Revue Cinémas

Revue Cinémas Cinémas est une r***e spécialisée consacrée d’abord aux études cinématographiques...

Cinémas est une r***e spécialisée consacrée d’abord aux études cinématographiques et aux travaux théoriques ou analytiques.

[𝐑𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝 𝐬𝐮𝐫 𝐧𝐨𝐬 𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐯𝐞𝐬  #𝟏𝟗] ⏳L'an 2025 tire à sa fin, mais notre série thématique 𝑽𝒊𝒗𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒋𝒆𝒖𝒏𝒆𝒔 se poursuit !Où se ...
12/29/2025

[𝐑𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝 𝐬𝐮𝐫 𝐧𝐨𝐬 𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐯𝐞𝐬 #𝟏𝟗] ⏳

L'an 2025 tire à sa fin, mais notre série thématique 𝑽𝒊𝒗𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒋𝒆𝒖𝒏𝒆𝒔 se poursuit !

Où se situe la ligne entre divertissement et pouvoir éducatif au cinéma ? Au Canada, entre 1920 et 1939, la prise de conscience du pouvoir des images animées sur les jeunes a pris une forme institutionnelle avec le National Council of Education (NCE), mais ses initiatives ont été sujettes à des dérives idéologiques. Aujourd’hui, (re)découvrons le texte : 𝘔𝘢𝘱𝘱𝘪𝘯𝘨 𝘵𝘩𝘦 𝘚𝘦𝘳𝘪𝘰𝘶𝘴 𝘢𝘯𝘥 𝘵𝘩𝘦 𝘋𝘢𝘯𝘨𝘦𝘳𝘰𝘶𝘴: 𝘍𝘪𝘭𝘮 𝘢𝘯𝘥 𝘵𝘩𝘦 𝘕𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭 𝘊𝘰𝘶𝘯𝘤𝘪𝘭 𝘰𝘧 𝘌𝘥𝘶𝘤𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯, 1920-1939 de Charles R. Acland (vol. 6, n. 1, automne 1995).

Le lien de l’article, paru dans le dossier « Le cinéma muet au Québec et au Canada : nouveaux regards sur une pratique culturelle », est ici : http://bit.ly/499iLLP

Dans son texte, Acland démontre le rôle majeur qu’a eu le NCE sur la cartographie du cinéma canadien, notamment en le divisant entre le « sérieux » et le « dangereux ». Le NCE – dont l’histoire et les influences demeurent à explorer davantage à ce jour –, à l’époque d’entre-deux guerres où le cinéma était relativement nouveau et où les jeunes découvraient les plaisirs du grand écran, voyait dans le médium filmique un moyen d’éduquer la jeunesse, mais aussi un danger moral s’il tombait dans le pur divertissement. Le cinéma populaire, et plus spécifiquement le cinéma américain, était perçu comme dangereux, accusé de corrompre le goût, d’encourager la violence, l’immoralité et une américanisation des valeurs. Ainsi s’articulerait un lien étroit entre la nation, l’éducation, le loisir et la jeunesse.

Dans cet ordre d’idées, le NCE agissait comme un lobby culturel actif afin de promouvoir une « éducation pour le loisir » où le temps libre doit servir la formation intellectuelle et morale de la nation. C’est pourquoi leur agenda a encouragé la production et la diffusion de films dits « sérieux » à travers la promotion de films documentaires, des événements publics, des semaines du film et des prises de position très claires sur la censure et l’encadrement des salles. Le cinéma muet y était privilégié, car il permettait au conférencier de parler par-dessus les images, de les expliquer, et nécessairement d'orienter leur sens auprès du public. Bien que le NCE ait été un incubateur de productions, d'influences et de promotions du cinéma documentaire, Acland soulève qu’il accordait ironiquement moins d’importance au film lui-même qu’au rôle éducatif des intervenants. On misait avant tout sur des pédagogues, plus que sur des cinéastes.

Le chercheur met en évidence comment ces initiatives culturelles révèlent plutôt une vision impérialiste et normative de la culture, où il s’agit moins de libérer le spectateur que de le former, de guider sa perception et son regard. Malgré ses dérives idéologiques et les critiques qu’il suscite, le NCE a néanmoins contribué à institutionnaliser une pensée du cinéma comme service public, préparant le terrain aux politiques culturelles canadiennes et ce qui deviendra l’Office national du film (ONF).

Ce texte peut nous inviter à réfléchir aux limites d’une conception de la culture réduite à sa seule fonction éducative. Le cinéma, comme toute forme culturelle, gagne aussi à rester un lieu d’émotion, de liberté d’interprétation et d’imagination.

Bonne lecture !

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Image tirée du film 𝘛𝘩𝘦 𝘙𝘶𝘨𝘨𝘦𝘥 𝘐𝘴𝘭𝘢𝘯𝘥 (Jenny Gilbertson, 1934)

🎬 La r***e Cinémas est fière de s’associer à la 2e Semaine de la critique de Montréal, qui se déroulera du 12 au 18 janv...
12/26/2025

🎬 La r***e Cinémas est fière de s’associer à la 2e Semaine de la critique de Montréal, qui se déroulera du 12 au 18 janvier 2026 au Cinéma du Musée.

🎥 Dans le cadre de cette collaboration, nous co-présenterons la séance ATRIUM, le dimanche 18 janvier à 18 h 30, une rencontre entre deux œuvres fortes qui interrogent l’exil, la dépossession des corps et des territoires, et la capacité du cinéma à témoigner, transmettre et résister.

Présenté en première nord-américaine, Qui vit encore de Nicolas Wadimoff (Suisse/France/Palestine, 113 minutes), dévoilé à Venise cet automne, accompagne un groupe de Palestinien·ne·s exilé·e·s en Égypte puis en Afrique du Sud, engagé·e·s dans la création d’une pièce de théâtre portant sur leur expérience du génocide. Un film habité par la parole, le geste collectif et la nécessité de dire — Wadimoff sera présent pour la projection.
En première mondiale, Six portraits néoréalistes de Robert Morin (Canada, 75 minutes) propose six rencontres avec des migrant·e·s ayant traversé la Méditerranée. Filmés à Rome, dans la marche et les fragments du quotidien, ces portraits s’entrelacent avec le travail du cinéaste autour d’une réappropriation du Voleur de bicyclette de De Sica, faisant dialoguer l’histoire du cinéma et les réalités contemporaines de l’exil.

La projection des deux films sera suivie d’une discussion réunissant les deux réalisateurs, Mathieu Li-Goyette, directeur général de la Semaine de la critique de Montréal et Viva Paci, directrice de la r***e Cinémas.

🎞 À propos de la Semaine de la critique de Montréal
Durant sept jours, l’événement met en lumière 26 films, courts, moyens et longs métrages, provenant de 14 pays. Chaque projection sera suivie d’une discussion de fond réunissant cinéastes, auteur·rice·s, critiques et publics.
La Semaine de la critique accorde également une place de choix au cinéma local, avec plusieurs premières mondiales de cinéastes québécois·e·s et canadien·ne·s d’envergure.
👉 Billets et informations :

Founded by the Montreal-based online magazine Panorama-cinéma, the Montreal Critics’ Week – the first Critics’ Week event in Canada – offers a yearly gathering meant to increase the space for discourse and discovery around cinema. This non-competitive festival will showcase new and distinct...

[𝐑𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝 𝐬𝐮𝐫 𝐧𝐨𝐬 𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐯𝐞𝐬  #𝟏𝟖] ⏳Poursuivons notre série thématique 𝑽𝒊𝒗𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒋𝒆𝒖𝒏𝒆𝒔 ! avec un troisième article à (re)déc...
12/01/2025

[𝐑𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝 𝐬𝐮𝐫 𝐧𝐨𝐬 𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐯𝐞𝐬 #𝟏𝟖] ⏳

Poursuivons notre série thématique 𝑽𝒊𝒗𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒋𝒆𝒖𝒏𝒆𝒔 ! avec un troisième article à (re)découvrir : 𝘋𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘮𝘰𝘶𝘷𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘶 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘦. 𝘓𝘢 𝘮𝘶𝘴𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘱𝘰𝘱 𝘧𝘪𝘭𝘮𝘦́𝘦 𝘱𝘢𝘳 𝘭𝘦 𝘤𝘪𝘯𝘦́𝘮𝘢 𝘥𝘪𝘳𝘦𝘤𝘵 de Gilles Mouëllic (vol. 30, n. 1, été 2022).

Le lien de l’article, paru dans le dossier « Mobilités », est ici : https://bit.ly/3LmFfit

L’auteur de ce texte, Gilles Mouëllic, est disparu en 2023, mais il laisse derrière lui une œuvre pleine de vie, marquée par la passion du cinéma, de la musique et de la jeunesse. Dans ce texte, comme souvent dans son parcours, il s’intéresse aux techniques que mobilise le cinéma, les sons, les gestes, les regards et les mouvements du réel.

Mouëllic y analyse comment l’émergence du cinéma direct dans les années 1960 a profondément renouvelé la représentation de la musique pop, et par extension, celle de la jeunesse. En effet, grâce aux innovations techniques qui libèrent la caméra et le son (caméras portatives, enregistreurs synchrones, mobilité accrue de l'équipe…) le cinéma direct permet selon lui de saisir les artistes dans la spontanéité du présent et au cœur du processus créatif.

Il s'appuie sur des exemples précis, comme 𝘋𝘰𝘯’𝘵 𝘓𝘰𝘰𝘬 𝘉𝘢𝘤𝘬 (D.A. Pennebaker, 1967), qui suit Bob Dylan pendant sa tournée britannique. Plutôt que de construire une image mythique du chanteur, le film le montre en déplacement constant, en interviews, en coulisses et sur scène, incarnant cette idée de mobilité et d’instantanéité chère au cinéma direct. Autre exemple important : 𝘛𝘩𝘦 𝘉𝘦𝘢𝘵𝘭𝘦𝘴: 𝘛𝘩𝘦 𝘍𝘪𝘳𝘴𝘵 𝘜.𝘚. 𝘝𝘪𝘴𝘪𝘵 (1964), où l’on voit le groupe évoluer sans filtre, dans des chambres d’hôtel, des taxis, des couloirs. Ce n'est pas seulement la musique qui compte, mais la présence vivante des jeunes musiciens.

Ainsi, misant sur l’attention portée aux gestes, aux hésitations et aux temps morts, l’artiste pop filmé par le cinéma direct n’est plus envisagé comme une figure iconique ou mythique, mais comme un individu en période de construction, capté dans un moment de création, d'essai, de recherche, d’hésitation.

Mouëllic montre que cette esthétique d’immédiateté ne relève pas d’un simple choix stylistique : elle correspond à un projet culturel, voire politique, où la caméra cherche à capter une nouvelle génération en train de se faire. En d’autres mots, ce cinéma ne cherche pas à produire un portrait « définitif », mais « en devenir ».

Ainsi, la musique pop devient un observatoire de la condition juvénile des années 60, une génération en rupture avec les modèles traditionnels, qui cherche à se définir par l’action, la liberté et l’expérimentation.

Bonne lecture !

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Image tirée du film 𝘋𝘰𝘯’𝘵 𝘓𝘰𝘰𝘬 𝘉𝘢𝘤𝘬 (D.A. Pennebaker, 1967)

[𝐑𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝 𝐬𝐮𝐫 𝐧𝐨𝐬 𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐯𝐞𝐬  #𝟏𝟕] ⏳Débutons notre nouvelle série thématique 𝘝𝘪𝘷𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘫𝘦𝘶𝘯𝘦𝘴 ! par l’article « 𝘓𝘢 𝘳𝘶𝘦 𝘦𝘴𝘵 𝘦𝘯...
11/06/2025

[𝐑𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝 𝐬𝐮𝐫 𝐧𝐨𝐬 𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐯𝐞𝐬 #𝟏𝟕] ⏳

Débutons notre nouvelle série thématique 𝘝𝘪𝘷𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘫𝘦𝘶𝘯𝘦𝘴 ! par l’article « 𝘓𝘢 𝘳𝘶𝘦 𝘦𝘴𝘵 𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦́𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘤𝘩𝘢𝘮𝘣𝘳𝘦 ! ». 𝘔𝘢𝘪 68, 𝘭𝘢 𝘳𝘶𝘦 𝘦𝘵 𝘭’𝘪𝘯𝘵𝘪𝘮𝘪𝘵𝘦́ 𝘥𝘢𝘯𝘴 The Dreamers 𝘦𝘵 Les amants réguliers, d'André Habib (vol. 21, n. 1, automne 2010).

Le lien de l’article, paru dans le dossier « Prises de rues », est ici : http://bit.ly/3UWmgNc

Dans ce texte, André Habib analyse la représentation de Mai 68 dans deux films : 𝘛𝘩𝘦 𝘋𝘳𝘦𝘢𝘮𝘦𝘳𝘴 (Bernardo Bertolucci, 2003) et 𝘓𝘦𝘴 𝘢𝘮𝘢𝘯𝘵𝘴 𝘳𝘦́𝘨𝘶𝘭𝘪𝘦𝘳𝘴 (Philippe Garrel, 2005). L’auteur s’intéresse à la manière dont ces œuvres articulent l’espace public de la révolte (la rue) et l’espace intime du désir (la chambre).

Au cœur de cette réflexion, Habib souligne que dans les deux films, les protagonistes sont de jeunes adultes qui vivent simultanément un éveil politique et un éveil personnel. La jeunesse, comme passage, déchirée entre le besoin d’appartenir à une cause collective et la quête de liberté individuelle, même individualiste, y est représentée toute « en intérieurs ».

Dans 𝘛𝘩𝘦 𝘋𝘳𝘦𝘢𝘮𝘦𝘳𝘴 (Bernardo Bertolucci, 2003), l’auteur soulève que l’énergie fougueuse de la jeunesse est mise de l’avant. La chambre est un laboratoire d’identités où les personnages explorent leurs limites, pendant que la rue, lieu de lutte et de révolution, reste en arrière-plan.

Dans 𝘓𝘦𝘴 𝘢𝘮𝘢𝘯𝘵𝘴 𝘳𝘦́𝘨𝘶𝘭𝘪𝘦𝘳𝘴 (Philippe Garrel, 2005), l’auteur observe plutôt un regard plus mélancolique sur l’après 68 et la désillusion des jeunes révolutionnaires. La chambre est ici un espace clos où la jeunesse, défaite, tente de préserver ses rêves impossibles.

En rapprochant ces films à 𝘓𝘢 𝘮𝘢𝘮𝘢𝘯 𝘦𝘵 𝘭𝘢 𝘱𝘶𝘵𝘢𝘪𝘯 (Jean-Eustache, 1973), Habib conclue que ces films traduisent le passage d’un cinéma de l’action à un cinéma de la mémoire, où la politique devient sentimentale et le souvenir, une forme de deuil. Ainsi, derrière l’énergie de la jeunesse et la promesse de changement, on y sent aussi une grande mélancolie, celle d’un élan qui s’est essoufflé.

Bonne lecture !

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Source des affiches :

𝘛𝘩𝘦 𝘋𝘳𝘦𝘢𝘮𝘦𝘳𝘴 (2003) : https://www.imdb.com/title/tt0309987/
𝘓𝘦𝘴 𝘢𝘮𝘢𝘯𝘵𝘴 𝘳𝘦́𝘨𝘶𝘭𝘪𝘦𝘳𝘴 (2005) : https://www.imdb.com/title/tt0309987/

[𝐍𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐬𝐞́𝐫𝐢𝐞 𝐭𝐡𝐞́𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞] 🌟𝑉𝑖𝑣𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑗𝑒𝑢𝑛𝑒𝑠 !Porteuse de renouveau, d’audace et de bouleversements, la jeunesse est s...
11/05/2025

[𝐍𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐬𝐞́𝐫𝐢𝐞 𝐭𝐡𝐞́𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞] 🌟

𝑉𝑖𝑣𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑗𝑒𝑢𝑛𝑒𝑠 !

Porteuse de renouveau, d’audace et de bouleversements, la jeunesse est souvent le moteur de transformations culturelles ou même de ruptures d'époque... Notre nouvelle série thématique proposera de revenir sur six textes parus dans la r***e Cinémas, qui abordent tous à leur manière ce thème : 𝘝𝘪𝘷𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘫𝘦𝘶𝘯𝘦𝘴 !

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Image tirée du court métrage 𝘗𝘦𝘢𝘶 𝘥𝘦 𝘱𝘦̂𝘤𝘩𝘦 de Justine Prince (2023)

Ce jeudi 30 octobre à Montréal ! ✨Une table ronde réunissant notamment Marie Braeuner, Bálint Demers et Diane Poitras, a...
10/28/2025

Ce jeudi 30 octobre à Montréal ! ✨

Une table ronde réunissant notamment Marie Braeuner, Bálint Demers et Diane Poitras, auteur.e.s de notre dernier numéro 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦-𝘤𝘳𝘦́𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘶𝘵𝘰𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘭'𝘪𝘯𝘵𝘪𝘮𝘦, et animée par Viva Paci.

Le lien vers l'événement : https://www.facebook.com/events/1144399101119143/

[𝐋𝐮𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞] ✨En 2012, le réalisateur, acteur et producteur Émile Guy Kalou emploie le néologisme « B...
10/17/2025

[𝐋𝐮𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞] ✨

En 2012, le réalisateur, acteur et producteur Émile Guy Kalou emploie le néologisme « Babiwood » pour nommer l’avènement d’une nouvelle forme d’industrie filmique en Côte d’Ivoire.

Derrière cette désignation, on peut par exemple penser à la production et au succès de la série 𝘓𝘦𝘴 𝘊𝘰𝘶𝘱𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘷𝘪𝘦 (Guikou, depuis 2019) ou du film 𝘓’𝘪𝘯𝘵𝘦𝘳𝘱𝘳𝘦̀𝘵𝘦 (Koné et Touré, 2016) au travers desquels se perçoit la recomposition de la rhétorique économique et esthétique déployée par les cinéastes ivoirien.ne.s, en rupture avec le cinéma des années 1970 à 2000.

Dans son article 𝘗𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘳𝘦 𝘉𝘢𝘣𝘪𝘸𝘰𝘰𝘥. 𝘌𝘯𝘫𝘦𝘶𝘹 𝘦𝘵 𝘥𝘦́𝘧𝘪𝘴 𝘥𝘦 𝘭’𝘪𝘯𝘥𝘶𝘴𝘵𝘳𝘪𝘦 𝘢𝘶𝘥𝘪𝘰𝘷𝘪𝘴𝘶𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘪𝘷𝘰𝘪𝘳𝘪𝘦𝘯𝘯𝘦 𝘦𝘯 𝘥𝘦𝘷𝘦𝘯𝘪𝘳, Yahaglin David Camara brosse le portrait de l’importante restructuration du paysage audiovisuel auquel se rattache l’émergence de Babiwood.
Car si ces mutations de l’industrie filmique et télévisuelle ouvrent la voie au bouillonnement créatif et à l’ambition internationale des cinéastes ivoirien.ne.s, ces dernier.ère.s se heurtent à la volonté de récupération de ce marché en expansion par un ensemble d’acteurs transnationaux.

« Le défi, maintenant, est que les intérêts divergents des uns et des autres ne soient pas le plus gros obstacle à l’invention de cette industrie audiovisuelle ivoirienne qu’est Babiwood. »

Le texte de Camara vient clore le numéro 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦-𝘤𝘳𝘦́𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘶𝘵𝘰𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘭’𝘪𝘯𝘵𝘪𝘮𝘦 dernièrement paru au sein de la r***e 𝘊𝘪𝘯𝘦́𝘮𝘢𝘴, sous la direction de Martin Bonnard et Diane Poitras !

Alors, belle lecture 🌞

Un article de la r***e Cinémas, diffusée par la plateforme Érudit.

[𝐋𝐮𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞] ✨Sous la forme de logiciels de reconnaissance faciale entraînés pour identifier des pomm...
10/10/2025

[𝐋𝐮𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞] ✨

Sous la forme de logiciels de reconnaissance faciale entraînés pour identifier des pommes prêtes à être récoltées, ou sous la forme de caméras thermiques repérant les comportements nocturnes de loups vis-à-vis de troupeaux de brebis et leurs chiens protecteurs…

Depuis quelques décennies, les pays dits développés assistent à une reconfiguration de leurs milieux de travail par l’intégration exponentielle de technologies cinématographiques. À la différence que, lorsque le premier exemple prolonge les systèmes capitalistes de production, le second peut être interprété comme un dispositif participant à une approche postproductiviste du travail.

C’est ce que propose Guilherme Machado dans son article 𝘓𝘦 𝘵𝘳𝘢𝘷𝘢𝘪𝘭 𝘴𝘦𝘳𝘢-𝘵-𝘪𝘭 𝘰𝘱𝘦́𝘳𝘦́ 𝘱𝘢𝘳 𝘥𝘦𝘴 𝘥𝘪𝘴𝘱𝘰𝘴𝘪𝘵𝘪𝘧𝘴 𝘤𝘪𝘯𝘦́𝘮𝘢𝘵𝘰𝘨𝘳𝘢𝘱𝘩𝘪𝘲𝘶𝘦𝘴 ? 𝘌𝘯𝘫𝘦𝘶𝘹 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘥𝘦𝘴 𝘤𝘪𝘯𝘦́𝘮𝘢𝘴 𝘥𝘶 𝘵𝘳𝘢𝘷𝘢𝘪𝘭 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘦𝘮𝘱𝘰𝘳𝘢𝘪𝘯𝘴. Après avoir déplié un ensemble d’exemples par lesquels les images en mouvement ont intégré les espaces de travail contemporains, voire les réorganisent, le chercheur met en lumière le potentiel militant de ces mêmes techniques et technologies.

Vous pouvez retrouver ce texte parmi les hors dossier du dernier numéro paru au sein de la r***e, 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦-𝘤𝘳𝘦́𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘶𝘵𝘰𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘭’𝘪𝘯𝘵𝘪𝘮𝘦.

Bonne lecture !

Un article de la r***e Cinémas, diffusée par la plateforme Érudit.

[𝗟𝘂𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲] ✨« Pouvons-nous penser l’intimité de nos relations avec l’ensemble du vivant comme un li...
10/03/2025

[𝗟𝘂𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲] ✨

« Pouvons-nous penser l’intimité de nos relations avec l’ensemble du vivant comme un lieu possible de résistance au modèle de domination de l’humanité sur la terre ? »

Telle est une des questions à l’origine de la recherche-création menée par Diane Poitras. L’installation vidéo 𝘌𝘯𝘤𝘩𝘦𝘷𝘦̂𝘵𝘳𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵𝘴 (2023) a été l’occasion d’une première exploration d’une fabrication d’images qui saurait instaurer un rapport au vivant affranchi de la composante néfaste des schémas habituels de perception.

Dans l’article 𝘐𝘯𝘤𝘭𝘶𝘳𝘦 𝘭’𝘦𝘯𝘴𝘦𝘮𝘣𝘭𝘦 𝘥𝘶 𝘷𝘪𝘷𝘢𝘯𝘵, 𝘶𝘯𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘤𝘦𝘱𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘥𝘦 𝘭’𝘪𝘯𝘵𝘪𝘮𝘪𝘵𝘦́, la chercheure et cinéaste raconte l’expérience de captation visuelle et sonore du fourmillement de vies d’une bordure d’étang qui ne rejouerait pas les écueils relationnels du paysage. Si elle a pu y être mise à l'épreuve de l'agentivité du vivant, tel qu'envisagé, Poitras a également rencontré les limites de l’inclusion de l’humain dans cet ensemble inter-espèces. Comment introduire une présence humaine qui n'aurait pas prévalence dans la manière dont les spectateur.rice.s répartissent leur attention ?

En ouverture d’un prochain volet de sa recherche-création qui prendrait à-bras-le-corps cette limite expérimentée, Poitras se penche alors sur les manœuvres représentationnelles des films 𝘔𝘪𝘴𝘦 𝘢𝘶 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘦 (2017) et 𝘙𝘦𝘫𝘰𝘶𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘰𝘶𝘱𝘰𝘯𝘯𝘪𝘦̀𝘳𝘦 (2018) de Maryse Goudreau, et 𝘎𝘦́𝘰𝘨𝘳𝘢𝘱𝘩𝘪𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘴𝘰𝘭𝘪𝘵𝘶𝘥𝘦 (2022) de Jacquelyn Mills.

Nous vous invitons à lire cet article, venant clore brillamment le dossier du dernier numéro paru, 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦-𝘤𝘳𝘦́𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘶𝘵𝘰𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘭’𝘪𝘯𝘵𝘪𝘮𝘦.
Belle lecture d'automne ! 🍂

Un article de la r***e Cinémas, diffusée par la plateforme Érudit.

[𝗟𝘂𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲] ✨Si chaque expérience d’accouchement d’un enfant est singulière, unique, les sensations ...
09/26/2025

[𝗟𝘂𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲] ✨

Si chaque expérience d’accouchement d’un enfant est singulière, unique, les sensations qui la traversent sont en même temps toujours façonnées par le contexte culturel au sein duquel elle a lieu, qu’il s’agisse des contingences du système de soin qui l’encadre ou des représentations collectives à son sujet.

Dans une démarche de recherche-création, la réalisatrice, scénariste et doctorante Marie Braeuner a souhaité ausculter les mises en scène des événements d’accouchement dans la fiction audiovisuelle. Par une pratique du ciné-montage – soit l’assemblage d’extraits de films et de séries avec d’autres images et sons – elle est en quête d’un langage audiovisuel plus cohérent avec les sensations réelles vécues.

À l'occasion de sa contribution au dernier numéro de 𝘊𝘪𝘯𝘦́𝘮𝘢𝘴, l’article 𝘗𝘰𝘶𝘴𝘴𝘦𝘻! 𝘊𝘰𝘶𝘱𝘦𝘻! 𝘜𝘯𝘦 𝘳𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦-𝘤𝘳𝘦́𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘳𝘦𝘱𝘦𝘯𝘴𝘦𝘳 𝘭’𝘢𝘤𝘤𝘰𝘶𝘤𝘩𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘧𝘪𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯, Braeuner revient sur les théories féministes qui ont enrichi sa démarche, et ce notamment par un travail d’autoréflexivité, à la fois sur ses expériences personnelles d’accouchement et sur ses propres biais culturels. Elle partage alors l’exploration esthétique menée lors de la réalisation et du montage de ses très courts-métrages, 𝘋𝘦𝘯𝘵𝘦𝘭𝘭𝘦 (2020), 𝘗𝘳𝘰𝘱𝘰𝘳𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 (2020), 𝘛𝘦𝘮𝘱𝘦̂𝘵𝘦 1&2 (2020) et 𝘌́𝘤𝘰𝘳𝘤𝘦 (2020).

Bonne lecture ! 🌞

Un article de la r***e Cinémas, diffusée par la plateforme Érudit.

[𝗟𝘂𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲] ✨Le troisième texte paru dans le dossier 𝘙𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦-𝘤𝘳𝘦́𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘶𝘵𝘰𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘭’𝘪𝘯𝘵𝘪𝘮𝘦 prend l...
09/17/2025

[𝗟𝘂𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲] ✨

Le troisième texte paru dans le dossier 𝘙𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦-𝘤𝘳𝘦́𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘶𝘵𝘰𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘭’𝘪𝘯𝘵𝘪𝘮𝘦 prend la forme d’un entretien, au cours duquel Diane Poitras accompagne le regard réflexif de Henri-François Imbert sur son travail de cinéaste, mais également de producteur et d’enseignant-chercheur.

Au travers du parcours de ce dernier, leur dialogue piste les instants et les lieux où le puisage dans l’intime a le potentiel d’enrichir la création documentaire.

Les expériences narrées par Imbert témoignent de l’élan créatif qu’insufflent les expériences personnelles du praticien; de la force narrative qui croît et dépasse les premières balises posées par le cinéaste dès lors qu’une relation de confiance a été établie avec les personnes filmées; des libertés acquises en faisant le pari d’une démarche quasi-solitaire de création et production.

L’entretien, 𝘊𝘳𝘰𝘪𝘴𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵𝘴 𝘥’𝘪𝘯𝘵𝘪𝘮𝘪𝘵𝘦́𝘴 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘶𝘯 𝘤𝘪𝘯𝘦́𝘮𝘢 𝘥𝘰𝘤𝘶𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘢̀ 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘦𝘮𝘪𝘦̀𝘳𝘦 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦. 𝘜𝘯 𝘥𝘪𝘢𝘭𝘰𝘨𝘶𝘦 𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘏𝘦𝘯𝘳𝘪-𝘍𝘳𝘢𝘯𝘤̧𝘰𝘪𝘴 𝘐𝘮𝘣𝘦𝘳𝘵 𝘦𝘵 𝘋𝘪𝘢𝘯𝘦 𝘗𝘰𝘪𝘵𝘳𝘢𝘴, est à retrouver en ligne sur la plateforme Erudit !

L’équipe de la r***e vous souhaite une belle lecture !

Un article de la r***e Cinémas, diffusée par la plateforme Érudit.

[𝐋𝐮𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞] ✨« Un ba**er ou un meurtre apparaissent plus stimulants formellement qu’une séance du Pa...
09/10/2025

[𝐋𝐮𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞] ✨

« Un ba**er ou un meurtre apparaissent plus stimulants formellement qu’une séance du Parlement ou une ligne de piquetage, du moins à première vue […] »

Au-delà des parts privées ou intimes de la vie sociale du personne aperçu à l’écran, sa potentielle inscription dans l’organisation de la vie publique peut également être mise en scène : participation à une assemblée générale, à un mouvement de grève, à un débat citoyen... Mais y a t-il une approche à privilégier pour cela ?

Pour interroger comment filmer la politique, Bálint Demers revient sur sa recherche-création de laquelle est issue le documentaire 𝘋𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘭𝘢𝘣𝘰𝘳𝘢𝘵𝘰𝘪𝘳𝘦 (2023) et analyse ce dernier aux côtés de deux autres films de cinéma d’auteur, 𝘗𝘢𝘵𝘦𝘳 (Alain Cavalier, 2011) et 𝘊𝘩𝘳𝘰𝘯𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘥’𝘶𝘯𝘦 𝘤𝘳𝘪𝘴𝘦 (Simon Larochelle, 2024).

Une boucle se dessine : en semblant 𝘢 𝘱𝘳𝘪𝘰𝘳𝘪 écarter de son questionnement la sphère intime pour aborder les procédés spécifiques à la mise en scène de la sphère publique, Demers comprend l’intimité comme un élément filmique essentiel à l’articulation entre cinéma et politique. C’est dans le passage par l’intime que s’apercevraient les idées et les affects qui accompagneront les individus dans l’action publique.

𝘓’𝘪𝘯𝘵𝘪𝘮𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧 (𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘧𝘪𝘭𝘮𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦?) est désormais consultable en ligne, au sein du dossier 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦-𝘤𝘳𝘦́𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘶𝘵𝘰𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘭’𝘪𝘯𝘵𝘪𝘮𝘦.

Bonne lecture 😊 !

Un article de la r***e Cinémas, diffusée par la plateforme Érudit.

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Montreal, QC

Téléphone

+15143436111

Site Web

https://cine.erudit.org/

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