10/2026

𝗪𝗵𝗲𝗻 𝘁𝗵𝗲 𝗖𝗮𝘁 𝗖𝗼𝗺𝗲𝘀 (𝟭𝟵𝟲𝟯)

Classique du cinéma nouvelle-vague tchécoslovaque. Au centre de ce conte se trouve le chat titulaire, qui possède le don de révéler les vraies couleurs des gens dans son champ de vision. Une satire politique avec une candeur contagieuse.

Visuellement, c'est funky à souhait et le récit est assez charmant pour garder l'attention du public malgré ses quelques longueurs, dont l'interminable monologue d'introduction.

| 6/10 |

- Joy

Adresse

Le Plateau-Mont-Royal, QC

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