01/07/2026
🌘 DISPARITION NON RÉSOLUE
DE MARILYN BERGERON
Un matin ordinaire, un silence qui dure depuis 2008
Nous sommes le 17 février 2008. L’hiver serre encore la ville de Québec. Les rues sont froides, calmes, banales. Rien, absolument rien, ne laisse présager qu’une jeune femme s’apprête à disparaître sans laisser la moindre trace.
Ce jour-là, Marilyn Bergeron, 24 ans, quitte la résidence familiale. Elle ne reviendra jamais.
UN DÉPART SANS PRÉPARATIF
Marilyn sort de la maison sans sac, sans effets personnels indiquant un départ planifié. Elle ne laisse ni message, ni indication sur sa destination. Aucun plan connu. Aucun rendez-vous confirmé.
Le départ est brusque, mais rien n’indique une fuite organisée. Elle ne prend aucun objet personnel essentiel. Rien qui laisse croire à une volonté de couper définitivement avec sa vie.
LES DERNIÈRES IMAGES
Des caméras de surveillance captent Marilyn seule à des guichets automatiques du boulevard de l’Ormière, à Québec, en matinée. Elle semble calme. Elle avance d’un pas régulier. Aucun signe visible de panique, aucune interaction suspecte autour d’elle.
Ces images deviennent les dernières traces visuelles confirmées de sa présence.
APRÈS, DES TRACES LIMITÉES
Le même jour, en après-midi, une transaction par carte de crédit est effectuée au Café Dépôt situé sur le boulevard de la Concorde, à Saint-Romuald. Selon un témoin, Marilyn se trouvait seule à ce moment-là.
Après cela, plus rien.
LE VIDE ABSOLU
Aucune autre transaction bancaire n’est enregistrée. Aucun appel n’est effectué. Aucune activité numérique n’est détectée après cette journée. Aucun témoin fiable ne la voit par la suite.
Les heures passent. Puis les jours. Puis les semaines. Marilyn ne donne plus jamais signe de vie.
UNE ENQUÊTE SANS SCÈNE DE CRIME
Très tôt, les autorités se heurtent à une difficulté majeure. Il n’existe aucune scène de crime identifiable. Aucun lieu précis où un geste criminel aurait pu se produire. Aucun objet abandonné. Aucun élément matériel permettant de reconstruire une séquence.
Sans corps, sans scène et sans événement déclencheur clair, l’enquête progresse sans point d’ancrage.
ENQUÊTE ET PISTES EXPLORÉES
Contrairement à l’impression de vide laissée par l’absence de traces, l’enquête ne demeure pas inactive au fil des années. Certaines informations recueillies sont jugées suffisamment sérieuses pour justifier des démarches concrètes.
À différentes périodes, des perquisitions sont effectuées dans le secteur de Québec, sous l’autorisation de mandats judiciaires. Ces opérations visent à vérifier des pistes précises, sans toutefois permettre de retrouver Marilyn ni de faire émerger un élément déterminant.
Aucune accusation ne découle de ces interventions. Les démarches confirment surtout la complexité du dossier et l’absence de preuve matérielle permettant de franchir un seuil judiciaire.
DES HYPOTHÈSES… MAIS AUCUNE RÉPONSE
Au fil des années, plusieurs scénarios sont envisagés. Une rupture psychologique soudaine. Une disparition volontaire. Une intervention d’un tiers. Un accident jamais découvert.
Aucun de ces scénarios ne peut être confirmé. Aucun ne peut être écarté définitivement. Chaque hypothèse se heurte à la même réalité : l’absence totale de preuves.
LE TEMPS COMME ADVERSAIRE
Les années passent. Les témoins potentiels oublient. Les souvenirs s’effacent. Les pistes se refroidissent.
Plus de quinze ans plus t**d, le dossier demeure officiellement ouvert, mais sans avancée décisive.
UNE FAMILLE QUI ATTEND TOUJOURS
Derrière le dossier judiciaire se trouve une réalité humaine. Une famille qui vit sans réponses, sans conclusion, sans certitude.
Il n’y a ni deuil possible ni vérité officielle. Seulement l’attente.
UN DOSSIER QUI HANTE LE QUÉBEC
La disparition de Marilyn Bergeron est devenue l’un des cas les plus connus et les plus dérangeants du Québec.
Parce qu’elle survient en plein jour, dans un secteur urbain, sans violence apparente et avec très peu de traces exploitables, elle rappelle une vérité troublante. Il est possible de disparaître, même entouré de caméras, de routes et de gens.
CONCLUSION
Nous sommes toujours le 17 février 2008. Pour l’enquête. Pour la famille. Pour ceux qui cherchent à comprendre.
Marilyn Bergeron n’a jamais été retrouvée. Sa disparition demeure inexpliquée. Et le silence, lui, continue.
📞 APPEL À L’INFORMATION
Toute personne détenant une information, même minime, pouvant aider à faire progresser ce dossier est invitée à communiquer de façon confidentielle avec :
• Info-Crime Montréal : 514 393-1133
• Centrale de l’information criminelle du Québec : 1 800 711-1800
👉 Si Marilyn Bergeron est aperçue ou si une situation urgente survient, composez immédiatement le 911.
📞 APPEL À L’INFORMATION
Toute personne détenant une information, même
minime, pouvant aider à faire progresser ce dossier
est invitée à communiquer de façon confidentielle
avec :
Info-Crime Montréal :
📲514 393-1133
Centrale de l’information criminelle
du Québec :
📱1 800 711-1800
Si Marilyn Bergeron est aperçue ou si une situation urgente survient, composez immédiatement le 911.
📌texte mis à jour le mercredi 07 janvier 2026 à 8h29