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RD Congo : les élections auront lieu dans le délai constitutionnel, rassurent les autorités !Le président de la Commissi...
09/07/2023

RD Congo : les élections auront lieu dans le délai constitutionnel, rassurent les autorités !

Le président de la Commission électorale nationale indépendante congolaise (CENI), Denis Kadima, a affirmé que les élections générales prévues en 2023 en République démocratique du Congo (RDC) auront lieu dans le délai constitutionnel.

M. Kadima a fait cette déclaration en marge d’un Forum des parties prenantes au processus électoral tenu à Kinshasa, rapporte samedi la radio de l’ONU en RDC.

A cette occasion, il a invité les participants à « déposer leurs listes de candidature dans le délai impartie car aucune prolongation ne sera accordée ».

Fin juin, le président congolais Félix-Antoine Tshisekedi, a réaffirmé sa détermination à aller vers les élections dans les délais constitutionnels.

Tshisekedi a affirmé que « l’année 2023 est une année des élections, présidentielle, législatives nationales et provinciales, mais aussi – pour la première fois – celle des élections locales ».

RD Congo: au-delà de la pandémie, la mort rôde dans les cercles du pouvoirAu lendemain de la reprise du procès de Vital ...
04/06/2020

RD Congo: au-delà de la pandémie, la mort rôde dans les cercles du pouvoir

Au lendemain de la reprise du procès de Vital Kamerhe, le décès soudain du juge Raphaël Yonyi frappe les esprits. L’ombre du poison plane désormais sur Kinshasa.
Qu’il soit politique, sanitaire ou judiciaire, le climat se détériore rapidement à Kinshasa et l’inquiétude gagne du terrain. En effet, lentement mais sûrement, l’épidémie de coronavirus progresse dans la capitale et dans le pays, avec 2546 cas certifiés et 68 décès et il est de plus en plus difficile de respecter le confinement.

(EXCLUSIVITE) RDC/Rwanda : L’armée rwandaise a bien mené une incursion au Congo en avrilL’armée rwandaise a mené une inc...
25/05/2020

(EXCLUSIVITE) RDC/Rwanda : L’armée rwandaise a bien mené une incursion au Congo en avril

L’armée rwandaise a mené une incursion contre des rebelles hutu rwandais dans l’est de la République démocratique du Congo au courant du mois d’avril, ont affirmé jeudi les expert du Baromètre sécuritaire du Kivu, contredisant le démenti officiel de Kigali.

Les militaires rwandais « ont attaqué » le 13 avril les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) « dans les villages de Marangara, Kanyeru et Kazaroho en territoire de Rutshuru » dans la province du Nord-Kivu, a indiqué dans son rapport mensuel le Baromètre sécuritaire du Kivu (KST en anglais).

L’armée rwandaise « a délogé » les FDLR de ces villages, a ajouté le KST, un projet né de la coopération entre le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) rattaché à l’Université de New York et l’ONG américaine Human Rights Watch.

« Au cours de cet affrontement, 105 maisons ont été incendiées », selon le KST, qui s’appuie sur un très vaste réseau d’informateurs dans les deux Kivu.

Ce rapport mensuel note que le 18 avril, les FDLR « ont tendu une embuscade à un convoi » de l’armée congolaise et de l’armée rwandaise « près du village de Kasali en territoire de Rutshuru ». Deux rebelles, quatre militaires rwandais et neuf militaires congolais ont été tués au cours de cet affrontement.

La République démocratique du Congo répond à l’armée zambienne: les deux pays massent des soldats à leur frontièreKinsha...
18/05/2020

La République démocratique du Congo répond à l’armée zambienne: les deux pays massent des soldats à leur frontière

Kinshasa réagit à une occupation partielle au Katanga.
La République démocratique du Congo réagit à l’occupation d’une partie de son territoire par des soldats de l’armée zambienne en envoyant à son tour des militaires dans les zones frontalières.

Après le Covid-19, la République Démocratique du Congo doit se préparer au pireD’emblée, « la République Démocratique du...
19/04/2020

Après le Covid-19, la République Démocratique du Congo doit se préparer au pire

D’emblée, « la République Démocratique du Congo est en proie à des conflits armés violents depuis 1996. De nombreux observateurs estiment qu’ils trouvent leur origine dans la lutte pour le contrôle des ressources naturelles. Ce lien entre exploitation des ressources naturelles et conflits armés est plusieurs fois évoqué pour expliquer la prolifération des mouvements armés dans une vaste zone où l’Etat, en déliquescence, a cédé le terrain aux seigneurs de la guerre et aux milices armées dont le nombre et la dynamique opérationnelle sont devenus des sujets à controverse » (1) ; ainsi, « les armes qui affluent du monde entier dans la région sont fournies clandestinement, sous formes d’une assistance militaire, par des agents puissants, proches de gouvernements des trois pays, à divers groupes armés et milices qui se livrent à des actes de banditisme dans l’est de la RDC et ne respectent guère les droits fondamentaux »(2).

Pour l’Amérique, « les vies humaines sont moins importantes que les raisons d’Etat ; les massacres qu’ils avaient perpétrés dans les années 65-75 au Vietnam, au Laos, au Cambodge et sur d’autres terrains militaires, illustrent à suffisance leur barbarie et leur culture de violence »3. Le financement de leur mafia est issu « de l’argent de la drogue en provenance des cartels de Medelline et de Cali que la CIA a créé en vue de lui procurer de l’argent nécessaire pour des opérations clandestines dans le monde : Coup d’Etat, insurrection populaire, des opérations d’intoxication médiatique, corruption des bandes des rebelles, paiement des collaborateurs extérieures, financement de la presse locale, financement et corruption de leaders politiques et leurs patries etc. »4 ; et il sied de signaler que « l’Europe et les Etats-Unis sont totalement dépendants des réserves étrangères en coltan. Si aujourd’hui l’Australie et le Brésil en exportent en quantité, l’enjeu géostratégique des puissances qui raisonnent en termes de réserves, est en RDC. De fait, le coltan de la région du Kivu représente 60 à 80% des réserves mondiales de tantale (métal extrait du coltan). Pourtant historiquement influentes dans les Grands Lacs, les puissances européennes (Allemagne, Belgique et France) disputent la maitrise de cet or gris à des Etats-Unis qui ont depuis acquis une position stratégique ».5

Actuellement, le Covid-19 est une arme qui a pu entrainer la génuflexion de l’économie mondiale. Tous les pays infectés connaissent un déficit surtout ceux dont l’économie est extravertie car les frontières ont connu la fermeture. La comptabilité de plusieurs pays qui sèment la terreur à l’est de la République Démocratique du Congo enregistre plus de sorties que d’entrées ; les Etats-Unis par exemple, ont décidé d’allouer plus de 30 milliards de dollars américains en guise de financement du secteur privé, les mesures humanitaires accompagnatrices du confinement décidé par pas mal des chefs d’exécutif ont généré beaucoup de dépenses au détriment du trésor public. Alors, une fois que le Covid-19 disparaissait, les prédateurs des ressources naturelles du Congo tenteront d’imposer une loi, une loi des plus forts par le biais de leurs organes et institutions officielles y compris leurs services d’intelligence afin de s’approvisionner en ressources naturelles le plus tôt possible pour pallier à leur déficit budgétaire. Cette guerre de la partie Est du Congo a déjà donné naissance à plusieurs parcelles d’autorités où chacun essaie de mettre en place un système de jeu qui ne plait pas forcement aux autres. La République Démocratique du Congo conscient de cela, devra se préparé au pire car le malheur ne tardera pas à frapper à sa porte au cas où les négociations bilatérales ou multilatérales pacifiques tourneront mal.

A qui profitera cette guerre ?
Pour mieux répondre à cette question, les analyses de Charlotte Cosset rendues publiques dans son article publié sur « www.nouvelobs.com »6 avec comme titre : « RDC : dix points clés pour comprendre la guerre au Nord-Kivu » nous servent de lumière.

– L’armée régulière : les FARDC

L’est de la RDC est un territoire où les accès sont difficiles. Les routes sont quasi inexistantes, coupées par des zones de forêts denses. Des groupes de l’armée régulière sont fixés dans les villes, villages et les zones rurales. Celles-ci étant peu accessibles, ils deviennent maîtres sur leur territoire.

Les officiers de l’armée profitent alors des richesses agricoles et minières, instaurant des taxes, des droits de passage. La justification de la présence des soldats dans les différentes contrées : protéger les populations des rébellions. Sauf qu’ils s’enrichissent sur le dos des habitants et n’ont pas intérêt à ce que la guerre s’arrête.

Certains observateurs avancent même qu’une partie de l’armée serait aux mains des Tutsis. Chiffre avancés : neuf généraux sur une trentaine seraient des Congolais tutsis.

– Les hommes politiques

Les politiques aussi trouvent leur intérêt. Détachés du pouvoir central, ces chefs de région s’accordent avec l’armée, posent eux aussi leurs taxes, touchent des pourcentages sur les ressources de leur territoire. En cas d’arrêt de la guerre, ce genre de comportement ne serait plus possible.

– Les ONG

Les ONG sont implantées, depuis de très nombreuses années, à Goma et plus largement à l’est du pays. Leur présence est parfois remise en question par les populations locales. Selon elles, il n’est pas d’intérêt de la MONUSCO et des autres organisations que la guerre cesse. Un retour au calme signifierait la fin des missions.

– Les multinationales

Les plus concernés économiquement dans cette guerre internationale sont sans doute les multinationales.

Le documentaire « Blood in the Mobile », dénonce le cercle vicieux dans lequel sont impliquées les grosses firmes. Le réalisateur Frank Piasecki Poulsen s’est intéressé au cas de Nokia qui a de gros intérêts dans les mines de cassitérite à Walikale. Il n’a pu trouver de preuves concrètes de l’implication de la firme internationale. Cependant, de lourds soupçons pèsent sur elle.

Les entreprises profitent en général de l’instabilité pour acheter les minerais à bas prix. Minerais qu’ils utilisent dans la fabrication de leurs téléphones par exemple. Des bénéfices tirés, les observateurs supposent qu’une partie est réinvestie dans l’armement pour soutenir l’instabilité dans la région.

Outre les profiteurs précités par Charlotte Cosset, nous pouvons aussi ajouter les pays frontaliers à l’instar du Rwanda et de l’Ouganda qui « occupent une partie du territoire. On se souvient qu’en 1996, ces deux pays s’étaient coalisés avec l’Angola et le Zimbabwe pour renverser Mobutu et installer Kabila à sa place. Ce dernier, pour contrer le mécontentement grandissant des Congolais vis-à-vis des étrangers qui, en réalité, détenaient le pouvoir, leur avait demandé, en juillet 1998, de quitter le pays. La réponse fut immédiate : sous le couvert d’une soi-disant rébellion nationale, le Rwanda et l’Ouganda envahirent les provinces frontalières et, par une opération audacieuse, attaquèrent Kinshasa à plus de 2000 km de leurs frontières ».7

Que doit-elle faire ?
La République Démocratique du Congo ne doit pas faire appel au secours de la communauté internationale car, depuis toujours, elle a donné sa langue au chat en violation de la charte des Nations Unies en ce qui concerne son chapitre premier portant sur ses buts et principes. Face à cette bombe prévisible, l’Etat congolais doit réfléchir en amont tout comme en aval avant que le pire n’arrive, comme le souligne Henri Fayol : « gérer c’est prévoir, organiser, commander, coordonner et contrôler ». Elle doit aussi penser à la reforme quant aux acteurs de sa politique internationale, elle doit redynamiser son armée qui devra assurer sa souveraineté internationale nonobstant les problèmes liés à la solde qui entrainent parfois la démotivation au-delà de l’amour de la patrie. « Une reforme dans le secteur de la sécurité est nécessaire pour répondre à quatre problèmes fondamentaux : 1) la faiblesse structurelle des forces armées et de la police, 2) les conséquences des exactions perpétrées par les militaires et la police sur les populations civiles, 3) la faiblesse du système judiciaire, qui a perpétué la culture de l’impunité, et 4) une représentation régionale et ethnique inéquitable dans le système de sécurité »8. Le Congo doit penser aussi à accélérer, dans la mesure du possible, les formations adéquates pour les forces de l’ordre sinon, comme le disait Thomas Sankara : « Un militaire sans formation politique, idéologique est un criminel en puissance ». La République Démocratique du Congo doit sécuriser les périmètres de sa partie Est qui contient les ressources au cœur du progrès mondial, sans oublier quelques coins stratégiques tels que la province de l’équateur où se trouve le deuxième poumon mondial.

En bref
Le Covid-19 laisse croire à un bon nombre de personnes que c’est juste une pandémie. Mais au-delà de cette hypothèse, la confrontation entre grandes puissances se dessine ; alors, les pays comme la République Démocratique du Congo représentent la proie à dévorer pour la résurrection des conditions socio-économiques des multinationales et autres Etats. Comme le dit un adage : « qui veut la paix, prépare la guerre », le Congo démocratique ne doit plus fermer son œil visionnaire, plutôt, il doit devenir plus lucide que jamais, car le nouvel ordre mondial ne lui échappera pas.

En outre, « les conflits en RDC et leurs conséquences restent une source de préoccupation majeure, dans la mesure où ils constituent un défi multidimensionnel au développement économique et humain dans le pays et la région. Il est nécessaire de se pencher au plus haut niveau, tant au plan régional que mondial, et d’appuyer le Gouvernement de la RDC dans sa recherche d’une solution aux conflits et dans ses efforts pour remettre le pays sur la voie du développement durable ».9

Covid-19 en RD Congo : risque de catastrophe dans les prisonsKinshasa) – Les prisons surpeuplées et insalubres de la Rép...
17/04/2020

Covid-19 en RD Congo : risque de catastrophe dans les prisons
Kinshasa) – Les prisons surpeuplées et insalubres de la République démocratique du Congo présentent un grave risque de propagation de l’épidémie de Covid-19, menaçant la santé et la vie des détenus, des gardiens et de la population en général, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.

Depuis le 21 mars 2020, les magistrats ont remis en liberté un peu plus de 2,000 personnes en détention provisoire ou détenues pour des infractions mineures, afin de réduire la population carcérale du pays, selon la mission de maintien de la paix des Nations Unies, la MONUSCO. En RD Congo, environ 71% des détenus n’ont pas été reconnus coupables d’un crime ou sont toujours dans l’attente d’un procès. Les libérations devraient ainsi être multipliées d’urgence tandis que les personnes nouvellement arrêtées pour des infractions non violentes ou mineures ne devraient pas être incarcérées.

« Il est nécessaire que le gouvernement congolais prenne des mesures plus audacieuses pour éviter une crise majeure dans des prisons surpeuplées », a déclaré Lewis Mudge, directeur pour l’Afrique centrale à Human Rights Watch. « Il a hérité d’un système carcéral laissé à l’abandon pendant des décennies et maintenant que le Covid-19 est aux portes des prisons, le temps est compté avant le déclenchement d’une possible catastrophe. »

Le gouvernement congolais devrait rapidement décaisser les fonds alloués aux prisons et s’assurer qu’ils permettent d’offrir aux détenus une nourriture et des soins médicaux adéquats. Les conditions d’hygiène et d’assainissement devraient être améliorées, les familles des détenus autorisées à leur apporter de manière sécurisée des colis de nourriture dont ils dépendent, et les garanties judiciaires des détenus devraient être respectées.

Les prisons principales de la RD Congo affichent un taux de surcapacité moyen de 432%, selon la MONUSCO, ce qui les classe parmi les plus surpeuplées du monde. Les établissements pénitentiaires de Goma et Uvira, dans l’est du pays, sont à plus de 600% de leur capacité tandis que la prison centrale de Makala, à Kinshasa, l’est à 461%. Les détenus y sont entassés par centaines en cellules collectives et sans lits.

« Dans le pavillon où j’étais jusqu’à récemment, nous étions au moins 850 personnes dans un espace prévu pour 100 », a déclaré un détenu à Human Rights Watch. « Avec un tel nombre, quand il faut dormir, personne ne peut avoir plus d’un mètre carré d’espace, et c’est encore pire dans d’autres pavillons. Si le coronavirus atteint Makala, il n’y restera plus personne. »

Un avion arrivé en République du Congo pour rapatrier des Français endommagé par des tirs VIDEOUn avion d’Air France qui...
12/04/2020

Un avion arrivé en République du Congo pour rapatrier des Français endommagé par des tirs VIDEO

Un avion d’Air France qui devait rapatrier des ressortissants français de la République du Congo a été endommagé samedi 11 avril par des tirs alors qu’il se trouvait sur le tarmac, indique RFI qui précise qu’il ne s’agit pas d’actions préméditées.

La compagnie Air France a confirmé dans un communiqué qu’elle devait retarder le vol de son Airbus A330 depuis la République du Congo après que l’avion a été endommagé dans la soirée du samedi 11 avril par des balles dans l’aéroport de Pointe-Noire.

Dans une vidéo publiée sur YouTube et montrant les impacts de balles, un homme raconte qu’«un agent de la GTA [la gendarmerie des transports aériens, ndlr]» qui se trouvait «en état d’ébriété avancée» a tiré à deux reprises en direction de l’appareil.

12/04/2020

Un avion d’Air France qui devait rapatrier des ressortissants français de la République du Congo a été endommagé samedi 11 avril par des tirs alors qu’il se trouvait sur le tarmac, indique RFI qui précise qu’il ne s’agit pas d’actions préméditées.

La compagnie Air France a confirmé dans un communiqué qu’elle devait retarder le vol de son Airbus A330 depuis la République du Congo après que l’avion a été endommagé dans la soirée du samedi 11 avril par des balles dans l’aéroport de Pointe-Noire.

Dans une vidéo publiée sur YouTube et montrant les impacts de balles, un homme raconte qu’«un agent de la GTA [la gendarmerie des transports aériens, ndlr]» qui se trouvait «en état d’ébriété avancée» a tiré à deux reprises en direction de l’appareil.

​Selon les informations de RFI, l’avion est arrivé en République du Congo pour rapatrier 110 ressortissants français qui voulaient quitter le pays à cause de l’épidémie de Covid-19.

Le vol a été reporté de 24 heures afin qu'un avion de remplacement puisse arriver pour l’effectuer, a précisé la compagnie aérienne.

Associated Press, citant un responsable de l'aéroport qui a voulu garder l'anonymat, indique que le gendarme responsable a été arrêté et placé en garde à vue

Nouvelle évasion du chef de guerre Gédéon en RD CongoIl y a une semaine, le président de la République démocratique du C...
07/04/2020

Nouvelle évasion du chef de guerre Gédéon en RD Congo

Il y a une semaine, le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, donnait l’ordre d’arrêter un chef de guerre tristement célèbre et responsable d’atrocités dans la région du Katanga, dans le sud du pays. En effet, deux jours plus tôt, Gédéon Kyungu avait pris la fuite de sa résidence surveillée à Lubumbashi après que des dizaines de ses miliciens aient fait incursion dans la ville et dans d’autres localités de la région.

Gédéon – il est connu sous son prénom – n’aurait jamais dû être assigné à résidence. Il s’était évadé de prison en 2011, deux ans après avoir été reconnu coupable de crimes contre l’humanité et condamné à mort. Lorsqu’il s’est rendu en 2016, le gouvernement du président de l’époque, Joseph Kabila, l’a placé en résidence surveillée au lieu de le renvoyer en prison.

Entre 2002 et 2006, Gédéon opérait dans le « triangle de la mort », zone alors redoutée tant les atrocités commises par ses miliciens étaient devenues monnaie courante. Ces derniers terrorisaient la population locale tout en luttant contre les troupes gouvernementales. Des centaines de civils ont été tués et quelque 150 000 autres ont été contraints de fuir leurs habitations. La réputation de Gédéon a notamment été scellée lorsque ses combattants torturaient à mort leurs victimes sur la place publique avant de se livrer à des actes de cannibalisme.

Le 28 mars, les hommes de Gédéon ont marché dans les rues de Lubumbashi et de cinq autres localités brandissant des fusils, couteaux et bâtons, et scandant des chants de guerre. Ils ont tué un policier à quelques kilomètres de Lubumbashi et blessé deux membres des forces de sécurité à Likasi. Des organisations de défense des droits humains congolaises ont dénoncé une réaction brutale de la part des forces de sécurité. Trente-et-un miliciens auraient été abattus, et des dizaines d’autres ont été arrêtés.

Quand les tirs ont cessé, Gédéon avait disparu.

Le ministre congolais des droits humains, André Lite, a appelé les forces de sécurité à respecter les droits humains et le droit international humanitaire. « Lorsqu’on travaille sous le drapeau, on ne peut pas se permettre certaines choses », a-t-il déclaré. Le ministre a également déclaré avoir vu « des choses horribles dans des vidéos qu’on ne peut accepter en aucune manière ». Le gouvernement et la commission nationale des droits de l’homme ont ouvert des enquêtes.

Gédéon devrait être arrêté et renvoyé en prison. Pour ce faire, les forces gouvernementales devraient agir dans le respect des lois et empêcher ainsi une nouvelle escalade de la violence dans la région.
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Coronavirus - République Démocratique du Congo : La MONUSCO appelle la population à observer les mesures de prévention c...
07/04/2020

Coronavirus - République Démocratique du Congo : La MONUSCO appelle la population à observer les mesures de prévention contre le Covid-19
Face à la recrudescence des actes de banditisme dans la ville de Bunia et ses environs, dans la Province de l’Ituri, la Police de la MONUSCO (UNPOL) poursuit avec précaution ses patrouilles simples et de sécurité. Dans ce contexte marqué par la pandémie du coronavirus, les policiers de la MONUSCO profitent de leurs sorties pour sensibiliser la population sur ce fléau.

« Nous voulons montrer à la population qu’ensemble nous assurons leur protection et l’aidons à vaincre le sentiment d’insécurité. Nous faisons aussi de la sensibilisation sur la pandémie du COVID-19 qui présente de graves dangers pour elle », explique l’officier de Police individuel Kampete Routouang et chef de patrouille qui ajoute : « nous profitons de ces patrouilles pour accentuer la proximité avec la population et leur expliquer le mandat de la Police MONUSCO. Nous leur recommandons surtout d’entretenir de bonnes relations avec les forces de défense et de sécurité ».

Au cours de l’interaction avec l’équipe de la patrouille, une femme assise en famille devant sa maison déclare avoir suivi la sensibilisation sur les mesures de prévention contre le coronavirus : « c’est ensemble que nous pouvons freiner la propagation de cette pandémie dans notre Province, si la population respecte les mesures sanitaires prises par nos autorités. Je vous remercie chers frères en uniforme de penser à nos modestes personnes. »

Les policiers des Nations Unies continuent de sillonner les quartiers de la ville de Bunia et d’interagir avec les jeunes, les femmes ; mais également les chefs de quartier et la Notabilité, tout en respectant les mesures édictées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et les gestes barrières recommandés pour lutter contre la propagation du coronavirus.

Ainsi, malgré le contexte difficile du Covid-19, la Police MONUSCO de Bunia continue à assurer ses activités liées à la Protection des civils dans sa zone opérationnelle. Ainsi, du 1er janvier au 31 mars 2020, elle a participé à 123 patrouilles conjointes avec la Force de la MONUSCO, 32 patrouilles avec la Police congolaise et les FARDC, 272 patrouilles simples, 236 patrouilles conjointes avec l’Unité de Police Constituée sénégalaise (SENFPU). En outre, 78 missions de sécurisation dans des camps de déplacés ont été organisées.

L’officier de Police individuel Mikhail Shcherbakov conclut : « notre présence visible dans la ville, aux abords des centres commerciaux, des routes secondaires et à l’intérieur des quartiers permet de dissuader les délinquants ».


❗️❗️❗️Vingt personnes tuées par la foudre au Congo❗️❗️BREAKING NEW CONGO EXCLU ❗️❗️❗️Une vingtaine de personnes sont mor...
02/04/2020

❗️❗️❗️Vingt personnes tuées par la foudre au Congo❗️❗️
BREAKING NEW CONGO EXCLU ❗️❗️❗️

Une vingtaine de personnes sont mortes électrocutées mercredi après une décharge de foudre qui a frappé une ligne à haute tension à Kintélé dans la banlieue de Brazzaville.

"La foudre a sectionné deux câbles d'une ligne haute tension de la société nationale d'électricité, un câble est tombé sur une maison qui a été en partie incendiée et a électrocuté les trois occupants", a expliqué un témoin.

"L'autre câble, qui traînait dans la cour envahie d'eau, a électrocuté les voisins qui ont accouru pour apporter des secours. J'ai pu voir plus d'une dizaine de cadavres", a-t-il ajouté.

Selon les témoignages, certaines des victimes sont décédées chez elles tandis que d'autres ont perdu la vie dans la rue en marchant dans des flaques d'eau. Ces victimes étaient sorties de chez elles pour porter assistance à leurs voisins.

Des particuliers ont aussi embarqué à bord de leur véhicule des corps et des blessés.

Sept corps ont été déposés à la morgue de l'hôpital de Talangaï et treize autres à la morgue municipale du CHU, a déclaré à la radio publique Stella Mensah Sassou Nguesso, maire de Kintélé.

Plusieurs personnes inconscientes ont été transférées à l'hôpital de référence de Talangaï et le bilan définitif pourrait s'alourdir.

Le drame intervient au premier jour du confinement de la population décrétée par les autorités pour enrayer la propagation du coronavirus dans le pays.

Coronavirus :109 cas en RDC❗Deux premiers décès liés au nouveau coronavirus ont été enregistrés mardi au Congo-Brazzavil...
01/04/2020

Coronavirus :109 cas en RDC❗

Deux premiers décès liés au nouveau coronavirus ont été enregistrés mardi au Congo-Brazzaville, qui entre en confinement à partir de minuit pour 30 jours, tandis que la République démocratique du Congo voisine a franchi la barre des 100 cas avec onze nouveaux cas confirmés (109).

Les deux premiers décès au Congo-Brazzaville ont été enregistrés dans la capitale économique et pétrolière Pointe-Noire, a indiqué mardi la ministre de la santé, Jacqueline Lydia Mikolo, qui a fait état de 22 cas au total.

❗❗Un confinement commence à partir de minuit avec couvre-feu nocturne, dans ce pays producteur de pétrole d’environ cinq millions d’habitants.❗❗

De l’autre côté du fleuve Congo, la République démocratique du Congo a déclaré mardi soir onze nouveaux cas confirmés pour un total de 109 dont huit décès, tous à Kinshasa, à quatre exceptions près (un en Ituri, un au Nord-Kivu, deux au Sud-Kivu). Le pays signale trois guérisons.


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