The Last Ambulance / La Dernière Ambulance

The Last Ambulance / La Dernière Ambulance Focused on the crisis in prehospital emergency medical care. Nous changeons la conversation - ensemble. Be well. We are changing the conversation - together.

Je m'appelle Hal Newman et je suis le journaliste – et paramédic vétéran – qui a lancé The Last Ambulance / La Dernière Ambulance. J'ai lancé La Dernière Ambulance pour rendre compte - en temps quasi réel - de la crise du système de soins préhospitaliers au Québec. Je recueille des informations de partout au Québec et je m'efforce de suivre les grands défis auxquels est confronté l'accès aux servi

ces de santé d'urgence. Vous devez savoir que tous les messages envoyés à The Last Ambulance seront traités comme confidentiels - et toute information que nous partageons sera soigneusement anonymisée avant d'être publiée. N'oubliez pas de suivre The Last Ambulance / La Dernière Ambulance et de partager la page avec vos propres réseaux sociaux. Practice big medicine.

-Hal Newman
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I'm Hal Newman and I'm the journalist -- and veteran paramedic -- who started The Last Ambulance / La Dernière Ambulance. I started The Last Ambulance to report - in near real-time - on the crisis in Quebec's prehospital care system. I gather information from all across Québec and do my best to keep track of the great challenges confronting access to emergency health services. You should know that any messages sent to The Last Ambulance will be treated as confidential - and any information we share will be carefully anonymized prior to posting. Remember to follow The Last Ambulance / La Dernière Ambulance and to share the page with your own social networks. Practice big medicine.

- Hal Newman

18:30 08-01-2026 Alerte Zéro Orange : Québec - Capitale Nationale.
01/09/2026

18:30 08-01-2026 Alerte Zéro Orange : Québec - Capitale Nationale.

08-01-2026 -- Une très triste nouvelle à annoncer. Christine-Anne Goodyer, répartitrice d’urgence qui travaillait plus r...
01/08/2026

08-01-2026 -- Une très triste nouvelle à annoncer. Christine-Anne Goodyer, répartitrice d’urgence qui travaillait plus récemment au Service de la sécurité publique de la Ville de Westmount et qui a été pendant de nombreuses années une membre précieuse et formidable de notre équipe à SMU/Incendie Côte Saint-Luc, est décédée subitement hier.

Christine-Anne était d’une grande gentillesse, dotée d’un sens de l’humour mordant, et incroyablement efficace comme communicatrice d’urgence. Elle manquera à énormément de personnes.

Elle adorait tout ce qui touchait au camping. C’est pourquoi j’ai choisi cette photo pour souligner son départ.

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Very sad news to report. Christine-Anne Goodyer, an emergency dispatcher who most recently worked with the City of Westmount Public Security and was a longtime and wonderful member of our team at Côte Saint-Luc EMS/Fire died suddenly yesterday.

Christine-Anne was kind, had a wicked sense of humour, and was so amazingly efficient as an emergency communicator. She will be missed by a great many people.

She loved everything to do with camping. And so I chose this picture to mark her passing.

08-01-2026 -- OPINION: Le sacrifice des paramédics Commençons par écarter la fiction polie : le refus du Québec d’offrir...
01/08/2026

08-01-2026 -- OPINION: Le sacrifice des paramédics

Commençons par écarter la fiction polie : le refus du Québec d’offrir une convention collective équitable aux paramédics n’a rien à voir avec l’argent. Si c’était le cas, ce conflit serait réglé depuis longtemps.

Il y a 6 642 paramédics actifs au Québec. Même une correction majeure — une augmentation salariale significative accompagnée de l’ensemble des mesures réclamées depuis longtemps en matière de conditions de travail — serait à peine perceptible dans un budget provincial qui se chiffre en dizaines de milliards de dollars. Ça ne ferait pas exploser le déficit. Ça n’obligerait pas à couper ailleurs. Ça ne représenterait même pas une erreur d’arrondi. L’idée que le Québec « ne peut pas se le permettre » ne relève pas de l’analyse sérieuse. C’est un élément de langage.

Les paramédics sont aujourd’hui des cliniciens autonomes qui interviennent dans des environnements non contrôlés. Ils prennent des décisions à haut risque avec une information incomplète. Ils gèrent l’incertitude. Ils prodiguent des soins médicaux avancés. Et, de plus en plus, ils compensent les défaillances du reste du système. Les urgences débordent : les paramédics absorbent les délais. L’accès à la première ligne s’effondre : les paramédics gèrent les retombées. Les crises de santé mentale se multiplient : les paramédics sont dépêchés comme première — et parfois seule — réponse.

Leur champ de pratique s’est élargi sans relâche. Leur classification, elle, est restée figée.

Ce décalage n’est pas accidentel. Il est commode.

Contrairement aux infirmières ou aux enseignants, les paramédics occupent un angle mort structurel. Ils sont essentiels, mais dispersés. Très visibles pour les patients dans les moments de crise, mais largement invisibles comme corps de métier. Ils sont liés par une éthique professionnelle — sans être pleinement reconnus comme professionnels de la santé — ce qui rend toute pression soutenue extrêmement difficile. Ils ne peuvent pas simplement cesser le travail sans conséquences humaines bien réelles. Et comme beaucoup travaillent pour des entreprises privées ou parapubliques sous contrat public, le gouvernement peut maintenir une distance confortable, en faisant semblant qu’il s’agit d’un enjeu commercial plutôt que d’une responsabilité publique.

Cela rend les paramédics particulièrement faciles à sacrifier.

Il y a aussi un calcul politique plus profond. Corriger les salaires et les conditions de travail des paramédics obligerait à reconnaître une vérité dérangeante : le système de soins préhospitaliers d’urgence du Québec tient depuis des années grâce à une main-d’œuvre à qui l’on demande toujours plus, avec toujours moins, tout en absorbant les coûts moraux et physiques des échecs systémiques. Une telle reconnaissance inviterait à l’examen public. Elle soulèverait des questions de planification, de reddition de comptes et de sous-investissement chronique. Elle forcerait une conversation que le gouvernement n’a aucune envie d’avoir.

Alors les négociations s’éternisent. Le délai devient une stratégie. L’attrition devient une politique. L’épuisement devient un outil budgétaire.

D’un point de vue technocratique, le calcul est froid, mais implacable. Les paramédics d’expérience quittent. Les pénuries sont rebaptisées « défis de recrutement ». Moins d’ancienneté signifie un salaire moyen plus bas. Moins de voix chevronnées signifie moins de résistance institutionnelle. Le système se détériore lentement, discrètement, jusqu’à ce que le dysfonctionnement devienne la norme. Ce n’est pas ainsi qu’on bâtit un système de soins d’urgence résilient — mais c’est ainsi qu’on évite d’avoir à le financer.

Ce qui rend cette approche particulièrement cynique, c’est qu’elle repose sur le fait que les paramédics continuent d’agir comme des paramédics : se présenter, encaisser, improviser, placer les patients au premier plan même quand le système les abandonne. Leur professionnalisme est instrumentalisé. Leur fiabilité est traitée comme une ressource inépuisable.

Le Québec pourrait mettre fin à cette situation demain matin. Il pourrait reconnaître la réalité, corriger le déséquilibre et aligner la reconnaissance des paramédics sur les responsabilités qu’ils assument déjà. Le fait qu’il choisisse de ne pas le faire est en soi révélateur.

Ce n’est pas une décision budgétaire.
C’est une décision politique.

Et chaque jour où cette situation perdure, le message envoyé aux paramédics est sans équivoque : votre travail est essentiel, mais votre valeur est négociable. Vos sacrifices sont attendus, mais non réciproques. Vous êtes assez bons pour tenir le système à bout de bras — mais pas assez pour être traités équitablement.

- HN, La dernière ambulance

01/08/2026

16:07 08-01-2026 Montréal + Laval. Moins de 15 appels en attente. Opérations normales. Alerte Zéro levée.

08-01-2026 -- Bravo !
01/08/2026

08-01-2026 -- Bravo !

❤️‍🩹 Réanimation réussie : le travail d’équipe qui sauve des vies

Le 1er janvier dernier, notre équipe composée d’Alexandra et Ann-Sophy est intervenue auprès d’une dame dans la quarantaine en arrêt cardio-respiratoire.

Les premiers répondants ont rapidement débuté les manœuvres de réanimation. À leur arrivée, nos paramédics ont pris le relais de l’intervention.

Après deux chocs, un retour de pouls a été obtenu ⚡️La patiente était consciente et parlait lors de son transport vers le centre hospitalier 👏

Cette intervention réussie est le fruit d’un excellent travail d’équipe entre les premiers répondants, les paramédics et les policiers de la SQ. Ensemble, nous faisons la différence. 💪🚑

15:29 -- 08-01-2026 - La scène à l’extérieur de l’urgence du CH du Suroît, à Valleyfield. Neuf ambulances stationnées et...
01/08/2026

15:29 -- 08-01-2026 - La scène à l’extérieur de l’urgence du CH du Suroît, à Valleyfield. Neuf ambulances stationnées et un véhicule de la Sûreté du Québec.

Une autre journée extrêmement chargée pour les infirmières, les médecins, les PAB et l’ensemble du personnel, alors que l’urgence fonctionne actuellement à 175 % de sa capacité, avec 56 patients pris en charge dans un espace conçu pour 32.

Parmi eux, 31 patients sont à l’urgence depuis plus de 24 heures. À ce stade-ci, il n’y a plus aucun flux.

15:15 08-01-2026 Alerte Zéro Jaune : Montréal + Laval. 15+ appels en attente d'un resource disponible.
01/08/2026

15:15 08-01-2026 Alerte Zéro Jaune : Montréal + Laval. 15+ appels en attente d'un resource disponible.

08-01-2026 -- Bravo ! Sweetness. "Les paramédics Chelsea Fequet et Maélie Arseneault, de même que Tania Morneau et son c...
01/08/2026

08-01-2026 -- Bravo ! Sweetness.

"Les paramédics Chelsea Fequet et Maélie Arseneault, de même que Tania Morneau et son conjoint Yan-Frédéric Gagné se souviendront toujours du 12 décembre 2025. Bébé Éloïse est venu au monde dans le stationnement du Walmart de Sept-Îles.

Le couple partait de Gallix, direction Sept-Îles, pour se rendre à l’hôpital. À Clarke City, les contractions devenaient plus intenses et fréquentes pour Tania Morneau.

C’est rendu au parc Ferland que son amoureux a appelé le 911, afin qu’une ambulance les rejoigne en chemin.

« J’ai senti qu’elle était tout près », a raconté Mme Morneau.

Le point de rencontre avec les paramédics a donc été donné dans le stationnement du Walmart des Galeries Montagnaises.

« Ç’a été assez intense et rapide, je dirais ! Les paramédics ont été d’un calme et d’un professionnalisme incroyable », a fait savoir la maman au Journal...."

08-01-2026 -- Nouveaux moyens de pressionSelon le syndicat FSSS CSN, les 6 et 7 janvier, la partie patronale a déposé un...
01/08/2026

08-01-2026 -- Nouveaux moyens de pression

Selon le syndicat FSSS CSN, les 6 et 7 janvier, la partie patronale a déposé une « nouvelle » offre essentiellement identique à la précédente.

Malgré les compromis déjà consentis, le gouvernement maintiendrait toutes ses demandes — y compris celles qui feraient reculer la rémunération des paramédics.

Toujours selon le syndicat, les employeurs demeurent muets à la table de négociation.

Devant cette impasse, de nouveaux moyens de pression seront entrepris dès le 8 janvier.

La suite s’organise dès maintenant par la structure de mobilisation.

11:15 08-01-2026 Alerte Zéro Orange : Montréal + Laval. 25+ appels en attente d'un resource disponible.
01/08/2026

11:15 08-01-2026 Alerte Zéro Orange : Montréal + Laval. 25+ appels en attente d'un resource disponible.

07-01-2026 -- Ce 7 janvier, à Amos, les paramédics de l’Abitibi-Témiscamingue–Nord-du-Québec n’ont pas manifesté comme o...
01/07/2026

07-01-2026 -- Ce 7 janvier, à Amos, les paramédics de l’Abitibi-Témiscamingue–Nord-du-Québec n’ont pas manifesté comme on le fait d’habitude.

Ils ont marché. Lentement. En silence.

Sur place, un « aumônier de la négociation du préhospitalier » a pris la parole.

Avec humour noir, ironie mordante et une lucidité désarmante, il a livré une allocution qui ressemble moins à une parodie qu’à un acte d’accusation.

Un sermon de terrain.
Un requiem pour des promesses jamais tenues.

Voici ce qui a été dit.
Et pourquoi ça résonne bien au-delà d’Amos.

Photos : Catherine Lord

07-01-2026 -- Notre publication sur l’idée de cliniques respiratoires éphémères, tenues par des paramédics, des étudiant...
01/07/2026

07-01-2026 -- Notre publication sur l’idée de cliniques respiratoires éphémères, tenues par des paramédics, des étudiantes et étudiants en paramédicine — et possiblement des inhalothérapeutes ou des infirmières auxiliaires — afin de désengorger les urgences du Québec, a clairement trouvé écho.

Cet après-midi, j’aurai l’occasion d’en discuter lors d’une entrevue avec Annie Desrochers à Le 15-18, sur les ondes d’ICI Radio-Canada, vers 17h15.

Nous parlerons de cette idée simple mais encore trop peu exploitée : mettre à profit les compétences, le jugement clinique et la sagesse des paramédics pour voir des patients ailleurs que dans le fond d’une ambulance ou sur une civière dans un corridor d’urgence.

L’objectif? Briser cette vision persistante de l’urgence comme porte d’entrée quasi unique vers notre système de santé — et ouvrir la voie à d’autres lieux, d’autres parcours, d’autres solutions.

- Hal Newman.

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