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En septembre 2022, Shawn Mackey loue une maison Airbnb à Memphis pour un week-end entre amis. 🇺🇸Mais après le séjour, le...
09/18/2026

En septembre 2022, Shawn Mackey loue une maison Airbnb à Memphis pour un week-end entre amis. 🇺🇸

Mais après le séjour, le ton monte avec l’hôte, Pamela Fohler.

Elle lui reproche notamment d’avoir dépassé le nombre d’invités autorisés et lui réclame près de 950 dollars de frais supplémentaires. 💸

Shawn refuse de payer et publie un avis négatif.

Et là, l’histoire prend une tournure complètement f***e.

Selon les documents judiciaires, Pamela lui envoie une image provenant d’une caméra extérieure.

On y voit Shawn rentrer dans la maison vers 3 h 16 du matin… accompagné d’une femme qui n’est pas son épouse. 😬

Elle lui écrit alors en substance : « Dois-je envoyer les photos et vidéos à Teresa, ou allez-vous le faire ? »

Shawn refuse toujours de payer.

Quelques jours plus t**d, sa femme reçoit effectivement la photo sur son adresse professionnelle depuis une adresse e-mail inconnue.

Shawn accuse alors l’hôte d’avoir voulu le faire chanter et la poursuit en justice, avec Airbnb.

Mais nuance importante : Pamela nie avoir envoyé ce mail à son épouse. ❌

La justice n’a donc jamais établi définitivement qu’elle en était l’autrice.

🇨🇬 NDINGA – MANTSOUNGA : JUSQU’À QUAND LE CONGO VA-T-IL PERDRE SES JEUNES ?Après Sambissa et Mbemba, le Gabon se tourne ...
09/17/2026

🇨🇬 NDINGA – MANTSOUNGA : JUSQU’À QUAND LE CONGO VA-T-IL PERDRE SES JEUNES ?

Après Sambissa et Mbemba, le Gabon se tourne une nouvelle fois vers des joueurs passés par les sélections de jeunes du Congo. Cette fois, les dossiers Brad Mantsounga et Ndinga remettent sur la table un problème qui dépasse largement le choix individuel des joueurs.

La semaine dernière, nous évoquions déjà le cas Mantsounga, passé par les U17 congolais jusqu’en quart de finale de la CAN U17, puis par les U20 lors du Tournoi Maurice Revello. Ndinga, lui aussi, avait rejoint la sélection congolaise à Maurice Revello. Ce tournoi lui avait notamment offert une exposition importante dans son parcours.

Mais derrière ces changements de sélection se cache surtout un énorme problème : l’organisation et le suivi de nos jeunes internationaux.

Plusieurs joueurs ont formulé de graves reproches concernant leur expérience avec les sélections de jeunes, notamment autour du Tournoi Maurice Revello : frais de déplacement supportés par certains joueurs, organisation jugée insuffisante et primes ou sommes qui, selon leurs témoignages, resteraient impayées. Ces accusations doivent être vérifiées et les responsables concernés doivent pouvoir y répondre.

Comment demander ensuite à ces jeunes de rester attachés à un projet sportif s’ils estiment qu’après avoir représenté le Congo chez les U17 ou les U20, aucun véritable accompagnement ne leur est proposé ?

Le cas du team manager et, plus largement, de la gestion des binationaux doit également être questionné. Son rôle ne peut pas simplement consister à accueillir ceux qui ont déjà décidé de jouer pour le Congo. Le véritable travail commence lorsqu’un joueur hésite entre deux sélections : convaincre, maintenir le contact avec sa famille, présenter un projet sportif crédible et assurer un suivi permanent.

Sambissa avait été proche du Congo avant de rejoindre le Gabon. Mbemba avait également été annoncé dans le giron congolais avant d’opter pour le Gabon. Aujourd’hui, Mantsounga et Ndinga alimentent à nouveau le même débat.

Il ne s’agit pas de fustiger les joueurs pour leur choix personnel. Ils sont libres de choisir la sélection pour laquelle ils souhaitent évoluer lorsque les règlements le permettent. Mais il est légitime de demander des comptes à ceux qui sont chargés de défendre le projet congolais.

À chaque dossier perdu, on trouve une excuse. À force, ce n’est plus seulement une question de joueurs : c’est notre méthode qu’il faut interroger.

🇨🇬 Former, exposer et accompagner des jeunes pour ensuite les voir partir ailleurs doit pousser le football congolais à revoir profondément sa gestion des sélections de jeunes et des binationaux.

Leader Foot CG

Lorsqu'on s'inspire de ce qui fonctionne ailleurs, le minimum est de l'adapter aux réalités de son propre pays. On ne co...
07/18/2026

Lorsqu'on s'inspire de ce qui fonctionne ailleurs, le minimum est de l'adapter aux réalités de son propre pays. On ne copie pas un modèle sans tenir compte des infrastructures, des contraintes locales et des capacités des entreprises.

À première vue, l'idée de mettre en place un logiciel sophistiqué unique "Le Sfec" permettant aux entreprises de gérer leur comptabilité, leurs stocks, leurs ressources humaines et leurs déclarations fiscales peut sembler pertinente. Mais au Congo, où les priorités fondamentales ne sont toujours pas réglées, ce projet donne l'impression que les décideurs vivent dans une réalité parallèle.

La première question est donc simple :
Qui a sérieusement pensé qu'un tel logiciel pouvait être généralisé aujourd'hui dans un pays où les conditions minimales de fonctionnement des entreprises ne sont toujours pas réunies ?

Les difficultés sont pourtant connues de tous :
‣ une électricité instable, le fameux « kwenda-vutuka » qui interrompt sans cesse l'activité économique ;
‣ des pénuries récurrentes de carburant qui empêchent les groupes électrogènes de prendre le relais ;
‣ une connexion Internet coûteuse, instable et souvent inaccessible ;
‣ des régions entières où l'accès au réseau demeure un véritable parcours du combattant.

Dans ces conditions, comment demander à des milliers d'entreprises de dépendre entièrement d'un logiciel numérique pour accomplir leurs obligations administratives et fiscales ?

À cela s'ajoute le coût des équipements. Demain, les petites entreprises devront investir dans des ordinateurs, des terminaux et du matériel informatique supplémentaire. Ce sont encore des charges qui viendront peser sur des structures déjà fragilisées.

Un logiciel de cette ampleur ne s'improvise pas. Dans les pays où ce type de solution est déployé avec succès, il faut souvent plusieurs années de préparation, de tests, de corrections et de formation des utilisateurs. Au Congo, certains responsables incompétents ont décidé de lancer ce logiciel dès juillet, au plus t**d en août 2026, comme si toutes les conditions nécessaires étaient déjà réunies.

Le plus surprenant reste le régime accordé aux 23 entreprises pilotes sélectionnées pour la période 2026-2027. Selon les annonces, si ces entreprises commettent des erreurs dans leurs déclarations fiscales ou leurs paiements en raison de l'utilisation du logiciel, elles bénéficieront d'exonérations des pénalités habituellement prévues par la loi.

Autrement dit, des entreprises pourront être dispensées de sanctions qui s'appliquent pourtant à tous les autres contribuables.

Cette décision soulève une véritable question d'équité. Pourquoi accorder un traitement de faveur à quelques grandes entreprises, alors que les petites et moyennes entreprises congolaises, qui rencontrent les plus grandes difficultés, continueront, elles, à supporter les pénalités habituelles?

Au lieu de renforcer l'égalité devant l'impôt et de commencer par les petites et moyennes entreprises, cette mesure donne l'impression que certains opérateurs économiques bénéficient d'un traitement privilégié, tandis que les autres continuent de subir toute la rigueur de l'administration fiscale.

Quelques questions méritent d'être posées au ministre des Finances, Christian Yoka :
‣ Pensez-vous que toutes les entreprises congolaises disposent aujourd'hui d'un ordinateur capable d'utiliser ce logiciel ?
‣ Pensez-vous que chaque entreprise possède un comptable ou un personnel qualifié pour exploiter une telle plateforme ?
‣ Les problèmes d'électricité, d'Internet et d'accès aux équipements ont-ils réellement été pris en compte avant de lancer ce projet ?

Ce qui aurait été plus logique.
Un projet de cette importance aurait dû être mis en œuvre progressivement.
Il aurait été plus judicieux de commencer par un test de six mois auprès de 20 à 50 petites et moyennes entreprises, réparties dans plusieurs départements du pays.

Ces entreprises auraient dû être accompagnées par une cellule technique de l'État chargée de :
‣ former les utilisateurs ;
‣ identifier les difficultés rencontrées sur le terrain ;
‣ corriger les dysfonctionnements du logiciel ;
‣ adapter la plateforme aux réalités congolaises.

Une fois cette première phase validée, le projet aurait pu être étendu à environ 200 entreprises, avant un déploiement national accompagné d'une assistance technique permanente.

Au contraire, commencer directement par les plus grandes entreprises, déjà mieux équipées et disposant de services comptables performants, ne permettra pas d'identifier les véritables difficultés auxquelles seront confrontées les milliers de petites entreprises qui constituent pourtant l'essentiel du tissu économique national.

La transformation numérique est une nécessité. Mais elle ne peut réussir que si elle repose sur des infrastructures fiables, une préparation sérieuse et un accompagnement adapté. Sans cela, ce qui est présenté comme une modernisation risque surtout de devenir une nouvelle source de difficultés pour les entreprises et une réforme déconnectée des réalités du Congo et des Congolais.

*LE JOUR OÙ L’ÉLÉPHANT A RÉVEILLÉ SON DAUPHIN*Brazzaville ne dort jamais vraiment. Elle retient son souffle.Le 12 juin 2...
06/29/2026

*LE JOUR OÙ L’ÉLÉPHANT A RÉVEILLÉ SON DAUPHIN*

Brazzaville ne dort jamais vraiment. Elle retient son souffle.

Le 12 juin 2026, un communiqué laconique de la Présidence de la République du Congo, signé par Denis Sassou-Nguesso, a mis fin à une ère. Jean-Dominique Okemba, neveu et bras droit du chef de l’État, est révoqué de ses fonctions d’adjoint. Vingt-sept ans après le retour de Denis Sassou-Nguesso aux affaires, l’homme de l’ombre est mis en lumière. Puis écarté.

Dans les salons feutrés de Poto-Poto, dans les chancelleries de Paris, de Bruxelles et de Washington, la nouvelle a fait l’effet d’un séisme. Car Okemba n’était pas un ministre comme les autres. Il n’avait pas de portefeuille, mais il tenait les cordons : sécurité, argent, presse, nominations, réseaux. On l’appelait « le Dauphin ». Celui qui savait. Celui par qui tout passait.

Comment un homme, sans mandat électif, a-t-il pu devenir l’architecte invisible d’un régime ? Comment a-t-il tissé, fil après fil, une toile qui s’étendait du QG de la Garde républicaine aux rédactions de Brazzaville, des circuits financiers aux antichambres des loges ? Et surtout : pourquoi l’« Éléphant d’Edou », comme on surnomme le président Sassou-Nguesso, a-t-il choisi de le neutraliser, lui, après l’avoir élevé ?

Ce récit n’est ni un réquisitoire, ni une apologie. Il est une tentative de comprendre.

Pour cela, il faut remonter à 1997. À la guerre civile qui a ensanglanté le Congo et fait près de 200 000 victimes. Aux nuits de Libreville. Aux cercueils, aux fétiches, aux alliances contre nature. Il faut suivre la disparition de Camille Oko, l’éviction du général Moko Hilaire, la mort suspecte du général Adoua, le procès du Beach, l’exil d’Élie Smith. Il faut suivre l’argent.

_La Chute du Dauphin_ retrace l’ascension, l’apogée et la chute d’un système.
Un système fondé sur cinq piliers : le contrôle de l’appareil sécuritaire, la domestication de la presse, la captation des ressources, l’usage du mysticisme comme arme politique, et l’ancrage dans des réseaux transnationaux.

L’histoire que vous allez lire est celle d’une famille au pouvoir. Mais elle est aussi celle d’un pays : le Congo. Un pays où l’accès au sommet ne se gagne pas toujours par les urnes, mais souvent dans l’ombre, par des méthodes non conventionnelles. Un pays où le pouvoir se fabrique, se prête, se vend, et se reprend.

Les faits, les noms et les dates cités ici proviennent de témoignages, de décisions de justice, d’articles de presse, de rapports d’ONG et d’archives diplomatiques. Chaque affirmation grave est formulée au conditionnel. Chaque personne mise en cause bénéficie de la présomption d’innocence. C’est un récit d’enquête. Au lecteur de juger.

Car au-delà du cas Okemba, une question traverse tout l’ouvrage : un État peut-il rester debout quand le pouvoir réel n’est plus là où on le croit ?

L’annonce, par le chef de l’État congolais, Denis Sassou-Nguesso, de la révocation de Jean-Dominique Okemba de ses fonctions d’adjoint n’est pas un acte anodin. Elle s’inscrit plutôt dans une stratégie de réveil de « l’éléphant d’Edou », après plusieurs années de somnolence.

En effet, depuis son retour aux affaires en 1997, Denis Sassou-Nguesso s’est entouré de nouvelles figures qui ont contribué à son maintien au pouvoir jusqu’à ce jour.

Peu le savent : Jean-Dominique Okemba aurait joué un rôle déterminant dans le retour de Denis Sassou-Nguesso aux affaires.

Dans toute guerre, il existe des dimensions militaires, mais aussi symboliques et ésotériques. Selon plusieurs récits, il serait le seul à avoir accepté de « dormir dans un cercueil » avec des objets personnels présumés appartenir au président Pascal Lissouba. L’objectif allégué était de le neutraliser mystiquement et de l’empêcher de participer à la réunion dite de « Libreville V », où devaient se retrouver plusieurs chefs d’État pour tenter une médiation entre les deux camps.

Sassou-Nguesso savait que, par solidarité entre chefs d’État, Lissouba conserverait la présidence tandis qu’il obtiendrait la Primature. La suite est connue : attendu à Libreville, Lissouba aurait décidé de se rendre plutôt à Kinshasa, auprès de Laurent-Désiré Kabila.

Une fois Sassou-Nguesso revenu au pouvoir, un obstacle majeur limitait l’influence de Jean-Dominique Okemba : la présence de Camille Oko, oncle du président, dont le poids politique était considérable.

Ce dernier trouva la mort lors des tragiques événements de 1998, au moment des attaques des Ninjas dans le sud du pays. Les circonstances de sa mort restent sujettes à interrogations : une b***e reçue dans le dos alors que les troupes régulières étaient positionnées derrière les lignes.

La disparition de Camille Oko aurait ouvert à Jean-Dominique Okemba un accès privilégié aux cercles proches du président. Lui-même aurait déclaré, selon des témoignages rapportés, que sans lui, « Denis Sassou-Nguesso serait un homme mort ».

C’est l’histoire d’un système de pouvoir où l’accès aux fonctions suprêmes se ferait, selon l’auteur, par des méthodes non conventionnelles. Dans ce système décrit, les proches du pouvoir occuperaient des fonctions électives ou administratives créées sur mesure : député, sénateur, conseiller municipal.

L’un des confidents, présenté comme un neveu devenu haut gradé de l’armée, à savoir Jean-Dominique Okemba, serait décrit comme l’homme à tout faire : négociateur, intermédiaire, et pourvoyeur d’interlocuteurs de tous ordres.

Proche de Sassou-Nguesso, son oncle par alliance, Okemba aurait cherché à contrôler l’appareil sécuritaire, à commencer par la Direction générale de la sécurité présidentielle alors dirigée par le général Moko Hilaire.

Officier général de marine, Moko Hilaire aurait eu des relations tendues avec Okemba, dont il critiquait ouvertement le niveau. Profitant des dissensions entre Moko Hilaire et Serge Oboa, alors directeur de la sécurité rapprochée du président, Okemba serait parvenu à obtenir l’éviction de Moko Hilaire, affecté à l’étranger.

Pour étendre son emprise, Jean-Dominique Okemba aurait tenté de s’appuyer sur le général Adoua, commandant de la Garde républicaine. Au tempérament jugé indépendant, Adoua aurait refusé de se placer sous son autorité. Il est décédé, lui aussi, dans des circonstances controversées.

Vint ensuite le général Nianga Mbouala. Connaissant son intérêt pour l’argent et les femmes, Okemba aurait cherché à le placer sous influence. Après une période d’entente, leurs relations se seraient dégradées, sur fond de méfiance mutuelle. Le procès du « Beach » aurait mis en lumière la nature des tensions au sommet de l’État.

Parallèlement, face à la montée en puissance du général Pierre Oba, alors ministre de l’Intérieur, Okemba aurait œuvré à son remplacement par le général Paul Mbot, considéré comme plus malléable. Ce dernier aurait également quitté le ministère pour refus de se soumettre à ses influences.
La dissolution de la Maison militaire, qui disposait d’un service de renseignement efficace mais peu contrôlable, s’inscrit dans cette même logique.

En réalité, Okemba aurait tissé un réseau de fidélités personnelles autour de lui. Philippe Obara et Jean-François Ndenguet en seraient des illustrations citées.

Toujours dans cette logique d’emprise, Okemba aurait cherché à contrôler la presse congolaise.

Le journaliste Élie Smith, accusé de travailler pour des services étrangers, dérangeait par son indépendance et ses révélations sur des dossiers sensibles. Ayant accès à la présidence, il était en mesure d’alerter directement le chef de l’État. Élie Smith, dont la sœur cadette aurait été agressée, a été contraint à l’exil pendant un déplacement du président.

Son départ a marqué la fin de l’émission Point de Presse sur MNTV, un programme très suivi qui décortiquait les dysfonctionnements du pays.

« L’argent est le nerf de la guerre ». Ceux qui contrôlent l’économie et les circuits financiers contrôlent le pouvoir.

Selon le général Dabira, cité ici : « Okemba est généreux... plus que Sassou... ». Un message clair : sa générosité lui aurait permis de constituer un réseau personnel.

Durant plus d’une décennie, il aurait positionné des ministres et des directeurs généraux à des postes stratégiques. Le « retour sur investissement » serait assuré, selon plusieurs sources, par des rétrocommissions.

Président de la République d’un côté, Sassou-Nguesso ; président de fait de l’appareil sécuritaire et financier de l’autre, Okemba. La voie semblait tracée pour marginaliser son oncle.

Le verrouillage mystique autour de Sassou-Nguesso, déjà ancien, aurait été contrarié par plusieurs facteurs exogènes :
Dont l’éviction du général Philippe Obara aux renseignements et de Jean-François Ndenguet à la direction générale de la police auraient court-circuité le plan visant à évincer le président.

Jean-Dominique Okemba aurait exercé une influence sur plusieurs personnalités en raison de leur appartenance à des obédiences maçonniques. Il leur assurait protection et promotions, malgré des accusations de délits financiers.

Beaucoup auraient rejoint ces loges moins par quête spirituelle que pour obtenir des avantages sociaux. La franc-maçonnerie au Congo se trouverait ainsi instrumentalisée au service d’intérêts individuels et de clientèles.

*Leçon de ce feuilleton* : Le neveu qui a tissé sa toile durant près de vingt-neuf années aux côtés de son oncle président pourrait surprendre demain , en prenant en main les attributs du pouvoir, en rassemblant autour de lui tous les déçus de ce pouvoir aux accents mystico-religieux.
Aristide Mobebissi ingénieur conducteur des travaux , Vinci énergies

06/04/2026

OMINGA : l’histoire d’un succès façonné par plusieurs voix, plusieurs mains… mais une seule vision.

L’histoire du succès d’une chanson est parfois celle d’un long chemin, fait de rencontres, de ruptures et de renaissances.

OMINGA en est une illustration saisissante : une œuvre aux multiples visages, portée par plusieurs interprètes et arrangeurs, mais guidée par un seul et même auteur-producteur.

Au cœur de cette histoire, un nom sacré :

OMINGA NIANGUENGUE

Figure spirituelle et matricielle, elle incarne bien plus qu’une inspiration : elle est la source.
Dans notre tradition, une Ominga est une femme investie de vertus ancestrales, sollicitée pour conjurer les maux invisibles, apaiser les tourments et rétablir l’équilibre.

C’est dans cette profondeur intime que naît l’œuvre.

Tourmenté, persécuté, oppressé, livré à une solitude interminable, Jean-Pierre Ngombé, fils unique de NIANGUENGUE, invoque sa mère dans un cri ultime :

« Maa, nga Kabi Kogui » Maman, je n’en peux plus… je suis à bout.

Ce cri devient musique.

Acte I : la genèse

OMINGA prend forme pour la première fois avec Empopo Loway.
La voix initiale est celle de Tino Muinka, chanteur talentueux et frère de Muinka Son.

Les premiers enregistrements ont lieu au studio Bobongo à Kinshasa, avec la participation d’Alfred Nzimbi et Alain Makaba.
Mais c’est finalement Djo Mpoy qui pose la voix définitive de cette première version.

Acte II : l’ouverture internationale.

Animé par le désir d’offrir une dimension nouvelle à son œuvre, Jean-Pierre Ngombé décide de confier OMINGA à une voix féminine.
Direction Paris.

Il sollicite Mbilia Bel et son directeur artistique Rigo Star. Une nouvelle structure musicale voit le jour, avec Manu Lima aux claviers.
Mais le destin en décide autrement : le duo Mbilia Bel – Rigo Star s’envole pour une longue tournée aux États-Unis, laissant l’œuvre inachevée.

Acte III : la modernisation

Jean-Pierre Ngombé fait alors appel à Souzy Kasseya pour reprendre le chantier.

Celui-ci insuffle une modernité marquée : nouvelles textures sonores, guitare MIDI, gimmicks plus affirmés dans l’esprit de ses arrangements de Mbongué Mbongué avec Evoloko.

OMINGA évolue, se transforme, sans jamais perdre son âme.

Acte IV : la structuration

En France, l’ancien Ministre Jean-Pierre Ngombé fonde et installe sa société TAMARIS, pensée comme un véritable outil de production, de structuration et de rayonnement de la musique africaine.

Bien plus qu’un simple label, TAMARIS s’affirme comme une vision : celle de fédérer les talents, d’organiser les énergies créatives et de donner un cadre professionnel à des œuvres appelées à traverser les frontières.

Dans cette dynamique, Jean-Pierre Ngombé confie la direction artistique à Sam Mangwana, avec l’ambition de constituer une équipe solide, capable d’achever OMINGA mais aussi de bâtir un répertoire plus large.

L’objectif devient alors clair : produire un album complet, réunissant plusieurs artistes majeurs autour d’une même exigence.

Acte V : l’aboutissement musical

Le maestro Dino Vangu, virtuose de la guitare et fin connaisseur du style Fiesta, intervient pour sublimer l’œuvre.

Les arrangements sont signés Rigo Star, dont la guitare rythmique constitue la charpente de l’ensemble. Cette base structurelle ouvre l’espace aux interventions de Dino Vangu, qui déploie ses guitares mi-solo et solo dans une esthétique inspirée du pur style Afrisa International.

La basse est assurée par Djo Mali, apportant profondeur et assise harmonique, tandis que les percussions de Mavungu Malanda donnent à l’œuvre sa pulsation vivante et organique.

En 1990, paraît le premier album de TAMARIS (TMS 90001), réunissant sept titres portés par des artistes de renom : Papa Noël, Djo Mpoy, Abby Surya, Pépé Kallé, Ponpon Kuleta, Empopo…

OMINGA, interprétée par Mbilia Bel, s’y impose comme une pièce centrale, enrichie par ces apports successifs et portée par une interprétation au sommet de son art.
L’ensemble repose sur une architecture musicale où la direction de Rigo Star et la guitare rythmique structurent le propos, laissant à Dino Vangu le soin d’élever l’œuvre dans une expression mélodique raffinée et magistrale.

Acte VI : la renaissance et le succès

Trois ans plus t**d, une nouvelle page s’écrit.
Pamelo Mounk’a, ami de longue date de Jean-Pierre Ngombé depuis les années Poto-Poto, lui présente la chanteuse Pembey Sheiro, en quête d’un nouveau souffle après son retour de France.

Jean-Pierre Ngombé, producteur et auteur-compositeur de ce nouvel album, lui écrit plusieurs titres et lui confie une nouvelle version de OMINGA, animé par le désir de prolonger ce message adressé à sa mère.

Les arrangements sont confiés à Maïka Munan, qui propose une orientation audacieuse : une ambiance inspirée du Mutuashi, avec une guitare lead dansante et une structure profondément ancrée dans les sonorités de nos terroirs.

Le Makoua reste au cœur de l’œuvre.

Pour parfaire l’interprétation, Tabu Ley Rochereau lui-même intervient comme coach vocal, guidant la chanteuse vers cette exigence de perfection qui caractérisait son art.

En 1993, sort l’album “Explosion” de Pembey Shéiro (TMS 92016).

Cette fois, OMINGA connaît un véritable succès populaire, portée par une nouvelle dynamique commerciale et marketing, dirigée entre Brazzaville et Kinshasa par un jeune de 20 ans : Eddy Ngombé, directeur commercial et marketing de TAMARIS.

Dans cet élan, Mahmoud Boujnah réalise un clip marquant, tourné au canal de Pantin en région parisienne.
Par sa qualité esthétique et sa diffusion, il devient un levier de promotion indéniable, contribuant à ancrer durablement OMINGA dans l’imaginaire du public.

Conclusion

OMINGA n’est pas simplement une chanson.
C’est une mémoire vivante, une invocation devenue œuvre, une œuvre devenue patrimoine.

Dans la version interprétée par Mbilia Bel, une présence discrète mais essentielle vient sceller cette dimension sacrée :

la voix du fils, celle de l’auteur lui-même.
C’est Jean-Pierre Ngombé qui ouvre la chanson, posant ces mots comme une incantation :
« Comme un mantra, le nom d’une mère est un mot de puissance. »

À travers cette phrase, tout est dit :
L' amour, le manque, l’appel, la force invisible du lien.

Plus qu’une introduction, c’est un passage.

Plus qu’un souvenir, c’est une prière.

Et au cœur de cette traversée artistique demeure la fidélité d’un fils :
celle de Jean-Pierre Ngombé, à sa mère.

Extrait " Le Carnet d’Eddy"
A paraître le 27 avril 2026
Aux Éditions Les Plumes de PALOMA.

Mwèné Eddy Ngombé
Auteur
Président de CULTURE CONGO AVENIR
CEO AMARYLIS Communication.

FRÉDÉRIC NZE 🇨🇬 : UN MINISTÈRE STRATÉGIQUE AU CŒUR DES CONTROVERSES NUMÉRIQUESÀ peine installé au sein du gouvernement, ...
05/23/2026

FRÉDÉRIC NZE 🇨🇬 : UN MINISTÈRE STRATÉGIQUE AU CŒUR DES CONTROVERSES NUMÉRIQUES

À peine installé au sein du gouvernement, le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Frédéric Nze, fait déjà face à une série de polémiques qui fragilisent son entrée sur la scène politique nationale. C'est grâce l’appui de Denis Omar Bongo Ondimba qu’il est rentré au Gouvernement.

Son arrivée au gouvernement, déjà marquée par un profond malaise institutionnel après le quiproquo autour de sa nomination en remplacement de son frère, continue de susciter de nombreuses interrogations. À ce jour, l’absence d’un décret rectificatif signé par le Président de la République alimente les débats sur la régularité de sa prise de fonction et jette une ombre sur la légitimité administrative de son installation.

Mais au-delà de la question juridique, c’est la gouvernance même du ministère qui inquiète. La dissolution brutale du précédent cabinet, présentée comme une volonté de rupture, cache selon plusieurs observateurs une réalité plus sensible : celle d’une gestion sociale et financière laissée en suspens par son prédécesseur Léon Juste Ibombo. Des sources évoquent notamment plusieurs mois d’arriérés de salaires au sein de l’ancien cabinet ministériel, une situation que le nouveau ministre chercherait à contourner en procédant à une recomposition totale de son entourage administratif.

Dans les milieux politiques et numériques, des soupçons de conflit d’intérêts commencent également à émerger. La volonté affichée du ministre de s’appuyer sur des collaborateurs issus de sa sphère entrepreneuriale, notamment autour de sa structure AKIENI, soulève des interrogations sur la frontière entre intérêts privés et responsabilités publiques dans un secteur aussi sensible que celui du numérique et des télécommunications.

Cette inquiétude est renforcée par les enjeux de souveraineté numérique. Confier la gestion ou l’accès à des infrastructures stratégiques, à des données administratives ou financières sensibles du ministère de l’économie et des finances à des acteurs extérieurs pourrait exposer l’État à des risques majeurs en matière de cybersécurité, de confidentialité et de contrôle des données nationales. Dans un contexte mondial où la maîtrise des données est devenue un levier de puissance et d’indépendance, le ministère des Télécommunications représente aujourd’hui bien plus qu’un simple portefeuille administratif : il est un pilier de souveraineté nationale.
Le ministre Frédéric NZE vient d'envoyer une missive au Premier ministre et au secrétariat du Gouvernement pour que son ministère soit renommé car il estime inapproprié l’intitulé de son ministère.

Par ailleurs, plusieurs critiques portent également sur l’augmentation significative des budgets de fonctionnement de son ministère, rattachés à certaines structures du secteur numérique des télécommunications, notamment via l’ARPCE ( 27 millions de F CFA/mois) et l’Agence de Développement du Numérique ( 20 millions de F CFA/mois ).Pour de nombreux observateurs, cette hausse budgétaire devrait prioritairement servir à accélérer la transformation digitale du pays, moderniser les infrastructures, renforcer l’accès à internet et soutenir l’innovation locale, plutôt qu’à alimenter des dépenses de prestige ou de fonctionnement excessif de son ministère.

Dans un pays où la transition numérique constitue un enjeu économique, sécuritaire et stratégique majeur, les Congolais attendent désormais des résultats concrets : transparence, souveraineté technologique, protection des données nationales et promotion des compétences locales. Car
le numérique ne peut devenir un espace d’influence privée ou étrangère au détriment des intérêts de la nation.

" En politique, la malice n’est pas toujours dans les mots, mais dans les intentions cachées derrière les décisions. » internaute.

Fait à Orléans, le 22 Mai 2026

Evrard NANGHO
Le Patriote Engagé
🇨🇬.

NOTE D'INFORMATION ET D'ALERTEÀ L'ATTENTION DE MONSIEUR LE MINISTRE DE L'INTERIEUR ET DE LADECENTRALISATIONObjet : Dysfo...
05/10/2026

NOTE D'INFORMATION ET D'ALERTE
À L'ATTENTION DE MONSIEUR LE MINISTRE DE L'INTERIEUR ET DE LA
DECENTRALISATION

Objet : Dysfonctionnements graves affectant la gouvernance, l’indépendance et la gestion interne de l’IGF, ainsi que dérives à caractère tribal présumées dans le contrôle et le remplacement des receveurs EDT.

Niveau d'urgence : cas grave et extrêmement Critique.

Faits et constats établis

1. Nominations fondées sur le népotisme, tribalisme ( Uniquement du Sud ) et le clientélisme Plusieurs nominations récentes à l'IGF (directeurs centraux, inspecteurs divisionnaires, chefs de division) ont été opérées hors critères objectifs de compétence et d'ancienneté, sur la base de liens familiaux ou
amicaux.

1. Confusion avérée des rôles au sommet de l'IGF
2. La plus haute autorité cumule orientation stratégique, exécution des missions et validation des rapports, violant le principe de séparation des fonctions.
3. Morcellement irrégulier des frais de mission
Versement partiel des frais, conditionnement du solde à la validation hiérarchique du rapport, constituant une pression financière sur les inspecteurs.
4. Allongement incontrôlé des délais de mission
Missions prévues pour 10-20 jours s'étendant sur 3 à 6 mois sans décision formelle.
5. Atteintes au dialogue social et aux libertés syndicales
Pressions, intimidations, tentatives de neutralisation du syndicat, intégration ciblée de syndicalistes dans des missions pour affaiblir la cohésion syndicale.
6. Mise en place d'un dispositif informel de surveillance interne
L'Inspecteur général entretient un groupe informel (dit « police interne
») chargé de surveiller le personnel, rapporter les propos et comportements, instaurant un climat de peur et d'autocensure.

Refus d'installer le nouveau bureau syndical élu

Constat: Lors de l'assemblée générale des agents de l'IGF, des élections syndicales ont été organisées. L'Inspecteur général des finances a proposé et soutenu activement son propre candidat. Son candidat a perdu démocratiquement. Depuis, l'IGF refuse d'installer le nouveau bureau syndical élu, au motif officieux que ce bureau n'est pas "du même coin" (même ethnie) que lui. Il a même relevé un chef de bureau qui est actuellement Secrétaire général de la section syndicale de l'IGF, juste après qu'il soit devenu SG avec son candidat gagnant.

Dérives tribalistes dans les EDT

Constat : Lors des missions de contrôle de l'IGF dans les EDT, les receveurs sanctionnés, suspendus ou révoqués appartiennent systématiquement à des ethnies autres que celle du responsable IGF.
Les nouveaux receveurs nommés sont systématiquement choisis parmi les agents de la même ethnie. Aucune procédure transparente n'est respectée (Faux Rapports)

Création d'un réseau / clan pour protéger ses arrières (ALERTE MAJEURE)

Constat grave :
L'Inspecteur général des finances a créé un réseau, un clan, qui s'installe doucement mais sûrement au sein de l'administration. Ce clan a pour objectifs :
- Protéger ses arrières en cas de révocation ou de départ forcé.
- Placer ses hommes dans certains EDT pour pouvoir l'aider financièrement après son éventuel départ.
- Verrouiller tout espace de contestation ou de contrôle interne.
Soutiens actifs identifiés :
- Le Conseillé d'Administratif et Juridique (CAJ) du ministère des Finances.
- Le Directeur de Cabinet (Dircab) du ministère des Finances.
Information préoccupante:
Le Ministre des Finances est déjà au courant de ces pratiques (nominations suspectes, dérives tribalistes, blocage syndical). Jusqu'à lors aucune suite n’a été donnée.

Risques immédiats et contextuels

Risque de fermeture des bureaux de l'IGF :
Le climat de tension, les blocages syndicaux, les nominations tribalistes et le refus d'installer le bureau syndical élu poussent les agents à l'exaspération. Un mouvement de fermeture des bureaux est à craindre si aucune mesure n'est prise rapidement.
Contexte électoral sensible :
L'Inspecteur général des finances a procédé à des nominations et des contrôles en pleine période électorale, période particulièrement sensible où la neutralité de l'administration doit être irréprochable. Ces actions, perçues comme partisanes ou clientélistes, peuvent avoir des conséquences politiques graves.
Personnalisation de l'alerte :
Les agents qualifient ce responsable d'« homme à cœur noir » en raison de ses méthodes (clan, police interne, pressions, refus du dialogue).

Conséquences et risques institutionnels

Les faits établis exposent l'IGF et les services sous tutelle du MFBPP à des risques critiques:
- Risque de gouvernance : captation de l'institution par un clan.
- Risque d'indépendance : perte d'objectivité du contrôle.
- Risque social : risque de grève, fermeture des bureaux, sentiment d'injustice.
- Risque juridique : recours pour violation du droit syndical.
- Risque politique: instrumentalisation de l'IGF en période électorale.

Adresse

Montreal, QC

Téléphone

+35699588933

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